Page 651 - La Sainte Bible, qui contient le Vieux et le Nouveau Testament. Edition nouvelle, faite sur la version de Genêve, reveüe et corrigée, enrichie, outre les anciennes notes, de toutes celles de la Bible flamande, de la plus-part de celles de M. Diodati, & de beaucoup d'autres ; de plusieurs cartes curieuses, et de tables fort amples, pour le soulagement de ceux qui lisent l'Ecriture sainte. Le tout disposé en cet ordre, par les soins de Samuel Des Marets, docteur & premier professeur en theologie, en l'université provinciale de Groningue & d'Ommelande, & de Henry Des Marets son fils, ministre du S. Evangile, en l'eglise françoise de Delft
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Chap . XXIX      .                                JOB          .                                              274

          19 C. des grains & du Saphirs , & " la poudre d'or 20 y eft. , de tout homme vivant , & 2 cachée aux  s2 C. que les oifeaux
         fable d'or ,  la                                                                                   qui volent fi loin & fi
         terre,qui s'en tirent & s'en  7 21 L'oifeau  de proye n'en a point  oifeaux des cieux.             haut, & ont fi bonne
                                                    n'en a point
                l'induſtrie &
         par le travail de l'hom- connu 22 le fentier , & l'œil 23 du milan                                 veuë , ne fauroyent trou
                                                                      22 453 Le gouffre & la mort difent ,  ver ni découvrir le lieu où
         me.             ne l'a point regardé.                      54 Nous avons ouï de nos oreilles fa re elle eft : Car auffi la plei
          20 Aff . en ce lieu-là.                                                                            ne & la parfaitefageile ne
          21 Quia naturellement  8 24 Les faons du lion  n'y ont point  nommée.                             refide qu'en Dieu, qui en
                                                                                                   56
         la veue fort vive, & qui marché , le vieil lion n'a point paffé
         volepar tout , méme aux                                      23 55 C'eft Dieu qui en fçait  le che- communique & depart
                                                                                                             aux creatures intelligen
         lieux plus inacceffibles & par là.                         min , & qui fçait 57 le lieu où elle eft.  tesautant qu'il lui plait.
         plus cachés , pourycher                                                                             d Job 28. 14.
         cherdelaproye.     9 26 L'homme met fa main 27 aux cail      24 Car c'est lui 58 qui voit juſques aux  53 Ou, Lelieude laper
            Aff. qui conduit    28
                                                                                                             iron
                                                                                                                  diftribuetous les
         ces lieux foûterrains                                      bouts du monde , & qui regarde fous lieux en trois: Celui du
          22 Allour fonds&à loux , 23 & renverſe les montagnes 29 ju
         cesriches mines.                                                                                   milieu, où font les hom
          23 Ou,du vautour. F.de  fques aux racines.                tous les cieux.                          mes qui vivent ; celui
                                                                                    ❝
         la corneille: Et de ces trois  10 30 Il fait aller les ruiffeaux au tra
                                                                      25 59 Quand      il mettoit le poids au d'enhaut ,ca volent les oi
         fortes d'oifeaux on écrit                                        C
                                                                                                             oùfontles morts , &
         qu'ils ont la veuë fort ai- vers des rochers fendus , & fon œil voit  vent ,  & difpofoit les eaux par mefure:  feaux; &celui d'en bas, où
         gue. Voi Levit.11.13,14. tout  ce quiy eft de precieux .     26 ❝ Quand il bailloit 62 regle fur la tout perit. Confere fus
          24 Ou , Lesjeunes bêtes                                                                            ch. 26. 6. & les notes.
