Page 656 - La Sainte Bible, qui contient le Vieux et le Nouveau Testament. Edition nouvelle, faite sur la version de Genêve, reveüe et corrigée, enrichie, outre les anciennes notes, de toutes celles de la Bible flamande, de la plus-part de celles de M. Diodati, & de beaucoup d'autres ; de plusieurs cartes curieuses, et de tables fort amples, pour le soulagement de ceux qui lisent l'Ecriture sainte. Le tout disposé en cet ordre, par les soins de Samuel Des Marets, docteur & premier professeur en theologie, en l'université provinciale de Groningue & d'Ommelande, & de Henry Des Marets son fils, ministre du S. Evangile, en l'eglise françoise de Delft
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Chap. XXXIII .                                      JOB .
                                                                                          4
                                      5 Mais voyant Elihu qu'il n'y avoit      47 l'efprit   de mon ventre me preſſe.     47 Entens lezele & la
                                                                                                                         grande inclination qu'E
                                   aucune reſponſe en la bouche de ces trois      19 Voici , 49 mon ventre eft comme lihu avoit pour traiter de
                                   hommes-là , fon courroux s'embrafa.         un vaiffeau de vin qui n'a point d'effort , ceci. Voi 2 Rois 19.7.
                                                                                                                          48 C. demon interieur
                                      6 Parquoi Elihu fils de Barakéel Bu      & fe creveroit comme        des vaiffeaux & de ma penfee , ouj'ai
                                                                                                                         conçu ce que jevaisdire.
                    16 H. & F. moindre de Zite prit la parole , & dit , Je fuis 16 moin  " neufs.                        Voi fus chap. 15. 2. &de
                                                          a
                   jours , c. moins âgé, & dre que vous en âge,  & vous eftes fort  20 Je parlerai donc , & 2 me mettrai méme au .fuiv.
                   plus jeune , comme fus                                                                                    C. que
                   ch. 30. 1. Vois-y lesno- anciens : & pourtant 17 j'ai craint & eu  au large : j'ouvrirai mes levres , & je ref de fon cœur ne feroit
                   tes.
                                                                                                                         pointfans rifques'il rete
                    a Job 15. 10. fus v.4 . peur de vous declarer mon avis.    pondrai.                                  noiten filence ce qu'il a
                   fous v. 7.
                                                     19
                                                                                                                                   vaiffeaux
                                                                                                                         comme
                    17 Aff pour le refpe& t  71 Je difois ,  Les jours parleront,  21 Ja n'avienne  quej'aye acception voit medité les fur ce fujet ,
                                                                                                           54
                   que je portois à votre & la multitude des années fera connoif  de la perfonne d'aucun ;  4 je n'uferai pleins de vin nouveau
                   vieilleffe & àvoscheveux                                                                              & genereux fe rompent
                   gris.            tre la fageffe.                            point de mots couverts parlant à un quand le vin travaille ,
                    18 Aff. en moi-méme,  20                                                                             fi on neleurdonnepoint
                   (voi Gen. 20. 11.) c.je  8 bao L'efprit eft bien en l'homme ,  homme.                                 d'air.
                                                                        21
                   penfois & faifois mon mais l'inſpiration du Tout-puiſſant "¹ les  22 Car je ne fçai point ufer de mots  so Ou , desoutres , ou,
                   conte, que vous decide                                                                                onairesneufs : Qui fontdes
                   tiés céte queſtion conve- rend entendus .                   couverts :   celui qui m'a fait s m'enle  vaiffeaux de cuir bouilli ,
                   nablement & à la propor
                                         C                                                                               (felon la finification du
                   tion de la fageffe & de  ୨  22Les grands 23 nefont pas toujours  veroit $7 incontinent.               motH.) dont onfefervoit
                                                         23                    ancienement & encore aujourd'hui en plufieurs lieux , pour mettre le vin. Confere Matt.9.
                   l'experience que vôtre fages , & les anciens ¹³ n'entendent pas
                      vous       a                                              . 17.  si Ou , nouveaux , c. pleins de vin nouveau , qui romt les vaiffeauxfi on nelui
                   quis.           toûjours le droit.                          donne pointd'effort.  52 F.jeprendraide l'air ,c.je pourrai refpirer, & medéchargerai &
                    19 C. qui font avancés                                    foulagerai despenfees quej'ai conçu & del'inquietude quej'ai fouffertdurant mon filence.
