Page 653 - La Sainte Bible, qui contient le Vieux et le Nouveau Testament. Edition nouvelle, faite sur la version de Genêve, reveüe et corrigée, enrichie, outre les anciennes notes, de toutes celles de la Bible flamande, de la plus-part de celles de M. Diodati, & de beaucoup d'autres ; de plusieurs cartes curieuses, et de tables fort amples, pour le soulagement de ceux qui lisent l'Ecriture sainte. Le tout disposé en cet ordre, par les soins de Samuel Des Marets, docteur & premier professeur en theologie, en l'université provinciale de Groningue & d'Ommelande, & de Henry Des Marets son fils, ministre du S. Evangile, en l'eglise françoise de Delft
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Chap . XXX . JOB . 275
18 Ou , P'amafoyent ſeaux , & fe ferroyent fous les char 18 4 Mon veftement a changé de 4 c. que l'ordure , la
fous les orties , ou , fous 49 boue, & le fangquicou
les buiffons , aff . pour s'y dons. couleur , +9 pour la grandeur defon effort, loit de fes ulceres , avoit
cacher , quand on les
tenoit tellement attaché
8 Ce font des gens de neant , voire so & me ferre tout à l'entour comme gåtetout fon habit , & le
cherchoit. D'autres , ilsfe
21 à fa chair , qu'il en étoit
bridoyent , ou ,fe bieffoyent des gens 20 fans nom, & qui ont efté ab l'ouverture de ma camifole.
aux › qui leurs ferré comme de l'ouver
piqueures brilantes leur baiſſez plus bas que la terré.
19 Il m'ajetté ¹² en la boue, &je ref ture de fa camifole. Voi
faitoyent enlever la chair fus ch. 16. 15. Ou, &
9 a 22 Et maintenant 2 je leur fers de femble L'effort du courroux de
de puftules cuifantes & la pouffiere & la cendre.
douloureufes . chanfon , & 24leur fuis matiere de de 20 Jecrie 4 à toi , & tu ne m'exauces Dieu & de cete maladie,
19 H. & F. enfans des me ferre de plus prés que
fels, ou,desgens jols, & des Vis. point : " je me tiens debout devant toi , ma camisolt.
gensfans nom. D'autres , 49 C. pour le grand cf
enfans de vauneans. Voi 10 bIls m'ont en abomination , ils fes & tu me confideres. fort que Dieu deploye
touchant la finification tiennent loin de moi : 25 mefme ils ne 21 57Tu deviens cruel contre moi , & contre moi , afin de trou
du mot 1 Sam. 25. 25. bler & affliger mon
58
20 C.fans honneur & s'abftiennent pas de me cracher au vi t'oppoſes à moi de la force de ta main. vie corpsde maladie & de
douleur. D'autres, pour
fans cftime dans le inon m'enleves fur le vent , & me laquantitédelabene,all
de. Aceux-là s'oppofent fage. 22 Tu
lesgensderenom. Voi Gen. fais monter deffus comme fuso un che- de mes playes &de mes
6.4.& lesnotes. 11 Pource 26 que Dieu a 27 deſtendu ulceres.
21 Ou fimplement,plus mon cordeau , & m'a affligé , 28 auffi ont val, &fais fondre en moi tout moyen so F. ilmeferre, ou,m's
trent , aff. Dieu , par la
vils , ou , plus avilu que la ils fecoué 29 le frain 3° de devant ma
serre,qui ettfoulée &foû. de fubfifter. douleur de laquelle il
•
mile aux pieds de chacun, face. 23 Or fçai- je bien que tu meredui m'exerce
c . reduits à un extréme SI H. la bouche. F. le
12 31
mépris. D'autres , ils é
Jeunes gens tout nouvellement ras à la mort , & en la maiſon affignée collet : C'eft pour dire ,
que comme le haut, ou le
Boycut déconfits , ou, mus en efclos s'eflevent32 à ma droite , " pouf à tous vivans.
