Page 816 - La Sainte Bible, qui contient le Vieux et le Nouveau Testament. Edition nouvelle, faite sur la version de Genêve, reveüe et corrigée, enrichie, outre les anciennes notes, de toutes celles de la Bible flamande, de la plus-part de celles de M. Diodati, & de beaucoup d'autres ; de plusieurs cartes curieuses, et de tables fort amples, pour le soulagement de ceux qui lisent l'Ecriture sainte. Le tout disposé en cet ordre, par les soins de Samuel Des Marets, docteur & premier professeur en theologie, en l'université provinciale de Groningue & d'Ommelande, & de Henry Des Marets son fils, ministre du S. Evangile, en l'eglise françoise de Delft
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Chap. VI. VII.                       L'ECCLESIASTE .
                     67 Ou,ilnefereffouvien
                                                                                                                           27 Ou , qu'a le poure,
                                                                               que le fol ? ou 27 quel avantage a
                    dra       c.       20 Car 67 il n'a point beaucoup de      que lefol? ou 27                    l'affli-  &c. comme
                                                                  "               29          30
                    tel homme , favorife de remors des jours de fa vie ,  dautant  gé " qui fçait 3 cheminer devant les vi- L'un n'apoint d'avantage
                                                                                                                         fur l'autre; perfonne ne
                    ne s'inquiete point beau- que Dieu 69 lui donne 7º la joye en fon  vans ?                            confumeque ce qu'il lui
                    coup, ni de la memoire cœur.
                    de les inaux & travaux                                        9 31 Mieux vaut ce qu'on void de fes enfautpourfefuftenter.
                                                                                                                          28 C.     fe fça
                    paffès , ni de la crainte de ceux qui lui peuvent furvenir ci-apres ; fe refiguant à laProviden  yeux , que fi l'ame vague çà & là.  32 Ce- chant conduire lagement
                    cede Dieu, qu'il experimente fi favorable envers foi.  68 C.parce queDieu le rend                     eft
                    jouïllant de la joye qu'il a fouhaitée.                    la auffi eft vanité & rongement d'e- e neanmoins toujours
                                               69 H. l'exauce en la joye de fon cœur, c. le fait                         povre & exposé à beau
                    jouir de la joye que fon coeur avoit defirée.  70 Il yaunetriple joyede cour : La na                 coupde miferes: Ou , le
                                                                               fprit.
                    turelle , qui refulte du fentiment &de la prefence de la profperité temporelle : La civile ,
                                                                                                                         povre;carce motfe prend
                    qui procedede l'exercice de quelque belle & louable action morale & civile , comme les  10 33 Le nom de ce qui a efté , a esté en ce fens Exod. 22.25 .
                                                                                                                          Levit.   Deut. 24.
                    Payens recueilloyent quelque fatisfaction en leur efprit , de leurs belles actions de courage,
                                                                               pieça nommé :       & fçavoit-on ce que 3.12. bien qu'il finifie
                    de                 La spirituelle , qui  fentiment &  l'afflurance           34
                    paix & de nôtre reconciliation avec Dieu : Et c'eft bien là la principale , Rom.5.1.
                                                                               devoit eftre   l'homme, & qu'il ne pour- proprement, comme nos
                                                                                                                         Interpretes l'ont traduit,
                                                                               roit debatre 36 avec celui qui eft plus fort  afflige, ou, l'oppreffe
                                                                                                                           29 Ou, plus que celui
                                                                               que lui.
                                                  CHAP.      VI.                                                          qui chemine devant les vi.
                                                                                  11 37 Quand on a beaucoup , on        a  vans ? D'autres, quel a
                                     Salomon reprefente en ce chapitre la mifere de l'homme mesquin &                     vantage ale  intelli
                                    avare , à qui Dieu ne donne parle cœurdefe fervirde ce qu'il a , ju  tant plus de vanité ; quel avantage en a  gent ? de cheminer devans
                                                                                                                         les vivans.
                                    geant que les richeffesne luifont nullement utiles , pour luidonnerquel  l'homme?
