Page 815 - La Sainte Bible, qui contient le Vieux et le Nouveau Testament. Edition nouvelle, faite sur la version de Genêve, reveüe et corrigée, enrichie, outre les anciennes notes, de toutes celles de la Bible flamande, de la plus-part de celles de M. Diodati, & de beaucoup d'autres ; de plusieurs cartes curieuses, et de tables fort amples, pour le soulagement de ceux qui lisent l'Ecriture sainte. Le tout disposé en cet ordre, par les soins de Samuel Des Marets, docteur & premier professeur en theologie, en l'université provinciale de Groningue & d'Ommelande, & de Henry Des Marets son fils, ministre du S. Evangile, en l'eglise françoise de Delft
P. 815
Chap . V. L'ECCLESIAST E. 356
8
8 Ou , de propoferquel que ton cœur ne fe hafte point de pro- | train 3 n'en eft pas nourri. Cela aufli est 36 Ou , n'en a pasde re-
queschoses. venu.
ferer aucune parole devant Dieu car vanité.
9
Aff. habitant une lu- Dieu eft és cieux , & toi fur la terre : 37 C.queplus un hom-
miere inacceffible 1 Tim. 11 7 Où ilya beaucoup de bien , là mepoffede de bien , plus
& 38 quel a-t -ilbefoin du fecours&
6.16 . au lieu que les pourtant 10 ufe de peu de paroles. font beaucoup qui le mangent : & quel
hommes rampent ici bas du fervice de plufieurs
commede povres vers de 3 Car comme le fonge vient de la profit 39 en revient-il à + fon maiftre , perfonnes, pour lefquel-
41
terre , qui doivent donc multitude des occupations , ainfi fort la +1 finon qu'il le voit de fesyeux ? les entretenir il eft obli-
s'humilierprofondement gé à une grande dépenſe ;
quand ils ont à compa. Voix des fols de l'abondance des paroles. 12 42 Le dormir de celui qui laboure tellement que ces biens
roître devant la fouverai- auffi ne peuvent produi-
ne Majefté de Dieu : Car 4 a Quand tu auras voüé quelque
eft doux , foit qu'il mange peu, ou beau- reà leur poflefleur la fe-
licité nile repos.
nous ne devonspaspar- vœu à Dieu , ne dilaye point de l'ac-
ler ni traiter avec lui , coup : mais +3 le raffafiement du riche ne 38 Ou , quelle utilité,
comme nous ferions a- complir , car il ne prend point de plai- ou, quelfruit , ou , quel a-
vecnos égaux; mais nous le laiffe point dormir. vantage.
devonsnous bien reffou- fir 12 és fols : accompli donc ce que tu 13 lly a++un mal fafcheux que j'ai 39 Ou , en a fon maitre,
venir de ce qu'il eft & de
auras voüé . veu fous le foleil , c'estque + les richef- af decequ'il ade plus,
ce quenousfommes. que ce qu'il confume
1o Aff. en tes oraiſons b
༨ Mieux vaut que tu ne voües fes font confervées à 46leurs maiftres , pour fon propre ufage en
& en tes prieres : Et le la vie & au vêtement , fi-
Seigneur J. Chrift nous a point , quede vouer , & ne l'accomplir non qu'il le voit de fes
+7 afin qu'ils en ayent du mal .
propofé & preferit la ma- yeux, c. que ce lui eft
niere & la regle de bien point. 14 Et ces richeffes-là periffent 48 par commeuntableau peint,
prier en peu de paroles, quelque fafcheux accident , de forte & une perfpe& tive diver-
Matt. 6. 7. 6 Ne permets point que ta bouche tiffante. D'autres le pro-
11 Le fens eft,quecom 13 te faffe 14pecher , "s & ne dispoint de- 49 qu'on aura engendré un enfant, & so il nentca ce fens, que les
meplufieurs fongesfefor- riches doivent voir tous
ment & naiflent de la Vant le meffager de Dieu , que c'eft n'aura rien entre fes mains. les jours devant leurs
multitude & de la varieté 17 ignorance. 18 Pourquoi fe courrouce- 15 Un telhomme comme il eftforti yeux , que leurs biens
des affaires qui nous ont font mangés & confumes
occupé le long du jour, roit l'Eternel 19 fur ta parole, & 20 difli- du ventre de fa mere , il s'en retournera par d'autres.
