Page 684 - La Sainte Bible, qui contient le Vieux et le Nouveau Testament. Edition nouvelle, faite sur la version de Genêve, reveüe et corrigée, enrichie, outre les anciennes notes, de toutes celles de la Bible flamande, de la plus-part de celles de M. Diodati, & de beaucoup d'autres ; de plusieurs cartes curieuses, et de tables fort amples, pour le soulagement de ceux qui lisent l'Ecriture sainte. Le tout disposé en cet ordre, par les soins de Samuel Des Marets, docteur & premier professeur en theologie, en l'université provinciale de Groningue & d'Ommelande, & de Henry Des Marets son fils, ministre du S. Evangile, en l'eglise françoise de Delft
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PL . XXII. PSEAU ME S.
a Matt. 27.46. Mare 2 On Dieu, mon Dieu, pour 15 26 Je fuis efcoulé comme eau , & 26 Ou, Je m'écoute , c.
35.34. &
Mquoin us tu abandonné ,
3 H. Mon Dieu Fort , m'as-tu tous mes os font déjoints : mon cœur eft mes forces sécoulent de
perdent, comme l'eaut
qu'il yait for chores t'efloignant de ma delivrance , & des comme cire , 27 s'eftant fondu dedans que l'on épand & verſe
quelque parterre.
mes entrailles. 27 Voi Deut. 1. 28. &
en ce Pleaume qu'on paroles de mon rugiffement ?
pourroit appliquer à Da 20. 8. Jol . 7. 5. & 14. S.
vid, commefigure deJ.C. 3 Mon Dieu , je crie de jour , mais tu 16 Ma vigueur eft deffechée comme pl. 68.3,&c. Notre coxur
doit étrede cire les
il paroit pourtant des nerefpons point : & de nuict , & ' je n'ai
quatre Evangeliftes que un teft , & ma langue 28 tient à mon pa mainsde Dieu, pourrece
lais : & tu m'as mis en eftat 29 d'eftre en voir facilement la nou
le tout s'eft principale point de ceffe.
ment & proprement ac velleforme qu'il luiveut
donner , & les caracteres
compli en la perfonnede 4 Toutefois tu es le Sainct, habitant la poudre de mort .
Nôtre Seigneur Jefus, nô- 9 és loüanges d'Ifraël. 17 Car 30 des chiens m'ont environ de fa Loi qu'il yveut é
tre veritable & unique criredefon doigt ; maisil
Mellie ; tellement que
5 Nos peres ont eu affeurance en toi : né , une affemblée de gens méfaifans doitétre auffiferme en la
David par foi que l'acierou le dia
tique l'a ici introduit ils y ont eu affeurance , & tu les as deli m'a circui : ils ont percé mes mains & mant , pour ne fepoint
fondre aufeu de latenta
fe plaignant à fon Pere
vrez.
au plus fort de ſes fouf mes pieds. tion: Et bien que J. C.
frances , & s'écriant ainſi 6 Ils ont crié vers toi , & ont efté de
douloureufement en fa 18 32Je conterois tous mes os un par ait fenti fon cœur fefon
lade
dre commecire,
b
croix , lors que , fans douter livrez : ils fe font affeurez en toi , & un : ils 33 me contemplent & me regar faillancede fes forces cor
porelles, fa confiance eft
pourtant de fon amour , 10 n'ont point efté confus. dent.
il étoit quant à pourtant demeurée de
me reduit à en foûtenir
la colere & la maledi 7 Mais moi , jefuis " un ver , & non 19 fIls partagent entr'eux mes vefte bout , conftante & in
ébranlable , en la plus
ation contre nos pechés, point un homme , l'opprobre des hom mens , & jettent le fort fur ma robbe. grande ardeurde fes fouf
defquels il s'étoit chargé ; frances ; & s'il y a eude
20 Toi donc , Eternel , ne t'efloigne
fa divinité fufpendant mes , &le 12 mefprifé du peuple. l'agitation , du trouble &
pour un tems la vertu & del'angoifle en foname,
fes influences à l'égard de 8 Tous ceuxqui me voyent, fe moc point : ma force , hafte - toi de me fe ç'a été entierement fans
fonhumanité, jufques au quent de moi : 13 ils me font la moue , courir. peché.