         feroces. H.Les filsde l'or
                            11 32 Il metempeſchement 33 à la dif   pluye , &    chemin à l'eſclair 4 des ton  54 C. nous avons bien
                                                                                                             ouï parler de cete faceffe
         gueil, ou, de l'arrogance, C. tillation des rivieres , & tire hors en lu
           faons des                                                nerres :                                fecrete & cachee, & defon
                                                                      27 Alors     il la vid , & " la manife excellence, mais elle n'eft
         ges lesplus fieres,comme miere ce quiy eft caché.                                                   pas par devers nous , &
                       les
         lions; quife mentionne
                                                                                                             queparouï dire,bien loin
         royent ici à caufe de la  12 34 Mais la fapience d'où ferecou  fta ,  7 il l'agença , & meſme " la fonda nous ne la connoifions
         perfpicacité de leurveuë. Vre-t'elle ? & où est le lieu de l'intelli-  jufqu'au fond.               d'en avoir le fond caché
         Conferefousch.41.25. gence ?                                 28 Puis     il dit à l'homme , fVoilà ,  ennos entrailles, comme
          25 Aff . auxfentiers, ou                                                                           celui des metaux & des
         aux conduitspar lesquels                                                            7'              mineraux. Confere fus
         les hommes s'enfoncent  13 L'homme ne connoift pas 35 fa va-  7° la crainte du Seigneur 7 eft la fapien  14.
                                                           36
         dans les mines, & qui leur : auffi ne fe trouve-t'elle pas  en la  ce: & fe deftourner du mal , c'est l'intel- **Ou , Dieu entendfa
         conduisentauxlieux d'où terre des vivans.                  ligence.                                 voye, aff. lui feul , com
         fe tirent l'or & lespierres                                                                         mel'ayant par devers foi,
         precieuſes. C'estpour di                                                                                  56 C.la façon
         re,quebien   bê    14 a 37 L'abifme dit , Elle n'eft pas en fans étre obligé de la chercher comme cachée en un lieu inconnu.
                                                                    dont ellefe peut trouver , quelle elle eft en elle-méme , quelles fontfes operations , & quelle
         tepar aucunefieneprero- moi : &  la mer dit , Ellen'eft pas avec  en  eftla conduite & la fin.  57 H. & F.fonlies , c. où elle fe trouve, fçavoir en lui-mé
                                                                    me , qui eſt auſſi la fageffe méme , Matt. 11.27.  58 C. quiaune connoiffance par
         gative ne peut penetrer moi.
         là , l'homme neaninoins                                    faite &infinie detouteschofes , fondant les plus profondes & éclairant les plus obfcures ; tel
         le peut par fon travail &                                                                                  59 Ilveut di
         parfon induftrie .  15  On ne ſçauroit donner      dufin lement que fafageffe eft illimitée & infinie , 1 Corint . 2. 10. Heb. 4.13 .
                                                                    re, quecetefagefle eternelle deDieu , qui refide & eftcachée en lui , s'eftaucunement demon
                                                              fontréeen la creation dumonde, qui fedécrit icipardes termes figurés &poëtiques.  60 C'eft
          26 Ce mot fe doit ici or pour elle , ni peſer argent pour
         fuppléer. H. & F. ilmet la                                 pourdire que Dieu non feulement a donné leur étre à toutes les creatures felon fafageſſe , mais
         main. D'autres pourtant  prix.                             qu'auffi il les a toutes faites en poids , en noinbre & en mefure , & leur a départi leurs pro
         le rapportent à Dieu , &                                                                 e Prov. 8. 29.  61 C. lors qu'il éta
                            16 On ne la fçauroit troquer contre    prietés & la manierede leursoperations.
         aux divers changemens                                      bliffoit l'ordre qu'il vouloit tenir à envoyer lapluye fur la terre pour l'arrofer , aff. en cou
         que fà main puiflante l'or 4° d'Ophir , ni contre  l'Onix pre-  vrant l'airde nuées , d'où fevoyent les éclairs , & s'oyent les tonnerres , quand il veut pleu
         produitau monde.                                           voir.  62 Aff. où, quand , comment & pourquoi il envoyeroit la pluye , les éclairs &
                         Cieux , ni contre 42
          27 C. aux plusdursro.  cieux , ni contre 42 le Saphir.   lestonnerres.  63 Confere fous ch. 38.25.  64 H. desvoix  Ainfi Exod. 9. 23.
