Page 639 - La Sainte Bible, qui contient le Vieux et le Nouveau Testament. Edition nouvelle, faite sur la version de Genêve, reveüe et corrigée, enrichie, outre les anciennes notes, de toutes celles de la Bible flamande, de la plus-part de celles de M. Diodati, & de beaucoup d'autres ; de plusieurs cartes curieuses, et de tables fort amples, pour le soulagement de ceux qui lisent l'Ecriture sainte. Le tout disposé en cet ordre, par les soins de Samuel Des Marets, docteur & premier professeur en theologie, en l'université provinciale de Groningue & d'Ommelande, & de Henry Des Marets son fils, ministre du S. Evangile, en l'eglise françoise de Delft
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Chap . XVII . JOB . 268
trage en mes mains , & que ma priere ne 4 12 Car tu as caché à leur coeur l'in- 12 H. Car tu as caché
=e leurcœur arriere de l'intel
foit pure . telligence , & pourtant tu ne leur feras ligence , pourtant tu ne les
48 Ilprend laterré à té furhaufferaspoint : C'eſt de
18 4 O terre! 49 ne cache point le point cet honneur .
moin defon innocence & fes amis qu'il parle , parce
defa probite , dontil avou fang efpandu par moi , & so qu'il n'y ait 5 14 Celui qui parle en flatterie aux qu'ils le vouleyent confo
ler imprudemment &
parlé;fouhaitant que s'il point de lieu pour mon cri. intimes amis , les yeux mefmes de fes
avoit commis quelque mal à propos , comme
violence ouverte,ou quel pourdire , Ces beaux dif
quemeurtre fecret , com 19 Qui plus eft , " voila maintenant enfans defaudront. puteurs qui fe dreflent
me fesamis le lui impu- mon témoin és cieux , voire mon témoin
6 a 16 Il m'a mis pour fervir 17 de di ainficontre moin'enten
dent rien à ta fagefle
toyent , il pleût à Dieu de 52 és lieux hauts.
le manifefter, & faire que eton aux peuples , & 18 jefuis comme un auflituneleur feraspoint
la terre, qui auroit reçû le cet honneur de jurger de
20 3 Mes harangueurs , mes intimes tabourin au devant d'eux.
céte caufe connue, ou d'y
fang par lui epandu, le amis , 4 mon œil degoutte envers Dieu.
le
719 Mon œil eft terni 20 de defpit , & triomfer & d'y avoir le
49 H.F. & d'autres , ne 21 deffus: Or, cacher lecœur
21 fss O l'homme s'arraifon
cache point monfang, c.ce que tous les membres de mon corps font arriere de l'inteligence, c
parhypallage , cacher l'in
lui de l'effufion injufte naft avec Dieu , 57 tout ainfi s qu'un comme l'ombre. telligence arriere du cœur ,
duquel je ferois aucune
ment coupable devant homme avecfon intime ami ! 8 Les droituriers feront eftonnez vaut autant que rendre
Dieu. La terre eft dite l'homme deftitué d'intel
22 Car les années de mon conte arri 22 de ceci , & l'innocence 23 s'en efmou ligence & de bon fenst
couvrir, ou, cacher lefang ,
бо ❝ foit negativement, pour
lors que l'injuftice, la vio . vent , & j'entre en un fentier duquel vra contre 24 celui qui fe contrefait. nela luipoint accorder,
& le
meurtre demeurent ca- je ne retournerai plus.
9 Le jufte toutefois s fe tiendra fer foit privativement pour
chés & impunis : Et au l'ereindre & l'en depouil
me en fon train, & celui 26 qui eft net des
contraire nelepoint couvrir , lorsquede telscrimesvienent en lumiere , &font justement pu ler par fon jufte juge
ment.
nis. Confere Gen. 4. 10, 11. Efa. 26. 21. Ezech. 24. 7. so C. je fouhaite que Dien mains 27fe renforcera. 13 Aff . d'obtenir ledef
• n'esaucepoint mes prieres , fi je fuis tel que mes amis me prejugent & me décrivent.
