Page 814 - La Sainte Bible, qui contient le Vieux et le Nouveau Testament. Edition nouvelle, faite sur la version de Genêve, reveüe et corrigée, enrichie, outre les anciennes notes, de toutes celles de la Bible flamande, de la plus-part de celles de M. Diodati, & de beaucoup d'autres ; de plusieurs cartes curieuses, et de tables fort amples, pour le soulagement de ceux qui lisent l'Ecriture sainte. Le tout disposé en cet ordre, par les soins de Samuel Des Marets, docteur & premier professeur en theologie, en l'université provinciale de Groningue & d'Ommelande, & de Henry Des Marets son fils, ministre du S. Evangile, en l'eglise françoise de Delft
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Chap. IV. V.                          L'ECCLESIAST                         E.
                                 de leursbiens, 6. Celebre au deffus d'eux , ceux qui cherchent de vivre en
                                                                           celui qui eft feul , comment aura-t'il
                                 focieté , 7. Comment quelques- uns fe glorifient de leur force , mais que
                                 Lafageffe eft plus eftimable, 13. L'affection dessujetsenversleursfupe-  chaud ?
                                 risurs eft inconftante, 15.
                                                                              12 Que fi quelqu'un force l'un ou
                                    I
                                       puis je me fuis mis à regarder      l'autre , les deux lui pourront refifter , &  23
                                          tous les torts qui fe font fous le
                                                                           22 la corde de trois cordons ne fe rompt
                                                                                                                        Le fens eft, que fi
                                 foleil: & voila les larmes de ceux auf-    pas fi-toft.                             deux, & que plufieurs
                                                    I                                                                foyent liés & joints en-
                   1 Ou , &qui n'ontpoint quels on fait tort ,  & ils n'ont point de  13  23 Mieux vaut l'enfant pauvre &
                  deconfolateur.                                                                                     femble par le noeud d'u-
                   2 H. àlamain : Le fens Confolation : & la force et  2 du cofté de  fage, quele roi ancien & fol , qui ne fçait ne étroite fociete, ils pour-
                                                                                                                     ronttantmieux refifter à
                  eft, qu'ilsont à faire à ceux qui leur font tort , & ils n'ont point  plus que c'eft d'eftre admonneſté .  leurs ennemis , qui leur
                  forte partie , qui les peut
                                                                                                                     voudroyent nuire: C'eft
                  maîtrifer & opprimer : de confolateur.                          24 Car 25 ily a tel qui fort 26 de pri-
                                                                               14
                  Ou, niforce, pour échaper                                                                          unefentence proverbiale,
                  de la main, &c.
                                                                                                                     qui recommande l'utilité
                                     2 Parquoi    je prife plus les morts,  fon pour regner , & de mefme ily a tel de l'union , comme on
                                                                                                 28
                   3 Aff .parce qu'ils font qui font déja morts , que les vivans qui
                  exemtsde toutes ces mi-                                   27 qui eftant né roi , 2 devient pauvre.  dit que va unirafortier.
                                                                                                                       23 Comme s'il difoit ,
                  feres& fächeries.VoiJob font vivans encore.                  15 29 J'aiveu 3° tous les vivans  che-
                  3.17, &c.                                                                                           La  dignité royale eft fort
                   4 C. qui n'eft jamais  3 Meſme j'eftime  celui qui n'a pas  minans fous le foleil , fuivre le parti de eftimée au monde,& ceux
                                                                                                                      qui l'obtienent fe repu
                  né : Ce que le fagedit
                  ayant égard aux miferes encore efté , plus heureux que lesuns &  l'enfant 32 fecond apres lui , 33 qui doit tent bien plus heureux
                                                                                                                      que les autres , donnant
                  & calamitésde céte vie. les autres : car il n'a point veu les cu-  eftre 34 en fa place .           la Loi àtous, & nela re-
                  VoiJob 3. 11, 12,13,16,
                   21.
