Page 665 - La Sainte Bible, qui contient le Vieux et le Nouveau Testament. Edition nouvelle, faite sur la version de Genêve, reveüe et corrigée, enrichie, outre les anciennes notes, de toutes celles de la Bible flamande, de la plus-part de celles de M. Diodati, & de beaucoup d'autres ; de plusieurs cartes curieuses, et de tables fort amples, pour le soulagement de ceux qui lisent l'Ecriture sainte. Le tout disposé en cet ordre, par les soins de Samuel Des Marets, docteur & premier professeur en theologie, en l'université provinciale de Groningue & d'Ommelande, & de Henry Des Marets son fils, ministre du S. Evangile, en l'eglise françoise de Delft
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Chap . XXXIX       .                              JOB         .                                               281

         27 C.lebruitqueceux-là n'oit point 27 les fons efclatans de l'ex
         ont coûtume de faire qui                                    24 59 Il cave la terre fous fon pied , il 59 H. 11 fowit en la fef
                                                                                                           fe, c. qu'il gratte la tene
         veulent tirer quelque tra  acteur.                        s'efgaye en fa force , il va à la rencontre
         vail , ou quelque fervice  28                                                                     dupied, & que la battant
                           II    Sa vie est 29 d'efpier çà & là    ❝ de l'homme armé :                     ilyfait de petites folles ,
         deshommes , ou des bê                                par                                          comme les Poctes cnt
                                                          30
         res : Et c'eft pour expri- les montagnes , & quefter apres 3° toute  25  Ilferit dela frayeur , & ne s'ef  feint quelecheval Pegate
         mer quecet animal jouït                                                                            ouvritune fouice en bat
         d'une entiere liberté, & verdure.                         pouvante de rien , & ne fe deftourne
  23                           31 Lalicorne                                                                 tant du pied : Lemot H.
  P      n'eft pas ni comme une  12         32 prendra -t'elle à gré     62                                 finifie bien communé
         bête de fomme fous le                                     point 2 de devant l'efpée.
                                                                                                            mentune vallée , mais il
         jous, ni comme un efela- de te fervir , ou s'eftablera-t'elle prés de  26 63 Le carquois refonne fur lui , feprend auflipour toute
         ve fous la chaine , qu'on                                                                         forte de profondeur & de
         preffe au travail à force de ta creche ?                  64 le fer de la halebarde & du javelot.  creux , comme fus . 13.
         crier& de batre.
          28 H.fonpåquis: C'eſt  13 Lieras-tu la licorne de 33 fon atta  27 65 Il engloutit la terre en fe fe pout le basde la terre, ou
                                                                                                            de la raye, Prov. 9.18.
         pour direqu'il trouve fa che pour labourer 34 au fillon ? ou herfe  coüant & remuant ,  il ne fe fie à au pour la profondeur die fe
         pature aux montagnes                                                                              pulere ; & ici pour un
         qu'il recherche, & qu'en- ra-t'elle  les vallées apres toi ?  cun 67 depuis que la trompette fonne.  creux , ouune fofie qu'un
         core qu'il foit fi farouche                                     68
                            14 36 T'affeureras-tu d'elle , pource    28 6   Quand la trompette fonne à cheval impatient & gene
         il ne vit pourtant que                                                                             reux fait de fon pied es
         d'herbe.
          Thebe:  persifition desque fa force eſtgrande, & 37 lui abandon-  bon efcient, " il dit , Hà , hà : il flaire terre, quand il la bat. ou,des
                                                                                                             60
         montagnes eft fon pâquis, neras-tu 3º ton travail ?       de loin la guerre , 7° le tonnerre des ca
         c. que ce qu'il cherche                                                                            ares .
                                                                                                             61 C. qu'il ne fe trou
         toujours par les ' monta  15 Te fieras-tu en elle qu'elle  te  pitaines , & le cri de triomphe.    ble & ne s'émeut point
         gnes, comme l'herbe & rendra 4° ta femence , & qu'elle l'affem  29 L'efpervier 7¹ fe remplumera-t'il du bruitdes combats , ni
         autre
                  eftfonali
                                                                                                            du
                 .
