Page 655 - La Sainte Bible, qui contient le Vieux et le Nouveau Testament. Edition nouvelle, faite sur la version de Genêve, reveüe et corrigée, enrichie, outre les anciennes notes, de toutes celles de la Bible flamande, de la plus-part de celles de M. Diodati, & de beaucoup d'autres ; de plusieurs cartes curieuses, et de tables fort amples, pour le soulagement de ceux qui lisent l'Ecriture sainte. Le tout disposé en cet ordre, par les soins de Samuel Des Marets, docteur & premier professeur en theologie, en l'université provinciale de Groningue & d'Ommelande, & de Henry Des Marets son fils, ministre du S. Evangile, en l'eglise françoise de Delft
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Chap . XXXII . " JOB . 276
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l'or , & fij'ai dit au fin or , Tu es ma con frayoit , & " je me tenois coi , je nefor ss Ou , jeme taison. F.
tellement que je me ferous
fiance.
tois point de la porte. tes , aff. par bienfeance ,
f Tf . 62.11. 25 58
58 Voi de céte vaine £ Si s³ je me ſuis éjouï de ce que 35 " Ala mienne volonté quej'euffe par crainte & par honte.
D'autres , toutefois je me
confiance &joye charnel- 59 mon avoir eftoit multiplié , & que qui m'efcoutaft : " voila " mon but, c'eſt ſuurenn coi, & n'as pous
61
le, Pf.62. 11. Onfe peut 60 ma main 1 avoit trouvé force biens : laperte.
bien réjouïr de la bene
que ⁹² le Tout-puiſſant 23 me refponde , 89 H. Qui donnera,com
diction fingulieredeDieu; ⁹
mais pour lui en rendre 26 8 Sij'ai regardé le foleil + lui 94 & que ma partie adverſe me face me fusch.6. 8. c . fi on ne
croid pas ceque j'ai dit ,
gracesen toutehumilité, fant , & la lune cheminant claire : 96 un escrit. qu'on informe de mon
& non pas pour mettre fait, & qu'on enjugefin
fon contentement dans 27 ❝s Et fi mon cœur a efté feduit 36 97 Sije ne le porte fur mon efpau cerement : O que j'euffe
les biensur au luxe& en fecret , & 67 ma main a baiſé ma le : & fije ne m'en pare " comme d'une pourcela un jugedesin
pouren abufer
le
tereffe , qui ayant pris
auxdelices. bouche : connoiffance de tout , en
Couronne.
59 Ou , mes moyens é prononçât juſtement !
toyentgrands. 28 (Ce qui est auffi ❝ une iniquité 37 99 Je lui raconterois 10° tous mes
Confere lus ch. 9. 32. &
19.23.
60 Il ufedecéteexpref, toute jugée : car j'euffe " renié le Dieu
fion pour reprefenter les pas, je m'approcherois de lui comme so C. voila ce que je
pretens & comme la con
vains difcours des ava- Fort 7° d'enhaut. )
res, qui attribuënt leur un capitaine. clufion de mondifcours :
abondance à leur indu- 29 h Sije me fuis éjouï " ¹ de l'incon
38 Si ma terre ' crie contre moi , pa c'eft que je dere que
ftrie , ou à leur travail , Dieu méme entreviene
plátót qu'à la benedi- venient de celui qui me haïffoit : fi 72 j'ai reillement fi + fes rayons pleurent : entre mes amis & moi ,
tion du Seigneur. treffailli de joye quand 73 mal 74 lui eft S fans ar pour decider nôtre dife
61 Ainfi H. & en mé 39 Sij'ai mangé fon fruit rend ; car je n'aflure
mefens Deut.8.17,18.E- avenu :
gent, fij'ai tourmenté l'efprit de ceux qu'il me juftifieroit.
fa.10. 10,&c. c. avoit ac 91 H. mon figne , c. le
quis & obtenu . 30 Je n'ai pas meſme permis 75 à ma qui la poffedoyent : blanc oùjevife. D'autres,
82 Aff: à deffein de lui langue de pecher, en demandant 76fa 10 mondefir.
g Deut. 4. 19.