                                      10 Etpourtantje dis, 24 Eſcoute moi,
                   enâge & qui ont plus vé                                      53 Il aégard à ce queJob avoit objecté à fes amis , qu'ils avoyent acception de la perfonnede
                                                                               Dieu , endifputant fi opiniâtrément contre fon innocence , fus ch. 13. 8. & 17. s . Voi Le
                   cudejours : Ainti la mul & je declarerai 25 moi auffi mon avis.
                   titude des ans, pourceux                                    vit. 19. 15.  54 C. jenedéguiferai rien , & n'uſerai pointde mots ambigus en parlant à
                                                 26
                   qui ontplus fouffert d'hy  11 Voici ,  j'ai entendu vos paroles,  quelqu'un , ni enbien pour le flatterpar refpect , ni en mal pour le piquer& l'outrager par
                   vers,&furla tête                                           des cenfures ameres & mordantes: Ce  femble dit pour taxer les amis de Job , qui a
                   ont roulé beaucoup d'an- 27 j'ai prefté l'oreille 28 jufques à ce que  voyent ufe en la pluspart de leurs difcours de motscouverts ,pour lui reprocher indirectement
                   nées.
                                                                                                   ss C. Dieu qui n'aformé & creé. Voi fus ch. 4. 17.
                    b Job 12.13. & 38.36. vous euffiez bien confideré , & jufques à  une extreme méchanceté.
                                                                               56 C. en casqueje le fiffe , il m'extermineroit & meferoit mourirfans reffource; parcequ'il
                   Prov.2.6 . Eccl.2.26.Dan . ce que vous euffiez 29 fondé les propos :  aimel'integrité& la franchife , &condamne toutefimulation & tout déguiſement.
                   I. 17. & 2. 21.                                             57 Ou , fij'en uſou tantfoitpeu.
                    20 C. queles hommes  12 Meſmes 30j'ai contemplé jufques
                   fontbien doués d'une a- à vos perfonnes : & voila , il n'y a pas un
                   me intelligente , & dela                                              CHAP.       XXXIII.
                   faculté naturelle d'enten- d'entre vous ¹¹ qui rende convaincu Job,
                   dre & de raifonner, qui
                                                                                ElihuexhorteJob à l'attention , v. 1, &c. employant des raiſonspour
                   lesrend capables de quel- & qui refponde à fes propos.      l'y obliger, 3. Blame Job d'avoir trop appuyésursapropre juftice , 8.
                   quedegréen lafageſſe hu                                     Montre que
                                      13 32 Afin que vous ne difiez pas ,             Dieu   leshommes à   & à la converfion, par
                   maine; mais pour enten                                     de fanges &par des vifions, 14. par des maladies, 19. par le miniftere de
                   dre la fageffe fpirituelle & Nous avons trouvé 33 la fageffe : afavoir  les ferviteurs , 23. Exhorte Jobde l'écouter , ou même de lui répon
                  leschofes divines , & en                                     dre , 31.
                  appliquer les maximes à que c'eft le Dieu Fort qui  le pourfuit ,
                   leur droitfens , Pafliftan- 35 & non point un homme.        I     Τ
                  ee,l'illumination & la di
                                                                                  ET pourtant , Job, eſcoute , je te
                  rection de l'Esprit de Dieu                                        prie , mes propos , & prefte l'o
                  leur eft entierement ne  14 Or 36 n'a-t'il point arrangéfes pro
                  ceffaire. D'autres tradui- pos contre moi : auffi 37 ne lui refpon  reille à toutes mes paroles.