                                                                                                                    des
         ment.           blera en ton aire ?                       par ta 72 fageffe , & eftendra-t'il fes ailes nidetout ce qui peut ef
          30 C. touteforte d'her
                                                                                                            frayer les hommes : Car
         beverte qui croît d'elle  16 4¹ As-tu donné aux paons le penna  73 vers le midi ?                  ici lafrayeur , oula crain
         méme dans les lieux qui                                                                              fe
                         ge +2 quia efté fait fi gai ? ou à +3 l'auftru  30 Sera-ce à 74 ton mandement que te , le prend pour toutes
         ne fontpascultivés .
                                                                                                            les   qui en peuvent
          31 Ou, lerhinocerot, ou, che les ailes & le plumage ?    l'aigle s'eflevera, & qu'elle 7 enlevera fa donner aux hommes,
         lemonocerot: Animal qui                                                                            comme font lesarmes &
         n'a qu'une corne, plus ra  17  As-tu fait 4+ qu'elle abandonne  nichée en haut ?                   le bruit qu'elles font , &
         re & moins connu ce fes oeufs à terre , & qu'elle les face ef
                                                                                                            les batailles : Ainfi
         fembleaujourd'hui , qu'il                                    31 Elle habite fur les rochers, & 76 s'y les cris quife jettent dans la
         ne l'étoit ancienement , chauffer 45 fur la poudre :      tient , voire fur 77 les fommets des ro frayeur & la crainte fe
         &fortfarouche.                                                                                     prend pour ce qui eft re
          32 Sous-entens, Nulle                                                                             doutable & à craindre ,
                            18 Et oublie que le pied + les efca    chers & lieux forts de nature.
         ment; veu fa force cou
                         chera , ou que les beftes des champs les     32 De là elle defcouvre le gibier , Prov. I. 26. & 10.24, E
         rageuse & indomtable.
         Voi Nomb. 23. 22.  fouleront?                             73ſes yeux voyent 79 de loin .            62 H.de laprefence, Ou,
          33 Ou,defonlicou,du
                                                                                                            de lafacede l'épée.
         quel tu l'aurois lié , ou,  19 Elle fe montre 47 cruelle envers  33 Ses petits aufli engloutiffent " le
                                                                                                             63 Aff .de l'archer qui
            tu lui aurois mis,
         defoncolier,&defestraits 48 fes petits , comme s'ils n'eftoyent pas  fang , f& si là où font les corps morts , el le ou bien des gens deguer ;
                                                                                                              monte& qu'ilporte
         que
                                                                                                            re ennemis qui s'en ap
         pour l'atteler & la faire fiens , & 49 fon travail eft vain , so fans  le y eft.
         tirer à lacharruë.
                                                                                                            prochent dans le com
          34 C. à céte élevation qu'ellefoit en frayeur pour eux.    34 $ 2 Puis l'Eternel prit la parole, & bat.
         de terre qui fe fait entre                                                                          64 Ou, lefer luifantde
         deux rayes quand on la  20 Car Dieu  l'a privée de fapien  dit ,                                   lalance & dujavelot. H.
         boure. Voi fus ch.31.38. ce ,
                              & ne lui a point departi d'intelli      35 83 Celui qui debat avec le Tout laflammede la lance: Le
         Toutefoisfelon lefupplé                                                                            fer d'une halebarde , ou
         ment de nos Interpretes gence.                            puiffant ,  4 lui apprendra-t'il quelque d'une lance , ou la lame
         ilfaut ici entendre le tra
         vail de la charruë , c'eſt  21  2 Quand il eft temps , 53 elle fe  chofe ? Que celui  qui redargue Dieu , d'une épée ,s'appelle flam
                                                                                                            me, par
                                                                                                                        àcau
                                                                                                            fe de l'éclat & de la re
         pourquoi on pourroittra- dreffe en haut , & + fe mocque du che  refponde à ceci .                  fplendeur qui en fort.