degré qui étoit convena- 14 ils hochent la tefte. 28 C. que j'ai la parole
21 Delivre 34 ma vie de l'efpéc ,
ble pour lui faire fentir empéchée & neparle que
& porter enfon corps & tres- difficilement , com
enfon ame les douleurs 9 d Il is fe remet, difent-ils , à l'Eter 36 ma feulette 37 de la patte du chien. me ondit que lesgrandes
& les peines que nous a- nel : qu'il le delivre , & qu'il le retire , 22 Delivre-moi de la gueule du lion affictions font muettes.
vions meritées, à la pleine 16 VoiJob 29. 10.
38
mefure du droit de Dieu puis qu'il prend fon bon plaiſir en lui. 3 * & me refpons , me retirant d'entre les Ezech. 3.26 . Ou ceci fe
& de fa Loi ; fans que dit en prophetie de la
neanmoins elle l'ait ja 10 17 Certainement tu es celui qui cornes 39 des licornes . grande & ardentefoifque
I
maisabandonné, quant à m'as retiré hors du ventre de ma mere ,
23 Je declarerai 40 ton Nom à + mes J. C. fouffrit en la croix.
l'union perfonnelle , ni 18 VoiJean 19. 28.
deftitué du fecours dont qui m'as affeuré ¹ eftant aux mammel freres , je te louërai au milieu de la con 29 C.que je fuis ainfi
elleavoit befoin pour n'y les de ma mere. qu'un homme mort, &
point fuccomber & pour gregation . qu'il faut coucher au fe
les foûtenir & les vaincre.
II
11 20 J'ai efté mis en ta charge dés la 24 Vous qui craignez l'Eternel, louez pulere & enterrer comme
Voi Ef.42.1. Matt.26.38, un Quelques
39. & 27. 46. Luc 22.44. matrice : tu es mon Dieu Fort dés le ven le : toute la race deJacob, glorifiez-le, & unspenfent que ce foitu
Jean 16. 32. Gal. 3.13 . tre de ma mere. toute la race d'Ifraël redoutez-le. ne comparaifon tirée des
4 Quant à l'ordre dela champions & des luit
commodité & de la confo
12 Ne t'efloigne point de moi : car
lationprefente; mais non 25 Car il 42 n'a point mefprifé ni dé teurs, quiapresunelon
gue & rude luittele trou
pas quant à celui de la ju- la deftreffe eft prés de moi , mefine iln'y a daigné l'affliction de l'affligé , & n'a vent hors d'haleine &
fice ; puis qu'en céte ago
perſonne qui me ſecoure . point cachéfa face arriere de lui : 43 mais fansvigueur, & tombent
nie rien ne lui eft arrivé en la poudre comme
ou échapé qui fentît le morts; mais auffi on le
détrac & le defordre de 13 21 Pluſieurs taureaux m'ont en quand il a crié vers lui , il l'a exaucé. peut entendre fimple
ment de la mort que devoit fouffrirJ.C.& de la fepulture qui la fuivroit. 30 Ilfaut enten
ſes penſées , ou defes a- Vironné,22 taureaux puiffans 23 de Bafçan
Єtions.
dre fous ce nom les principaux Sacrificateurs & les Scribes , comme auffi la populace desJuifs
24 m'ont enceint.
s Ou, & les paroles de & lesfoldatsde Pilate, que le SeigneurJ.C. accompare à ces animaux, pourleur impureté,pour
mon rugiffementfont loinde 14
Ils 25 ont ouvert leur gueule con leur condition abjecte ,& pour la fureur importune dont ils le vénoyent , l'abbaioyent & le
madelivrance. mordoyentde tous côtés. ConfereJob 30.1 . Pl. 59. 7,15. Prov. 26.11 . Matt. 7.6. 3.2. A
6 Ce mot fert à expri- tre moi , comme un lion deſchirant & ru poc. 22. 15. Voi auffi 2 Sam. 3. 8. e Matt. 27.35 . Marc 15.24. Luc 23.33 . Jean 19.
