Page 661 - La Sainte Bible, qui contient le Vieux et le Nouveau Testament. Edition nouvelle, faite sur la version de Genêve, reveüe et corrigée, enrichie, outre les anciennes notes, de toutes celles de la Bible flamande, de la plus-part de celles de M. Diodati, & de beaucoup d'autres ; de plusieurs cartes curieuses, et de tables fort amples, pour le soulagement de ceux qui lisent l'Ecriture sainte. Le tout disposé en cet ordre, par les soins de Samuel Des Marets, docteur & premier professeur en theologie, en l'université provinciale de Groningue & d'Ommelande, & de Henry Des Marets son fils, ministre du S. Evangile, en l'eglise françoise de Delft
P. 661
Chap . XXXVII . 279
JOB .
48 Aff.par devers Dieu,
18 Pour vrai 4 il y a courroux : que 30 Voila, il efpard o fa luëur * par 79 Aff Dieu.
contre ceux qui parlent so C. celle des éclairs,
82
comme tu fais,parce qu'il d'aventure il ne te pouffe en affliction , mi elle , & couvre les racines de la que Dieu lance , fait per
eſtjuſte. cer & briller d'entre les
49 Ou, ilne terenverse & il n'y aura pas de rançon fi grande mer. nuées , & qui femble s'al
84
d'un coup : Ou , il ne s'ab- so qui t'en deftourne . 31 Car" par ces chofes-là 4 il juge lumer de leur choc: Ainfi
batedecoups: Ou, ilnete fousch. 37. 3, 15. Quel
jette enla playe , c. dans 19 SI Contre-peferoit-il avec l'exem les peuples , & donne des vivres en a ques-uns prenent ici le
mot de lueur, pour ce
une extraordinaire cala- ption d'affliction tes richeffes, ou toutes
mité , plus encore bondance. lui de pluye , par l'effu
que la tiene n'a été ju- 52les forces de ton pouvoir? 32 5 Il tient caché és deux paumes fion de laquelle les nuves
1qu'à maintenant , & qui s'éclairciflent , comme
t'engloutiroit tout-à-fait. 20 53. N'ahane point 54 la nuict fur ce de fes mains 7 le feu eftincelant , & " lui fous ch. 37. 11.
Ou , elle, c.
D'autres,ilnerejettea que les peuples " s'évanouiffent de leur baille l'ordonnance touchant " ce quince ourtai, c. fur
l'homme.
vient à fa rencontre.
infultant à ton mal-heur place.
& triomfant de ton opi 82 C.lefond de la mer,
niâtreté. 21 Mais garde-toi " de te tourner à 33 9 ° Son bruit " en " 2 porte les nou jufques où Dieu faitpet
so te puiffe 93 la lumiere
rantir du juftejugement 57 l'outrage : car tu en as fait le choix, velles , y a 4 fureur contre celle qui tellement qu'il en femble
toutcouvert.
deDieu, lors qu'il verfe- 59 pour t'eftre tant affligé.
roit fur toi toutes les monte, à qui gagnera la place. i Job 37.13.
phioles defon ire. 22 Voici , le Dieu Fort " furhauffe 83 C. quepar les nuées, les pluyes , les tonnerres , les éclairs , lesfoudres & feniblables
51 C. yauroit-il meteores , qui fe forment en l'air, il exerce fes jugemens & diftribuefes bien-faits.
que chofe que tu pufles par fa force: "1 qui eft docteur tel que lui ? 84 C. il lesgouverne foit en punition , par tempêtes & par fterilite , foit en benediction ,
bailler à Dieu, afin qu'il 85 Aff. Dieu. 86 Ou, couvre de mains:
t'exemtâtde ruïne ? D'au 23 Qui eft-ce qui lui a enchargé le pardes annees abondantes & fertiles.
