Page 697 - La Sainte Bible, qui contient le Vieux et le Nouveau Testament. Edition nouvelle, faite sur la version de Genêve, reveüe et corrigée, enrichie, outre les anciennes notes, de toutes celles de la Bible flamande, de la plus-part de celles de M. Diodati, & de beaucoup d'autres ; de plusieurs cartes curieuses, et de tables fort amples, pour le soulagement de ceux qui lisent l'Ecriture sainte. Le tout disposé en cet ordre, par les soins de Samuel Des Marets, docteur & premier professeur en theologie, en l'université provinciale de Groningue & d'Ommelande, & de Henry Des Marets son fils, ministre du S. Evangile, en l'eglise françoise de Delft
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Pf . XXXIX . XL.                             PSEAU ME S.                                                       297
          1 Voi Pl . 4. 1.  I Pleaume de David , baillé   au maif      12 Si-toft que tu chafties quelqu'un,
          2 Ou, d'entreles
                                                                    28
         de Jeduthun , duquel voi tre chantre , 2 afſavoir à Jeduthun , pour  le redargüant defox iniquité, tu 22 con- 28 H. des redargutions
                                                                                                             ou, punitionsfurl'iniquité ,
         1 Chron. 16. 41 , 42. & le chanter.                        fumes 3  fon excellence    comme la ti- c.des châtimensqui font
         25. 1, 3. C'étoit l'un des
         trois chefs de la fainte  2 3
                                  ' Aidit, Je prendrai garde à mes  gne :  enfin tout  homme eft vanité : envoyes à caufe du peché,
         mufique que David avoit                                                                            foit enfeverite paternelle
                                  voyes , que je ne peche par ma
         établis.              Ja                                   Selah.                                  fur les enfans, foit en ni
          3 C. je m'étois propo
         fe, &avoisarrêté&o- langue, & garderai ma bouche avecune                                           gueur deJuge,fur les en
                                                                      13 Eternel , écoute ma requeſte , &   nemis.
         clu en moi-méme.
                          mufeliere , tant que le mefchant fera de  prefte l'oreille à mon cri, & 32 ne te rends  29 Ou,faufendre. ade
          4 C. j'agirai avec une                                                                             30 C. tout ce qu'il
         grande circonfpection , & vant moi.
                                                                    point fourd à mes larmes :  Car   jefuis beau, d'agreable , d'aima
         veillerai fur moi-méme ,                                                                           ble & de     Car
         pour ne me point mé   J'ai efté muët  fans dire mot, je me  voyager 3+ chez toi & forain " 5 comme Dieufait évanouir & dif
                                                                                                            paroîtretout cela , ou par
         prendre en mesprocedu- fuis teu 7du bien : mais ma douleur
         res, en mes actions , ou                             s'eft  tous mes peres.                        uneconfomtion fecrete &
         en mesparoles.Voi i Rois rengregée .                         14 3 Deporte-toi de moi , afin que je  imperceptible , ou meme
         2.4.                                                                                               en un moment, & par
          s Ou, bride , ou , baail  4 Mon cœur  s'eft efchauffé dedans  merenforce, avant que je m'en aille , &  un fimple attouchement ,
                                                                                                            comme céte vermine que
         len : Il femble que cete moi , & le feu s'eft embrafé 10 en ma me
         metafore foit  de ce                                       que 37je ne foisplus.                   nous appellons des mot
                                                                                                           12.    31 Ou, comme
         qui fe pratique fur lesbe- ditation , dontj'ai parlé de ma langue , di- tes. ConfereJob4.19. & 13. 28. Efa. 50.9 . & 51. 8. Ofee 5 .