                                  vres mauvaiſes qui fe font fous le foleil.   16 35 Tout ce peuple-là , affavoir tous  cevant de perfonne: Mais
                   s C.j'aiconfideré.                                                                                 cependant la vraye felici-
                   6 C. que ceux qui s'a-  4 Puis j'ai regardé tout le travail , &  ceux qui ont efté 36 devant ceux-ci, n'ont té nes'ytrouve pas : Mé-
                                                                                                                      me quand un Roi n'a
                   quitentdignement & di- toute l'adreffe de chaque meftier, &j'ai  point trouvé en qui s'arrefter. Ces der- pas , méme en fa vieille-
                   ligemment de leur voca-
                                       6
                   tion , &quiy font plus veu  qu'ily a envie de l'un fur l'autre.  niers de mefme 37 ne s'éjouïront point felafgeffe requie pour
                   les,fontext avic Cela auffi eft vanité , & rongement d'e-  3 de cettui-ci. Certainement cela auffi l'Etat , & ne veut pas ette
                        exposés à l'envie
                                                                                                                      gouverné niconfeil.é par
                   des plus negligens &des fprit.                            eft vanité & rongement d'efprit.          d'autresplusfages,un po-
                   moinsingenieux: Ce qui                                                                             vrehomme,quoi quejeu-
                   fache & afflige ſouvent  5 a7 Le fol tient fes mains pliées , &
                                                                             ne, maisbien entendu , eftplus à eſtimer que lui. Voi touchant le mot d'enfant, ou comme F.
                   lesgensde bien ; encores fe confume foi-mefme , difant,   dejeune adolefcent , Gen. 44. 20.  24 Ilrend la raifon de cequelafageffe eft preferable
                   qu'un payenaitdit qu'il
                                                                             à la puiflance; parce quecelle-là peut aquerircelle-ci , aulieuque celle-ci le perd facilement,
                   vaut mieux étre fujet à
                                     6   Mieux vaut plein le creux de la     fans le fecours de celle-là.  25 Aff. tel povre enfant oujeune homme, §. 13. Et iltem-
                   l'enviequ'à lapitié.                                      ble
                                                                               que le fageregarde particulierement à ce qui arriva à Jofeph, Gen. 41.14, 39, 43. Pf. 105.
                    a Prov.6.10. &24.33 . main , avec repos , que pleines les deux  .  18, 20, 21. Le méme s'eftveu auffi enMardochéeEfth . ch. 6. & enplufieurs autres.
                    7 L'Ecriture appellefot-                                  26 H. delamaifon desliés.  27 H. F. &d'autres, qui étant né en fon regne , c. duquel le
                   tife ou folie , toutcequi paumes , avec travail & rongement d'e-
                                                                             royaume eftfucceffif& hereditaire,& non pas électif ,& à qui lacouronne eft échûë enheritage
                   eft contraire au devoirde fprit.
                                                                             & par l'ordredefa naiffance.  28 Comme il enarrivaà Sedecias 2 Rois ch. 25. & à Ne-
                   l'homme, & aux regles                                     bucadnetfar Dan. 4. 30. & que les exemples enfont affes frequens dans les hiftoires : Telle-
                   de la Parole de Dieu: Et  7 Puis je me fuis mis à regarder une
                                                                             mentquec'eft vanité de fe glorifice furladignité &furla puiflance royale , ou de s'y confier ,
                   ici lefolfinifie lepareffeux;                             veu qu'elle eftinconftante , commeles autres chofes du monde , & fujetteauchangement.
                   que Salomon oppofe en autre vanitéfous le foleil.
                                                                               29 C. j'ai remarqué qu'ordinairement dans lemonde chacun fe tourne plûtôt vers lefolcil
                   fa lâche negligence , qui  8 10 C'est qu'ily a tel qui eft feul , &
                   l'empéche d'étendre fes                                    levant quevers le couchant ; & queles peuples regardent plûtôt au jeune Prince qui doit fuc-
                                                                              ceder à lacouronne , qu'à fon pereâgé qui la porte ; & que leRoi devenuvieileftbienfou-
                    mains au travail , à ceux n'a point de fecond , auffi n'a-t'il " ni fils
                    dont l'induftrie & ladi-                                  ventméprite : Ce qui eft encore une autre vanité & facherie qui accompagne laroyauté.
                    ligence eft louée au . 4. ni frere , & toutefois il ne met nulle fin à  30 C. refpectivement tous ceux qui demeurenten un tel pais , & viventfous un tel Roi.