              au
             >
          35 Ou , lesprofondeurs, Val & de celui qui le monte.        36 Alors Job refpondit à l'Eternel , Voi Gen. 3. 24. 1 Sam.
         ou,leslieux bas, ou, lesfil                                                                        17.7. Nah. 3.3.
         lons, & les rayes ; parce  22 As-tu donné force au cheval ? && dit ,                                65 C.que d'impatien
                                                                                 86
         qu'on ne herfe que pour as-tu reveftu fon cols de tonnerre?  37 Voici,   je fuis de vile condition : ce , defougue & defurie
         leségaler & les applanir.                                                                          ne fe pouvant tenir en
          36 C. oferas-tu preten                          56
                            23  Effaroucheras-tu le cheval s com   que te refpondrois- je ? 87Je mettrai ma place , il femble la vou
         dre qu'elle te fervira à l'a                                                                       loir engloutir : Ou qu'il
         griculture , comme font me la fauterelle ? 57 le fon magnifique  main fur ma bouche.               courtfi vite & fi legere
         les bêtes privées & do- de fes narines  eft effrayant.                                             ment fur la terre , qu'el
         meftiques , que les hom                                   le femble étre engloutie & abîmée fous lui , entant que celui qui eft deffus perd incon
         mes employent au labou                                    tinent la terre de veuë , comme s'il l'avoit engloutie. On peut auffi le rapporter à la pou
         rage?    37 Ou, lui remettras - tu ton labeur , c. t'en attendras -tu à elle?  dre qu'il excite en courant "  & qu'il femble humer & engloutir de fes narines.
          38 C.tes fruits & ta recolte , procedant de ton travail , ( voi fus chap. 20. 18.) t'ima  66 C. que perfonne n'eft alors capable de l'arrêter ni de le faire tenir coi. F. & d'au
         ginant de t'en pouvoir fervir pour les porter & les charrier à la grange . Voi ley.fuiv.  tres, il ne croid point que ce foit le fon de la trompette , c. que le cheval genereux court
          39 C. fera que tu remportes & obtienes le fruit defiré de ton travail , aff. ent'yfervant  çà & là , avec tant de courage à l'heure du combat , & pour entrer en la mélée , que
         foit à la charrue pour labourer & herfer , foit au chariot pour le tirer chargé de gerbes.  méme il ne prend point garde au fon de la trompette ; ou qu'il s'impatiente fi fort du
          40 C. la moiffon qui fera provenuë, ou que tu efperes devoir provenir de la femen  defir de la bataille , & s'egaye tellement au fon de la trompette , que lors qu'elle fonne
         ce quetu aurasjettée en terre.  41 D'autres , Eft-cede par toi que les paons s'égayent  la charge, à peine le peut-il croire , par fon impatience & par fa joye.  67 H. à la
         en leurs ailes? l'autruche a-t-elle de toi les plumes & le pennage ? F. les ailes gayes des paons  voixde la trompette .
                                                                                   68 Ou, Durant lefan dela trompette : Ou , Dés que la trompette a
         font-elles de toi  ou les plumes de la cigogne & de l'autruche ? Ou , l'aile & le plumage de  fonné: Ou, Au plein fon de la trompette. H. En la fuffifance de la trompette , c. lors qu'el
         la cigogne: Ou, l'aile de l'autruche & fon plumage : Quelques-uns mémes prenent lepre  le fonne le plus clair & l'alarme.  69 C. qu'il hennit de gayeté & de courage ,
         mier membre des roffignols , defquels le chant & le ramage eft fort gai , comme les ailes  pour entrer dans le combat , pour y exercer fa force: Le mot ha, ha , finifie une voix,
         de la cigogne , qui fait de fi longues traites tous les ans , font merveilleufementfortes ; &  ou un éclat de joye, comme le viva des yvrognes , ou l'evové des bacchantes , ou l'io
         admirable l'autruche en fes plumes , qui pour en étre affés chargée ne peut pourtant  des Latins , ou lemontjoyedes anciens François ; ou memede courage & d'infultation con
         pas beaucoup voler : Céte varieté d'interpretation procede de ce que les noms des oi  tre fon ennemi dans le combat. Confere Pf.3 5. 21,25 . & 40.16. Ezech.36.2.  7° C. le
         feaux mentionnés en l'Ecriture du V. T. font pour la plus-part d'une finification inconnuë,  bruit effroyable qu'ils font , & les cris affreux qu'ils jettent dans lecombat en s'entr'attaquant,
         mémes aux Juifs. Voi Levit. 11. 13, 19.  42 Entant que les paons mémes en piaf  chacun d'eux eflayant deporter par ce moyen la confternation en l'ame de fon ennemi.