      I           fent, Pour vrail'Esprit eft                                                              I
                   en 'homme , & inpiration drai- je pas felon vos propos.       2 Voici maintenant ,       j'ouvre ma 1   Aff .pour mettre en
                                                                                                                         avant des difcours bien
                  duTout-puiffant , &c. Et  15 38 Voila , 39 ils ont efté eftonnez, ils  bouche , ma langue parle 2 en mon
                   en cefens ilfaut entendre                                                                         pa fondés , & pleinsde fa
                  par l'Esprit, l'Esprit de n'ont 4 ° plus rien refpondu ; + ¹ on leur a  lais.                          geffe , & apres avoir lon
                                                                                                                         guement & meurement
                  Dieu, & fes irradiations fait perdre la parole.
                   & infpirationsfalutaires :                                    3 Mes paroles      feront ce que mon    medité ce que l'Esprit de
                   Et ceferoitpour dire, que                                                                             Dieu m'infpire en ce fu
                                      16 42 J'ai donc 43 attendu qu'ils ne                               & l'inſtruction
                   la fageffede l'homme tire                                   cœur juge eftre droit ,                   jet, j'en prononce main
                                                                              de mes levres prononceras pureté.          tenant comme l'oracle,
                   route fon origine deDieu parlaffent plus : mais pource qu'ils font                                    avec affurance & auto
                   & defon S. Efprit,& non
                  pas de fa vieilleffe , qui demeurez court  &  n'ont plus  ref  4 'L'Efprit du Dieu Fort m'a fait , & rité : Car l'Ecriture ufe
                                                                                                                         fouvent de céteexpreffion
                   fouvent s'égare & tombe pondu :                             7 le fouffle du Tout-puiffant m'a vivifié. d'ouvrir la bouche , pour
                   dans ledelire.
                   21 Aff. les hommes:                                           5 Situ  peux , refpon moi,   dreffe-toi dire parler avec grace &
                                      17 Je reſpondrai auffi ** ce que j'ai à                                            ferveur de chofes impor
                   C'est un changement de
                                                       +                                                                 tantes, ou commencer un
                   nombre , parce qu'ici le dire pour ma part ; 45 j'en declarerai moi  contre moi , tien bon.
                                                                                                                         excellent difcourstendant
                  pluriel s'employe, bien aufli mon avis.
                  que le ſingulier ſoit mis                                      6 a Voici ,  je fuis pour le Dieu Fort à inftruction & à edifica
                  aucommencement du .                                          1 ° felon ta parole : je fuis auffi " formé tion : Ainfi Jug. 11.35.
                                      18 Car je fuis 46 gros de parler , &
                  Voifus ch. 24. 1S.                                                                                     Pf . 78. 2. Prov. 24.7. &
                   c Job 12. 12.  22 C. lesvieux & les plus âgés. Voi fus ch. 30. 1. C'est pourdire , com  de bouë.      31.8,9,26. Matt. 5.2.
                                                                                                                          2 Ou, avec mon
                   me nous lefuppléons , qu'ils nefont pas toûjours les plus fages, qu'ils nelefont pas feuls exclu
                                                                                 7 Voici , 12 ma frayeur ne te trouble- c. en ma bouche ; parce
                  fivementaux autres , & qu'ils nelefont pas fimplement en vertu de leurgrand âge : Onpeut
                                                                                                                         que le   contribuë
                  auffi l'entendre des grands en honneur , endignite & en titres; & c'eftgeneralement comme  ra point , & ¹³
                  s'il difoit , Je connois maintenant que ce n'eftni le credit , ni l'autorité , ni la reputation , ni la  mon effort nete grevera aufli au parler& à la for
                                                                                                                         mation de la voix , fus
                  qualité , ni la vieilleffe , qui donne la veritable fageffe aux hommes , mais que c'eft la feule
                                                                               point.
                  grace deDieu.  23. 23 Bien qu'il y ait au futur , neferont , n'entendront , parce que les              chap. 29. 10. d'où vient
                  H. n'ontpoint de prefent , il faut pourtant l'expofer au prefent , comme fouvent ailleurs, &ici  que les Grammairiens ont des lettres diftinctes du gofier , des levres , des dens &du palais,
                  F. & d'autres.  24 C'est à Job qu'il s'adreffe.  25 Aff. moi , qui fuis le pius jeu  le parler lui eft auffi quelquefois attribué , comme ici & fus chap. 31. 30. & Prov. 8.7.