                                                                   unetigne , ou , motte, qui eft facilement écrasée & fonduë : Ou bien par unefecrete confom
         tes, qui ont coûtume deSant,
              pour les en em                                       tion, comme la tigne ronge & ruïne les vêtemens fansbruit.  32 C. ne t'aflourdis point
         pécher. Voi Pf. 32.9. Le  5  Eternel ,  donne-moi à connoifà mesfoupirs & à mes vœuxquej'epans devanttoi avec mes larmes : Ou , ne foisjoint muet à
          mot H. vient d'un autre                                  meslarmes , c.répons favorablement à mes prieres, au facrifice defquelles mes larmesfervent d'a
                                                   12              fperfion ; car le mot H. finifie également s'affourdir, &fe taire.  b Levit.25.23. 1 Chron.
         qui s'employe pour fini- tre ma fin , & quelle eft  la meſure de
         fier l'emmufelement des                                    29.15. Pf. 119.19. Heb. 11. 13. 1 Pier. 2. 11.  33 Ou, je fuis étranger : C'est pourquoi
         bœufs, Deut . 25.4. C'eft mes jours , que je fçache 13 de combien  j'ai befoin quetumeguides, quetu meproteges & que tu m'afliftes, ufant envers moi de lagra
                                                                   tuïté & de la mifericorde que tu veux étre exercée envers les voyageurs & les étrangers , jufques
          pourdire qu'il reprimera petite durée jefuis.
         tellement lesbouillons &
                                                                    à ce que j'arrive à la Canaan celefte , qui eft laveritable patrie des fideles & des enfansdeDieu.
         les premiers mouvemens                                    Voi Heb.11.13,14,15,16 . Philip.3.20 .  34 C. ence monde ici, quetu as afligné pour de
                            6 Voila, tu as reduit mes jours 14 à la
                                                                    meure paffagere àtous lesvivans , les y entretenant par ta Providence detes biens , dont ilsfont
          de la paffion , que le en
          gue , bien  pendue  meſure de quatre doigts , & le temps de  fimplement ufuaires , & non pas proprietaires ni feigneurs fonciers , non plus que le furent les
          un lieu fort gliflant, ne ma vie et devant toi comme un rien.  Ifraelites dece grand defert , par lequel ilspafferent du païsd'Egypteà la Paleſtine : Ou , parde
          s'échapera  à mur                                         verstoi, c. devant toi & enta prefence.  35 C. je mereconnois enpareille condition
                                                                    que tous mes predeceffeurs &mes ancêtres.  36 Ou, Donne-moi du relâche , ou , tourne
          murer par impatience a De fait ce n'eft que ¹s toute vanité de
          contreDieu, ou à profe         16                         toiarrieredemoi, c. defifte & ceffede ine châtier de la forte , afin que je ne defaille & ne fuc
          rerrien de mal convena  tout homme , 1 quoi qu'il foit debout :  combe point tout -à-fait , mais queje puifle reprendre haleine, pour attendre mondernier
                                                                   jour en repos & en tranquillitépar ta grace. VoiJob 10. 20. & Pf. 27. 13.  37 Afl: en
          ble touchant fes ennemis, 17 Selah .
          fi long-temsqu'il plaît au                                tre les vivansfur la terre, qui eft le champ du combat: Car c'eft là où ceci fe doit reftreindre,
          Seigneur leur continuër  7 Certainement  l'homme ¹ fe
                                                              pro- fans qu'on en puiffe inferer l'annihilation totale ou la mortalité des ames. Voi Job 3.16. &
          leur         per                                              2. 18.
          mettre d'infulter contre mene 20 parmi ce qui n'a qu'apparence :
          lui ou de l'aguetter.  Certainement ils fe tempeftent pour
          6 H.enfilence : Pour ne
          point controller temerai- neant : 21 On amaffe desbiens , & ne fçait  PSEAUME XL.
          rement la Providence de
          Dicu.           on qui les recueillira.