51 C. Dieu lui-meme , quifait tout, & qui pouvoit rendre un bon &veritabletémoignage 10 Retournez donc 2 vous tous , & fus & l'avantage en céte
conteftation contre moi,
defon innocence, de fa probité &de l'integrité de fa confcience ; nedoutantpas qu'il nele ren
dit quelque jour: Et en reiterant la méme chofe il lui donne encore le titre de fontémoin, 29revenez : je vous prie : 3 carje ne trou & beaucoup moins d'y
étre mes juges; mais p'û
pour dire qu'il avoiten lui unepleine & entiere preuve de cequ'il difoit , felon queparmi les ve aucun fage entre vous. tot tu t'oppoleras à cux
hommesen la bouche de deux témoins touteparole doit étreferme. 52 H. & F.dans les
с 31
hauteurs, commeilya au G. dans le N. T. en hypfitou, c. dans lescieux tres-hauts , ou aux lieux 11 Mesjours font paffez, ¹ mes def & méme les en châtieras
14 Job femble ici pre
lesplus élevés : Car aufli Dieu habite auxcieux les plus hauts , & dansles coeurs les plus hum
bles. Conferefous ch. 25. 2. & 31. 2. Pf. 148. 1. Matt. 21. 9. Luc 2. 14. 53 Oucom feins font rompus , les penfées de venir l'objection que fes
amis auroyent
meF. & d'autres, Mes amisfont mes moqueurs, c. ceux qui m'infultene & ſe moquentde moi. mon cœur. mer, qu'il vouloit donc
54 C.j'expofe avec larmes mes plaintes devant Dieu , & m'attens continuellement à lui en
mespleurs , efperant qu'il prendra pitié de moi , & mettra en evidence la juftice de ma cauſe, 12 33 On me change la nuict en jour, leur faire injure parce
qu'ils le reprenoyent,
contre vos finifties jugemens & vos inhumainesprocedures : Et c'eftdequoije le fupplicein
ceffamment. Confere Pf. 69.4. f Job 31. 35. Ecclef. 6. 10. Efa. 45.9. Rom. 9. 20. 34la lumiere 3 eft proche des tene qu'ainfi il faifoit plus d'e
tat de lâches que
55 C. ficela fepouvoit faire , j'efpererois de mettre en evidence ma bonne confcience & l'in bres. definceres amis: A quoi
tegritédemavie. 56 Ou proprement, peutplaider, c. diſputer enjuſtice. F. O quepeut-on
plaiderpour, ou, devant un homme avec Dies ; comme unfils de l'hommedevant , ou, avecson ami! 13 36 Si j'attens , 37 le fepulcre s'en va
nullementlonintention,
57 H. &. Voi fus ch.5.7. Selon que la copule vau devient fouvent plûtôt comparative que
conjonctive. 58 H. & F. qu'unfilsde l'homme , c. un homme. Voi 1 Rois 8. 39. eftre ma maifon , j'ai dreffé mon lict és conime fachant bien que
Dieu eftennemi de la flat
59 C. lepeudetems que Dieu m'adonné pour vivreau monde s'en va écoulé , &je m'en vai tenebres . terie, & ne la laiflera
mourir, tellement queje nepourrai plus faire connoître mon innocence à perfonne : Etainfi
pointimpunie; mais qu'il
Jobfemblerendre la raifon pourquoi il fouhaite d'entrer en conference avec Dieu , aff. parce
auroit bien fouhaité qu'ilseuffent parlé enverité, fans paffion & fans acceptionde perfon
quefaviefe devantbien-tôt achever, il voudroit bien que ce differend fut terminé avant ſa
nes: Ou méme il les menace de la punition des flatteurs, parcequ'ils vouloyent defendre
mort, pour mourir avec plusderepos , en remportant approbation de Dicu , & laiffant une contre lui les droits de Dieu , eu égard plûtôt à faperfonne , par une efpece de flaterie qu'il
bonne odeurde fon nom au milieu des fiens. H. lesannées de nombre , c. les courtes années ,
improuve , qu'à fesveritables interets , & à l'equite de leurcaufe , fusch. 13.7 . Ou il parle
qui m'ont été ordonnéespour vivre au monde , viendront , c. font fur lepoint d'expirer , &le
de la forte, parce qu'ils fembloyent le vouloir fatter lui-méme , en leconfolant par l'efpe
conteenfera bien-tôt clos : Et cela fe pourroit aufli expliquer comme fijob difoit , Mais pour
rance des bienstemporels , au cas qu'il avoüât fon hypocrifie & s'en repentit. Voi fus ch. 5.