                  ne.    26 C. quevous eufiesparlé, comme fusy. 4. Et ceci fe dit aux trois amis deJob.  3 Ou, exprimeront , ou , feront felon la droiture de mon cœur : Ou, procederont d'un courdroit,
                   27 C. je vous ai écouté fort attentivement.  28 H.jusques à vos intelligences , ou, à vos  c. d'uncoeur qui n'eft pas feint , & je parlerai à toi en toute candeur & fincerité, te reprefentant
                  obfervations , c.jufques à ce que vouseuffiés pefé les raiſons alleguéesparJob ; ou, fi foigneufe  le veritable, le jufte & le fincere fentiment demon ame. Confere fus ch. 6. 25. & les no
                                                                              tes.   4 C'eft apparemment par une faute d'imprimeur, que la pluspart de nos exem
                   ment, quej'ai penetré & fondé vos confiderations & vosremarques , & que j'en ai bien com
                  pris & bienretenu tout lefond.  29 Ou, recherché les raifons , afl. fuffifantes & conve  plairesont ici le mot d'intention : Car le mot H. dagnath , finificscience , fentence , connoiſſan
                   nablespourconvaincreJob.  30 C.jevous ai confideré de prés , & examiné tout ceque  ce: Et ainfifepeut prendre pour inftruction ; mais il ne finific point du tout, l'intention ; &
                  vous avesdit contreJob, pour reconnoître fi vos difcours feroyent bien fondes ; mais je n'y ai  l'intention nefe peut pas attribueraux levres , comme la ſcience , ou l'inftruction ; & l'inftru
                  rien trouvé de convaincant , ni de concluant.  31 Ou, qui ait convaincu Job , &repondusa  Etiondeslevres, peut finifier celle qui enfort , pourdonner ſcience aux autres & pour les endo
                  fespropos Luifermant la bouche par de folides raiſons, l'obligeant à la revocation,& s'arrêtant à  &triner : Nosplus ancienes traductions avoyent , & mes levres profereront purefentence; ceque
                  ceen quoi il eftjuftement cenfurable ; commefontfes difcours peu refpectueux touchant Dieu,  quelques modernes Interpretes Latins ont fuivi. D'autres , & mes levres profererontsciencepure.
                  fanspafferà ce qui eftcaché aux hommes & n'eft point fujet à leur jugement , aff. à l'état in  F.  jeprononcerai la ſcience de mes levres qui eft pure. H. & mes levres fcience , ellesprononce
                  terieur de fa confcience.  32 Quelques-uns ſuppléent ici , Je dis ceci , afin que vous  rent pureté, c. mes levres propoferont & devront propofer céte iuftruction , cétefcience &
                  ne difiés pas , aff. en vous niémes. D'autres , Que d'aventure vous ne difiés.  33 Aff. par  céte doctrine: C'est ainsi qu'il eftparlé des levres deference , Prov. 14. 7:  s C.une do
                                                                              &trine pure&fincere , & desdifcours qui partent d'un cœur honnête& droit.  6 Elihu
                  Jaquellejob eft refuté & convaincu ; ou le point fur lequel ilfe fautarrêter , pourvuider le dif
                  ferend; ou, nous avons bien jugé de Joben concluant qu'il a été méchant, parce qu'il eft mife  declare , qu'il étoit homme & creaturede Dieu comme les autres ; en fuitedequoi Jobpou
                  rable , & avons difputé à propos pour la juftice de Dicu.  34 Ou, lepoursuive , c. lui  voit parler librement & fans aucune crainte avec lui , & ne s'en pouvoit pas excufer fur la re
                  faffe quiter le champ en ce combat , où il nefubfifte quepar opiniâtreté : Ou comme F. Dieu  doutable majefté de Dieu , contre laquelle il avoit dit plus d'une fois , ne pouvoir fubfi
                  Pa jettebas, & non l'homme , c. queles amisdeJobauroyentconclu que fes afflictions lui ve
                                                                              fter. Voi fusch. 9. 32. & 13.21 . & 16. 21. Il eft remarquable que l'œuvrede la creation qui
                  nantde la main de Dieu , & non pas des hommes , il devoit étre un méchant homme ; parce  s'attribue ailleurs , tantôt au Pere, tantôt au Fils , s'attribue ici au S. Efprit, troifiéme per
                   queDieu étant fouverainement jufte , il ne fait jamais d'injure ni detort à perfonne , & queles
                                                                              fonne de la S. Trinité ; parce que ces trois , n'ont qu'une méme effence , une méme puiflan
                   mauxfi horribles qu'il fait tomber furles hommes , font les fruits & les fuites des maux de
                                                                              ce & une méme volonté, nonobftant ladiftinction perfonnelle qui eft entre eux.