                                ✨.
                                                                               31 C. converfans & agiflans publiquement,aff. pourfe concilier entemslafaveur &les bon-
                    pour donnerà entendra fon travail , mefme 12 fon œil ne voitja-  nesgracesdu Prince qui doit gouverner apres la mortde fon pere , bien que pour fon âge il
                    qu'encore que celle-là                                    foit encoredeftitué d'intelligence & defens, H.& F. cheminans fous lefoleil avec l'enfant, ou, l'a-
                    foitaccompagnéedel'en- mais affez de richeffes , 3 & nepensepoint,  dolefcent, &c. Et c'eftce que nos Interpretes expofent parfuivrefonparti , c. s'attacher à lui.
                    vie des méchans , ilvaut
                                                                               32 C. quieft la feconde perfonne du royaume,le Roi fon perefecontant pour la premiere.
                    pourtantmieux la fouffrir Pour qui cft-ce que je travaille , & que  33 C. qui regnera apres lui.  34 C. en la place du Roifon pere qui gouverne prefen-
                    & la devorer patiem-                                      tement : Etil lepeut faire que Salomon ait en favicilleffe remarqué chofe pareille en fa cour ,
                    ment, que de feprofi- 14 je prive's ma perfonne de bien ? Cela
                               profti-                                        chacun s'attachant àRoboam , Prince étourdi &de nul fens , au prejudice & avec leméprisde
                    tuer à la nonchalance & auffi eft vanité , & une fafcheufe occu-  fa  perfonne & de fon autorité, quelquegrand ,fage & redoutable Roi qu'il fût.  35 H.Il
                    à l'oifiveté. Voi Prov. 6.
                                                                              n'y apointeudefin à toutcepeuple, &c. c. qu'il ne faut point faire fon conte fur l'affection po-
                     . 10. & 24. 33.  pation.                                 pulaire : C'eft l'ordinaire despeuplesde regretter le paffé, de fe plaindre du prefent, & de
                     8 H. F. & d'autres ,
                    mangefa chair: C'eftune  9 16 Deux valent mieux qu'un : 17 car  mieux efpererde l'avenir : Ceux-là méme quifedégoûtent maintenant du gouvernement , &
                                                                               fouhaitent que la couronne tombe bien-tot fur latête d'un autre , fedégoûterontde méme
                                                                               decelui-ci , quand ilyfera parvenu , & defireront qu'un autre luifuccede: L'inconftancedu
                    fraſe Hebraïque , tiréede ils ont meilleur loyer de leur travail.
                    ceuxquine prenantpoint         18                         peuple afpire toujours au changement , comme un malade s'imagine mal à propos qu'il fera
                    denourriture,viventpour  10 Mefme 1 18fil'un 19 tombe l'autre  foulage s'il changedelit,ne confiderant pas qu'il porte toûjours fa fiévre avec foi : Et fans
                    pre fubftance , jufques à relevera fon compagnon : mais malheur doutequeceteinconftance populaire eft auffi fort facheufe aux Rois & leur faitgrand mal
                                                                               aucœur: Ce qui montre encore que la vraye felicité nefe trouvepoint en ladignité royale,
                                                                               pour eminente qu'elle foit.  36 C. devantle Roi prefentement regnant , & fon fils qui
                     ce qu'elle foit toute é à celui qui eft feul : dautant qu'eftant
                     puifée: Pourdire que le                                   doit gouverner apres lui , defquels il eft parléau v. 15.  37 C. qu'ils n'auront point
                     pareficux , ou s'abandon- tombé iln'y aura point d'autre perfonne  aufli de contentement de fon adminiftration , quand il l'aura obtenue & qu'il yaura vieilli ;
                     ne à lalâcheté, par le dé-                                mais s'en lafferont & s'en dégoûteront , comme ils s'étoyentdégoûtés defon predeceffeur.
                     plaifir qui le rouge devoir pour le relever.