quoifouhaité-je de plaider avec Dieu ? carauffi-bien eft-ce pour neant , puifqueje dois mourir y.20, 21,&c. & 8.5, &c. & 11. 15, 16, &c. 15 C. que non feulement il ferapuni enfa
bien-tót. VoiGen. 34. 30. & fus ch. 15. 20. 60 Ou, j'entrerai en unfentier. D'autres,
perfonne, mais qu'aufli fes enfansferont delaiffes deDieu parunjufte jugement , &participe
lefentier eft là: je ne retournerai point ; j'iraila. 61 Ou, par lequelje ne retourneraiplus,
rontà fes peines. a Job 30.9. 16 C. Dieu m'a mis en tel état que les peuples
aff. aux occupations & aux fonctions de cétevieanimale & terriene.
ne font leurs contes quede moi. Notés que par refpect il tait ici le nom deDicu. 17 Ou,
defobriquet populaire & devaux de ville, à caufe des fâcheries & des maux que jefouffre.
18 C. je fuis comme publiquement mené en montre aufon du tambour , & les menétriers
CHAP. XVII. me fontfervir de chanfon , ou de raillerie aux Princes , & jefuis devenu la matiere de leur
paffe-tems , & l'objet de leurs infultes. 19 Il veut dire que la vivacite de fes fens,
Jobretourne derechef à fes complaintes , ausujet defa miferable vie, la vigueurde foncorps , & l'embonpoint de fonvifage , defailloit & mouroit , qu'il fe fen
v. 1. & deses amisfans amitié', 2. Ilappelle d'eux à Dieu , 3. Ilfait
toit defaillir par laviolence de fes maux , & que fa veuë en étoit confumée. Confere Pi. 6.
connoître ce qui accompagne d'ordinaire lesgrandes miferes , & lesdernie
. 8. Ou bien c'eft comme s'il difoit , Il nefe faut point étonner , fi mes difcours paroiffent
resadverfités, 6. Exhortefes amu àjuger & à parler plus fainement, 10 . quelquefois un peu étranges ; parce que la grandeur de mes afflictions me jette hors des
Iln'efpere pasde relever defa maladie , mau s'attend d'en mourir, 11. gonds , & me tranfporte hors de moi-méme. 20 Ou, par fächerie , c. par laviolente
agitation & la grande inquietudede mon ame. 21 Ou , toutesmes imaginations.
I 2 3
1 F. & d'autres , Mon I 22 Aff. voyans en mon exemple , que les bons & les innocens font ainfi affligés de Dieu,
efprit : Qui entendent MEs efprits fe diffipent , mes & moqués des hommes ; ce qui eft capable de les ébranler en leurcoeur, jufques à ce que
pourtant par ce mot d'e jours s'en vont efteints , les fe le Seigneur leur revele les fecrets de la Providence. Voi Pf. 73.1 , &c . & Hab. chapp. I
la faculté vitale de & 2. 23 Aff .
