Page 801 - La Sainte Bible, qui contient le Vieux et le Nouveau Testament. Edition nouvelle, faite sur la version de Genêve, reveüe et corrigée, enrichie, outre les anciennes notes, de toutes celles de la Bible flamande, de la plus-part de celles de M. Diodati, & de beaucoup d'autres ; de plusieurs cartes curieuses, et de tables fort amples, pour le soulagement de ceux qui lisent l'Ecriture sainte. Le tout disposé en cet ordre, par les soins de Samuel Des Marets, docteur & premier professeur en theologie, en l'université provinciale de Groningue & d'Ommelande, & de Henry Des Marets son fils, ministre du S. Evangile, en l'eglise françoise de Delft
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Chap . XXV      .                          PROVERBES.                                                              349
                  a Rom.II. 33.      2 23 Lagloire de Dieu est    de celer la    15 834 Le capitaine eft   induit   par 8 Prov. 15. I. &16.14
                  3 C. qu'il eft convena-                                                   37                           34 Ou, Le Prince.
                 ble à la gloire & à lama- chofe , mais la gloire des rois eft  '  defon-  patience , &  la langue douce 38 brife  35 C. émeu & perfua-
                                                                                                                        dé à faire ceà quoi d'ail-
                 jeflé deDieu , de faire & der les affaires.                  les os.
                 degouverner toutes cho-                                                                                leurs il n'étoit point di
                 fes par fa fecrete Provi-  3 ' Il n'y a moyen de fonder ni les  16 Quand tu auras trouvé 39 du miel, fpofe niporté.
                 dence,fans en communi-                                                                                  36 H. parlenteuràcour-
                quer ni confulter avec cieux pour la hauteur , ni la terre pour la  manges-en  autant qu'il te fuffira ,  de roux , comme qui diroit
                                                                                                                          debonnaireté , c. par
                perfonne , Ela . 40. 13. profondeur , ni le cœur des rois.
                Rom. 11.33, 34.                                              peur qu'en eftant 4 foulé tu ne le 42 vo- des difcours doux &
                 4 C.ce qu'il a conclu &  7 Ofte les efcumes de l'argent , & il                                        debonnaites. D'autres ,
                                    4                                        miffes.
                refolu par devers foi , &                                                                              à la langue , c. que les
                qu'ilexecute en fon pro- en fortira  une bague au fondeur.      17 45 Mets peu fouvent    ton pied  en plus grands & qui pa-
                pre tems; en exerçant le                                                                               roiffent plus inflexibles,
                                        Ofte le mefchant de devant le roi,
                fouverain  empire  du  .5                                    la maifon deton prochain , de peur que fe gagnent enfin par
                                 c                                           lui eftant foul de toi , il ne te haïffe.  des humbles fupplica-
                monde , &executant fes  & fon thrône fera eftabli en juſtice.
                jugemens farles mortels:                                                                               tions , comme J. Chrift
                Ce qui fouvent eſt in-  69 Ne fais point du magnifique de-      18 L'homme        qui porte faux tef- le reprefente en la para-
                comprehensible àl'intel-                                                                               boledujugeinique , Luc
                ligence de toutes les crea- vant le roi , &  ne te tien point au lieu  moignage contre fon prochain , h eft  18. 2, &c.
                tures , & que nous ne des grands .
                                                                            45 un marteau , une efpée , & une fléche7 C.lesdifcours doux,
                                                                                                                       humbles & moderés.
                devons pas éplucher cu-
               rieufement , mais reli-  7  Car il vaut mieux qu'on te die,                                             38 C. fléchit le coura-
                                                                            aiguë.