         fent & s'yegayent, & que les hommes auffi y prenent du plaiſir.  43 Le mot H.  71 C. muera-t-il par tadirection ? Ou , L'epervier ufe- t-il defes plumes, c. vole-t-il ?
         notfah , finifie bien une plume ; mais les Interpretes concluent de ce qui fuit , qu'il le  72 C.foin , conduite , adreflè & providence.  73 Pour éviter lefroid de l'hyver, &
         faut entendre de l'autruche , comme d'un oileau qui pour étre fort grand , a auffi beau  fecompofer à la mue , comme quelques-uns tienent , par lachaleur du foleil ; ou c'cft que
         coup de plumes : D'autant plus que la fuite ne fe peut entendre ni du paon , ni de la  fortant de la mue, il cherche le chaud & le foleil , par un fecret inftinet que Dieu lui
         cigogne.  44 All. l'autruche: Car on dit que céte bête n'a point d'inclination na  a imprimé pour fa confervation.  74 H. ta bouche , c. ton ordre , ton commande
         turelle à couver fes oeufs , pour étre deftituée de plumes fous le ventre ; mais qu'elle les  ment, quand, & comme tu lui diras. Voi Gen. 41.40. Et ce qui eft dit ici en general
         fait dans les grandes fablonnieres de l'Afrique , & les laiſſe expoſes aux rayons du ſoleil ,  de l'aigle , fe doit rapporter à toutes les diverfes efpeces , defquelles les hiftoriens de la na
         qui les échauffent fur le fable , pour les faire éclorre.  45 C. fur le fable.  ture traitent.  e Jerem.49. 15. Abd. v.4.  75 Ou , comme F. & d'autres,
          46 Ou comme H. écachera cela , au fingulier , c.écrafera chacun de ſes œufs : Et ainfi fait fun nid.  76 C. y a fon aire. H. y paffera la nuit , comme chacun chés foi.
         en l'autre membre de ce y.  47 Afl. n'ayant point cetinftinct naturel , duquelfont  77 H. lesdents , comme 1 Sam. 14. 4. Ainfi nomment les H. les pointes & les emi
         poufles tous les autres animaux envers leurs petits pour la confervationde l'efpece.  nences des rochers qui font inacceffibles , & qui quelquefois femblent comme s'avan
          48 Ou fes œufs , defquels fes petits fe doivent éclorre: Agiflant impitoyablement envers  cer & pendre en dehors.  78 Les naturaliftes attribuent à l'aigle une veuë fort per
         eux, comme il paroît de ce qui eft dit aux deux preced. y.  49 Aff. qu'ellefouffre  çante & fort vive , par laquelle elle découvre fa proye de fort loin.  79 Le mot H.