40 Qu'elle me produife des efpines
92 C'eft celui que je
rendre un culte religieux, mort avec execration. au lieu de bled , & de l'yvroye au lieu fouhaite pour juge entre
commelesidolatres. moi & mes amis.
63 H. la lumiere , c.le 31 Si les
Si les gens 77 de mon taberna d'orge. 93 Aff. pourquoi il me
" traite de la forte ; veu que
foleil: Car ici fe nom- cle 78 n'ont dit , Qui nous donnera de C'est ici la fin
ment les deux grandslu des propos deJob. je ne fuis nullement tel
94 Ou , dau
minaires , ( ainfi appellés fa chair? nous n'en fçaurions eftre fou que me décrivent mes mauvais amis. Confere fus ch.10.2 . & 13. 22, 23.
Gen. qui tant quemapartie adverſe a écrit un libelle , c. formé fon actioncontremoi. 95 H.l'hom
font lefoleil & la lune,de lez. mede ma conteftation , ou, de ma querelle. 96 Ou , unlibelle , auftyle des Latins , conte
la beauté , de l'utilité & k
32 L'eftranger n'a point paffé la antl'action &l'accufation intentéeparma partie : Ou , ce qu'allegue méme ma partie , c'eft
de l'operation defquels furquoi je prens droit. 97 Ou, Neleporterai-je pasfurmes épaules ? aff. me réjouïllantde
lesPayens furent fi ravis, nuict dehors 79 j'ai ouvert ma porte
qu'ils leur defererent des 80 ce libelle , & le montrant publiquement , comme une marque expreffe de mon innocence ;
parce qu'ayant une bonneconfcience , je fçaibien qu'il ne peut contenir aucune preuve valable
honneurs divins Jerem. au paffant. & convainquante que je fois un hypocrite. 98 C. pour ornement & pour marque de
43.13. oui-méme les If gainde caule. H. commecouronnes , c. comme unfingulier ornement. Confere Prov. 12.4
raëlites , 2 Rois 21. 3. & 33 Si j'ai caché mon forfait 2 com 99 Aff. à ma partie, ou à mon accufateur , auquel je manifeſterois franchement tout ce que
23.4 , 5, 11. Ezech.8.16 . me Adam , celant mon iniquité 83 en me j'ai fait & laifle, m'appuyant fur la bontédemacaufe, affuré quel'accufation ne fe pourroit veri
64 Ou, quandil refplen fier. 100 Oucomme F. lenombre demespas , c. mesparoles & mes œuvres. I Avec
diffoit: Les idolatresho- flattant.
touteaffurance, en lafaveur & en l'equitéde monjuge, comme on s'approche confidemment
noroyent principalement 2 C.bien qu'ilfoit mon ennemi , jele re
lefoleil à fon lever & en 34 + Combien que je peuffe s faire des grands , lors qu'ils montrent bonvifage.
garderois pourtantcomme un Prince , avec exultation , &bien afſuré de gagner mon procés :
La grandefplendeur, & la peur à une grande multitude , toutefois Ou,comme unPrince ,c. aveccourage & avec un cœur genereux &bien place. 3 Aff. pour
lune lors étoit
demandervengeance& mereprocher que je l'ai injuftement aquife & poffedée. Voi unepareil
pleine ; ce qui fe nomme 8 le moindre qui fuft és familles 7 m'ef le expreflion Gen. 4.10. Hab. 2.11 . & fus ch. 8. 18. 4 Le mot H. finifie proprement un
ici leur cheminer clair, ou fillon , c. ce qui s'éleve de terre entre deux rayes quand on laboure: Ainfi fousch. 39. 13. Pl.
leur courfeglorieuse. 65 C.fi regardant le foleil ou la lune en leurfplendeur, j'ai été 65.11 . Ofée 10.4. s H.faforce , c. cequ'elle peut produire : Ainfi Gen. 4. 12.