mer une émotion ex v. 23.37. & 20.25. 31 Aff. par les cloux par lefquels ils m'ont fiche à la croix : Ainfi
traordinaire du cœur , qui giſſant. l'ont traduit les Interpretes G. avant la venue de J. C. en lachair, & les H. mémes marquenten
éclate en une voix non la
marge , qu'il faut ainfi lire dans le texte ; tellement que l'anomalie en l'ecriture, dont quel
moins lugubreque forte. Confere Job 3. 24. Pf. 32. 3. & 38. 9. &voi Matt. 27. 46. Heb.5. ques malveillans ontvoulu faire un autre mot qui finifieroit comme un lien ( bien qu'en ce
7. J. C. afouffert tout ceci au lieude nous , comme s'étant rendu nôtre caution & nôtre ré- fens il faudroit toûjours fous - entendre le mot de déchirer, ou de percer) , n'est au fond
pondant, lors qu'il a foûtenu le faix de la colere & de la malediction de Dieu contre nos pechés, qu'un nora bene de l'Esprit de Dieu , pour nous faire bien pefer ce paflage , qui predit fi ex
& a fatisfait pleinement à fa juftice pour eux. 7 Ou, iln'y apoint de ceffe. H. defilence pour preffement ce que l'hiftoirede l'Evangile nous rapporte des dernieres fouffrances du Seigneur
moi, c.jene m'arrête point , & ne cefle point de me plaindre , n'ayant aucun relâche en & du genrede famort. 32 Ceci aencore égard à ce que Jefus Chrift devoit étre éten
mes maux : Ou je n'ai point de repos ni de foulagement , & bien que je jette de grands du par violence fur lacroix, ou tous les nerfs & les mufcles feroyent tellement bandes &
cris , mes angoifles pourtant ne ceflènt & ne diminuënt point. 8 Ou, le permanent, tires , & fon corps fi attenué , que l'on pourroit voir diftinctement fes os , & qu'ils feroyent
c. celui qui demeure eternellement , & non moins immuable en tes confeils & en tes pro- commie fur le point de lui percer la peau , & qu'ainfi il ne feroit pas mal-aife de les conter
meffes, qu'en ta nature & en ton étre. 9 C. enta maifon , en ton tabernacle , ou en ton un par un. 33 Aff. fans étre emûs àpitié , mais avec infulte & irrifion , &repaiflant
temple , qui eft le lieu où tonpeuple benit , celebre & louë ton faint Nom , à caufede la leur veue & leur haineimplacable de mes douleurs & de mes angoifles , comme d'un fpecta
delivrance falutaire quetu lui accordes , &du puiflant fecours de ta grace que tu lui confe- cle qui leur eft tres agreable , fe reputant heureux de me pouvoir regarderen ce trifte état , com
res. D'autres traduifent ainsi , Toutefois tu es le Saint , le permanent , (c. demeurant à toûjours) meilsl'avoyent long-temsfouhaitté. Confere Pf. 35. 21. & 37. 34. & 54. 9. & 59.11 . & 92.