routehorsdupais , c. qu'ils troudela camifole, par où
66
en étoyent dechafles & fent mes pieds , & mefmes 34 dreſſent 24 64Quoi que ce foit, ❝s il n'eften on pafie la tête en la vê
jettés hors. tant , fe ferrefur les épau
Job 17. 6. Pf.69.13 . contre moi ³s leurs chemins outrageux . dra point fa main 7 au fepulcre." Quand les à l'entour du cou, ain
Lam.3.14,63. fi Dieu ferroit étroite,
22 Ou comme F. & 136 Ils ont rompu mon chemin , il 69 les aura froiffez 7° crieront-ils ? ment foncorps de fenfi
d'autres,Maumaintenant. 37 ils m'aident à eftre miſerable , " fans
23 C. je fuis celui du 25 471Ne pleurois-je pas 72 pour l'a blesdouleurs. un extréme
52 C. dans
quel ilschantent, duquel qu'ils ayent befoin d'aucun qui leur
ils jouënt fur les inftru mour de celui qui avoit mauvais temps ? opprobre: C'eft en ce mé
me fens que le prend la
mens, duquel ils caufent aide. & mon ame n'eftoit-elle pas dolente à fange ,ou la boue , Pf. 40.
& s'entretienent enfem caufe du miferable? . 3. & 69. 15. Mich. 7.
ble, fe réjouïffant de ma 14 39 Ils viennent contre moi comme y. 10.
difgrace , & fe moquant par une large brefche,4° & fe couvrans de 26 73 Quand j'attendois le bien , le 3 C. qu'à l'égard du
corps il étoit fec & pâle
de ma calamité. Confere la calamitéfe font roulez fur moi.
fusch. 17. 2, 5, 6. Pf. 35. mal m'eſt avenu : & quand j'efperois commeunmort ; & àl'é
J.15. & 69. 13. Lam. 3. 15 Tout a efté renversé fur moi , & ef gard de fa condition auffi
74 la clarté , 75 les tenebres font venuës.
.14. Ezech. 33.32. peu eftimé que de la pou
24 C.qu'ils ne tienent pouvantemens pourfuivent ¹ mon ame 27 Mes entrailles 76 bouillent, & ne fe dre. Voi Gen. 18. 27. &
des difcours quede moi, les notes.
42
mais des difcours d'inful- comme un vent, +2 tellement que ma de peuvent 77 taire , les jours d'affliction 54 O Dieu .
tes & derifée. 55 Aff.pourtefupplier,
b Job 19. 19. livrance eſt paſſée comme une nuée. 7 m'ont prevenu . comme Jerem. 15. 1. on
25 Cils me dédaignent
16 Et pourtant maintenant mon a 28 Je chemine 79 noirci , & non pour regarderfi ton fe
fifort que méme ils cra cours meviendra, & pour
8
chent contremoi. Lecra me + fe fond en moi : 4+ les jours d'affli point du foleil : je me leve, " je crie 2 en l'attendre.
56 C. tu vois & con
cher contre quelqu'unen tion m'ont faifi. pleine affemblée.
fa prefence, &à fon ſujet, temples mon affliction
atoûjoursétéune marque
17 45 Il m'a percé de nuict les os 29 Je fuis devenu 3 frere des dra fans conipaflion, & fans
de grand mépris ; beau t'en émouvoir: Ou com
84 me F. & d'autres, mau tu
coup plus de lui cracher 46pour les desjoindre d'avec moi , & +7 mes gons , & compagnon + des chahuans.
auvifage.Confere Nomb. neprens pointgardeà moi,
arteres n'ont point de ceffe.
