Page 261 - La Sainte Bible, qui contient le Vieux et le Nouveau Testament. Edition nouvelle, faite sur la version de Genêve, reveüe et corrigée, enrichie, outre les anciennes notes, de toutes celles de la Bible flamande, de la plus-part de celles de M. Diodati, & de beaucoup d'autres ; de plusieurs cartes curieuses, et de tables fort amples, pour le soulagement de ceux qui lisent l'Ecriture sainte. Le tout disposé en cet ordre, par les soins de Samuel Des Marets, docteur & premier professeur en theologie, en l'université provinciale de Groningue & d'Ommelande, & de Henry Des Marets son fils, ministre du S. Evangile, en l'eglise françoise de Delft
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               Chap. X I I I.                     AUX          CORINTHIENS.
                                                                                                                                I 2 5
                               de vous, par aucun de ceux queje vous
                                                                              quel n’eſt ‘° point foible envers vous, m Commcilraroirru
                               ai envoyez.                                                             '            les  divers  dons  du
                                                                          mais eſt puiſſant en vous.                s_. Eſp…, pourlaconnoill
                5: Ail: d’aller vers
               vous# i] ſemble qu'il en  18 j’ai 5² prié Tite , & ai envoyé  4. Car encore qu’il ait “ eſté cru- ;jfîgufgſbfj'fÿïîcj 5:95
               tende ici le premier voya 5’ un frere avec lui. Tite a-t’ilfait ſon
   ”nv                                                                    crfié u par infirmité , ncantmoins voma,dc9=rEi-,C’cſtpcur~
               ge dcTite , 2. Cor. a. rz.
                                                                                                                   quotsil apuetablrrpurſ
               8C 7. 6.        profit de vous .P n’avons — nous pas        ‘3 eſt Vivant H par la vertu dc Dieu: lamment ion regne ſpi—
                                                                                                              .
                                                                                  .
                S 3 We quelques ñ uns  cheminé 5+ d’un meſme eſprit? n’a—
               penſent avoit etc 5. Luc.                                  certes aufli * nous ſommes_ ’5 torbles :En: ;J‘mſ‘if‘gfuïïfii’
                                                                                                            ~ -
                                                                                                                      l ~
                                                                                                                    ‘
                                                                                                                          d- ſ
   1- “NM-J: lis!
               Voi 2. Cor. 8. rs, zz.  vons - nous pas chemine’ d’un meſme ‘ë en lui , mais nous x7 Vivrons avec 19mm P'Pm‘cmcïnc
                54 C- n'avons-nous pas
               e'té conduitsôt inſpires par train?
                                                                                           .
                                                                                                        .
                                                                                                                   mimllete en jugemeus 3!
                                                                            .
                                                                          lui , par la purſſance de Dieu envers cn châtimens extraordi—
               le meme Eſprit de Dieu
                                                                                                                    ii C. a ſouffert d‘étre
               en nôtre conduite 8c nô  19 Penſez-vous derecheſ que nous  vous*           V                        naires ſur vous.
               mœnvczfidonau milieu 5‘ mettions en avant nos deffenſes en
                                                                                                            _
                                                                                                _
                                                                                                                 _ arrache' a lacroix, com
                                                                                           ~
               de vous Z                                                     5  b rs  Exammez vous vous meſ me un homme mm,“
               js G. «fion: d’alun/agit, vers vous? nous parlons 5ë devant Dieu
   un                                                                     mes fi vous eſtes en la for : ’9 eſprou- &s’drlivrczuqucsmœ
              c. d'excufe 8: de juſtifica
                               en Chriſt: 8c le tout, 6 tres-chers .’ pour ~
                                                                                                                                 our
               tion , ail: pour nôtre in                                  vez-vous vous-mefmes : ² ne vous re- …3… Mm,… , i…
                                                                                                                   mort ignomnneuſï:
                                                                                                     0
              terêt particulier bt nous
                               voſtre edification.
                                                                                '
                                                                                              '
              remettre bien auprés de                                     connOiſſez-vous pOint vous-meſmes, af gm!! @and a_ méſ—
                                                                                                                    u’il flu en fomie de
              vous, 8c non pas plutôt  20' Car je crains qu’il n’advienne,
              pour l'amour de vous mé                                    ſil/U017‘ queJeſus—Chriſt eſt en vous? ‘1 ſi renne! a \Uri i…, a ne
              mes, & pour vous fortifier que quand je viendrai je ne Vous trou  ce n eſt qu en quelque ſorte vous fufliez ſediree‘galalui,Plulip.z.