         chers , pour les caver , ou                                 Sam. 7. 10.fous ch.  Pf. 29. 3.  65 Aff. la fageffe , dont il eft ici parlé. Con
         couper, & s'ouvrir leche  17 L'or , ni 43 le diamant ne fçau-  feleGen. 1. 31. C'eftpourdire queDieuen la creation fit toutes chofes fur le modele & fur les
         min par eux aux veines royent approcher de fon prix , & elle ne  idéesqu'il en avoit conçupar fa  fouveraine fageffe , & qu'il fembloit y regarder poury con
          28 Ou,
         des metaux. ilremuë les mon- ſera point eſchangée avec ++ un vaiffeau  formerfonouvrage, comme un architecte regarde au deflein & au plan qu'il a formé du fien,
                                                                    quand il met  main à l'œuvre.  66 H. & F. laconta , Ou, raconta , c. qu'enla manife
                                                                    ftant , il fournit aux hommes ample matiere de la raconter & de la publier.  67 C. qu'il
         tagnes,pour les couper, 45 de fin or.
         les applanir , les fouïr &                                 l'ordonna en fes effets pour la fin pour laquelle il a voulu la manifefter.  68 C. qu'ilfit
         les creufer, pour en tirer  18 4 Il ne fe parlera point de 47 coral  paroîtrede l'avoirpropofée aux hommes , par un confeil tres-profond & tres-parfait , afin de
                                                                    les   à fa rechercheavec diligence, avec refpect & avechumilité.  69 C. qu'iln'a
         desmétaux & driver nide + gabis : & le prix de fapience mon-  pointcommuniqué à l'homme fa fageffe effentielle , ni celledefon confeil fecret , par laquelle
                                                                    il a creé®it l'univers ; mais bien celle de fa Loi , par laquelle l'homme eft obligé deſe
         des fontaines & desruif- te plus haut que + les perles.    conduire, fans fortir defes bornes , Deut. 29. 29. 1 Corint.4. 6.  f Pf .111.10. Prov.
         feaux, oupourlescultiver
         & les rendre labourables.  19 so La topaze d'Ethiopie n'appro  1.7. &9.10.  70 Comme s'il avoit dit , Lafageffe cachée, parlaquellej'ai crcé lè mon
          29 H. & F. dés la raci                                    de& ygouverne les hommes , eftpour moi ; mais la lageffequej'ai affignée aux hommes , c'eft
                                                                                                    71 C. qu'il le fautcontenir dans ces bor
         ne,c. dés lepied.  chera point de fon prix , & elle ne fera  de me craindre & de m'obeïr felon ma Parole.
          30 D'autres, Iltailledes                                  nespour étre bien fage , fans rechercher par une temeraire curiofité les cauſesſecretes des juge
         canaux aux ruiffeaux de point troquée contre lepur or.     mens deDieu.
         dans les rochers: Soit en  20 ' D'où vient donc la fapience ? &
         détournant les eaux qui
         pourroyent tomber de où eft le lieu de l'intelligence?                CHAP.      XXIX.
         dans les mines & y em                                                  1
                            21 " Elle eſt muffée arriere des yeux
         pécherfon travail ;foiten                                   Jobſouhaitant depouvoir étre rétablienſonpremier état, reprefente
         faifant paffer quelques ruiffeaux dans les mines pour les nettoyer ; foit en conduifant les eaux  quelen avoit étélebon-heur , fous lafaveur & la benediction de Dieu ,
         entrelesrochers pour y tourner les machines , ou pour les deriver ailleurs quand ellesfe débor  v. 1, &c. & combien il y étoit honoré & respecté de tous , 7. auſujet
         dent.H. ilfend, ou, crevasse desrivieres, c. qu'il fait tailler & ouvrir les rochers pour yderiver des  de faprobite & defa vertu , 12. Il reprefente auffi quelle étoit alorsfon
         eaux, & ainfi enformer comme des ruiffeaux & des rivieres pour fa commodité.  31 C.que  efperance, 18. avec fon continuel accroiffement en richeſſes , 19. en
         cequieftcaché en terre deplus exquis & de plus rare, comme l'or, l'argent & les pierres precieu  honneur& enrespect, 20.