ainfile babil inutile des 40 H. & F. fes maitres,
folsprocededu plaifir & peroit l'œuvre de tes mains ? nud , s'en allant comme il eft venu , &
ou, feigneurs , ou , proprie-
de la coûtume qu'ils ont 21
de beaucoup parler. Car ¹¹ comme en la multitude des n'emportera rien s² de fon travail auquel aires ,al ,de toutcebien.
41 Ou, finon la veüede
fesyeux, c. finon qu'il eft
a Nomb.30.2 . Deut.23 . fonges ily a des vanités , aufli y en a-t'il ila employéfes mains .
V. 21. contraint de voir de fes
12 C. aux hypocrites beaucoup en la multitude des paroles : 16 C'est aufli ici un mal fafcheux , yeux ,comment fonbien
& aux hommes incon- 23 mais crains Dieu.
que tout ainfi " qu'il eft venu , auffi eftconfumé: Ou qu'il en
ftans , qui preflès de l'af- fait fon fpectacle & fon
fliction & de l'angoiffe 8 24 Si en la province tu vois qu'on
s'en va-t'il : & quel avantage a-t'il divertiffement.
font de grands vœux & 42 Tantparce qu'il eft
debelles promeffes, mais
faffe tort au pauvre , & que le droit foit d'avoir travaillés apres du vent ? déchargé de cuifantesin-
s'en retiliffent & les ou- violé & la juftice, " ne t'esbahi point 17 Il mange aufli tous les jours de fa quietudes & devehemen-
blient dés que la tempê- tes convoitifes, qu'auffi
te eftpaffee. Voi Prov.20. 26 de telle maniere de faire. Car 27 un vie 7 en tenebres , & fe chagrine beau- parce que le travail avec la
Y. 25. & PL.66. 13,14. fobrieté de céte forte de
58
b Deut. 23. 21, 22.
plus haut eflevé que ce haut eflevé 28 y coup, & fon mal vient jufques à 59 for- vie provoque un doux &
13 H. faffe pecher ta agreable repos. D'autres ,
ehair , c. toi , ou ton prend garde : & ily en a 29 de plus haut cenerie. De celui qui travaille le
30 e 61
corps , ou ta nature cor- eflevez ³° qu'eux. 18 Voila donc ce quej'ai veu, que dormireft doux : Mais le
rompuë. mot H.fe prend propre-
14 En refufant de payer 9 ³¹ La terre aun avantage 32 par-def- c'est une chofe qui eft bonne & qui eft ment de celui qui tra-
tesvœux. vaille au labourage & à
33 2
esvalorsque le mef. fus toutes choſes. Leroi eftaflervi au belle à l'homme , de manger & boire,
15 Aff
& la culture de la terre,
fager du Souverainexige- champ. 63 de jouïr du bien de tout fon travail comme Gen. 2. 5. &.
ra de toi ce que tu auras 2 Sam. 9. 10.
voué & promis.