                                    que bonheur temporel , mais qu'au contraire elles l'empéchent & lui                   30 C. vivrebien &pru
                                    font àcharge.
                                                                                  12 Car qui eft-ce 3 ' qui connoift " ce  denmentparmileshom
                                                                                                                          mes,étreaffes induſtrieux
                                       I                                       qui eft bon à l'homme en fa vie , pen     pourgagner lavie , defil
                                                                                                                                     &
                                         IL y a un mal que j'ai veu fous le                                              re une honête partie de
                    I Ou ,grand.                                               dant les jours de la vie de fa vanité ,   la focieté civile : Le Pré
                                            foleil , & qui eft  frequent entre
                                    les hommes :                               b & 4° lefquels il paffe comme    un om cheur veut donc ici con
                                                                                                                         clure, que la felicité ne
                                                                                      с
                                                                               bre ?   voire qui eſt-ce qui 42 declarera confifte pas en ce que
                                      2 Alfavoir qu'il y a tel homme auquel                                              quelqu'un  bien&
                                                                               à l'homme ce qui fera apres lui fous le
                                                                                                                                    gagner
                                    Dieu donne des richeffes , des biens , &                                             induftricufement genet
                                                                               foleil?                                   fonpain; veu qu'un fot
                                                                                                                         vit , mange& eft nourri
                                    des honneurs , tellement que rien ne de
                                                                               auffi-bien que lui.  31 C. qu'il vaut mieux fe contenter du peu qu'on a prefentement,
                                         2
                    2 C. que rien ne lui faut  à fon ame de tout ce qu'il fçauroit  & de ce qu'on a devant foi , que d'étre épris d'une convoitife infatiable , pour avoir toûjours
                   manque de toutce que fouhaiter : mais 3 Dieu ne l'en fait pas  davantage , & ainfi courir d'un appetit vagabond apres ce qu'on n'apoint : Mais d'autres
                      cœurdefire.
                                                                               penfent, quece foit une objection que la chair forme contre le jugement que leSageavoit
                    3 C. que Dieu ne lui maiſtre pour en manger , mais
                   donne pas d'en jouïr li                             un ef   prononcé touchant l'avare , comme pour dire , Encore vaut-il mieux avoir quelque cho
                                                                               le, que rien du tout : C'eft pourquoi on peur traduire ainfi ces paroles ; Laveuedesyeux,
                   breinent & paisiblement; tranger  le mangera. Cela eft vanité , &  difent-ils, eft meilleure que le cheminer dela convoitife: Etant toûjours certain que l'amevaguant
                   ou parce qu'il le retirede
                   ce monde , avant que un mal fafcheux.                       çà & là, comme nos Interpretes l'expliquent , c'eſt la convoitife cherchant fon affouviffe
                                                                               ment partout, fanslepouvoir trouver nulle-part.  32 Aff . céteinfatiablecupiditéd'a
                   d'avoir aquis des biens à
                   fuffifance , felon fonfou  3 Si un homme en engrendre  cent,  voir , dont l'avare eft poffedé , comme d'un mauvais demon, qui le jette tantôt dansle feu
                                                                               & tantôt dans l'eau.