Et parcesmains , on entend les nuës , comparees à des mains plates & ouvertes , parce qu'en
tres , Feroit-il état de tes chemin qu'il devoit tenir? & qui lui dit, commençant à monteren une grande ferenite du ciel, elles reflemblent quelquefois en leur
richeffles ? il ne feroit état, g Tu as fait iniquement ? figure à la main d'un homme. Confere 1 Rois 18. 44. D'autres , comme nos Interpre
nidel'or, nid'aucune for tes , l'entendent des deux mains de Dieu armées d'éclairs & de foudres , pour fraper ou il
tification , ou, redouble- 24 Souvienne - toi 87 C. le feu de l'eclair oude la foudre. F. la lumiere , c. celle du foleil,
de magnifier luiplair.
mentdupouvoir. qui fe couvre fous lesnues. Confere fuschap. 17. 12. maison le peut entendre auffi de la
lueur del'éclair. 88 Aff. où, coinment , & quoi la foudre doit fraper, & lui affi
52 Entensfous ce mot 64fon ouvrage, que les hommes voyent.
tout ce qu'on pourroit neparmaniere dedire tous fes coups. Il veut avertir Job par là que ç'avoit été de la dire
employer pour s'armer& 25 ❝ Tout homme le voit , chacun tion de Dieu que le feu du ciel avoit détruit tout fon troupeau. F. lui fait defenſe , c. de
fend à la lumiere du foleil de percer les nuës , faifant & ordonnant que le foleil pour un
fe fortifier contre le cour- l'apperçoit "7 de loin.
rouxdeDieu , afin de pa tems nousfouftraye fes rayons & fa plus gaye lumiere : Le mot H. eft ici enune conftru
rer à lapeine meritéc &
26 Voici , le Dieu Fort " eftgrand , & etion qui femble fe devoir prendre pour defendre , c. ordonner qu'une chofene fe fafle pas ,
des'en garantir. Gen. 2. 16. & 28. 6. Efa. 5. 6. 89 Ou, comme F. par ce qui vient entredeux , c. par les
53 C. ne te tourmente 69 nous ne le connoiffons point: & nuéesqui étant interpofeesentre lecorps folaire &nous , nous priventde la fplendeur &des
pointtant, méme la nuit, rayons du foleil & nous en dérobent la veuë : Mais d'autres l'expliquent comme nous, &
penfercommeDienfait quant au nombre de fes ans , 7° on ne le
font dependre de l'ordre de Dieu & de favolonté les chûtes de la foudre , pour ne nuire &
n'endommager qu'où & comment il lui plaît. 90 C. le tonnerredeDieu , quifefait
de fi grands remuemens peut fonder.
aumonde; car lescaufes fouvent ouir , quand il doit faire une groffe pluye. 91 Aff. de lapluye , delaquelle
de fes fecrets jugemens 27 71 Car 72 ilfait degoutter peu à peu il eft parlé fus . 27. & de laquelle auffi il eft ici principalement traité. 92 Ou ,
93 Ou, voire méme le bétail porte des nous
portsfontpourlaplus les gouttes 73 des eaux , qui font tomber l'annonce,c. en donne comme lefignal.
part impenetrables &in velles touchant les vapeurs qui montent ; parcequ'il y ades animaux quipreffentent lapluye,
74 prefagent les tempêtes , & donnent quelques fignes des vapeurs qui montent à céte fin.
connues : Ou , N'englouts la pluye 7+ felon fa vapeur :
point la nuit, c. ne paffe Et ainfi F. D'autres, Il luideclarefa volonté, aff . Dieu , à lapluye, ou à lafoudreque leton
point toutela nuit furce 28 75 Laquelle les nuées font diftiller nerredevance, fielledois rencontrer dubétail , ou mémetomberfur desarbres. 94 Ceferoit
la. D'autres, Ne halette une façon deparler poëtique & figurée , pour exprimer obfcurement la cauſe & la maniere
Point apresla nit eneta. & degoutter 76 fur les hommes en abon dontfe forment les tonnerres & les foudres.