         àpondrefes œufs : Et ce fien travail feroitvain fi Dieu n'en prenoit lefoin ; car pour elle , elle  ne finifiepas feulement de loin , mais auffi jufques aux lieux fort éloignés.  80 Aff, des
         nes'endonnepoint.  50 C. fans qu'elle foit enpeine de ce qui pourroit leur arriver.  charognes des hommes & des bêtes , que les pere & mere chaffent pour eux , & leur ap
         F. parce qu'elle eftfans crainte , aff. de perdre les œufs , & de n'enpoint avoirde petits.  portent ou entieres ou par pieces , tant queleurs forces lepermettent dans le nid : Et genera
          51 H.lui afait oublier lafageffe , c. l'en a deftituée, & ne luien a point donné : Et ilfauten  lement l'aigle neboit point d'eau ; maisau lieude boiffon elle hume le fang de la proye qu'el
         tendre par là cet inftinct naturel & induftrieux que Dieu a mis aux autres animaux , pourpour  le trouve.  f Matt.24. 28. Luc 17.37 .  81 Le Seigneur Jefus , aux paffages,
         voirà lafureté & à l'education de leurs petits: enquoiDieu fait paroître la grandeur defa Pro  que nous venons de cotter , employe ces mémes mots, pour declarer que les enfansdeDieu
         vidence , & laverité decet axiome, que l'œuvrede la nature eft l'oeuvre de l'intelligence.  éclairés & infpirés par fon Efprit , s'affemblent de toutes parts vers lui , comme àcelui qui
          52 Aff.lors qu'elle eft poursuiviepar les chafleurs à courfe decheval.  53 Ou , elles'é  parfa mort eftdevenu lavraye & l'unique nourriture de leur ame, de méme que les ai
         leve enhaut , aff. quelquepeu audeffus de la terre , joignant un demi-vol à la vîteſſe de ſa courſe,  gles par leur veuë tres-aiguë & leur odorat fort vif, avolent de loin aux corps morts pour
         pouréviterparce moyen les fléches &les javelots dont on l'attaque : Caràcaufe dela grandeur  s'en repaître.  82 F. Et l'Eternel répondit à Job , c. qu'apres quelque paufe,
         &lapefanteurde fon corps , elle ne peut pas voler fort haut.  54 Cars'enfuyant de telle  comme pour donner tems & loifir à Job de repartir , & de dire s'il avoit quelque
         viteffe , que les plus vites chevaux ont peine à la fuivre, elle femble les méprifer & n'en rien  chofe pour fa defenſe , & voyant qu'il fe taifoit , il reprit le fil de fon difcours & le
         craindre: C'eftparler des bêtes par une espece d'anthropopathie , & leur attribuërfigurément,  continua ; tellement qu'au texte H. le mot de répondre , ſe prend pour recommencer de
         ce qui ne convient proprement qu'aux hommes. Voi fus . 10.  55 Ilentend par là le  parler , ou continuer fon difcours. Voi Jug. 18. 14.  83 Ou, Eft ce fageffe dedeba
         henniffement ducheval , ou fon ronflement en roidiſſant le col , battant du pied , fecoüant  tre avec le Tout-puiffant ?  84 C. lui enfeignera- t-il la fagcfle , & le convaincra-t-il
         fon crin, blanchiffant fon mords & fe mettant tout en écume. Voi & confereJerem. 8. 6. Et  d'avoir tort?  85 C. qui ofe ainfi controller & cenfurer les jugemens de Dieu,
         leSeigneur continuë en la fuite de décrire la force & l'adrefle du cheval par des expreffionsfort  & s'y oppofer.  86 C.je reconnois quejefuis un povrever de terre, & moins qu'un
         relevées.  56 C. comme les hommes ont coûtume d'effrayer les fauterelles pour les
                                                                   rien devant ta majeſté ſouveraine ; c'eſt pourquoi je me garderai bien de parler dorenavant
         chaffer& les faire partir de leur lieu.  57 H. la majefe, c. ce grand & majestueux fon  comme j'ai fait.  g Pf.39.10.  87 Ou , je mets , &c. c. je me taitai fansdi
         du henniffement , par lequel il épouvante ceux qui l'oyent.  58 H. &F. eftfrayeur,  re mot: Les ftatues d'Harpocrate & d'Angerone , pour finifier le filence , avoyent ledoigt
         c.caufede lafrayeur , oudu moinseftcapable d'endonner.    fur la bouche. Voi fus ch. 21. 5.
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