Page 693 - La Sainte Bible, qui contient le Vieux et le Nouveau Testament. Edition nouvelle, faite sur la version de Genêve, reveüe et corrigée, enrichie, outre les anciennes notes, de toutes celles de la Bible flamande, de la plus-part de celles de M. Diodati, & de beaucoup d'autres ; de plusieurs cartes curieuses, et de tables fort amples, pour le soulagement de ceux qui lisent l'Ecriture sainte. Le tout disposé en cet ordre, par les soins de Samuel Des Marets, docteur & premier professeur en theologie, en l'université provinciale de Groningue & d'Ommelande, & de Henry Des Marets son fils, ministre du S. Evangile, en l'eglise françoise de Delft
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I
         Pf . XXXV .                                 PSEAUME S.                                                         295

                         expofée au vent , & que l'Ange de l'É- | moi, 3   &je n'en fçavois rien : 37 ils ont  ri 36 D'autres , fans que
                                                                  |
                                                                                                            j'en fiffe rien. F. & je
                         ternel les chaffe çà & là.                àgueule ouverte,    & n'ont point ceffe :  'ofero rien , cou que
          11 C. qu'ils n'ayent ni  11                                                                             ne connoifloit
         lumiere , ni adreffe , ni  6  Que leur chemin foit  tenebreux  16 39 Avec les + hypocrites d'entre David
                                                                                                            pointméme cete canaille
         foûtien , en leurs entre
                         & gliffant , & que l'Ange de l'Eternelles   les plaifanteurs fuivans les bonnes ta qui s'aflembloit contre
         prifes & leurs deffeins.                                                                              bien loin de luiavoir
          12 H. tenebres &gliffe- pourfuive.                       bles , 42 & ont grincé les dents contre
         mens : Tellement qu'ils  7 Car 13 fans caufe 14 ils m'ont caché                                    jamais ni fait ni procure
                                                                                                            aucun mal ; ou qu'il ne
                                                                   moi.
         nepuiffent avancer pour                                                                            fçavoitpoint que les en
         m'atteindre , ou pourme la foffe où eftoit tenduë leur rets , & fans  17 Seigneur, par combien de temps nemisagif oyent ainfi par
         furprendre , comme il en                                                                           feinte & pat hypocrifie
              aux
         arriva  aux Egyptiens caufe ils  ont cavé pour furprendre mon  le verras-tu ? retire mon ame de leurs contre lui , & n'en pentoit
         pourſuivant Ifrael en la
                         ame.                                      tempeſtes ,    ma feulette d'entre les rien de mal , felon que les
         mer rouge Exod. 14. 20,                                                                            gens de bien ont coûtu
         24, 25. à quoi le Prophe  8 Que 16 la ruïne dont 17 il ne s'advife  lionceaux.                     me de mesurer les autres
         te femble ici regarder.                                                                            à leuraune, & de les croi
         ConfereJerem. 23.12.  point 18 lui avienne , &  ¹919 que fon filé  18  Je te celebrerai en groffe congre- re  femblables à eux.
                                                                                                               H.
         neant,c.fansraiſon:Ainfi                                  gation , je te louerai parmi un   grand 37 Hilientdéchiré.Ce de
          13 H. envain ,ou,pour qu'il a caché , le furprenne : 20 qu'il tres
                                                                                                                 uns entendent
                                                                                                            que
                                                                                                            la feinte douleur des
         fous y. 19. &fouvent ail- bufche en cette mefme ruïne.