         fes,fedécouvre par le travail & par l'induftrie de l'homme.  32 C. qu'ilbouche les rivie
         respourarrêterleurcours. F. Illie lesrivieres , enfortequ'il n'en vientpoint une larme : Ce qui fe  I
                                                                           N outreJob pourfuivant , refu-      D'autres , Et Job re
         peut rapporter aux eaux foûterraines qui fedécouvrent dans les mines , & que les mineurs  ' EN      prit, ou,pourfuivitſonpre
          arrêtent avecinduftrie, pour n'en étre point incommodés.  33 H.aufoupirer, ou,aupleu  ma fon propos fententieux , &  pos. Voifusch. 27.1.
         rer, c. qu'il les empéche de fe rompre & defedéborder dans lesmines : Pourdire que l'homme
                                                                    dit ,
          tarit & fecheles lits des rivieres , ou arrête leur cours, afin de découvrir ce quiy étoit caché.
          34 Commepourdire , que l'hommepeut bien trouver parfon travail &par fon induftrie les
                                                                       2 2 O qui me feroit eſtre comme³ és    2 H. Qui me donnera d'é
          chofesprecieufes, que laterrecache & refferre au plus creux de fes entrailles , mais qu'il ne peut  tre,&c. Voifus ch.6.8.
         pas arriver à la fecrete fagefie, par laquellefe puiffent connoître pleinement les raifons, les motifs  mois dejadis , felon lesjours efquels Dieu  3 Ou, danslesmoisd'au
         & lesreffortsdesjugemens deDieu : Carici par lafapience , fe doitentendre, outre la generale        tre- fois, c.comme aux an
         &falutaireconnoiflance de Dieu , le moyen particulier de penetrer & de comprendre fes fecrets  me gardoit !  nées precedentes de ma
         jugemens, furtout en l'affliction & la miferedes bons , & en la profperité des méchans.
                                                                       3+ Quand il faifoit luire fon flam vie , aufquelles je jouif
          35 Ou , la place où elle est arrangée.  36 C. en ce monde , & parmi les hommes mortels             fois d'une
                                                                                                             fperité , prefervé & gardé
         qui vivent fur la terre ; tellement que la chair &le fang ne lepeuventpoint reveler , mais le Pere  beau fur ma tefte , & quand s par fa clar ferite profondepro
         celeftefeulement,Matt.16.17.ConferePf.27.13 .& 142.6. Ef.38.11.& 53.8.  a Job.28.22.                detout mal par le foin pa
                                                                    té ❝je cheminois parmi les tenebres :
          37 Entens par là la profondeurdes eaux foûterraines , & qui font au plus profond & comme           terneldu Seigneur. Con
         audeffous de toute la terre. Voi Gen.1. 2. Pf. 24. 2.  38 Entenscétepartie de la merqui
                                                                      4 Quandj'eftois és jours 7 de mon au fere fus ch. 14.5. & voi ce
         couvrelaterre, & coule fur elle. Confere Gen.1.10.  b Prov.3.14. & 8.11,19 . & 16.16.               qui y eftremarqué.
                                            I
          39 H.del'orrenfermé. Voi 1 Rois 6. 20.  40 Voi 1 Rois 9. 28.  41 H.& F. Sfo  tomne  au confeil fecret de Dieu en  c . lors qu'il m'ac
         ham.Voi Gen. 2. 12. Plufieurs l'entendent de céte pierre precieufe qu'on nomme l'onyx, ou la        compagnoit tellement de
                                                                    mon tabernacle :
         fardoine, dont la couleur approche la cornaline, méléede blanc & de rouge, comme nos ongles.        fa grace& de fa benedi