                                                                      Davidprophetifeici,fous l'image defoi méme, touchant lesfouffran
          7 C.de ce queje pouvois
          alleguer & mettre en a  8 22 Et maintenant qu'ai-je attendu,  cesdeJefus Chrift ,fes prieres ardentes, &fa miraculeuse delivrance: &
                                                                    memetouchant l'abolition desfacrificesdu V. T. par l'unique oblationde
          vant juftement, raifonna- Seigneur ? mon attente eft àtoi.
          blement & en bonne                                       J.Chrift, & touchant la predication defon Evangile enl'Eglife , recueillie
          confcience, pour mainte  9 Delivre-moi de toutes mes tranf  desJuifs & des Gentils , comme auffi touchant l'opprobre&la ruine de
          nirmon innocence , de                                     tous fes ennemis , & lajoye detousfesfideles , qui aimentfonfalut , &
          fendre la juftice de ma greffions , &  ne permets point queje  qui en glorifient le S. Nom de Dieu.
          caufe , & y demander la fois en opprobre à 24 l'infenfé.
          protection du Seigneur.                                                                            1 Voi PC 4.1.
           8 Ou , s'eft émeuë , ou,  10 Je me fuis teu, & n'ai point ouvert  I Pleaume de David , baillé au maif -
          irritée. H. s'eft troublée , c.
                                                    25
          qu'il n'en avoit été que ma bouche , pource que  c'est toi qui  tre chantre pour le chanter.
                                                                         2
          plus inquieté , felon que l'as fait.                              "Ai patiemment attendu l'E 2 H. en attendantj'ai at»
          la douleur & l'angoitie                                                                            tendu.
                                                                             ternel , &
                                                                                                                  • ila
                                                                                                                         fes
          du cœur eft pour l'étouf  11 Retire de moi 26 la playe que tu  2 J'a           il s'eft incliné vers  3 you , it incliné for tr 0
          fer, fi on ne lui donne                                                                           reillesversmoi,commePf.
                                                                    moi , & a ouï mon cri ;
          quelque efforpar la paro- m'as faite , je fuis defailli 27 par la guerre                           17.6.
          le , comme le vin qui                                          Et m'a fait remonter hors     d'un
          boût dans letonneau eft que tu me fais.                      3                                     4 Ou,d'unefoffebruyan
                                                                    puits menant grand bruit, &   d'un bour- te. H. de lafolje , ou , d
          pour le rompre, fi on ne lui donne un peu d'air.  9 Nepouvant evaporer fa paffionpar pa           puitsdebruyement ; où les
          roles.
                10 C. que me reprefentant le tort & laviolence qu'on me failoit, enfin j'eclattai en
                                                                    bier fangeux , & a pofé mes pieds fur un caux profondes bouillon
          plaintespar infirmitéhumaine, bien quejemefufle auparavant fi fermement refolu de tenir le         nent & fourcent incef
          doigtfur la bouche & de metaire,fusy.2.  11 C.fai- moi comprendre à bon efcient de com            famment avec un grand
                                                                    TOC, & a affeuré mes pas ;
          bien courte durée eft céte vie,afin que je n'enviepoint la profperité des méchans : Ou , puifque  6
                                                                       4 Et    a  mis  en ma bouche 7 un bruit: C'est pour expri
          mesmaux me femblent tels qu'ils nefiniront qu'avec mavie,je tepriede m'endeclarerle terme
                                                                                                             merla grandeurdefes pe
          arrêté, afin que je faſſe proviſion depatience: Ou veuillesy mettre une promte fin , avant queje
                                                                    nouveau cantique , & loüange à nof- rils & de fes calamités ,
          fuccombe fouslefaix. Il y en a qui prenent ces paroles, commefi David,ainti queJob,preflé par
                                                                                                             qui àparler
          le faix de fes calamités, avoit fouhaitté la mort : Et d'autresjugent,qu'en céte priere & aux con  tre Dieu  plufieurs verront cela  & paroifioyent infurmonta
          fiderations qui ſuivent,il ſe faitparoîtrevictorieux defes foiblefles,& fe remetde lesmurmures.