touché d'un mouvement de devotion , pour leur attribuer de la Divinité & les adorer d'e 6 C.fans en avoir payéle prix , &enayantiniquement depoffedé fes legitimes proprietaires.
fprit ou de corps. 66 Contre la publique profeffion queje fais de nefervir& de n'a 7 F.fij'aifaithaleter, ou,fotspirer , c. fi je les ai furchargés ou opprimés, par fraude, parvio
dorerenefprit & enverité, que leDieu vivant & vrai. Voi Deut.27.15. 67 C. porté ma lence & par tyrannie : Ou , fi'ai fait exhaler l'ame , c.fi j'ai été la caufe de leur mort. Con
mainà mabouche, pour marque d'honneur, d'hommage & defoûmiffion : Car c'étoit un des ferefus ch. 11. 20. 8 F. & d'autres, l'ame. 9 H. defesmaitres , ou , feigneurs, C.
fignes exterieurs de l'honneur religieux que les idolatres deferoyent àleurs fauffes deïtés : Or ils ou deceux qui la labouroyent & la cultivoyent, mal recompenfes;ou de ceux qui enjouïffoyent
ufoyent diverſement de céteceremonic; quelquefois ils baifoyent l'idole méme; quelquefois ils auparavant , mal payés. 10 Aff.parune punition exemplaire , & felon la malediction
la touchoyent de la main, & puisportoyent leur main à la bouche & la baifoyent ; quelquefois de Dieu , Gen. 3. 18. 11 Aff. de ceux qu'il tint avec fes trois amis pour maintenir fon
ayantbaiſe la main ils l'étendoyent vers l'Idole , ou vers lefoleil , comme pour luijetterun innocence: Caraurefte il parle encore deuxfois ,fous ch. 39.36. & 41.1 . Mais c'eftpourcon
baifer , ce que les Latins diſent, bafa jactare ; ou bien lui ayant tendu la mainils la rame feffer devant Dieu ſon ignorance &ſoninfirmité.
noyent à labouche , commepour lui confacrer ainfi la bouche & la main : De là femble s'é
treintroduit parmi lesdroits Seigneuriaux dans les matieres feodales le droit de baiſemains ,
& celui qu'on nomme de la bouche & des mains. Voi des baifers idolatres auculte des faux
CHAP. XXXII.
dieux, 1 Rois 19. 18. Voi auffi Gen. 41. 40. & Pf. 2. 12. 68 Ou, uncrime capital.
H. &F. une iniquité des juges. Voi fusy. 11. 69 Aff. en rendant à la creature l'hon Job&festrois amis ceffent deparler , v. 1. Surquoi Elihufe piquede
neurquin'eft deu qu'à lui feul : Car lefervice religieux ne fe peut partager entre elle & lui. colere , 2. & commence de parler , en alleguant lesraisons qui le mou
VoiJof . 24. 22, 23. 1 Rois 18. 21. Matt. 4. 10. & 6. 24. 2 Corint. 6. 16. 70 Qui afa voyent , 6. declare le zele qu'il en avoit, 17. fouhaittant de s'y conduire
convenablement , 21.
particuliere refidence là haut auciel , d'où il nousvoid , nousgouverne & nous faitbien :Ainfi
Deut. 4.39. 1 Rois 8.23. h Prov.17.5. 71 Ou, dela calamité, c. du mal-heur, dela
perte, du déplaifir, de la ruïne: Cevice fe nommepar les Grecs epichairekakia : Ainfi fus I Lors'ces trois hommes-là ceffe 1 Aff. Eliphaz , Bildad
ch. 30. 24. & Prov. 24. 22. 72 H. F. & d'autres , je mefuis émů , aff. par réjouiffance.
A &Tfophar.