                                                                                                                       e , qul feroit aufli dut
               gieufement adorer, veu 11 Monte ici , que fi on t'abbaiffoit ¹¹ de-  1946 46 La confiance qu'on met en ce-
               qu'il n'en eft contable à                                                                              que des os,oudes pierres-
                                                                                                                       39 Entensfous cenom,
               perfonne; ce qui tourne vant quelque perfonne honorable , 13 la-  lui qui fe porte defloyaument , au temps
               auffi à la gloire qui lui eft                                                                          toute forte d'agreables a
               dene. Confere Deut. 29. quelle tesyeux auront veuë.          de deftreffe, eft 47 une dent qui fe rompt, limens,quenous devons
                . 29. Rom.11.33.                                              48                                      prendreàfuffifance, mais
                s C. de faire de meures  8  Nefors point 14 incontinent pour  & + un pied qui gliffe.                 pourtant moderément,
               &defolidesdeliberations quereller ,  s de peur que tu nefcaches  20  i  Celui qui chante la chanfon  +9 all lobrement & fans excés
               avec lesgens de leurcon-                                                                               Quelques -uns  l'expli-
               feil , fur les chofes qui que faire quand ce viendra à la fin , apres  cœur affligé , eft comme  celui qui ofte  fa quent des chofes fubli-
               concernent leur admini-                                                                                mes, naturelles & cele-
               ftration, defquelles ils fe que 16 ton prochain ¹7 t'aura rendu con-  robbe en temps de froidure , & comme ftes, dont laconnoiflan-
               doivent informer exacte- fus.                                                                          ce eft fort agreable à l'e-
                                                                            " le vinaigre efpandu fur le favon .
               ment, & en prendre une                                                                                 fprit humain , mais qui
  2           folide connoillance, pour  9 18 Traitte tellement ton different
                                                                              21    Si celui qui¹te hait a faim , don- furmontentpour la plus-
               rendre breve & bonne                                                                                   part fa portée: De là eft
              juftice à leurs fujets , les avec ton prochain , que tu ¹ nereveles  nelui à manger 2 du pain : & s'il a foif, venu ce mot ,philofophan-
              bienproteger contre tou-                                     donne lui à boire de l'eau.                dum,fedpaucu, & qu'il
              te hoftilite , &le gouver- point le fecret d'un autre:
                                                                                                                      faut vaquer à la philofo-
              ner fagement en un fi  10 De peur que celui qui l'eſcoute ne
                                                                              22 53 Car 54 tu prendras   de la braife phie , avecautantde rete-
              fublime degré , pour en                21                                                              nuë qu'il faut boire le
              pouvoir rendre un bon & te zo
                                    le reproche , &    que tu n'en reçoi-  du foyer pour lui mettre fur la tefte , & vin ; qui étant pris fo-
                                                                                                                     brement & avec mefure
              fidele conte àDieu , qui ves un blafme qui ne s'efface point.  l'Eternel  te le rendra.
              eft le fouverain Juge du                                                                               réjouit& fortifie le cœur;
              monde.
                                  II Commefont des pommes d'or 22 da-         23 Le vent de bife    7 fait ennui à la mais étant pris par cx-
                                                                                                                     cés trouble le cerveau ,
               6 H. Il n'y a point de
              fondement des cieux, com- mafquinées d'argent : ainfi eft la parole  pluye , &  leviſage refrogné  à la lan- furcharge l'eftomac &
                                                                                                                     prejudicie à lafanté : On
              me Job 5. 9. c. que ces dite 23 comme il appartient .        gue qui detracte en cachette.
              chofes nefe peuvent fon-                                                                               lepourroit aufli entendre
              derpleinement & parfai-  12 Quand on redarguë le fage 24 ayant  24 m69 Il vaut mieux habiter au coin du legitime ufage de la
              tement par perſonne ,                                                                                  vrayeamitié , qui abeau-
              mais feulement enpartie l'oreille obeïffante , c'est comme 25 une  d'un toit , qu'avec une  femme riot- coup de douceur , mais
              parquelques uns, & en bague d'or , ou comme 26 un joyau de   teufe   en une maiſon de grand affem- difcretion ,comme il en
              donc plus impenetrables fin or.                                                                        eftparlé au y.fuiv.