quelle les peuples font enle- dance.
vés de leur lieu, ou , pe
riffent defond en comble 29 Et qui pourroit connoiſtre 77 les
CHAP.
c. ne fois point empreffe efclats de la nuée , & le fon bruyant 7 de XXXVII.
pour rechercher la caufe
du jugement de Dieu , fon tabernacle? Elihu parle encore d'autresgrandes œuvres de Dieu , commeduton
par lequel il ruïne & dé
nerre,
delafoudre , de la neige , de lapluye , du vent , de lagelée , des
truit quelquefois toutun grand peuple en une nuit , tant bons que mauvais : Entens auffi, nuës , &c. v. 1 , &c. Par ces chofes & autres il exhorte Job de reverer
que pareillement Job ne devoit pas curieufement rechercher ni s'informer pourquoi lui
lagrande &l'effroyable majeſté de Dieu , &de reconnoître l'ignorance,
méme en fi peu de tems avoit été precipité d'une fihaute profperité en une fi profonde mi
l'impuffance& la vanitéde l'homme , 14.
fere. Quelques-uns par la nuit entendent ici la mort temporelle, & queJob ne la devoit point
tantfouhaiter; parce qu'elle eftaux méchans & aux impenitens le paffage à l'eternelle.
2
54 De laquelleElihu avoit parlé fus ch.34.20. ss C.font détruits,exterminés, ruïnés, I I On cœur mefme ² à cauſe de ce c. quandj'oi le bruit
&periffentfans reffource : Le mot H. fe prend en cefens Pf.102.25. 56 Aff. penfant ou dutonnerre & queje voi
M
parlant desjugemens de Dieu , commefont les profanes & les méchans. 57 Ou, l'inju la eft en efmoi , & 3 treffaut de le brillant des éclairs , je
fuis extraordinairement
fice, ou, la vanité, par laquelle tu voudrois criminalifer la Providence de Dieuen lesjugemens.
fon lieu.
D'autres expliquent céte vanité, de ce defirde lamort, duquel ils entendent le y. preced. parce étonné & effraye de la
quecedefir eftvain, n'étant formé quepour quelquefoulagement corporel, &fans avoir égard
àl'état eternel de l'ame. 58 C. veu que tu as déja admis & adoptécer outrage & céte 2 24 Eſcoutez attentivement & en MajeftédeDieu.
2 C.aufujet des œuvres
iniquité , comme il paroît de ta façon d'agir & des difcours que tuastenus , choififfant plûtôt tremblant le bruit qu'il fait , & le fon deDieu defquelles je par
: lerai.
céte vicieuſe procedure de te plaindre de la juftice de Dieu , que de portertonmal patiemmene
Ettudevois donc plûtôt en fon quede te tant inquieter en grommelant 7 qui fort de fa bouche. 3 H. eft remui, ou,trans
la recherchedescaufes pour lesquelles il te traite fi rudement. D'autres rapportentce choixà 9
celui qu'il avoit fait dela mort , plûtôt que de fouffrir tant de maux. Voi fusch. 3. 13, 20. & 3 Il' l'adreffe fous tous les cieux , & pof
a Pf .29.3.
6. 8. & 7.2. & so. I. 59 Ou, àcausede l'affliction , aff. qui t'eft maintenant envoyée 1°fon feu eftincelant fur les ailes dela 4 H. En oyant oyés: 11
dela maindeDieu : Ou, plutôt que de l'affliction , c. plûtôt quede la patience que tu devois femble qu'il tonnoit au
avoir& montrer en ta calamité. 60 Aff. le miferable , en le delivrant defes maux. Sur terre. méme tems que ces dif
hauffer , le prendpour delivrer, Pf. 9. 14. & 18. 49. Ou , Dieufe furhauffeparfaforce, aff. en coursfe tenoyent.