          42 C'eft unepierre precieufe de lacouleur du ciel & qui brille de petites étincelles d'or.
                                                                     ...5 Quand le Tout-puiffant    eftoit en  tion , que j'étois exemt
          43 Ou, lecrystal, ou,les finesperles.  44 Ainfi H. Î'Ecriturefe fervant de ce mot pour fini        de toute calamité : Eten
         fierengeneral les vafes, leschaînes, les joyaux & les bagues d'or. Voi Gen.24.53. Nomb.3 1.50.  core avec moi , & 10 mes jeunes gens à  ce fens fe prend fouvent
         1 Sam.6.8.2 Rois 20.13 . Efth.1.7.  45 F. d'ormaffif . Voi 1 Rois 10.18.  46 Aff .                  céte expreflion. Voi fus
         encomparaiſon de la vrayeſageſſe , pour les lui égaler oupreferer.  47 H. & F. ramoth :  l'entour de moi.  ch. 18.6.
         Par lequel d'autres entendent une pierre precieufe quife nomme fandafiros , ougaramantites.          s Ou , àfa clarté , c.par
          48 Ainfi H. & F. Et parce que la vraye finification de ces noms eft aujourd'huiinconnuë aux  fabenediction &par fa grace : Car la clarté& leflambeau deDieu, ou falampe,font ici une mé
         H.mémes, les Interpretes les expliquent diverſement. Quelques-uns entendent celui-ci du  mechofe.Voifusch.18.5.  6 C. je perçois enfureté à travers les miferes & les calamités de
         cryftal: D'autres de cétepierre precieuſe que les Grecs appellent chalazias, parce qu'elle reffem  cétevie: Car les tenebres finifient ici la mifere & l'adverfité. Voi Gen. 15.12.  7 C.en laplus
         bleun grosgrainde grêle : D'autres penfent que ce mot finifie laperle , quicroit & feforme  bellefaifon demavie, enlaquellej'étois comblé de benediction & deplaifir; comme l'automne
         dans la coque, dans l'écaille , ou dans la coquille d'un poiffon qui eft une espece d'huître ,  femble la meilleure faifon de l'année , à cause de la maturité &de la recolte desfruits. D'au
         qu'on nomme mere-perle : Les Latins nomment la perle unio , non pas parce que jamais on  tres , de majeuneſſe , c.de ma plusgrande vigueur & de ma plusfleuriffanteprofperité : Ce qui
         n'entrouvedeux en une méme coquille , comme quelques-uns l'ont creu fauffement, mais  neconcerne pas tant fonâge , que fa condition & lebon-heur defavie, quiluiétoitcomme
         parce que jamais nes'y en trouve deux , quifoyentou engroffeur, ou en couleur , ou en éclat,  unejeuneffeconftante&vigoureuſe. D'autres , de mon hyver , c. lors que jejouïffois de repos &
         diffemblables l'une de l'autre.  49 F. les rubu : Car le mot finifie une pierre precieu  de tranquilité , commeles foldats l'obtienent en céte ſaiſon-là , quand ils ontunbon quartier
         fe dontla couleur foit rouge , comme on le recueille de ce quieft dit Lam. 4. 7. D'autres  d'hyver , ou qu'ils font mis en une bonne garniſon.  8 F. lors que le fecretdeDieuétoitfur
         expliquent le mot H. peninim , en general , des pierres precieuses.  so C'est une pierre  montabernacle, c. lors queDieu le gouvernoit & conduifoit par fon confeil , le protegeoitpar
         precieufe, qui eftverde. D'autres , l'émeraude. H. pitdath. Voi d'elle Exod. 28. 17. & 39. 10.  fon eternelleprovidence, l'inftruifoit , le confoloit &leréjouiffoitpar les enfeignemens defa
          c Job28.12.  s1 C. que leshommes n'y peuvent atteindre naturellement , & par  Parole, (voiPf. 25. 14.) &par la prefence & l'habitation defon S.Eſprit.  9 Voi Gen.
         leurproprevertu.                                           21.22.   10 C.fesferviteurs, ou les enfans. Voi fus ch. 19. 15, 16.
                                                                                  Zz4
                                                                                                  6 Quand
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