73 Entens ceci du mal depeine , c. de la mifere & de l'adverfité. Voi Gen. 19.19. rent de refpondre àJob, pource 2 H. &F. qu'il étoit ju,
74 F. l'atrouvé, c. lui eft arrivé. Voi Gen. 44. 34. 75 H. F. & d'autres, à mon 2 fie en fes yeux, c. felon
c . à ma langue, ou à mabouche; mais il employe lepalais, pour finifierun maudiffon, qui ne qu'il lui fembloit qu'il eftoit jufte. fonjugement & à ſon a
fe prononce point clairement , mais fe murmure entre lesdens. i Matt. s. 44. Rom. 2 Dont le courroux + d'Elihu fils de vis. Voi fusch.18.3 . Ces
12. 14.
76 H. & F. fon ame , c. luiſouhaitantfa mort avec imprecation & maudiſſon : trois hommes jugeoyent
Ou , lui fouhaitant unemaledictionfur fon ame : C'eftpour dire , quebien éloigné de lemaudi Barakéel Buzite,de la famille de Ram, ainfi de Job , qu'il s'efti
re, ilavoit méme prié pour lui , Matt. 5.44. 77 C. de ma maiſon , &du lieude mon
comme ils ne
domicile. Voi 2 Rois 13. 5. Entenspar là fes domeftiques , fes ferviteurs & fervantes. fut embrafé : fon courroux, dis -je, fut em moit& le reputoit jufte
78 Ilparoitd'ici que Job n'étoit pas feulement fort hofpitalier , mais qu'aufli il traitoit fes brafé contreJob, dautant qu'il 7 fejufti point auffi de raifon au
hôtesfort liberalement, les raflafiant defes chairs lesplus delicates & de fes meilleuresvian contraire , ni dequoi le
convaincred'iniquité , c.
des; tellement que les domeftiques empreffès pour leur reception , n'avoyent pas quali ou fioit foi-mefme au prix de Dieu.
le loifir , ou mémedequoi manger, parce que tout s'en alloit à la reception des etrangers, & 3 Son courroux fut aufli embrafé con d'avoirétéun mechant &
qu'ilseuffentbien fouhaitéd'etre traités de méme: dont ils difoyent , O que nous puffions un hypocrite : Car que
10
du moins mangerun peu de ces bonnes viandes quenous apprêtons pour ceux-ci ! Maisd'au tre fes trois intimes amis , 1° de ce qu'ils d'ailleurs il ait été pe
tres penfent que les domeftiques de Job voyant la profufion qu'il faifoit aux povres , appre cheur comme tous les
hendoyent qu'il ne leur laificroit pas dequoi fe raflafier. Toutefois on lepeut aufli rapporter n'avoyent trouvé que refpondre , & tou hommes , il l'avoit lui
à la moderation de Job contre fes ennemis , pour ne s'en pointvenger & ne leurpoint proutefois II avoyent condamnéJob. méme ingenûment re
de mal,bienque fes domeftiques l'y ufant méme de tels difcours, Ofi connufus ch. 14. 4.
vions mangerde la chairde tes ennemis , nousn'en ferionsjamaisfaoulés ! On le pourroit auffi 3 Aff.contre & fes
4 Or Elihu avoit attendu que Job
entendre de la bonne difcipline que Jobgardoit en ſa maiſon , tellement qu'il n'eutpas fouf
trois amis. Confere céte
fert qu'aucun de fes domeftiques , ou parcomplaifance , ou parinterêt, fe fût porté à de tels 13 euft parlé , dautant qu'ils eftoyent expreffion avec Gen. 4. 5 .
difcours d'animofité & de vengeance contre fes ennemis. k Heb. 13.2. 1 Pier.4. 9. & 39.19.