                                                                                                 33 Quelques Interpretes expoſent ceci de l'homme, le nom
                   hait, & obtenu le con- & vit plufieurs années , de forte qu'il ait  duquel en H. eft prisou de ce qu'ila été formédeterre , aff. celuid'Adam , oudece qu'il eft
                   tentement qu'il s'étoit
                                                                               fujet à touteforted'infirmites , aff . celui d'Enoſch. D'autres le rapportent à la conclufion ge
                   imaginé ;ou parce qu'en- desjours & des ans tant & plus : neant
                   core durant la vie il eft                                   nerale du chap. 1. que tout eft vanité, comme pour dire , qu'il avoit fuffifamment de
                   depoflede de fes biens , moins fi fon ame 7 ne jouït d'aucun  claré le nom de céte vie & de tout ce qui eft au monde , fçavoirquec'eft pure vanité: Mais
                                                                               cey . pourroit fe traduire comme F. plus intelligiblement , en céte forte: Quoi quefoitquel
                   & eft contraint de voir bien , & mefme  s'il n'a point eu fepul-  qu'un , fon nom a déja ese nommé, & il est evident qu'il efthomme ,c. de quelque qualité & con
                                                                                             eté
                   qu'un autre en eft le
                                                                               dition qu'il foit , grand ou petit , richeou povre , c'efttoûjours un homme; &dire l'homme,
                   maitre ; ou parce qu'en ture ,  je dis qu'un avorton vaut mieux
                   vivant & poffedant fes                                      comme cefien nom s'exprime ici , c'eft dire une creature , fujette enfoi à beaucoupdevanité,
                                                                               mais foûmife en tout à l'immuable confeil de Dieu , auquelil a été arrêté ce qu'il feroit ; tel
                   biens, iln'a pourtant le que lui.
                                                                               lement que celui-là fe travailleen vain pour devenir riche, que Dieu a ordonné devoir demeu
                   cœur ni la grace de s'en  4 Car  il  eft venu  en vain, & s'en
                   fervir & d'en jouïr avec                                    rer en un état d'humilité & de povreté : C'eft pourquoi c'est une grandevanité quede s'in
                                                                               quieter de l'avenir: Fais ce quetudois, & laiffe faire à Dieucequ'il luiplaira.  34 Aff
                   fatisfaction & tranquilli- eft allé 13 en tenebres , & fon nom a efté
                                                                               tant par la lumiere de la raiſon, que principalement par l'inftruction que Dieu nous endonne
                   té d'efprit. Confere fus                                    enfa Parole.  35 C. unecreaturefoible & infirme , commefaite deterre &depoudre,
                   ch. 5. 19.       14 couvert de tenebres.
                                                                               ainfi que le finifie le mot H. Adam , qui eft ici au texte.  36 C. avec ou contreDieu,
                    4 Soit un ennemi , qui
                   les lui ravira par force;  5  a Meſme de ce qu'ils n'aura point  comme feplaignantde cequ'il ne l'a pointfaitde telle ou de telle condition ; avec auffi peu
                                                                               de raifon que li une étoillede la derniere grandeur fe plaignoit de ce que Dieu nelui apoint
                   foit un chicaneur , qui veu le foleil , nirien connu , il aura eu  donnéautant de lumiere qu'au foleil , ou à la lune : Etcomment la poudre & la cendreofe
                   l'en dépoffedera par pro
                   cés ; foitun ferviteur do- plus de repos que 16 cettui-là .  roit-ellecontefter contre leJugede toute la terre ? VoiJob 4. 17. & 9.2, 3. & 14. 1. &ch.25.
                                                                               tout au long, & ch. 34. 23.  37 C. que la convoitife furvenuepar le peché , ne s'appai
                   meftique qui les derobe
                   ra; foit un heritier , qui  6 Que  s'il vivoit par deux fois mil  fepoint par l'abondance des biens , non plus que le feu ne s'éteint point par le bois qu'on
                                                                               yjette, mais s'enflamme davantage ; & les richeffes & les dignités ne font qu'un rengrege
                   ne lui fera parent que de le ans ,  & 18 ne jouïffoit d'aucun bien ,  mentdevanité: Mais d'autres, Pour vrai il y abeaucoup de chofes qui augmentent la vanité:
                   bien loin , ou qui méme 19                20                Et qu'en a l'homme davantage ? c. qu'il doit fuffire à l'homme d'étre lui-méme vanité , fans
                   ne lui appartiendra point  tous ne vont-ils pas  en un meſme  ajoûter à la vanité beaucoup d'autres chofes qui l'augmentent.  38 Aff.defoi-méme
                   du tout.
                                    lieu ?                                     &par fes propres lumieres.  39 C. ce qui eftveritablement bon , & tel qu'il lui puiffe
                    s Aff .fon bien.