                                                                    craindront & s'affeurcront en     l'Eter- bles& fans refource. Con
           12 C. combien peu ou combien long-tems doit durer le cours de mavie & de mademeure                  Pf. 18.17. & 69.2, 3.
          enla terre; car Dieu en a determiné la mefure pour chacun.  13 F. combienjefuis perif  nel.        5 H. du bourbier desfan
          fable.H. commefi on difoit, combienjefuu arrêtable, c. combien tôt je n'arrêterai & cefferai de   ges. Confere Pf. 69.3 .Je
          vivre; combien ma vie eftcourte,& combien peu il m'en refte.D'autres traduifent, combienjefuis  5 O que bien-heureux eft le perfon  rem .38. 6, 10. & Job 30.
          caduque; & d'autres, combienj'ai encore à vivre en ce monde.  14 F. à la largeur de la main,qui    y. 19.
          eft une des moindres mefures Geometriques ; mais le texte H.ale pluriel. Un ancien difoit de  nage qui s'eft propofé l'Eternel  pour  Tour dire que Dieu
          ceux quifont fur la mer,qu'il n'y a que quatre doigts de diftance entr'eux & la mort ,& le Mime  ne regarde point luiavoit lui-meine appris
          Publius vouloit dire , enmontrant  travers de fa main , A mortehomines tantundem abfumus,  fon affeurance , & qui  ce cantique , &
                                                                                                10
          c.nous autres hommes , nefommes éloignés que de quatre doigts de la mort. Et il femble que  aux orgueilleux , ni à ceux  qui fe def- excite par fon S. Efprit.
          David reflechiffant ainfifur la brievetede favie,veuille corriger tes plaintes precedentestouchant  Confere Exod.4.15.Deut.
          la longueurde fes afflictions, pourdire que lavie etant fi courteles miferes n'en peuvent pas etre  tournent à menfonge !  18.18. & Pf.5 1.17.
          longues, 2 Cor.4.18 .  a Pf.62.10.  144.4.  15 Ainfi H. c. qu'il n'eft que vanite, oui
                                                                       6 Eternel mon Dieu , tu as fait que 7 Voi   33. 3.
          lavanité méme, & l'abbregé de tout ce qu'il y a de frêle , de periflable,devain & de caduqueau     8 C. en forte qu'il ne fe
          monde.  16 C. quelque ferme, vigoureux & fain qu'il paroifle, & bien qu'il ficurifle au foutes
                                                                        merveilles &    tes penſées envers confie qu'en lui feul , &
          veraindegré en honneur, enprofperite, en pouvoir, enfante & en richefies; plus ces fleurs s'epa
                                                                                                             9 Soit pour les imiter,
          nouiffent larges, plusprêtesfont-elles à tomber. Confere Pf. 30. 7 , 8. &Jaq. 4.14.  17 Voi  nous font 12 en grand nombre , tellement s'y confie pleinement .
          Pf.3.3 .
                 18 Ainfi H. c. chacun,comme ſouvent ailleurs.  19 D'autres, va & vient: Pour
                                                                    qu'il n'eft pas poffible de les arranger de- foitpour les envier , foit
          dire que la vanité de l'homme ne paroitpas feulement en fa mort , mais auili en tout lecours de   poury chercher ſa retrai
         fa vie , qui n'eft & n'a qu'une faulle apparence &une ombre paflagere de vie & de bien, 1 Cor.  vant toi : les veux-je reciter & dire : elles te
          7.31.                                                                                              10 C.quicherchent leur
                20 H. en image, ou, enfigure, c.apparence & fiction , qui femble étre quelque chofe,
         mais n'eft effectivementrien,commeune peinture artificiele, ou une ombre qui s'évanouit; ou  font 13 en fi grand nombre que je
                                                                                                     ne les confolation, ou leur refu
                                                                                                            ge en des chofes vaines,
          comme une image , ou un fantôme qui fe prefente à l'imagination d'une perfonne endormie: fçaurois raconter.