                                                                              ,
                                                                                                                   reputant peint rapinc de
                                                                                     ,
              en la verité.    ve point ‘7 tels que je vOudrois : 8c
               56 C’eſt une eſpece d’aſ—                                 reprouvez‘                                r. 7. Ou G. d’m/îrmite’;
                                                                                                                     ie
              firmation, pour dire qu’il que je fois trouvé de vous 53 tel que
              en parloit en toute ſince                                     6 Mais j’eſpere que n vous connorll c- en 1è, “?'"“_l_‘~“"‘²_i“°
              rité, 8e \bus la conduire vous ne voudriez pas : 8c qu’il n’y                              .         q 'l  tot  mepu ' ion ~
                                                                                                                    ui se 1 u
                                                                          tI'CZ que nous ne ſommes POmt u ſe* nellement . avec toutes
              de l'Eſprit dej. Chriſi,en  ait en quelque ſorte 59 querelles ,
              ſon autorité 8e en ſon                                     Prouvez'            _                     rendre _obeiiiànr  pour
                                                                                                                   nos infirmités pour s’y
              Nom. Voi ſus ÿ. 2.. On 6° envies z courroux, ë‘ debats, “dc
              pourroit auſli le traduire                                    7 Or je prie Dieu que vous ne fail nf“ËTZÈËËiÏZËLËM
              devant  Dim qui :ſi en tractionsz “murmures , ‘4 enfleures,  fiez aucun mal : “r non peint afin que &c‘leve'danslagloire. d
                                                                                                      .
                                                                                                                     z
                                                                                                                       .
                              ‘s tumultes.
              J. Cim'ſl , parce qu’en
                                                                                                                         Gd!
              j. Chriſt habite corporel—                                 nous 15 ſoyons trouvez “î approuvcz, DE“     0:Pn,1;;u‘;fla;cg
                                                                                                                               en
              lement route plenirude  2 I Et qu’eſtant derecheſvenu , mon
              de Deité, Col. 2. 9.                                       mais afin que vous faſſiez ce qui eſt gzflfiaſâſtsurjn‘ÿgäl-“qï
                              Dieu “î ne m’abbaiſſe envers Vous: 8c
               57 C. que je n’en trou                                    bon , 8e que nous ſoyons ²7 comme re- deployee , bien' qu’au.
              ve pluſieurs d’entre vous
                              que je ne mene deüil de pluſieurs
              continuans avec ſecurité                                   Prouvez                                   patavanrl elleôîtou corn.
              dans les defiuts que j'ai  d’entre ceux qui ont peché ‘7 aupar—      '                                me  C2( 'lee  retenue,
              cenſure' , comme il paroît                                    8 Car ²² nous nepouvons rien con- änêjc‘ïqsgrff'päè
              par la fin du y‘.  avant , 8e qui ne ſe ſont point amen     tre la verité, mais ²9 pour la verité.    ici de la vertu divinede
               5 s C. plus exactêt plus
              ſevere en l’exercice dela  dez de l’ordure , 8c de la paillardi—                  /~  n              I. Chriſt il eſt aifc de le
                                                                            9 Car nous nous ejouifl'ons fi nous …amine par ce qu’il
              diſcipline 6: même de  ſe, 6: de "l’inſolence qu’ils ontcom
                                                                                           . ,, 8: que vous ſoyez de cm Pmffim que
                                                                                       ~
              nôtre puiſſance Apoſtoli                                   ſommes 3° fOibleS                         menace les Corinthiens
              que , que vous ne m’avés miſe.
              experimentc' juſques ici.                                  3' forts , 8c mefmes nous ſouhaitons J- chn'û dcploycmir c_n
                                                                                     .
                                                                                                                   lui &parluipourlcclia
                                                                                                    ~
               59 Ou. contention}.                                       cela, aſſarvo” VOſtI'C 32' enfler accomPll " ciment de leurs rebel
                                                                                  -
              60 Ou . jalaufia.  Gr Ou, m'diſhnm : G. kardlalíaí, par leſquelles les uns parlent
             contre les autres.                                          ſement'         u     _                   lions. &t declare qnec'efl
                                                                                                                   la me'mc puiſlànce parla—l
                             62. Ou, difiuter.  6 3 Le G. P/Ïtbjrrfmoi , ſinifie proprement dc
             ſœrertes diffamations , qu’on ne prefere qu'entre les dens 8c à demi -mot.