                                                                   peuple.
         leurs.VoiJob 2. 3.                                                                                 ennemis de David , dé
          14 Ou,m'ont-ilscachéla
                            92 Mais que mon ame s'égaye en            19 Que ceux qui me font + ennemis     chirant leurs vêtemens
                                                                                                            au fujet de fa
         quelle ils avoyent tendu l'Eternel , & s'éjouiffe en fa delivrance.  à fauffes enfeignes ne s'éjouiffent point  pour s'en declarer bien
         leur rets: Ou , m'ont-ils
                                                                                                            marris; les autres des
         cachéleur filé en lafoffe,  10 22 Tous mes os diront , Eternel ,  de moi :  & que ceux qui me haïffent  infultes , que les gens
         c. ils m'ont tendu des qui eft femblable à toi , qui delivres l'af-  45  fans caufe 46 ne guignent point de  deneant lui faifoyent,
         pieges & dreffé des em                                                                             comme fe déchirant la
         bûches: C'eft une meta- fligé de la main de celui qui eft plus fort  l'œil.                        gorge à force de rire; &
         fore empruntée des oife- que lui, voire l'affligé & le necefliteux de  20 Carils ne parlent point de paix :  lesautres des calomnies
         leurs                                                                                              & des detractions par lef
         pour dire que les ennemis lamain de celui qui le pille ?  mais ils machinent 47 chofes pleines de  quelles fes fecrets adver
         dreffoyent des embûches,                                                                           faires ne ceffoyent de
         à fa vie, & pratiquoyent  11 23 Tefmoins outrageux s'élevent  fraude contre + les paifibles de la terre.  déchirer fa reputation,
         toute forte de trahifons contre moi ; 24 on me redemande des cho  21 Et 49 ont ouvert leur bouche tant  quin'eft guere moins pre
         contre lui: Car tels fecrets                                                                       cleufe à un homme de
         & pernicieux defleins fe fes , dontje ne fçais rien .     qu'ils ont peu contre moi , & ont dit,   bienque faproprevie.
         comparent fouvent à des                                                                             38 Ou,comme F. &ilsne
         filés , à des rets , & à des  12 Ils m'ont rendu le mal pour les
                                                                      Aha, aha, noftre œil   l'a veu.       fe font point teus; foit que
         chauffe-trappes. Voi Pf. 9. bien ,                           22 OEternel , sa tu las veu ; " ne te  ces gens de neant ayent
         y. 16. & 10. 9. & 25. 15. : bien , 25 tafchant de m'ofter la vie.                                  perfeveré en leurs inful
         & 31.5. & 141. 10, &c.  13 Mais moi,quand ils ont efté 26 ma                                       tes & leurs calomnies;foit
                                                                   tai point , Seigneur , ne t'efloigne point
          15 C. creusé une foffe,                                                                           queces ennemis diffimu
         comme ilparoît du Pf. 7. lades , 27 je me veſtois d'un fac : 28 j'affli  de moi.                   lés & couverts , pour
         y. 16.
                                                                                                            ayent ajoûté à l'egard
          16 Lemot H. fcheah,fi- geois mon ame par jeufne ; 29 ma priere  23 Efveille-toi , & te refveille , mon  mieux couvrir leur jeu.
         nifie une deftruction ,ou retournoit en monfein.
                                                                   Dieu & mon Seigneur ,    4 pour me faire  de David des difcours de
         unecalamité,qui furvient                                                                           condoleance ou de con
         avecungrand bruit , un  14 30Je me fuis porté comme fi c'euft  droict , & pour maintenir ma cauſe.  folation à leur contenan
         fon impetueux , & une
         vehemente tempête.  efté mon intime ami , commefi c'euft efté  24 Juge-moi   felon tajuftice , Eter- faire croire qu'ils pre
          17 C, impreveue, qu'il mon frere : " je me courbois portant  nel mon Dicu , & qu'ils ne s'éjouiffent noyent une grande part
         neconnoît pas, &  la                                                                               enfes        que
         quelleil ne s'attend &ne deuil, 32 comme celui qui meneroit deuil  point de moi.                   ces mémes hypocrites,
         fe prepare du tout point :                                                                         commeles chofes feintes
         Car auffi lestraits & les pour ſa mere.                      25 Qu'ils ne dient point en leur coeur, nefont pasde durée, a
         maux qui font prevûs  15 Mais 33 quand j'ai cloché , ils s'é
                                                                      Aha , noftre ame : & qu'ils ne dient , preslui avoirfaitbonne
         endommagent beaucoup                                                                               mineen prefence , fiffent
         moins.                                                                                             affes paroître par leurs
                         jouïffoyent , 34 & s'affembloyent : " des  Nous l'avons englouti .