10 34 Qui aime l'argent, n'eft point qu'il aura pris fous le foleil , durant les 43 Aff. non feulement
16 Ou , Ange : Quel
ques-uns entendent fous
ques-uns deus affouvi par l'argent : & qui aime grand jours de fa vie que Dieu lui a donnez ; parce que le riche n'eft
point las ni haraffé de
travail , quand il veut
64
ce nom l'Angede l'alliance, aff.notre SeigneurJelus Chrift , qui s'appelle ainti Mal. 3.1. & f car c'est là 6+ fa portion .
qui eftcoëternel & coeffentiel au Pere. Voi Exod. 23.20. D'autresl'expolent du Sacrificateur ou dormir, mais auffi parce
Levite, qui eft l'Ange , l'Envoyé & le Miniftre de Dieu & de fa Parole, Mal. 2.7.1 Cor. 11.10. 19 Auffi ce que Dieu donne à l'hom- que faifant trop bonne
Apoc.2.1,&c. 17 Ou,erreur, ou, abus & mesentente ; comme s'il ditoit, Je ne l'avoispoint chere , il furcharge fon
me quel qu'il foit , des richeffes & des eftomac ; que les riches
ainfi entendu; ce n'étoit pas mon deffein ni mon intention : Ou, j'avoisvoue inconfiderement
& fansypenfer; c'eftpourquoi je defire d'en étre ditpenfe. 18 C.pourquoi veux-tu faire biens , dont il le fait maiſtre pour en de ont beaucoup plusde
& les puiflans du mon-
queDieus'irritecontre toi, au fujet d'une telle action & de tels difcours : Il t'en prendra afluré-
mentmal,fi tu n'y pourvois de bonne heure, Exod. 23. 21. 19 C. au fujet de ce que tu di-
manger , & pour en prendre fa part , & dangers à craindre que
roistouchantun tel vou temeraire & de fi vains palliatifs. 20 C.que Dieu ne permettroit lespovres; & que les ri-
pas que tes entreprifes reufifient bien. c Prov. 10. 19. 21 C. quefouvent les fonges pour s'éjouir de fon travail , c'eftun chees travaillent ordi-
nefinifient rien , & n'ont pas de fuite, & pourtant qu'il nes'yfaut pas arrêter : Tellement don de Dieu. nairement leurs poffef-
feurs , & d'avarice pour
quece n'eft que vanité. D'autres,comme quand lesfongesfe multiplient, auffi s'accroiffent les vani-
tés, ilen eftde méme de beaucoup deparoles: Ou,Certainement en la multitude desfonges ily a auffi des en avoir davantage , & d'inquietude pour les garder , & de crainte de les perdre ; qui
vanites & desparolesbeaucoup. 22 Ou, enplufieurs affaires , ou, enplufieurs chofes. Voi Prov. font toutes perturbations qui interrompent leur fommeil , & les einpéchent de dor-
10.19. 23 C. il n'eft pas queſtion de beaucoup dire , mais de bien faire , & d'étre touché mir. 44 H. un mal malade , c. un mal qui a beaucoup d'aigreur ou de fâcherie,
d'uneferieufe crainte deDieu,quand il fe faut prefenter devant lui.D'autres,pourtant crain Dieu, ou qui rend malade l'efprit de l'homme, comme on dit la mort pâle, parce qu'ellerend
c.puisqu'il a lapuiflance de te panir,revere-le & apprehende de provoquer fon courroux: Et en påle , terni & plombe le viſage du mort. Voi fous y. 16. 45 Les richelles fe gar-
un mot,pour étre bien-heureux onfe doit appliquer à la vraye pieté, qui feuleporte avecfoi un dent avec beaucoup d'inquietude & de foin , fouvent au grand malheur de ceux qui les
vrai contentement d'efprit. 24 C. que li quelqu'un vient à s'imaginer qu'on craint Dieu, pofledent , qui auroyent été bien-heureux s'ils n'avoyent pas été fi heureux quede lesavoir;
& qu'on le fert ferieufementpour neant , puis queles méchans fontprefque au monde tout ce car fouvent par leurs richefles & à leur fujet , ils tombent en de grandes perplexités :
qu'ilsveulentfans étrepunis, il fe doit reffouvenir qu'il y aunDieu auciel , lequel prendgarde Ou elles perifient & s'en vont à neant , quand les poffeffeurs en abuſent injuſtement , en
exactement aux injuftices qui fecommettent en terre,pour en punir les méchans, quelque éle- luxe , en exces , en debauches , ou autrement : ce qui reüffit à l'agitation & au trouble