                                                                            IO Partant j’efcris ces choſes eſtant que”:   :HSE-:icf:
              64. C. des bouffiſſemens ou d’orgueil , ou d’indignations reciproques.
                                                              65 Ou, !Édi
             liant , ou , troué/u ('2  dejàrdm , qui naiſſent ordinairement dans les Egliſes des vices  abſent, afin que quandjeferai preſent, ,1>i.,.,_..._l  d  n  a
                                                                                                        .
                                                                                                                   esmo
                                                                                                  I
                                                                                                                         d
             ſuſnomme’s.
                u  N  l   66 Ou , ne m’humilir. C’eſt pour dire , que rien ne le relevoit Bt ne
                                                                                                '
                                                                                                                      C. en a con 'tion
             le rejouilfmt davantage que de voir ſon travail fructifier parmi eux à leur falut :  - je n’ufe pomt 33 de rigueur , ſelon la pſc‘ſcmc MXNÜWLW
                                                                                     '
             rien au contraire ,ne l’attriſ’roit Gt ne l’humilioit plus , que lors qu’il voyoit ſon travail  '  c  '  ’  .. le  u’on l’appel oit en
             etre comme :nerve 8c rendu inutile par leurs ſtandalesôtlcur mauvaiſe vie. Voi i Theſl.~ 2..  purſIànce laquellele Seigneurm adon Miſco…mc “gus mr_
             y. 19, :0.  67 Ail: deſquels il avoit ecrit en l’Epître preeedente.  née à edification , &non pornt 34 ade— ſemans par nôtre com
             lnncr 8( diſſolution.                            6 8 Ou , pet”—
                                                                               ~                                  munion avec lui de la
                                                                         ſtmctlon'                       ,_  __    même  infirmité qui a
   u..v
                                                                            I 1  Au ſurplus, freres, 35 ejouiffez- été en 1m- &amſ- nous
                                                                                          \                       componans comme n'e—
                                                                         vous, 36 rendez a vous rendre parfaits, ſans ;n nor-…PTY
                                         CHAP.       XIII.               37 ſoyez conſolez , dſoyez tous_ 3‘ d’un  d ;ZM-Ms_
                                                                                                                      ommcs tOi cs
                                                                         conſentement, eVivez 39 en paix, 8: le
                               x L'  pâtre prete/Ze drm/icf , que .v’ilr ne {amendant du pub/x                      r 6 Aſſ. comme 17::
                             Pdſſe’r, il 'viendra pour t» châtier le: coupablerflzm dem.  z Er [mr                 membres & rendus con
                             faire effectivement ſentir combien :ſi grand: [4 ont” de  Chriſt ”i                    formes à lui, Rom.6.3.
                                                                         i 7 Et ainſi nous pourrons auſli montrer en nôtre miniſtereenvers vouszà l’exempledeld.  ſa
                             lui.  5 Let exhorte d: ?examiner eux—meine: jr'  Chriſt tj? en eux.
                                                                        puiſſance 8c ſa Vie , 8: la manil'eflct parſa puiſfinte maincn des effets extraordinaires e \er—
                             7 Sonbairte encore qu'il; Preview!” ſa [ET/mrc’ en bien faiflmr,
                                                                         tu divine à cclcſle; comme vous en aves dejaaſſes d’experience ,_ enlacuediôtions & en grace:
                             9 declarant qu'il .i'm "joui" ,  to fl; pmffimce devant Ker/:player
                             ‘a edifimrion , ”on pm À drflmction.  ” Cane/uni ain/î ſi” :pitre  par le paflë.  b r Car. r i . as .  i s AflI pour etre aſleurement convaincus en vos
                             en le: exhortant à pluſieur: mm” Gireîi'cnu.  n. .Avec [aſh/Md_  conſciences de la verité de mon Apoſtolat: Car en ce faiſant vous trouvetés que vous etesen une
                                                                        vraye ſoi de j. Chriſt 5: qu’il eſt auſli vivant en vous par ſon S. Eſprit, qui vous 1:le-teddqnl’idepgi‘r
                             tian ordinaire:  r z a' untpricre pour eux à Dieu , le Pere, ſi Fil: ó- le
                                                                        mon Evangile. _  r 9 Afll à la vraye pierre de touche 6c au! marquesverita cs e a or