                  coulpe qu'ils ont commis contre lui.  35 H. nonpas unhomme.  36 Aff. Job.
                                                                               7 Il femble faire allufion à l'ordre fuivi de Dieu en la creation du premier homme , tel
                    37 C. je ne manierai point cetecaufe du biais que vous avés fait, &je n'appuyerai point fur  que Moyfe lerecite aufli Gen. 2. 7. Encore que le S. Efprit , quiprocededu Pere &du Fils
                   vos principes , aff. de vous Eliphaz, Bildad & Tfophar.  38 Comine s'il difoit , Job ayant
                                                                              par leurcommune fpiration , fe puiffe aufli-bien appeller le Soufle de Dieu quefon Efprit. Con
                   parlé le dernier a tellement maintenufon innocence , qu'il femble leur avoir fermé la bou  fere Jean 20. 22. Act. 2. 2.  8 Ou, apprête toi, ou , arrange , metsen ordre tesparoles,
                   che, & ilsn'ont rien à lui repartir.  39 Aff. les trois amis deJob : Il femble avoir dit ce  commefusch.3 2.14.  a Job 9.35.23.10.  9 C.pourfoûtenir fa caufe, &com
                   cien fetournant vers la compagnie desaffiftans & des auditeurs.  40 Aff. aux difcours
                                                                              me reprefenterfa perfonne, felon que tu l'asdefiré,fans quetufois troublé par la grandeur defa
                   deJob.   41 H. ilsleur ont ôté les paroles. D'autres , ils ont defifté de parler , comme en  majesté. Voi fus ch.9.34. & 13.20. & 16.21. D'autres , jeſuis à Dieu comme toi , c.jelui appar
                   laiffant la charge à d'autres.  42 Ou, J'ai donc attendu , mais parce qu'ils ne parient  tiens comme fa creature, & qu'il ajufques ici confervé & maintenu enfon étre.  Io D'au
                  plus, qu'ils font demeurés , &c.  43 Aff. la réponſe queferoyent àJob fes trois amis.  tres,comme toi. H. felon ta bouche, c.comme tu as demandé.  II Aff. en Adam nôtre premier
                   44 H. mapart, c. jeparlerai auffi à mon tourpour en dire mon fentiment.  45 Ainfi  & communpere, tellement que je fuisde méme extraction &de méme étoffe que toi , &coup
                   fus ý.Io.  46 H. &F.jefuis plein de paroles , c. dechofes que j'ai à dire, tout bouillonnant
                                                                              pé à mémepiece; & ainfi tu n'aspointfujet de mecraindre. Il a égard à la creationdupremier
                   de zele pourDieu, & fourni de tant de raifons & de moyens fur céte matiere , que j'en fuis tout  homme , Gen. 2. 7. commefus ch.10.9. & ici fus y. 4.  12 Aff. que tu pourrois recevoir
           :
                  plein; tellement que je nefçaurois plus retenir mesdifcours , mais il faut queje les mette de  de moi , & delaquelle je t'epouvanterois.  13 H. F. & d'autres , mamain ne fera point
                  hors, & queje m'en décharge.                                pefantefurtoi, c. mia puiflance net'opprimerapoint. Voifus ch.13.21. & les notes.
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