vés qu'ils paroiffent au monde. 25 Aff. trop, & en forte que tuperdescourage , ou que tu de leurs confciences. Voi Eccl. 6. 2. 46 Comme fus . 11. 47 C. au dom-
revoquesen doute la Providence deDieu , comme s'il laiffoit aller les affaires du monde à l'a- mage de ceux qui les ont. H. pour fon mal , aff. de chacun de ceux qui en étoit le maître
vanture & comme ellespeuvent, fans y prendregarde , & fans les gouverner aucunement. & les poffedoit. 48 Cu, par mauvaiſe affaire , ou , avec une mauvaise occupation ,
26 Ou, d'une telle entreprife, ou, d'une telleprocedure : Ce qui fe peut entendre , ou d'une telle ou , d'une maniere fâcheuse , all. parce que le riche ſe fera mal gouverné & aura oublié
difpenfation de la Providence de Dieu , ou d'unetelle & fi familiere pratique des méchans. la crainte de Dieu. Voi fus ch. 1. 13. 49 C. que le riche appovri , & duquel lesri-
27 Afl. Dieu, le Souverain de l'univers,qui eftbien au deffusde toutce quiparoît de grand & cheftes feront malheureufement peries , aura un enfant , auquel il ne pourra rien laiffer;
de relevé au monde , c. des plusfublimes puiflances ; puifque les plusgrands Roisfont fesvaf- ce qui lui fera un furcroît de douleur. so Afl ou qu'il puifle donner à fon enfant,
faux, & les Empires les plus étendus, des fiefs qui relevent & meuvent dulien : Ou, Car leplus ou que l'enfant puiffe heriter de fon pere apres fa mort. 51 Aff. le riche , ou le
hautprendgarde fur leshaut élevés. 28 Aff. à l'oppreffion des povres, & aux violences & fils du riche appovri : Toutefois cete fentence eft veritable univerſellement de tous ; car
auxinjuftices qui fe font au monde,pour en faire la vengeance enfon propre tems. 29 Aff pour riche que foit un homme , il n'emporte rien de fes biens avec foi quand il vient à
lesfaints Anges , qui ne reconnoillent que Dieu au deflus d'eux , & n'ont rien à craindredes mourir. Voi Job 1. 21. & 1 Tim. 6. 7. d Tf. 49. 18. 52 C. des biens qu'il
hommes , lefquels prenentauffi garde à la malverfation des mauvais juges; puis que lacharge aura aquis & amaffesparfon travail , comme . 17, 18. 53 Aff. nud. $4 Aff.
des empires du monde , & fur tout de l'Eglife, leur eft commife, comme etant les premiers mi- hors de ce monde. 55 Voi fus ch. 1. 3. 56 Ou, pour du vent , ou , dans le
niftres de la Justice & de la Providence de Dieu. 30 H. F. & d'autres , ily en a des haut
vent, c. inutilement , pour une chofe de neant , caduque & perifiable, & de laquelle on
élevés pardeffus eux , c. pardeffus ceux qui pervertiſſent ledroit , renverfent la juſtice & op-
peut dire qu'autant en emporte le vent ; n'ayant pas davantage profité de fon travail , que ce
priment les povres. Voi Dan. 10. 20. & 11. 1. 31 C'est l'eloge de l'agriculture , pour que levent ena emporté. VoiJob 6. 26. 57 C. enfächerie , en chagrin , en mifere ,
Jui donner la preference à toutes les autres negotiations & occupations , aufquelles les hom- refuyant la focieté des hommes, & vivant comme hors du monde. 58 H. & F. & auffi
mes fe peuvent appliquer pour gagner leur vie & en profiter ; car la pratique en eft fort in-
fa maladie, &fa tempêtuenfe , ou,fon écumante colere : Bien que céte maladie ne fedoive point
nocente, & l'ufagefi neceflaire, que méme lesplusgrands feigneurs ne s'en peuventpafler. tant entendrede celledu corps , que de celle de l'efprit , c. de fon inquietude , defon fecret
32 Ou, eftpar tout , c. qu'elle a lieu &fon utilite partout. 33 Entant qu'il n'y a déplaifir , de fon dépit &de fon peu de fatisfaction. 59 H. proprement , écumante
perfonne pour grand qu'il foit , qui ne foit nourri de la terre , ni qui fe puiffe pafler de fespro- colere. e Ecclef. 2. 24. & 3. 12, 22. & 9.7. & 11.9. 60 Voi fus ch. 2.24.