                                                                                38 H. en lui , c. au fujet de celui-là duquel ils avoyent hâté en leurs fouhaits l'avenement à
                     la diligence & l'indu-  II Si auffi deux 20 dorment enfem-  la couronne, commes'enpromettant plus que defon pere.
                     ftrie enviée; ou fe mine
                     d'ennui & de chagrin, qui ble, 21 ils en auront plus de chaleur : mais
                     eft l'ordinaire perturba-
                                                                                              CHAP.     v .
                     tion du pareffeux ; ou confume fes moyens peu à peu & fe reduit à une extréme povreté ,
  1                  fautedetravailler , & de ne le vouloir pas faire.  9 H. unepaume pleine: 11 a femble à nos  Salomon inftruitlepeuple comment il fe doit conduire en la maisonde
                     Interpretes , quipourtant fuppléent le motdifant au . preced. que ce foit le difcours duparef
                                                                                Dieu, & aux exercices exterieurs de la pieté, v. 1 , & c. Et commenton
                     feux,palliantfa lâcheté par unevaine apparence defagefie à chercher fon repos,comme s'il vou-
                                                                                doit agir lors qu'on voit que ceux quigouvernent n'adminiftrent pasbien
                     loit dire, Pourquoi me donnerois-je tant depeine & tant de travail, à l'imitation des autres ? Je
                                                                                lajustice , 8. L'agriculture recommandée , 9. Vanitédes richeſſes & de
                     mecontentedepeu, &jeveux aller doucement en befogne , fans prendre les chofesfi fort au  Pavarice, 10. Ilenfeigne encore que le bonheur de l'homme ici bas con-
                     cœur: Cesparolesfont fort bonnes; & effectivementil vaut bien mieux n'avoir qu'unpeu avec  Dieu lui donne , 18. & que c'est
                                                                                fifie àfe fervir gayement des biensque
                     contentement & iranquillité, quedepoffeder de grands biens avec chagrin & inquietude. Voi  auffi un donde Dieude lepouvoirfaire , 19.
                      Prov.15.16,17. & 17.1. Mais le parefleux ne les allegue que pour excufer fa lâcheté, Eph. 4.28 .
                                                                                     I
                      Toutefoisilyen a d'autres qui les prenent pour les paroles mémesde l'Ecclefiafte , voulant ex-  I  Uand tu entreras en la mai-  1 Cepremier eftjoint
                      horter lepareffeux à un travaildiligent &aflidu , quand il n'en profiteroit quepeu , pourvivre      en plufieurs exemplaires
                      honêtement & avecfatisfaction.  10 Ceci fe dit de l'avare,laborieux & infatiable, quin'en  Quar de Dieu  prens garde 3 à &par les F. au chap. pre-
                                                                                           fon
                                                                                                                                  le
                      ajamais aflés, qui n'ufe point de fes biens, & n'en beneficie perfonne,& qui continue inceffam-
                      ment d'amaffer & d'entafler des biens lesuns fur les autres , fans fçavoir quilesheritera apres fa  ton pied: & approche-toi  pour ouir , ced;& enfaitde derniers
                      mort: Ily adesInterpretes qui penfent que Salomon taxe en cet endroit le celibat & la vie  pluſtoft S que pour donner
   ¦                                                                                                          ce que don à l'exemple de plufieurs
                      folitaire,àcaufede la fuite.  11 Sous cesnoms defils & defrere, s'entendent au premier,             autres , le placent ici ,
                      desheritiers en ligne directe &defcendente, &qui font appellesfiui, par les Jurifconfultes, & au  nent les fols , afavoir le facrifice :  car ils comme ayant plusde liai
                      fecond,ceuxqui le peuvent étre enligne collaterale,par droit de confanguinité.                      fonavec les matieres qui
                                                                        12 C.que  ne fçavent point
                                                                                 ne fçavent point qu'ils font mal.
                      quand il pourroit aquerir & poffeder toutce qu'il voit , encore ne feroit-il pas content : Tout     fuivent.
   I
                      lui manque , & cequ'il n'a pas , parce qu'il le defire , & ce qu'il a, parce qu'il ne s'en fert pas.