                             S. Efinit.
                                                                        de la communion ſalutaire de]. Chtifl , par de ſolides ôt attentives refiexronsſur vous—nègres,
                                                                        &t ſur la diſpoſition de vos conſciences.  2.0 Veu que c  l un des principaux the r e la
              1 Ce n’eſt pas que l’A  1 C’Eſt ici ‘ la troifiéme fois que  vraye ſàgefle de ſi: connoîrre ſoi-meme.,  2.t D’autres,fidtja veuf n m: "prouva; ou .TI-lon
             pótre ait été troisſois en                                 d’autres ôc F. fi rn quelque ſorte 'vom n'eut "probable: , c. de telle condition que vous ne pur CI
             perſonne  à Corinthe z    je viens à vous. ² En la bouche  ſubſiſtera l'epreuve. Voi dece mor Mich”, 1 Cor. 9. 2.7. Le mot G. am3 que [101:5] interpre
             mais ou il prend céte  de deux ² ou de trois teſmoins 3 toute  tuns en quelque ſerre , pour tenir lieu de clauſe frimaire , _ſert d addoucrſſement t a menace
             epitre 8c la precedente ,                                  de l'ApÔtre , comme s'il diſi>it , Si vous ne vous trouves point vous-memes tels , vous cohure‘st
            comme pour deux voya  paroleſeraconfirmée.                   rifque d‘etre reprobables on reprouvés. Car au reſte celtu qui crord ventablcment en I. C ri
            ges vers eux, apres le                                      eſt par cela affeuré de ſon election , jean 6. 37. &t 8 . 47. Rom. 8. 2.9, 8re.. Mais celui qui nud.
            premier qu’il y avoir fait  2 J’ai déja dit, 8: je le dis dés cette  mer pointla doctrine Sc la predication de l’Evangile par une vraye ôt _flveſon’ü ncçligc o_u reduire
            perſonnellement , Act.                                      la grace qui lui eſt offerte en lui , eſt au peril d’etre reprouve . quot qu il nen faille pq‘i’pt e e
            chap. rs. (car ceux qui  heure , 4comme fi j’eſtois preſent pour  ſperer tant qu'il vit : parce que le Seigneur en appelle quelques-uma  derniere heure.  arma.
            l’entendent de trois Epi  la ſeconde fois , 8c maintenant abſent  !6,9- oui au dernier moment de leurvie,eomme le brigand en la :romLuc 2.3.49. ch.z.'7 .i z .
             tres écrites par l’Aporre -                                c’eſtpourquoi on ne peut point prendre les paroles de l’Aporre abſolument en ec ſens-lag? aràtres
             aux Corinthiens ne font j’efcris à ceux 5 qui ont peché aupara  prencnt cc mot reprabablu, ou,reprnuver,pour des perſonnes peu propres a la for 6: incapa les' en
   it
            pas aflës fondés.  Voi  vant : 8c ‘î à tous les autres , que fi je  avoir les mouvemenszmais nous le ſommes tous de notre nature julques à ce que nous en O) ons
             1 Cor. 5.9.) Ou il veut                                    rendus propres ô: capables par l’Eſprit de Dieu,acor. z . 5 .  ?L'êfl-ll vous vousbexarânqes coni
             dire qu’apres ce premier                                   me il faut.  a. z C. Apôtres nu Miniflres,re1crrables,mepnlables,& incapa les e, ourentr
                             viens derechef , je 7 n’efpargnerai per—
             voyage, il s'étoitpropofé                                 l’epteuve,comme quelques—uns le difenr.  a? C.non peint tant:Car _ſouvent qu en l Ecnture
             Ze avoit promis par deux 071726’ .'                        la negarion. couchee en termes abſolus, ne ſe doit prendre que comparativement, mis—en  ân
            fois de venir vers eux,                                     rre exemple , r Sam. a . 7.  2.; G. apparoifliam , ou, (Bjorn pointu/lu. l  2.6 C'.1 v e.
            une fois en ſa premiere  3 Puis que vous ² cherchez l’expe  les, ſinccrcs &t de miſe; ô: ainſi reconnus & reoeus pom bons & veritable; Apotres dej. C nſt.