12.14.Deut.25.9.Efa.so. & ne me confideres
J. 6. Matt. 26. 67. point. 57 F. & d'autres , Tu t'es changé en un cruel , contre ta nature & ta coûtu
26 H. &F. qu'il a: Car le nomde Dieus fe doitici fous-entendre , comme nos Interpretes me. 58 E. tu t'oppoſes odieufement & en ennemi , me traittant fi impitoyablement
lefuppléent ; maisvoi decéte ellipfefusch. 3..20. Ainfifous . 18, 20. 27 Ilveut dire & fi rudement. Confere fus chap. 13. 24. & 16.9. Jerem. 30. 14. 59 C. tu m'agi
queDieu parfesafflictions l'expofant en mépris , l'avoit dépouillé de l'autorité & du reſpect, qui tes & pour l'ame & pour le corps par ta colere, comme de la paille & de la bale s'éleve,
eft leliende la fujettion , & parlequel il pouvoit retenir les fiens en bride & contenirchacun s'agite & fe difperfe au loin , parunvent impetueux , employant le tourbillon de ta fureur
pour me détruire plus promtement & mejetter au loin dedevant ta face. 60 D'au
enfondevoir. Quelques Interpretes l'expofentde la cordede l'arc, par oppofition à ce qu'il
avoitdit de fon arc fus ch. 29. 20. & que ce feroit ici pourdire que maintenant le Seigneur tres , un chariot. 61 F. tu me fais fondre mon effence , ou , ma ſubſtance , c. tu m'ô
avoitentierement relâché fa vigueur & ruïnétoutes les forces. 28 Ou, pourtant ont tes toute ma fubfiftance , toute ma vertu & toute ma vie , fans qu'il me refte moyen
ils, aff. les méchans , qui s'élevent maintenant contre moi , & me refuſent l'honneur qui aucun de me foûtenir, ou de me gouverner. Voi du mot H. fus ch. 5. 12. c Heb.
m'eft deu. 29 Par lequel je les retenois en ordre , les conduifois au devoir , & les
9.27. 62 C. au fepulcre , qui eft lerendés-vous commun de tous , & le lieu or
empéchois de s'échaper. 30 Pour ne la plus refpecter : Ou , devant maface , c. en ma donné pour la refidence descorps morts, jufques au jour de la refurrection. D'autres , en
prefence: Il veutdireque mémefous fesyeuxils avoyent fecoiié lejougdu devoir, du refpect la maison de la convocation , ou , de l'affignation , c. qui eft affignée pour l'affemblée & la
& de l'obeiffance , qu'ils étoyent obligés de lui rendre. 31 F. & d'autres fimplement, convocation de tous. 63 C. tous hommes : Ainfi Pf. 143. 2. 64 C.queJobfe
Lajeuneffe s'éleve contremei , &c. mais le mot H. federived'un autre qui finifie germer, ou, confoleen penfant à la mort , & méme la defire , confiderant qu'alors il fera hors de toute ve
fleurir , tellement qu'il finifie la premiere jeuneffe , ou la jeuneffe qui ne fait quede verdir & xation , veu que Dieu ne tormente pas les morts dans le fepulcre , & qu'on n'y a jamais
de poindre. Il a égard àceux qui en fes afflictions l'outrageoyent & lui infultoyent , avec ouï lesplaintes niles gemiflemensdes trépaflés. Voifus ch.7.21 . & 14. 21. Etremarque que
le plus dechaleur , d'incivilité , d'animofité , d'impudence & d'imprudence tout enſemble. ceci regardefeulement le corps & lavieprefente, fans qu'il le faille étendre à l'étatdesames
32 Où j'avois le plusde force , & pour prendre le deflus. 33 Pour me faire trebu feparées, qui reçoivent & reflentent lebien ou lemal , apresla mort. AufliJobn'étoit inquiet
cher& me jetter bas. 34 C. qu'ils relevent & applaniffent lechemin qu'ils ont pris que pour les maux de cétevie , affuré par la foi du Redemteur contreceux du fiecle à venir.