                                                                                                                          vas,quand tuvas au Tem-
                       13 Ou, & ne dit pas, aff. en foi-meme , que ce lui eft unegrandefolie , defe travailler& pe-  27 Nete precipite point à parler , & 2 C. prens garde où tu
                       nerperpetuellement pour amaffer du bien pourdes étrangers, & nes'en point faire du tout.  ple; parce que tu ne vaspoint à un lieu profane ni commun,mais àunlieu faint &confacré aux
                       Voi Pf. 39.7, &c.  14 Afl. metraitant moi-mêmed'unefaçon fiauftere, fi chetive , avec cholesfaintes ;tellement qu'ily faut veniravec reverence & humilité , & commepourycom-
                       tant dechicheté , & commecriantfamine fur un tas de bled ; fans ofer prefque me fecourir paroître devant Dieu.  3 C. oùtumets lepied & ou tuvas : Ou , à tespieds ; car le mot H.
                       moi-mêmede mes biens&en retirer quelque douceur: Car l'avare eftcomme un chien couché fe lit des uns aufingulier , &des autres au pluriel.  4 Aff. lafainte Parole de Dieu , qui s'y
                       fur un tasdefoin, qui n'en mange pas, & qui gronde fi quelqu'un s'approchepour en prendre.  annonce, pour étre inftruit en fa connoiflance & yprofiter : Etceux qui ne frequententaujour
                        15 H.F. & d'autres , mon ame , c. moi-meme.  16 Al'occasion de ceux qui choififlent  d'hui leurs temples quepoury aflifter à unfervice quifefait en unelanguenon entendue,& aux
                       laviefolitaire par unefordide avarice , il loue laviefociale , & nommément au mariage ; & il  ceremoniesd'unpretendufacrifice queJ.C.n'a pointinftitué,n'y vont paspour ouir,mais feule-
                       maintientici qu'en general la condition de deux qui vivent enfocieté eft meilleure quecelle  ment pour voir; c'eft un theatre.  5 Ou,quepourdonner lefacrifice desfols, c. deshypocrites;
                       d'un feul ; entant qu'ils peuventvenirplus ailement à bout de ce qu'ils auront entrepris , telle  qui penfent s'étre bien aquitésde leur devoir , en offrant desvictimes & obfervantlesceremo-
                       mentqu'ilsauront pourrecompenfe , de s'étreaidés l'un l'autre , un bon fuccés enleurs affai-  nies exterieures, fans la foi&fans larepentance : Il eft vrai que fous la Loi, lesgensde bien&
                       res : Et ilfemble quececi foitdit contre lesavares , qui nevivent que pour eux ,& quine veu-  les hypocrites offroyent égalementdes facrifices ; mais lesgens debien nele faifoyent pasdans
                       lent entretenir aucune focieté avec perfonne , depeurque l'amitié ne leur coûte quelque cho-  l'opinion de ferendreDieu propice &favorable par ces chofes externes , &, conime onparle,
                       fe, encore qu'un bon ami vaillemieux que beaucoup de bien.  17 C. que le fardeau  d'oeuvre ouvre, ainfi que les hypocrites. Voi 1 Sam. 15.22 . Pf. 50.8 . Prov. 15.8. & 21.27.
                        eftplus leger à denx qu'à un, & que l'ouvrage allantplus vite quand deux y travaillent qu'un  6 C.lorsqu'ils offrent leursvictimesdans unepenfee fi extravagante, & avecune imagination
                       feul , legain en eft d'autant plusgrand , qu'il eft plûtôt achevé.  18 H. &F. s'ils tom  fi éloignéedela Parole deDieu. D'autres, pour vrai ils nesavent quefaire mal: Ou, ils nefçavens
                        bent , c.l'un ou l'autre eux , ou l'un des deux. VoiJug. 12.7.  19 Aff. en maladie,  pas quel mal ils font.  7 C. quand tu viens enla maifondeDieu , pour l'invoquer , n'yfais
                        encalamité, ou en peché.  20 Ou, couchent ensemble.  21  C. qu'ilsfefoulageront  rienavecprecipitation, pourlui parler en tesprieresfansintelligence ou fansattention :Oune
                       &fefecourront l'un l'autrepar toute forte de devoirs mutuels.
                                                                                  te hâtepoint àlui faire tesvoux temerairement , à la volée , &fans yavoir bien penſe.
                                                                                                                      que
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