4 12 Puis apres il bruit avec ¹³ grand s Ou, comme F. l'émo
tout legouvernement du monde, y faifantparoître fon admirablefagefle , fon infinie puiffan
aff. de la
ce & fes merveilleux jugemens : Ou, Dieu ethaut elevéen fa force : Et qui ferois-tu donc, foit fon, il tonne de fa voix magnifique , & tion de fa voix,
pourl'examiner, foitpour l'inftruire? 61 Ou, qui est-ce qui enfçait autant que lui ? c. qui
froyable tonnerie : C'eft
l'égaleen connoiffance &en fçavoir? Il veut dire qu'il n'y en apoint, & que perfonne nelui ne retarde point ¹ ces chofes quand fa voix de Dieu , c .fon ef
peutapprendrecomment ildoit gouverner le monde ; cequepourtantJob fembloitvouloiren voix a efté ouïe. ainfi que l'Ecriture appel
treprendre, enfe plaignantde la conduite du Seigneur. f Job 34.13. 62 C. qui lui le ordinairement le ton
a preferit & ordonné commentil doit proceder , quelle route il doit fuivre , & de quelle manic 5 Le Dieu Fort tonne terriblement nerre; parce que Dieu
reildoit agir, tellement qu'il foit tenu de lui rendreconte de fon adminiſtration. femble parler aux hom
g Deut. 32.4. 2 Chron. 19.7. Job 8.3 . & 34. 10. Rom. 9. 14. 63 C. par fa voix , il fait chofes grandes , & mes par cebruit &parcé
Cd'en connoi
te voix, & les inftruire
tre , admirer & celebrer lagrandeur, au lieu d'y trouver à redire , d'en murmurer & d'y rien re
prendre. 64 Tant de la creation que de laconfervation & conduite du monde ,par où il que nous ne fçaurions comprendre . de fa puiffance redouta
Le faitconnoîtreaux hommes. 65 Ou, contemplent, avec admiration & refpect, s'ilsfont с 16
6 Car ¹s il dit à la neige , ¹ Sois en ble: Ainfifous y 4.5. &
fages , & non pas en cenfeurs ni en juges. 66 Aff. qui a quelque intelligence & qui Pf. 29.3.
s'en fert bien. 6 Ou, legrondement. H.
67 Enpartiepar reſpect , commen'ofant en approcher , & en partiepar terre : 17 enſemble à la guillée de pluye,
infirmité , puiſqu'imparfaitement , n'entendant qu'en partie ce grand œuvre & les raifons 19 la
parole.
defquelles il eft foûtenu. 68 Aff. en en fes & en fes œuvres: Voire à la guillée de la pluye de fa 7 C. qui fe forme en
Toutefois c'eft principalementde fes œuvres & de fa conduite qu'il eft ici parlé. 69 Aff. force. l'air par fon commande
pleinement en cétevie, où nous ne connoiffons qu'enpartie , 1 Corint. 13. 10,12. H. nous ne le ment & de fon ordre.
Savons pas. h Pf.90. 2. & 92.9. & 93.2. & 102.13 . Ef.63.16. Lam.5.19. Dan.6.27. ConfereDeut. 8. 3. & les
Heb.1.12. 70 C.quefon eternité & fon infinité nousfont incomprehenfibles,parce que lefini notes ; & remarque que la manne des confolations & le tonnerre des menaces fortent
d'une méme bouche. 8 Aff. Dieu. 9 Ou , l'envoye, aff . le bruit & le fon
nepeutcomprendrel'infini , & que perfonne ne peut deriver tout l'ocean dans unepetitefoffe.