                                                                               apporter une folide felicité & le vrai contentement de l'ame.  b Pf . 144.4. Jaq. 4.
                    6 C. beaucoup : Nom
                                      7 21 Tout le travail de l'homme est      V. 13, 14.  40 Ou , lefquelsil, afl. Dieu , afait , ou, ordonné, comme une ombre.
                   brecertain pour un incer  22
                   tain.             2 pour fa bouche , & 23 toutefois 24 fon   41 Qui n'a aucunefubfiftance , fe diffipe en un inftant , & ne laiffeaucune trace apresfoi.
                                                                                c Ecclef. 8.7.  42 C. lui donnera à connoître & l'en inftruira,
                    7 H.F. &d'autres, n'eft defir n'eft jamais afſouvi .
                   point raffufiée de bien. Voi
                   Job 21.13.         8 Car 25 qu'eft-ce que le fage 26 a plus
                    8 C. s'il meurt de quel                                                 CHAP.       VII.
                   que mort tragique ou in
                   fame , qui le prive de l'honneur de la fepulture ; tellement qu'apres avoir vécu avec  Le Sage nous apprend en ce chap. comment nous nous devons étudier
                   beaucoup de reputation & d'éclat , il foit laiffe neanmoins en pâture aux oifeaux de l'air  d'avoir & deconferver une bonnereputation , parmi tant de chofes vai
                    & aux bêtes des champs , comme Saül 1 Sam. 31. 8, 9 , 10. Jefabel 2 Rois 9. 35. Jo  nesqui font au monde , v. I. Que nous devons avoir fouvent nôtre mor
                    jakim Jerem. 22. 19. & plufieurs autres. Voi Jofephe lib. 5. cap. 2. de bello Jud. com  talité devant les yeux , 2. Puis il propofe quelques bonnes leçons,
                    bien étoit grand entre les Juifs le defir de ne point étre privé de fepulture : Ceci pour  comment il fe faut laiffer inftruire parlesfages , s. à la patience & à
                    tant fe doit entendre feulement lors que céte privation de fepulture eft une marque  la perfeverance, 7. & aux autres vertus, 8. Louange de lafagee, 11.
                    de la colere & de la malediction de Dieu fur quelqu'un , & non pas quand elle furvient,  & d'autres vertus, 14. Loüange de la mediocrité, 16. de laſageſſe,19.
                    comme aux martyrs , pour une caufe honorable & glorieufe.  9 Aff. fuivant le di  Tousleshommes font pecheurs , 20. Que tout nefe doit pas trop curieu
                    fcours & le jugement de la chair, & à l'égard des accidens exterieurs, eutant que l'avor fement rechercher , 21. Qu'ilfefautgarder d'une mauvaisefemme, 26.
                    ton eft exemt de toutes les miferes aufquelles celui-ci eft expofé , & ne fent au monde  Dieu a creél'homme bon, 29.
                    ni bien ni mal. Voi Job 3.16.  10 Aff. cet avorton.  II Aff. au monde , du
                    ventre de fa mere.  12 C. pour neant ; fa formation n'étant point arrivée à perfe  I  a  Ieux vaut  la renommée a Prov. 22.1.