les louanges d'Ifrael , c. la pleine louange d'Ifraël , ou l'objet unique & l'abondante & diffe- y.12. & 118.7. f Luc 23. 34. Jean 29.24. 34 H. F. & d'autres , mon ame: Ce
rente matiere qu'a Ifraël , de fes benedictions & de fes louanges. Confere Deut. 10. 21. Je- qui fe doit tellement entendre ou de fa perfonne ou defavie, & ainfien fuite , (voi Gen.12, §、
rein.17. 14. b Pf.25.3. & 31.2. Efa. 49.23 . Rom. 9.33. 10 C. que leur efperan- & 19. 17.) qu'on le peut neanmoins particulierement interpreter de l'ame ; étant certain
ce n'a point été vaine , tellement qu'on puiffe dire , qu'il leur ait mal reiffi & leur foit tourne à que J. C. pour nous racheter d'ame & de corps a dû fouffrir en corps & en ame les peines
honte de s'étreconfiés en toi. 11 C. aufli foible & aufli mépriſe qu'un ver que chacun | qui nous étoyent deuës. Confere Eſa. 53. 12. Matt. 26. 38. 35 Parl'épée le peut ici
foule auxpieds. ConfereJob 25. 6. Eſa. 41. 14. 12 H. le méprisdu peuple. c Matt. entendre , outre la force & laviolence mortelleque lui faifoyent lesennemis,&lacruelleper
27.39. 13 D'autres, ils tirent leslevres. D'autres , ilspouffent leurslevres dehors. H. propre- fecution qu'il en fouffroit , cet âpre & rude combat qu'il foûtenoit au fentiment de l'irede
ment, ilsouvrent deslevres. 14 Voi 2 Rois 19.21 . & Job 16. 4. d Matt.27.43. Dieu contre nos pechés , & la mort méme , ou du moins ce qu'elle ade plus rude &de plus
15 H.fe roulefur l'Eternel , pour fe décharger de fon fardeau fur lui , c. qu'il rejette fa amer en la malediction qui l'accompagne ; comme le mot d'épée fe prend quelquefois
voye fur le Seigneur Pf. 37. 5. qu'il lui remet fa caufe & fes interêts , & l'iffuë de fes fouffran- pour une cruelle, vehemente & hoftileperfecution, quife fait partout ce que l'épée ou laguerre
36 Ou,
ces , & qu'il s'en décharge fur les foins , par une ferme & inébranlable confiance , comme a de plus grief& de plus rude. Voi Jerem. 25. 16, 27 , 29. Ezech. 38. 21 , &c.
quand on rouleun pacquet quelquepart pour y étre en fureté , ou qu'on le fait couler de monunique , c. ma povre ame , qui étant feule & unique , & méme deftituée de tout fecours,
fon épaule fur celle d'un autre , qui eft plus capable d'en venir à bout &de le porter, au & ainfi fort effeulee & abandonnée de chacun , ( fansqu'il faille multiplier le nombredes
foulagement & à la delivrance de celui qui en étoit ſurchargé. Confere Pf. § 5. 23. Prov. ames en l'homme , pour les divers degrés de vie qui s'y remarquent , parce qu'ils procedent
16.3. 1 Pier. 5.7 . ou fe trouve une femblable expreffion. 16 S'entend felon qu'il tous d'un méme principe & fe derivent d'une méine fource ) , m'eft aufli chere & plus que fe
s'en glorifie ; car ces impies parlent ainfi par ironie. 17 Ou, Si es tu pourtant ce- roit à quelqu'un fon fils unique, felon que le mot H. feprend quelquefois en cete finifica
lui , qui &c. C'est ce que le Seigneur plein de confiance oppofe & répond aux infultes des tion d'un feul fils , Gen. 22. 2. Jug. 11. 34, &c. Mais il feprend aufli pour l'ame de chacun , Pl.