71 Il veut, par quelques exemples des oeuvresde Dieu , montrer combien grande eft fafa du tonnerte : Ou , il fait refoudre en eaux la nuée , fous tous les cieux. H. fous tout le ciel
geffe & faforce. 72 Voi fus ch. 26. 8. F. il tire enhaut lesgoutes des eaux , ayant égard eft fa direction ; & il vaut mieux l'entendre du tonnerre que de la pluye. 10 Ou , fa
à cequeles vapeursqu'il fait monter en haut s'y condenfent en nuées, lefquelles fe refolvent flamme : Ou F. fa lumiere , c. la foudre & les éclairs que Dieu forme en l'air, commefus
enpluye. D'autres , ilretient les dégouts des eaux , c. il empéche qu'il ne pleuve. 73 Aff chap. 36. 30. II Ainfi H. comme fous chap. 38. 13. Efa. 11. 12. c. par toutes les
deseauxd'ici bas & notamment de la mer: Dieu les tire au hautde l'air , par les vapeurs qui contrées de la terre , & juſques à ſes dernieres extremités. 12 C. apres l'envoi des
s'enexhalent, où elles fe condenfent en nuées , pour les faire retomber en pluyefur nous. Voi éclairs mentionnés au y. preced. Car l'eclair va devant le tonnerre , finon en l'ordre du
Gen. 2. 6. 74 C. felon lavapeur de Dieu , entant que des vapeurs élevées en haut & tems , du moins en l'ordre de nôtre jugement . comme nous voyons plûtôt le feu du
épaiffies en nuées , & à la proportion de la pluye qu'il enveut donner , il la fait dégouterfurla canon , que nous n'en oyons lecoup ; l'ail agiffant plus promtement, & recevant plûtôt
terre, pour l'en arrofer. 75 Pluye. 76 C.fur beaucoup de gens, faifant pleuvoir fon objet , que l'oreille ne fait lefien. 13 H. & F. la voix , c. le tonnerre. Elihu ne
veutpas dire que lefondu tonnerre ne fe faffe enordre de tems &de nature qu'apres l'éclair,
enplufieurslieux toutà lafois. 77 C. lefon éclatant des tonnerres , lors queles nuées
vienentà fedéchirer & quela foudretombe: Ou,les étendues des nuées, cjufques où,en longueur mais il aégard àce que les hommes voyent plûtôt celui-ci , qu'ils n'oyent celui-là.
& en largeur,& fur combien delieux elless'épandent en l'air, lors qu'ellesverfent la pluye : Ou, 14 C. lapluye , la grêle , le vent, l'orage & lemauvais teins, qui accompagnent ordinaire
ment letonnerre: Ou , ces éclairs. b Job 5.9. & 9. 10. & 36. 26. c Pf . 147.
lesdifferencesdesnutes, c. pourquoi l'une s'évanouit & demeurefanscau,quand l'autre donnede
V. 16. 15 Le dire deDieu c'eft fon faire. Voi Gen. 1. 3. 16 Ou , Sous terre,
la pluye, une autrede la grêle, & une autre de la neige ; pour nerien diredes pluyes defang, de
lait , degrenouilles, depierres,de fer, de bled, de manne, &c. dont les hiftoires parlent. c. couvre tellement la terre, qu'on ne marche quefur de la neige. 17 Aff. fois en ter
78 C.dutabernaclede Dieu ; car de ce nom s'appellent auffi les nuées Pf. 18. 12.entant que re, c. queDieu est l'auteur des neiges & des pluyes : Ou , Souguillée de pluye , voireguilléede
Dieuyfemble habiter lors queparmi elles il produit & fait naître tant de refonnement & tant pluyede fa force; commepourdécrire quepar unegroffe ondée de pluye , les neiges fe fon
de bruit , que les vents & les tonnerres font en l'air. Lesnuées pour la mémecauſe ſe nom ' dent tout àcoup. 18 Ou, l'ondée, ou , lagiboulée , à laquelle Dieuenjoint de tomber
ment le chariot deDieu , Pf. 104. 3. d'impetuofité furla terre. 19 Ainfi H. c. àl'ondée defaforte pluye.
Aaa 3 7 Alors
1
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