          C'el: pourquoi l'Espagnol appelle l'homme hombre,comme quidiroit une ombre,&un Philofo            fuperftitieufes , idolatres
                                                                                                IS
         phe Grec adit qu'iln'étoit quelefonge d'une ombre. Voi P. 73. 20. & confere 1 Cor.7.31 .
                                                                      7 a 14 Tu ne prens point 's plaifir en &trompeufes.
          21 Aff. des biens , ou desricheffes, commenous lefuppléons ici. Confere Eccl. 2. 18 , 19.          11 Entens-le despensées
          22 Ou, Mais maintenant qu'attens-je? c. bien que je fçache affes par ledifcours de la raifon que  facrifice ni en gafſteau : mais tu m'as de paix , Jerem. 29. 11.
         la mortfinira mes maux,ce n'eft pas là pourtant mavraye confolation,elle negît qu'en l'afluran     c. que Dieu manifefte
         ce& aufentiment de tagrace,& enla confiance & en l'attente de ton falut.  23 H.ne memets           miraculeufement & par
         pointl'opprobredel'infenfe.  24 Il eft vrai quececi fe peut appliquer en general à chacun defes  de merveilleux bien-faits, le foin fingulier qu'il prend de nous , & la profondeur de fes
         ennemis,hommesmondains & fols,enyvrés deleurprofperite,prevenus deleurs fauflesopinions,  confeils à nous gratifier.  12 Qu, grandes.  13 H. plus fortes, aff. en nombre,
         & deftitués de la connoiffance & de la crainte de Dieu , Pf. 14. 1. Maispourtant on lepeutbien  que je les puiffe conter: Ainfi fous y. 13.  a Heb. 10.5.  14 Cefontles paroles
         reftreindreparticulierement à Abfalom,qui par une folle & capricieufe ambition de jeuneffe en  du Seigneur Jefus Chrift , que David par Efprit prophetique introduit parlant ainfi à fon Pe
          treprit deperfecuter fon bon pere, comme aufli lev. fuiv. & lecommencement de ce Pf.fem  re , Heb. 10. 5 , 6 , 7. Et quand l'autorité de l'Apótre nous manqueroit ici , toûjours fer
         blent concerner les injures & les maudiflons de Semeï , aufquellesDavid ne repartit que parſa  vent-elles à marquer contre les Juifs l'inutilité des facrifices Levitiques , & que par con
         patience & parfonfilence , & qu'il reçut comme s'il eûtété lourd & muët.  25 Confere  fequent ils devoyent étre abroges.  15 Aff. en forte que tu admettes ces facrifices
         2 Sam.12.10,11,12 . & ch.16.10. Et en effet c'eftDieu qui conduifant touteschofes par fa Provi  exterieurs pour fatisfaction condigne de ta juftice , & qu'en leur confideration tu remet
                                                                   tes aux hommes leurs pechés , & fois reconcilié avec eux  Car S. Paul declare cela im
         dence, tolere les méchansen leurprofperité,& s'enfertfouvent pourl'epreuve & pour l'exercice
         defes enfans; qui en ce cas doivent acquiefcer en filence à fes paternellescorrections,& nepoint  poffible , Heb. 10. 4. Ce grand Dieu n'eft pointcomme lesfaux dieux des Egyptiens , qui
                                                                   f contentoyent de facrifices en peinture , au lieu de veritables victimes; & il n'en eft pas
         imiter les chiens qui mordent la pierre qui les blefie , fans regarder au bras qui lajette.
          26 H. &F. taplaye.  27 H.& F. parlaguerre de ta main , c. parceque tu me batspar la ri  de fontribunal comme de celui des Perfes , où on fouettoit feulement la robbe du criminel ,
                                                                    fans toucher àfaperfonne.
         queurde teschâtimens, & quetu me fais fentirla pefanteur de ta main.
                                                                                Ddd 3                 percé
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