          18 Aff. à mon perfecu                                                                             difcours, dés qu'il avoit le
         teur, ou à chacun d'eux. gens de neant fe font affemblez contre
                                                                      26 Que ceux qui s'éjouiffent de mon   dos tourné , la mauvaife
          19 Celui-là perit deux
                                                                                                            volonté qu'ils avoyent
         fois, ce dit-on, qui eft tué par fes propresarmes.  20 Ou, qu'ily tombe avecruïne , c. en  mal foyent honteux & rougiffent tous en  pourlui.
                 21 Ou,Alorsmon ame treffaillira dejoye,&c. non pas tant de la deftruction & dela en
         fortequ'ils'ytrouve incontinent détruit& ruiné. D'autres, qu'ily trebuche, avant que d'étre  femble : & que 7 ceux qui s'élevent con  39 Ou, Etant parmi les
         ruine.
                                                                                                            hypocrites, & c. ilsontgrin
         ruinede fes ennemis, (des Payens mémes ont regardéles têtes des leurs avec compaffion & avec  tre moi 58 foyent couverts de honte &  cé, &c.
         larmes ) quede fa propre delivrance , &de la gloire de Dieu refultante de l'executionde fesju  de confufion .  40 D'autres , profanes
         ftesjugemens fur lesreprouvés.  22 C.jecelebrerai l'Eternel de toutes les forces de mon            Mais F. comme nous: &
         corps, & detoute la puiffance de mon interieur: Ou de tout ce qui me reftedevigueur encéte  59
                                                                      27 Mais que ceux       qui font affe- le motH.finifie propre
         miene extenuation qui ne me laiffe que la peau & les os. Confere Pf.5 1.10.  23 D'au               ment ceux qui cachent
         tres, Faux témoins. H. Témoins d'outrage , ou , de violence , c. qui tâchent de me furcharger par  ctionnez à ma juftice s'éjouïffent avec leur malice fous le ma
         menfonges & par calomnies , afin de donner quelque couleur à la violence delaquelle on pre-  chant de triomphe , & s'égayent , & que de la facere chant
              m'opprimer. C'eft pourquoi      Temoins qui mefontforce :                                     la probité ; le
         témoignent contre moi à ce que violence mefoi faite. Voi Exod. 23. 1. & 1 Sam. 24. 10. & 26. 19 .  dient inceffamment , Magnifié foit l'E- n'étant jamais pire que
          24 Ou          " comme au texte H. & d'autres , ils me demandent , c. on m'impoſe                 lors  qu'il
         descrimes , & on m'interroge decertains faits , defquels je fuis nonfeulement innocent , mais  ternel "° qui s'affectionne  à lapaix de l'homme de bien.
         abfolument ignorant ; tellementque bien loin d'en étre coupable , je n'en fuispas mémeni  fon ferviteur.  41 Ou, les écornifleurs,
         confçavant nicomplice.  25 D'autres, rendant déconfort à mon ame.H. fans fupplémentdu              que les Latins appellent
         verbe,la defolationde mon ame ; pour dire que le mal qu'ils lui rendoyent, ou vouloyent rendre,    parafites. H. les railleriesdu
         tendoit à la deftruction de favie: Le motde l'original finifie privation de toute aide , compa  gâteau, ou, les railleurs degâteau , c. ceux qui pour un bon repas , & pour une lippée franche, fe
         guie,foûtien & douceur.  26 C. affligés de quelquecalamité que cefoit.  27 C.j'en  proftituent au plaifir de ceuxqui leur rempliffent le ventre , vendent leurs languesà médire &
         prenois le deuil, & j'y compatiffois fincerement. Voi Gen. 37.34.  28 Nonpas àdeffein  detracter des perfonnes qu'ils haïflent,& font profeflion ouverte debouffonnerie:Et ainfi le Pro
         defatisfairepour eux à la juftice de Dieu ; mais pour mecompofer par humiliation , par repen  pheteveut dire, que lors que les adverfaires font avec des gens de leur forte, ils vomiflent contre
         tance & par uneconfeffion réelle de mes pechés , à la dûë invocation de fon nom.  lui tout ce qu'ils ontde venin fur leurs cours, en lui fouhaitant toute fortede maux, & portant
          29 C. queplein de triſteſſe à leurfujet , je repetois fouvent en moi-méme mes prierespour  avec impatience de ne l'en voir pas entierement accablé.  42 Voi dugrincement de dents
         eux,&ne me pouvois raffafier de gemir devant Dieu en leur confideration, pour lui demander  Job 16.9.  43 Ou, menunique, c. ma povre vie abandonnée de tous,ou mon ame qui eft de
         leur foulagement. C'eſtun terme emprunté de la façon  anciens en leurs prieres , qui les fai-  folée: Les H. pretendent que cela ferve à prouver que l'homme n'a qu'une feule ame, qui com
         foyent àtête baiffée vers leur fein , pour declarer l'alliduïté & la ferveut de fes prieres procedan-  prend en foi les facultés vegetative &fenfitive avec la raisonnable. Voi Pf.22.21.  c Pf . 40.