IS
79 C. j'ai recueilli &logé volontiers lespaflans. 80 Ou , au voyageur , ou, aux troupes Is plus anciens que lui. 4 Celui-ci eft décrit par
despaffans, ou, du côtédu chemin , c. vers legrand chemin , pourrecevoir ainfi lesvoyageurs en plus de circonftances que
ma maifon. Voi fus ch. 6. 19. 81 Pournele pointconfefler à Dieu , ou pour le pallier,
lesautres amis de Job,oui-même queJob,foit qu'il fût plus jeune,foit qu'ilfût moinsconnu: Et
l'extenuer & l'excufer, ou méme le niër tout-à-fait. Et d'ici il paroît quelajustice deJob , de céte defcription fuffit à combatreceux qui ont pretendu que c'ait étéBalaam, duquel voi Nom.
laquelleilfaittantde proteftation, ne confiftoit pas en une entiereimpeccance & en une abſo 22.5. 5 C.l'undes defcendans de Buz fils de Nachor frere d'Abraham. Voi Gen. 22.21 .
lue perfection de vertu , mais au benefice de lagrace de Dieu , en l'étude fincere de la pieté, 6 Les fentimensvarient fur ce nom : Plufieurs tienent que Ram foit par abbregé le méme
& enunfranccombat de l'efprit contre lachair. 82 Confere Ofee 6.7. Ou , comme qu'Aram , quifut Syrien , & de qui la pofterité & la famille donna le nom à tout le païs de
font leshommes , qui tâchent preſque toûjours de couvrir & d'excufer leurs fautes , & s'accoû Syrie ; tellement qu'Elihu auroit été Syrien & dela famille d'Aram. D'autres entendent par
tumentaffes de fuivre en cela l'exemple du premier homme , Gen. 3.12. 83 Ou, en Ram lepere d'Aminadab 1 Chron. 2.9, 10. quifenomme auffi Aram , Matt. 1.4. Et quel
monfein, c. fecretement & pardevers moi. D'autres, par l'amour de moi-meme. H. en m'ai ques-uns le prenent pour Abram Gen. 11. 27. qui fut depuis appellé Abraham , Gen. 17.5.
mant moi-meme: Car aufli cevice de l'amourpropre, queles G. nomment philautie , par le 7 Jobne l'avoitpas dit expreffement; mais Elihu le recueille de ce que Job fe témoignoit
quel leshommes fe flattent &le bercent en leurs vices , eft un grand obftacle à l'humblecon prêt de plaider meme avec Dieu, & s'empreffoit bien davantage à defendre fon integrité,
feffion du peché & à la ferieuſe repentance. 84 C. bien que je fufle revêtu d'une gran qu'à donner gloire à Dieu , & adorer en filence fa fageffe & fa juſtice. 8 H. & F. fon
de autorité, je me conduifois pourtant avec toute humilité , méme envers les moindres , ame, c.fa perfonne. Voi 1 Rois 19.4. 9 C. plus que Dieu , ou plûtôt que Dieu.
tellement que j'euffe fouffert d'étre admonété & repris par eux , s'il me fut arrivé de me D'autres , par-deffus Dicu. 10 Aff. pour le refuter & le convaincre.
méprendre. 85 Aff. par le pouvoir & par l'autorité que j'avois , pour empêcher que 11 Afl. d'hypocrifie & d'impieté. 12 Et festrois amis. 13 C.achevé de parler,
perfonne n'auroit ofe découvrir mes defauts , ni m'en blâmer; & nedevois point craindre rien & toutdit. H. attendoit Job en paroles , afl. prenant garde fi Job & les trois autres continue
de tel. royent encore deparler , & quand ils finiroyent leurs paroles. Les amis avoyent achevé au
86 Ou , leplus contemtible. H. le mépris , c. le moins eftime & confideré en la
famillede qui que ce fût. 87 Ou, m'auroit effrayé, fi m'étant arrivé de me méprendre, ch. 26. &Job au chap. preced. D'autres , Elihu avoit attendu avec fob à leursparoles , aff. de fes
il en avoit eu connoiffance, & auroit pû ou s'en fcandalifer , ou m'en reprendre, oufervir con trois amis, pourvoir s'ils auroyent quelquereplique àfaire. 14 Af Job & les troisamis.
tre moi de témoin devant Dieu. 15 H. & F.plus anciens dejours , c. plus ages, ou plus vieux que lui.
5 Mais