                    & tion , & lui n'ayant point jouï , ni de la lumiere , ni de la vie.  13 C.fans qu'on                  I H. lenom , c. un bon
                                                                                            2
                    en fçache à parler, ni qu'on en ait eu quelque connoiffance , comme cequi fe fait en tene         3
                                                                                             que le bon parfum : & le nom,une honêtereputa
                    bres n'eft veu de perfonne.  14 ´Aff. ſous la terre dans le fepulcre , c. que l'on ne  4
                                                                                                                          treles gens de bien,fon
                    penfe plus à lui.  a Job 3. 16. Pf. 58.9.  15 Et confequemment il ne lui eft  jour de la mort ,  que le jour de la naif tion , devantDieu & en
                    point grief de s'en paffer ; tellement que s'il n'a point jouï d'aucun bien , auffi n'a-t-il  fance.  déefur laprobité , lapie
                    fenti aucun mal.  16 Aff . l'avare, duquel il eft parlé v. 2 & 3.  17 Aff. cet                        té, laveritable connoif
                    avare : Car la felicité ne confifte pas feulement en la vie , mais auffi aux biens de la vie ,  2 Mieux vaut aller en la maifon de fance & la crainte de
                    dont celui-ci fe privepar fon avarice.  18 H. & F. ne voyoit point le bien : Car voir
                    le bien c'eft enjouir, commeil a déja été ci-devant remarqué.  19 C.tous nefont deuil , qu'aller en la maiſon de feftin :  Dieu; & confirmée par
                                                                                                                          une heureufe mort : Le
                    ils pas enfin égalés en la mort ? Et que lui aura donc profité fa longue vie ? Car il fau  6
                                                                                sdautant qu'en celle-là     eft la fin de fils de Syrach, écrivain
                    dra qu'il foit enfin auffi-bien confiné fous la terre , que l'avorton qui n'aura point vécu           apocryphe,traite céte ma
                    un jour au monde , ou que ceux qui n'y auront que fort peu vécu.  20 Aff. au  tiere aulong, chapp. 44.45.46.47.48.49  . &c.  2 H. & F. que la bonnebuile : Entens
                    fepulcre, ou fous la terre, où ilsredevienent terre , à l'égard ducorps , & jufques au jour l'huile de bonne fentcur, qui s'employoit aux parfums, dont les Juifsfaifoyent grand état : Ou
                    de la refurrection.  21 C. que la fin pour laquelle on veutamaffer des biens & des  entens-ledu meilleur onguent , qui s'applique aux playes & aux bleffures pour les guerir. Voi
                    richeffes , c'eſt pour fuftenter céte vie periflable , & cependant on n'eft jamais content ,  Pf . 133. 2. Et par le bonparfum plufieurs entendent toute forte de commodités & dedelices.
                    bien que la vie & le vêtement deuffent fuffire , 1 Timot. 6. 8.  22 C. afin que la
                                                                                3 Aff .lors que l'on meurt bien & religieufement & en lagrace du Seigneur. Voi Rom.7 . 24.
                    bouche ait dequoi manger.  23 C.bien que l'homme ait affés pour fa bouche , &  Philipp. 1. 23. Carune telle mort finit nos miferes , clle nous delivre de la vanité du monde,
                    dequoi pourvoir à fes neceffités , cependant il n'eft jamais content , & defire toûjours d'a & elle nous met en poffeffion de la joye & de la felicité eternelle , au lieu & en échange de cé
                    voir plus.  24 H. fon ame: Čar l'ame fe prend ici pour le defir, comme fouvent tevie miferable & paflagere que nous vivons ici bas.  4 Carcelui-ci commence nos mi
                    ailleurs.  25 Ceci eft une plus ample confirmation de ce qui a été dit au y. 7.  feres , au lieu que celui-là les acheve , & c'eft la fin qui couronne l'œuvre.  5 Aff .enla
                    aff. que tout le travail de l'homme eft pour la bouche: En cela , dit le Précheur , tous les maifon dedeüil ; parce qu'on profite plus à confiderer quelle eft lafragilité de notrevie , &
                    hommes font égaux , & perfonne ne jouït davantage des biens de céte vie , que ce qu'il comment il fe faut preparer à la mort , qu'à fe fondre dans les plaifirs desfeftins & de la vie.
                    en confume pour le nourrir & pour fe vêtir: Car d'ailleurs il a reconnu fus ch. 2. 13, 14.  6 C. qu'on y voit les exemples de la fragilité de céte vie , & de l'empire quelamort obtient
                     qu'ify agrande difference entre le fage & lefol.  26 Aff à l'égard de l'état de céte vie
                                                                               generalement fur tous , épargnant auffi peu la pourpre que la bure , & les fceptres des Rois,
                    prefente & à l'ufufruit des biens temporels.               que les houlettes des bergers .
                                                                                                                    tout
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