         tesducœur, & qu'il n'avoiteu poureux que de bonnes penfees & des intentions charitables &  v.10,11 .& III.I.  44 H. ennemis de mensonge,ou,defauſſeté, c.qui ſe declarent mes ennemis
         faintes. D'autres penfent que par cete expreffion le Prophete veuille dire, quecela lui étoit arrivé  àtort,& fans en avoiraucune legitime caufe, comme Pf.3 8.20. & 69.5.  d Jean 15.25.
         lors qu'ilprioit pour eux.  30 D'autres, Je cheminous ça & la. F. J'allois toujours, ou fre-  45 Comme fus .7.  46 Par un gefte de malignité, de raillerie, de mépris, ou de mena
         quemment; foit pour reprefenter une grande folicitude , compagne ordinaire de la vraye  ce;comme pour dire,Nous t'apprendrons bien-tôt autrement,&c. Confere Prov.6.13 .& 10.10.
         affection ; foit pour marquer la frequence de fesvifites vers chacun d'eux pour les confoler &  47 H. paroles, bu, chofes detromperies, ou, defourbes.  48 C.ceuxquife tienent cois au païs,
         les fecourir. Et c'eft toûjourspour exprimer qu'il avoit agi en toutavec auffi grande cordiali-  & n'y excitent nifomentent aucun trouble,cherchant de vivre en paix & en concorde aveccha
         té, que s'ils avoyent été de les plus proches.  31 C. je languiflois de déplaifir pour  cun,& comme on dit de demeurer chés eux,en fervant à Dieuen pureté de confcience,fansvou
         eux, & cheminois d'un vifage auffi trifte & d'un regard autant abbatu , que fi j'euffe pleu-  loir , niprocurer ni faireaucun mal à perfoune ; car tel eft le genie & le caractere des gens de
         ré la perte de ma propre mere.  32 D'autres, en habit de deuil. H. & F. en noir,  bien. D'autres traduifent, les dérompus de la terre, c. les plus affliges du monde, pour leur ajoûter
         c. vêtu d'habits noirs , comme ceux qui portent le deuil : Ainfi Pf. 38.7. & 42. 10.  affliction furaffliction.  49 Afl en fe moquant de moi & me dédaignant. VoiJob 16.10.
         & 43.2. Voi auffi Job 5. 11.  33 C. quand mes affaires ont commencé d'al-  so C.celava bien; & nousvoyons maintenant avec plaifir,ce que nous avions long-tems fou
         ler mal aumonde , quema condition à été chancelante & ma profperité troublée &ébran.  haitté. Confere Pf.22.18. &voiJob 39. 28.  51 Aff. la calamité & lafroiffure de celui que
         lée par derudes fecoufles d'affliction , & qu'il fembloit que je fuffe fur le pointde tomber ,  nous defirions de voir ruïné. Voi une femblable façon de parler Pf. 54. 9. & 59.11. & 118.7.