& qu'ils veulent fuivre , pour me perdre, & font par manierede dire les approches de leurs 65 Aff. Dieu. 66 Aff. pour punir encore ici corporellement ceux qui font étendus
bateries pour me ruiner: Car ilya ici une metafore priſe des fieges de villes. Voi fus ch. 19. au fepulcre; parce qu'avec la mort corporelle fefiniffent lesdouleurs de cétevie , & il s'af
Y. 12. 35 H. lesfentes de leur destruction. 36 C. qu'ils troublent tellement a fure qu'ainti par elle il feroit delivré de fes prefentes calamités. 67 F. au moncean
vec leurs cenfures importunes , l'ordre & le confeil que je dois fuivre pour me bien gou de terre , c. autombeau , ou , à ceux qui font enfevelis en la terre. 68 F. yaura-t-il
verner en ces mienes calamités , que je ne fçai ce que je dois ni entreprendre ni faire : Or clameur de par eux enfon oppreffion ? D'autres , criant-ils, aff. les morts, quand il détruit?
il continuë en fa metafore ; car une ville afliegee eft fort à l'étroit , quand on lui ôte toutes 69 Car la froiffure de Dieu eft celle qu'il leur aura faite , en jettant & faiſant deſcendré
les avenues , par lesquelles elle auroit pû recevoir du fecours. 37 C. ilsaident à ma leurs corps par la mort dans le fepulcre. Et c'eft comme s'il difoit , Ya-t-il encore quelque
mifere, l'accroiffant tant qu'ils peuvent, aff.par leurs finiftres jugemens , leurs faufles ac lamentation dans les corps brifes & froiffés dans le fepulcre, pour quelques douleurs qu'ils
cufations & leurs atroces calomnies. 38 Aff. pour executer leurs mauvais deffeins y fouffrent? Et il répond que non , comme l'experience le verifie. 70 Aff. ceuxde
contre moi , carils y peuvent affes fuffice : Ou, fans qu'il y ait aucun qui me donne fecours qui les corps font au fepulcre , & à l'égard de leurs corps. d Pf. 35. 13, 14. Rom.
contreeux: Ou , ce qui ne leurprofiterapoint , c. qu'ils prenent inhumainement plaifir à metor 12.15. 71 Céte interrogation eft fortement affirmative , pour affurer qu'il l'avoit
menter& mevexer , fans qu'il leur reviene aucun avantagede mes afflictions. 39 Ces fait, & pour dire qu'encore qu'il fût ſi rudement traitté , il ne fe fentoit pourtant point
deux mots , contremoi , ſe ſuppléent ici pour mieux exprimer le fens : C'eft unefimilitude tirée coupable d'aucune noire méchanceté , ni del'hypocrifie fecrete que les amis lui reprochoyent;
des gens de guerre , qui montent avec bruit & avec impetuofité à l'affaut, pour forcer unc veu qu'au contraire il avoit toûjours eu compaffion des povres affligés, & tâché de les fou
ville, , par la brèche & les ruines de la muraille ; fi mieux on n'aime quece foit une metafo lager , Pf. 35. 13. & Rom. 12. 15. On lepourroit auffi prendre pour céte formede ferment
re tiréedes eaux debordées , qui apres avoir rompu les digues & leschauffées , quiles empé elliptique , où on n'exprime point la peine à laquelle fe foûmet en casde parjure celui qui le
choyent , ruïnent le païs & entrainent tout. 40 H. ilsfe roulent fous la calamité, fait ; comme fi Job jurant d'avoir fait cela , avoit raifon de s'étonner qu'il ne fe trouvât
c. qu'ils travaillent comme à la mine, & feremuënt fort fous ma mifere pour l'accroître , & perfonne qui eût auffi compaffion de lui. 72 H.fur celui qui étoit durde jours , c.pour
fejoindreà elle pour me renverser & me ruïner de fond en comble : Car fes amis, fous couleur celui de qui la vie étoit dure & amere , & qui étoit expofé au mauvais tems. 73 Le