méchans : Et fans doute que J. Č. par là nous conduit au myftere de fon incarnation mira- 35.17. Confere Pf. 25. 16. & 68.7. 37 H. de la main , c. de l'effort & de laviolencedu
culeufe , fans intervention d'homme , & à l'afliftance continuelle qu'il a reffentie de la ver- chien. VoiJob 5.20. Et quelques-uns veulent que le fingulier fe prene ici pour le plurielde tous
tu divine en fa chair , chargée de toute forte de fouffrances & d'infirmités pour la condui- les chiens , dont ileft parlé fus y. 17. Toutefois on le peut entendreaufli en fingulierde Satan
re au point de fon dernier acte d'obeiffance en la croix : Outre que cela meme eft une méme , & quelques anciens Docteurs ont crû quelesPoëtes payens avoyent pris d'ici l'occafion
preuve de fa tres-entiere refignation à la volonté de Dieu. 18 Ou , qui m'as fait de mettre leur chien Cerbere à l'entréedes enfers ; comme d'ailleurs il n'y a pointd'inconve
prendre confiance : Ou , qui m'us mis en fureté. 19 Ou , furlesmammelles , &c. nient que le méme ennemi juré de J. C. & des fiens , foit également appellé chien , pourfon
20 H. j'ai étéjettéfurtoi , c. remis à tes foins , & pris en ta charge : C'est une meta- impureté &les abbayemens importuns , & lion rugiflant , ainfi qu'au v.fuiv. pour fa fureur &
fore tirée d'une fage femme , entre les mains de laquelle celle qui s'accouche fe déchar- pour fonhoftilite.VoiJean 14.30 . Ephef. 6.12. 1 Pier. 5.8. 38 C. exauce moi & me de
ge de fon fiuit , qu'elle reçoit & dont elle prend foin des qu'il eft né : Et en cedifcours livredes cornes des licornes, commenos Interpretes fuppleent ici lefecond mot; &felon qu'il
J. C. a égard au contract de l'alliance que Dieu a traitée avec fon Eglife , par laquelle il arrive fouvent qu'en H. un feul mot eſt employé pour enfinifier deux. Confere Gen. 12. 15.
n'a pû fe charger de tout le corps & de fa fureté , fans y comprendre principalement le Nomb. 17. 5. Ou , car tu m'as exaucé, ou , memetu m'as exauce quandj'étoisparmi les cornesdes
chef. 21 Ou, de grands , de puiffans taureaux , c. de forts & de furieux ennemis, licornes, c. lors que j'ai été en d'autres dangers bien extrémes. 39 C. debêtesfort feroces,
comme fe demontrerent les principaux des Juifs contre Jefus Chrift; car ils étoyentgros, fort cruelles, fort fauvages & fortindomtables, Nomb.23.22 .Job 39.12, &c. Sans qu'il fe fail
puiffans & corpulens ainfi que des bœufs gras , mais infolens & furieux comme des tau- le ici mettreen peine quels animauxfont proprement ceque les H. appellent remim au pluriel
reaux en fougue. 22 Le mot H. finifie proprement des forts , ou , des puiffans du fingulier reem , & fi l'on trouve en la nature des licornes telles qu'on les décritvulgairement
40 C.jecele
imais il fe prend auffi pour des bœufs , ou , pour des taureaux , dont nous fuppleons ici le & autres que les rhinocerots, aflés connus de chacun. g Heb. 2. 12.
nom pour uneplus grande clarté. Voi Efa. 34. 7. Pl. 50.13. & 68.31. comme auffi Je- brerai par mesdifciples, & par tous ceux qui croironten moi parleurpredication, ta fidelité , ta
rem: 47.3. ( où il fe prend pour de puiffans rouffins) & $ 0.11. 23 C. gras & re- verité & ta bonté. Voi Heb. 2. 10,11,12 . & confereJean 20. 19, 26. Act.1 . 4, 6.1 Cor.15.6.
faits , comme ceux qui étoyent nourris dans les excellens pâturages de ce quartier-là. Voi 41 J. C. appellefesfreres , tous les vrais fideles , que le Pere a adoptés enlui au nombre defes
42 Bien
Detit. 32. 14. Ezech. 39. 18. Ofee 4. 16. Amos 4. 1. 24 H. comme fi on difoit , enfans , & qui font regenerés par l'Efprit de fa grace , Jean 20.17 . Rom . 8. 28 .
m'ont environné en forme de couronne ; car auffi les ennemis du Seigneur l'environnerent , quemon oppreffion & ma calamité für fi grande , que les hommes m'avoyent endédain, en
pour le couronner & d'opprobres & d'épines tout ensemble. 25 Confere job 16. 10. averfion & en mepris ace fijet, leSeigneur neanmoins ne m'a point pourcela ni rejetté , ni
Lament. 2. 16. & 3.46. abandonne.
43 Voil'accomplitlement dececi à l'égard de J. C. Heb. 5. 7.
26 Ma