                                                                           blage.                                                                       1
             fontles fecrets & lesjuge-                                                                               40 H. ta fuffifance, c.
             mens deDieu?            fComme la froideur 27 de la nei-        25 Bonnes nouvelles apportées de                                           1
                                 13                                                                                  autant qu'il eft requis
              7 C. que comme l'ar-  28                                                                               pourteraffafier, &quetá
             gent deuementpurifie de ge 23 au temps de la moiffon , ainfi eft  fanté ou ta fobrieté peuvent admettre.  41 Aff . en prenant & mangeant plus qu'il nefaut,
                                                                               furchargeant.  42 Carle miel & les chofesdoucesirritent la bile.  43 Ou,Reti-
             fon écume &de fa craffe, l'ambaſſadeur fidele 29 à ceux qui l'en-  tonpied, one, pargne ton piedd'entreren la maifen, & c. H. Tiens procieux ton piedde la maison
             devient de l'étoffe conve-                                   reton
             nable à l'orfevre pour en Voyent ,  &  30 reſtaure l'ame de fon  detonprochain, c. neviens pas trop frequemment ni trop libreshent en lamaifonde tes amis, &
             faire une belle piece ; de maiftre.
                                                                          n'abule point incivilement de la familiarité qu'ils te donnentavec eux, mais ufes en avecpru-
             memele Roi purifiant fa                                      dence &difcretion, comme on dit en proverbe, qu'il ne faut point tant baiſerſon ami à la bou-
             Courde l'écume des mé-                                       che, qu'on luifafle mal au cœur. Voi 1 Sam. 3. 1.  44 H. répondant ; parce que les témoins
                                 14 Celui qui fe vante     d'une fauffe
             chans, & les éloignant de                                    ne depofent regulierement, que fur les demandes qu'on leur fait.VoiJug.18.14.  h Pf.11.
             foi , rend fon regne ho- liberalité , eft 32 comme les nuées &le vent  v.2.& 57.5 . & 59.8. &120.4. Prov.12.18 .  45 Voileslieux que nous venons de coter :
             norable , & foi-méme                                         C'estpour le décrirecomme un inftrument fatal de deftruction , de meurtre & de ruine.
             capable d'une heureufe qui fontfans 33 pluye.                 46 H. Laconfianceduperfide , c. celle qu'on met fur un ami infidele ; oucelle que leperfide
             & jufte adminiſtration.                                      méme peut concevoir de quoi que ce foit autems de fa neceflité.  47 Aflorsqu'onafaim
              s Ou,unepieced'ouvrage. F. un vaiſſeau.  b Prov.20.8.  c Prov.20.28.  9 Ou, Ne  & qu'on voudroitbien manger.  48 Ou, unpieddem , étors & difloqué : Car le mot H. fi-
                                                                          nifieproprementunpied , quipour étre difloqué & hors de fonlieu , chancele & eft inutile à
             piaffepoint, ou, nefais point legrand, ou, leglorieux , aff. en paroles , en geftes, en habits, ou au-
             trement.   10 Aff. entant que tu n'es point du nombre des grands ni de leur ordie : En-                                                    A
                                                                          marcher : C'eftpour dire par ces deuxcomparaiſons, qu'une telle confiance n'eftd'aucun uſage
             tens par lesgrands , ceux qui le font d'extraction , ou de condition , ou de charge , ou de dons,  & ne fert de rien au befoin ,comme la dent rompue & le pied étors , ne peuvent fervir quandil
             oude merite & de dignite. Voi 2 Rois 10. 6.  d Luc 14.7,8,9, &c.  II Voi Luc  faut mâcher ou marcher.  i Rom.12.15 .  49 H. aucœurmauvais , c. au cœurtrifte &
             14. 7, 8, 9, &c. où il femble queJefus Chrift faffe allusion à ce paffage.  12 H. & F. en  qui eft en douleur.Voi Gen.40.7 . Ainfi le cœur bon,fe prend pour le coeurgai & qui eftcontent,
             laprefence, ou, devant laface d'un Prince. Voi dumot H. Job 12.21.  13  C. à quitu t'es  1 Rois 21.7. Le fens eft, qu'il n'eftpasconvenable de chanter & de montrer une chere gaye, en
             joint immediatement & de prés,pour le regarder en face avec trop delicence: Ou,toi le voyant,  la prefence d'une perfonne affligée , comme pour infulter à fon affliction ; car nous devons étre
                                                                          enjoye avecceux qui font enjoye, mais enpleur avec ceux qui font enpleur , Rom. 12.15.
             c. enforte que tule pourras voir de tes propres yeux , &fouffrir cet affront & ce rebut perfon-
                                                              e Prov. 18.17.  so C. quifait cela mal à propos & hors de faifon.  51 Ou , levinaigrefur lefalpetre, ou,
             nellement,fans t'en pouvoir garantir,& pour en demeurertoutconfus.