            Epître, chap. r6. s. Bt  rience de Chriſt qui parle 9 en moi, le  2.7 Aſlï en l’opinion & au jugement des hommes , entant qu en une rule occurrence nous
            une autre fois ici. D’au                                    n’aurions a donner aucune preuve publique de la puiſſance que nous avons reÿue pour la puni—
            tres expliquent ce mot                                     tion de ceux qui ſont rebech à l’Evangile.  2.8 C. notre ptuflîinoene s erend pas contre
            je 'vien , parjrſinſidpre'i de 11:                         ceux qui proſeſlſient ſinceremelnr la verite , cclimr’nhellqQforceJde Sarplqr: nleîſe ?:vqïpornt exercer
                            m‘r, 2. Cor. ra. r4.
            Man. 18. x6. JM” s. 1  7. H26. ro. 2.8.  a Nomb. ;5.30. Dent. r7. 6. ó— r9. rs.  cîzncîour  1 i ins, ug. t .la verité!!! iſous ce  -nom il cari-:prend
                                                                                                                         _
                                                                                                                    z
                                                                           e
                                                                             ux de uda mais feu ementcontrc eslaJdeſeiiſe , la protection ôt laconfirtnation‘dc
            faire , ou toute verite' eſt confirmée.  z G. (y- de trou.  3 C. toute af
                                           4 Et ceci manue que jufques au tems de
            téte cpîrre , il ne leur avoit e'te' perſonnellement preſent qu’une fois , aſſ. lors que Dieu  auſli l'intcgrite' des moeurs.  3 o Aſſï en nos affiictions &t nos oppreflions,c0inme uvent
                                                                       ci-deſlctus.  3 r Aſſ. dans les dons 8: en la grace de Drcu-  ;a Oulrerdiliffimenr 8e re
            s’e'toir ſervi de fi Predica
                            tion pour les convertir.  5 Ail: deſquels il avoit ecrit en
            ſa precedente epître 8: qui ne s'étoycnt point amendés.    Ãilution : comme ne fonhairtant rien mnt que de venir a eux deſarme de cete puilfance dont il
                                                     6 Aſſ. qui les imitent , or
            a leur exemple s’engagent en mêmes fautes.                 les menace.  sa G.jc m* procede point ”gourou/?meuh  :For-10.8.  .34.
                                               7 Aſſ- en l’exercice effectif ſoit de
            la plus ſevere diſüpline  en Ia derniere excommunication 5 ſoit méme de quelque Cl10~ ~  détruire cnticrement la foi «le quelqu’uii—,ou le renvcrſèrmu le dechircr du corps de l, Egliſe-11;”.
            ſc de plus , qui dependoit dc la puiſſance Apoſtolique, dequoi on a des exemples en  pour le redreſſer par ce moyen, 8e derechcſle reconcilier z j. Chriſt &t le reurur avedc l Eg i cl. bo:
            Batieſus, 8e en Ananias ôt Sapphira ;                      1 Cor. s. s. ll y en a pourtant qui veulent prendre ceci comparativement ,l pour  que c. 1g‘
                                     où auſli quelques- uns rapportent la tradition du
            Pïdlcur à Satan a la deſtruction de la chair dont il eſt parle , i Cor. y. s.  propre , direct 3c principal de la puiſſance Apoflolique, ici mentionne: etort l e l cariqnſiz
             8 C. qu’il femble que vous la cherchés à vos dcfpens , afin de recennoitre comme  que la deſtruction n’en e’toit que la fin fêter-dai” , acceſſoire & accidentelle.  ;s f_  .x au
            il Faut l'efficace du miniſtere que j'ai exercé entre vous en ſon Nom :  Seigneur.  36 G. [rg-2’; arcomplr’i,ou,n’rabh‘ſ.bien remis,redreſlès & retablis, oommce us s .5.
                                                           Car on dit que
            celui-là cherche d’étre châtie de Dieu , lequel etant averti de ſon devoir nc s’amende  37 En Dieu par ſes promeſſes à'. par ſon Eſprit.  .  4.1 Km. 1 2.. 16. (1-15- 5- I bar. 1. i ñ
            point.  9 Ou, par”:                                        Phi/.2.2. i Pit-7.3.8‘.  ;s C. ayés un même ſentiment.  e Ron-.i 2..] 8. H: .r Lu.
                            or'.
                                                                        39 Car lc Dieu dela paix veut avoir des enſans de paix- '
                                                                                                          Dieu
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