dele confoler, fe fervoyent de fes calamités tout au rebours , prenant de là argument delui per F. fupplée ici le mot toutefois ; parce qu'en effet Job fe plaint que s'étant bien aquité defon
fuader que Dieu étoit extremément irrité contre lui , & qu'il devoit avoir éte un fort méchant devoir, & y attendant la continuation des benedicions de Dieu , il s'étoit toutefois trou
homme. 41 H. ma noble, ou , maprinceſſe,ou, ma liberale, ou, ma libre, ou, maprincipale, vé fruftré defon attente. 74 C. le bon-heur & la profperité. Voi fus ch. 18.5. &
c.l'ame , qui eft laprincipale & la plus noble partie de l'homme, à qui appartient la conduite du ce qui s'y remarque. 75 C.l'infortune & l'adverfité. Voi Gen. 15. 12. 76 C.font
tout : Ainti l'ame fe nomme lagloire de l'homme Gen. 49.6. &fon unique, ou ,fafeulette , Pf. autant inquietes , émûës & agitées , par la grandeur de mes maux , quepourroit étre l'eau dans
22.21. Vois-y les notes. 42 C. tellement que j'ai perdu toute cfperance d'étre delivré un chaudron , fous lequelon tiendroit un grand feu allumé. 77 C. arrêter& fetenir
de ces grandes calamites. 43 C.je me fonds tout enpleurs , ou le cœur me faut &je coi , non plus que les bouillons d'un pot qui pendfur un grandfeu. 78 C.mefont
mepâme, 1 Sam. 1. 15. Pf. 42. 5. F. mon ame qui est en moi s'épanche dehors , c. mavie s'en va, furvenus & m'ont opprimé contremon attente, parce que j'efperois dejouïrencore, enconfe
elle fe fond en larmes , & ainfi elle fe confume de deuil. 44 C. aufquels me furvie quencede maprobité, d'unebonnepartie devie heureufe ici bas. 79 Aff. de douleur &
nentde grandes oppreffions & afflictions : Ils fenomment ailleurs des jours d'angoiffe 2 Rois de maladie, ou en habit de deuil. 80 Mais de la pefanteurde mes maux , & de la vio
19.3 . de tenebres fus ch. 15.23 . de la visitation & de la ruine Ela. 10. 3. de la correction , ou lence de mes fouffrances , qui m'épuiſent &meminent. 81 C. jejette un fon plaintif
de la punition, Ofee 5.9. 45 Af. Dieu , comme fus y. 11. & enla fuite : D'autres , & delamentation, qui procede du fentiment de mon mal & de mesdouleurs. 82 C. que
la nuit m'apercé les os: C'eft toûjours pour dire , que durant la nuit, qui donnedu repos aux lagrandeur destormens que j'endure mefait perdre toute contenance ; tellement que je m'é
autres, il perdoit tout le fien & n'en avoit point du tout , par la violence de fa maladie dont crie méme en lapreſence des gens d'honneur , où d'ailleurs on acoûtume par refpect de fere
la douleur aigue penetroit jufques en l'interieur & auxplus fortes parties de fon corps. Con tenir & de fe contraindre. e Pf . 102.7. 83 Il veut dire qu'il devoit étrecom
fere fus ch. 7. 3, 14. & 17. 12. 46 F. fans ce fupplément , enmoi. H. de deffus moi , paré avec ces bêtes , quant aux cris effroyables qu'il jettoit en fes douleurs : Car on leur attri
c.duciel , d'où il m'envoye ces grandes douleurs , comme céte forte de foudre , que les Phy bueun hurlement affreux, Mich. 1. 8. Les motsde frere & de compagnon , finifient ici celui
ficiensappellent terebrans , c. perçant , ainfi que d'une tarele ou d'un vibrequin." quiencertain égard fepeut direfemblable aux chofes defquelles il fe nomme le compagnon &
47 C. quefa fiévre étoit continuelle & fansintermiflion , ce qui fe demontroit par l'agita lefrere. Voi Gen. 49. 5. & Prov. 18. 9. & les notes. 84 F. des jeunes autruches. H. des
tion extraordinaire de fon pouls. fillesdel'autruche : Ainfi Levit. 11. 16. Confere Levit. 1. 14.
30 Ma
3༠