             14 C.precipitamment & à lavolée : Car on entre dans ies querelles bien plusaifement,qu'on  fur lenitre: Car levinaigre a une contrarieté naturelle au nitre ou au falpetre, le diffolvant &
            n'enfort.  15 F.depeur qu'à lafin de là , aſſ. d'étre entré precipitamment en querelle &
                                                                         luifaisantperdrefa vertu: Le mot H.nather,eftd'uneincertaine finification: il approche du nitre,
  C         en procés, tu nefaffes quelque chofe, c. tu ne te portes à quelque excés (irrité peut-etrepar tapar-  quant au fon & auxlettres radicales; mais les plusfçavans naturaliftes avoient que levrai nitre
            tie), qui foit injufte & punifiable, commefontinjurier , batre, fraper, blefter, tuer, &c.  desanciens eftaujourd'hui inconnu : Quelques Hebreux l'expliquent ici par la croye ; les F. par
             16 Contre lequel tu aurois difpute.  17 Afl.cn gagnant fon procés contre toi , &  lefalpetre; d'autres par lenitre,& nos Interpretes par lefavon, parce que les anciens fe fervoyent
            ainfiverfantla confufion fur ta face , en verifiant & failant paroître que tu l'aurois attaque &  du nitre, comme nous faifons dufavon pourdeterger & nettoyer : Et levinaigre par fon acri-
            faitvenir en juftice contre droit & verité.  18 Ou, Diſputeta caufe avectonprochain ;  monie nediffout pas feulement lefalpetre, maisaufli le favon , &beaucoup d'autres chofes :
            maisnerevele point, c. lors que tu auras quelque chofe àdemeler avec quelqu'un , eflaye de  C'est toujours pour dire que chanter ou fe réjouir prés d'une perfonne affligce , ne la reftauré
                                                                                                                              k Rem.
            terminer l'affaire à l'amiable entre toi & lui , & ne le porte pas precipitamment en juftice.  point, mais plûtôt ajoûte a fa douleur & la fait fondre en uneplus grande trifteffe.
            Voi Matt. 5.25.  19 C. traite ton different avec tant de civilité & de moderation ,  12.20.  1 Exod.23.4 , S.  52 Parle pain &par l'eau, entens toutesles neceffités corpo-
            que tu n'offenfes point ta partie en fon honneur , endécouvrant & publiant à fon defavan-  relles, & ce qui eft requis pourla nourriturede l'homine ; la charité nous obligeant depourvoir
            tage ce qui ne concerne point l'affaire , & que d'ailleurs la charite t'oblige de ceier: Ou  imeme à celles de nos ennemis, & de recompenfer le malpar le bien.Voi 1 Rois 13.8 . & les no-
            ne revele pas ce qu'un autre t'auroit dit & confié en fecret , foit en te confeillant en ton af-  tes.  53 Ou, comme F. Car tu aſſembleras des charbons defeu , ou comme d'autres , des braiſes,
            faire , ou tedeclarant quoi que ce foit fous la foi du filence , & apres l'avoirftipulede toi :  furfa tête.  54 H. tu esprenant des braiſesfurfa tête; maisce motde prendre encomprend
            Et fi tu ne peux éviter d'avoir contefte avec quelqu'un , garde-toi bien pourtant d'engager un  encoreun autre (felon que cela eftfamilier aux H. de comprendrefous un mot , lafinification
            tiers enta querelle , en revelant ce qu'il t'auroit dit autrefois en confidence, de peur que tu ne  d'un autre, qui ne s'exprime pas ), qui eft celui de mettre , ou d'impofer , ou d'amaffer. Voide
           fois diffamécomme perfide.  20 En t'accufant d'étre un rapporteur,un babillard,un perfide
                                                                         cet ufage de la langue H. pour exprimer deux divers mots par un feul , Gen. 12, 15.