ductions & de fes fruits: Le Roi en a befoin pour fa fubfiftance , & pour celledefa cour , & 3. 12. 61 H.cequej'ai veu de bon , qui eft beau. 62 Aff. gayement , & fans
de fes armées & de fes fujets. Vois en l'exemple en Pharao Gen. chapp. 41. & 47. & en Saul,
fe trop inquieterde l'avenir, toutefois fans oublier Dieu , mais l'ayant toûjours devant les
2 Sam. 9. 9, 10. D'autres , eftfervi du champ : & d'autres , eft ferviteur duchamp; parce que yeuxen l'utage de fesbiens, comme les pigeons relevent la tête & laveüe vers leciel à cha
les Rois , lesPrinces & les Grands du monde s'appliquent quelquefois à l'agriculture , & Ro-
que grain de bled qu'ils ramaffent en la terre. 63 H. de voir; maisle voirfinifieici
me alloit autrefois chercher fesDictateurs à la charruë. 34 C. & que l'argent ne peut jouir. Voi Job 7. 7. &les notes. f Eccl. 2. 10. 64 Aff. qui lui eft affignée en
pas nourrir les hommes, commefont lesfruits de la terre , & que l'avare infatiable de gain ,
cetevie de fes biens temporels , fans qu'il ait droit d'en pretendre davantage. Toutefois les
netire aucun fruit defon argent , qu'en le convertiffanten des fruits de la terre pour fa nourri-
enfans de Dieu ont bien une autre & meilleure portion , qui eft l'Eternel lui - méme ,
ture. 35 Ou , qui aime l'abondance, n'en est pas nourripourtant , comme dit J. C. en l'E-
Pf. 16. 5. & 73.26. & Lament. 3. 24. Ouï mémeils font enJefus Chrift &avec lui coheri-
vangile , qu'encore qu'un homme abonde en biens , il n'a point pourtant la vie par eux , Luc
tiers d'un heritage qui ne fepeut foüiller ni flêtrir , Rom. 8. 17. 1 Pier. 1. 4. 65 Aff.
12. 15. Lefage parle en ce y. de l'infatiabilité des avares , lefquels plus ils ont de bien , plus
lui donnant le moyen & le pouvoir d'en ufer ainfi : Ce qu'il fait en inclinant & fléchiffant
ils enveulent avoir : Lebruvage en céte hydropifie accroît l'enfleure , mais il n'étanche pas la
fon cœur, àprendredes biens qu'il lui a donnés , céte fiene portion , & lui faifant la grace
foif . Ou , celuiqui aimegrand train n'aura pointde revenu , c. que celui qui veut faireune gran-
d'en jouir avec plaiſir , ſanté , paix & contentement d'esprit. 66 C. que non feule-
de dépense en habits & en meubles , &avoir une grande fuite de valets, &gafpillerfon argent
ment lesricheffes procedent aux hommes de la benediction & de la liberalité de Dieu , mais
en autres chofes inutiles , mange infenfiblement fon capital avec l'interêt , & nefe pourra en-
tretenir defonrevenu. Confere Pf. 37. 16. qu'auffi le moyen & lavolonté de jouir en joye , en fureté & en tranquillité d'efprit de ce
qu'il leur a donné, leur vient de fa grace.
Ooo 2 20 Car