         & d'étre entierement ruïné : Ainfi Pf. 38. 18. Jerem. 20. 10. Confere Job 12. 5.  52 Afl. la méchante volonté de mes ennemis.  53 C.nete retien point d'agir par ta paro
        1
          34 Tant pour s'entr'ejouït de mon mal-heur , & infulter à mes difgraces par leurmédifan  le toute-puiflante, à ma neceflaire protection.  54 H. pour mon droit & pour ma caufe,c.pour
         ce, que pour conſpirer enſemble à ma derniere ruïne.  35 D'autres , des boiteux.
                                                                   maintenir & proteger mon innocence,contre mes ennemis &mesperfecuteurs:Car fi long- tems
         H. des frapés , ou, des bieffés , comme qui diroit des eftropiés : Quelques-uns l'entendent  que tu ne le fais,il femble que tudemeures endorini.  55 Qui requiert que tuayes égard à la
         de
           gens bleffés aux pieds , c. qui agifloyent comme s'ils cuffent ete perclus deleurs mem  juſticedemacaufe: Car c'eft là deflus qu'appuye le Prophete, non pas fur fa juftice inherente &
         bres & clochans de déplaifir , pour la compaffion qu'ils avoyent de l'affliction du Pro  perfonnelle,ni fur le merite de ſes œuvres.Voi Pf.31.2. 56 C.courage,ô nôtre ame,réjouiffons
         phete. Voi 2 Sam. 4. 4. & 9. 3. où le méme mot eft employé touchant Mephibofçeth ;  nous ; car nousfommes venus contre lui à bout de nos deffeins , & nous y voyons nos fouhaits
                                                                   accomplis.Voifusy.21.  57 Ou,comme F. ceux quisefontgrands contre moi,c.qui cherchent
         car pour dire qu'il étoit boiteux , il eft dit qu'il étoit bleffe aux pieds: On pourroit auffi
         l'entendre de ceux qui ont l'esprit brifé, comme Efa. 66. 2. où le méme mot fe rencon  de s'élever à mes dépens , & de bâtir les fondemens deleur grandeur fur les mafures de la mie
         tre; parce que les ennemis de David feignoyent d'étre brifés d'efprit à ſon ſujet , entant  ne: Ouceux qui fe portent fi fierement & fi infolemment contre moi , uſant de touteforte de
         que par leur contenance trifte, leur vifage abbatu , leur demarche lente & clochante , &  bravades , tant en leurs difcours qu'en leursactions. Voi touchant céte expreflion Jerem . 48.
         leurs habits déchirés , ils vouloyent faire mine d'étre fort contriftés & émûs defon def  V. 26. 42. Ezech.35.13 . Abdias y. 12. Pf. 38.17 . & 55.13 . & plus amplementJob 19.5 .avec les
         aftre  Bien qu'ils en fiffent des feux de joye en leur cœur : Mais nôtre interpretation  remarques.  58 Ou,foyent revêtus. VoiJob 8. 22.  59 C. quidefirent que mon bon
         fe peut auffi ajuter avec letexte H.parce que lesgensde neant , reconnus tels, fe peuvent
                                                                   droitfoir maintenu par le Seigneur, qui prenent mon innocence & ma caufe à cœur,& qui t'in
         appeller des frapés , ou des batus , pour direqu'ils meritent d'étre publiquementfuftigés ,  voquent pour m'en obtenir une ifiue favorable,afin de t'en remercier & glorifier.  60 D'an
         &commenous en parlons en nôtre langue , quecefontdes gens de fac & de corde , c. l'écume  tres , qui veut la paix , c. qui ordonne qu'il en jouifle, & qui la lui donnepar l'amour qu'illui
         & la liedupeuple ; Davidfe pleignant ici que méme la canaille étoit incitée par les ennemis  porte.  61 Ou, aurepos, & à la profperité, c. à la delivrance &au bon-heur de David, l'hom→
         fecretsà lui infulter.                                    mefelon foncœur, & fifincerement attaché àfon fidele fervice. Voi Gen.37.14.
                                                                                Ddd               28 Alors
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