           & un indifcret.  21 H. que ton blame n'enfuit point détourne, c. ne ceffè & ne s'éteigne point,
                                                                          55 C.que tu l'ameneras au pointdefedeffailir promtement de l'inimitié qu'il te porte.com-
           mais te demeure toûjours , comme unemauvaife tâche.  22 D'autres, entre desfigures d'ar-
                                                                         me celui qui fe fentiroit des charbons embrafes fur la tête , les feccücroit bien-tôt , pourles
           gent: Ou, ornéesd'ouvrage d'argent exquis : Ou , comme F. dans desplats d'argentgravés, ou, fi-  mettre bas : Ou tu amollitas & attendriras fon efprit , & le rendras convaincu en fa confcience
           gures.   23 Ou, à propos, c. convenablement en tems & en lieu. H. felonfes manieres, ou,
                                                                        du tort qu'ila & qu'il t'a fait , comme les maréchaux amolliffent le fer & le rendent ductile par
           Jurfesrouës.  24 C. qui écoute volontiers & attentivement les remontrances & les ex-
                                                                        la braife: Ou tu lui entafferas fur la tête des charbons ardens du feu de la coleté de Dieu,s'ilper-
           hortations qu'on lui fait, & y prend plaifir.  25 D'autres comme F. & mieux , un pen-  feere de t'étre ennemi & qu'il ne puiße étrevaincu par ta patience , par ta douceur & parta
           dantd'oreilled'or. Voi du mot H. Gen. 24. 22.  26 D'autres & F. un carquant , oll , col-
                                                                        beneficence.  56 Alle bien que tu auras fait à ton ennemi , encore que quant à luiil n'y
           lier , & d'autres, une bague : C'eft toûjours pour dire qu'il n'interprete pas à injure, mais à hon-  57 H.faitpeine , ou, travail: Ce que les uns entendentdes
           neur, lacenfure qu'on lui fait.  f Prov. 13. 17:  27 Il a egard a la façon de ceux  réponde quepar ingratitude.
                                                                        douleurs & du travail de l'enfantement, lesautresde la diffipation : Soit que le vent de Nord
           qui demeurant dans les païs chauds rafraichiflent en été leur bruvage avec de la glace on de la
                                                                        en la Paleſtine condenfe les nues &les difpofe à la production de la pluye,qui fembic étrecom-
           neige, qu'ils refervent pour cet ufage dansde profondes glacieres.  28 C. lors que les  meen travail d'enfant quand elle doit tomber ; foit plûtôt que là , commeen nôtre Europe,
           moifonneurs chargés du chaud & du travail afpirent à boire frais.  29 Leur apportant
                                                                        cevent étantfroid & fec diffipe la pluye & l'empêche de tomber.  58 C.que la feverité au-
           beaucoup decontentemens , ence qu'il releve leurs affaires & les met en bon état , par fa pru-  ftere d'un homme fage & de probite, qui fait paroître en fon vifage combien lui déplaît la
           dence & par fa fidelité.  30 Aff. quand il retourne avec de bonnes nouvelles , & une
                                                                        médifance , & comme il ne prend point du tout de plaifir à ouir médire de perfonne , fait
           avantageuse expedition de la commiffion qu'il avoit. Voi du mot H. Pf . 19. 8.  31 H.d'un  taire le médifant , & l'oblige au filence. Voi fusch . 11. 12.  39 H. àla langue de cachet-
           don defauffeté, promettant beaucoup en paroles , mais ne donnant rien en effet.  32 Voi  te, c. qui ne parle pas droitement & fincerement, mais s'exprimepar tromperie , flatterie, mé-
           la mémecomparaiſon employée 2 Pier. 2. 17. & Jude . 12.  33 Le mot H.gefchem,                                60 Voi l'expoſi
                                                                        difance , picoterie , derifion , irritation , &c.  m Prov. 21. 2, 19.
           finifie le plus fouvent unegroffe pluye , qui tombe en abondance & avec impetuofité , comme  tion de cey.fus ch. 21.9.  61 H. femme de querelles , ou, de contentions , ou, de crieries.
           Gen. 7. 12. & 8. 2. Efd. 10. 9. mais ilfemble feprendre ici plus generalement , pour toute
                                                                         62 Ou , & de maison d'alliance; qui peut conter pour fa dot les triomfes & les actions ille-
          fortedepluye, menuë ou groffe , comme i Rois 17.7.            ftres deceux de fa maiſon. Voifus ch. 21. 9.
                                                                                                            terre
                                                                                       Nnn
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