T'homme ,qui confifte aux pulcres + m'attendent. pour s'oppofer au mauvais fentiment de l'hypocrite : Car encore que
des méchans des fides
les gens de bien s'inquietent à cauſe de la proſperité & de l'adverfité
efpritsvitaux& animaux, 25 Si je n'ai à faire à des gaudiffeurs,
les, ils ne laiflent pourtant pas de contredire aux hypocrites, qui en tirent une fauflecon
de la diffipation defquels 6 fequence, pour fe moquer de la Providence de Dieu , & méprifer la pieté. 24 F. L'hy
refulte la feparation de &fi mon œil ne veille toute la nuict pocrite. D'autres, leprofane. Voi fus chap. 8. 13. 25 C. que par la grace de Dieu , le
l'ame
aveclecorps.Voi 7 fur les propos par lefquels ils
I'mRois 10. 5. m'enai- foûtenant en ces combats , il perfeverera au chemin de la picté & de la vertu fans s'en dé
tourner par l'adverfité qui lui peut arriver , & auxautres de fa forte : Et ainfi Job fait paroî
2 Ou , fe gatent, c.fe griffent. tre, que fesdifcours netendoycut pas à ôter ni àdiminuer lacrainte de Dieu , commeEli
perdent , fe confomment, 10 phaz luiavoitreproché , fus ch. 15. 4. 26 C. fes actions exterieures ne viole
&fontfur le point de s'é- 3 Jeteprie mets-là , donne-moi point la Loi de Dieu. Voi Gen. 20. 5. Il fait mentionde la netteté exterieure , comme fer
teindre: Ou à leprendre II vant de preuve & de marque à celle du dedans qui n'en peut étre feparée. 27 H. ac
su fingulier, ma viesaf. pleige envers toi : qui eft celui qui s'ob- croitra faforet , C. croitra en force & envigueur , avançant deplus enplus en fon efperance
foiblit , elle s'arrache de ligera pour toi me touchant en la main ? & en fa foi, & s'armant par ce moyen contre toute forte de fâcherie , d'affliction & de mé
mon corps , & eft prête pris. Job 6. 29. 28 H. euxtous : Ainfi 1 Rois 22. 28. Mich. 1. 2, &c. C'eſt
à me quiter: Carilveut unchangement de perfonne , affes frequent en l'Ecriture : Or Job s'adrefle à ſes amis , les ex
dire qu'il fe fentoit defaillir , & s'en alloit bien-tôt mourir. 3 C. les jours de ma hortant à fe deporter de leur finiftre jugement , reconnoître leur faute , & avouer qu'ils
vie font bien prés de finir ; car il compare la vie à une chandelle qui a brulé prefque ne parloyent point à propos pour le confoler, comme fus chap. 6. 29. 29 Aff. pour
jufqu'au dernier lumignon " & qui fe confume infenfiblement. 4 Ou, font pour vous rendre attentifs a mes paroles , par lefquelles je vous propoſerai une veritable & fo
moi, c. me font apprêtés , tellement qu'il ne me refte plus rien que de rendre l'ame, lide doctrine. 30 Ou, ne trouverai-je donc aucun fage parmi vous ? Ou , mais je ne
mavie étant toute fondue & toute ufee. Confere Pf. 88. 4, 5 , 6. 5 H. Si des mo trouverai plus de fage entre vous , c. mais je ne le puis attendre de vous. c Fob 7.
queurs ne font avec moi : C'eft une formule d'affirmation qui contient un ferment elliptique, v.6. ch. 9.25. 31 Ou , mes deliberations , aff. que je formois & concevois fur l'o
comme fus chap. 6. 28. Or ce n'eft pas que les amis de Job fe moquaffent de fes fouffran pinion de pouvoir fortir de mes miferes & d'étre remis en ma condition precedente.
ces ,
mais c'eft qu'ils fe moquoyent de les paroles. Confere fous chap. 21. 3. D'autres , Si 32 Ou, cequeje tenois pour tout affuré en mon cœur. H. & F. les heritages de mon cœur : Par
je n'ai des moqueries avec moi " aff. defquelles je fuis accueilli. D'autres encore , Peur vrai ce queles profondes penfees occupent l'efprit & pofledent le coeurde l'homme , ou que le
il n'y apoint de réverie en moi , ( c. je ne fuis pas un méchant , ni un homme tranſporté coeur s'y occupe & lepoffede , comineun homme poffede fonfonds & fon heritage auquel il
de fens , quand je parle comme je fais , ainfi que vous le penfes de moi ) mais mon ail prend grand plaifir. 33 C. que la nuit ordonnée pour le repos , le travailloit au
veille, &c. 6 C'est pour dire que fes penfees fe troubloyent tellement par les pro tant que le jour, qui eft le tems d'agir & de veiller. H. & F. ils me changent , &c. entant
pos , par lefquels ils l'enaigriffoyent & l'irritoyent, que ne fongeant prefque à autre cho que fes amis l'empéchoyent de dormir par la matiere indigefte de leurs difcours qu'il rumi
fe il en perdoit le fommeil toute la nuit: Et c'eft la raison pour laquelle il avoit dit que noittoute lanuit avecindignation : On le pourroit aufli entendre de fes defleins & de fes
fes facultés vitales s'évanouifloyent peu à peu. 7 H. F. & d'autres , en leur enaigriffe penfees , occupations de fon cœur , dont il eft parlé au . preced. Confere fus ch. 7. 3, 4.
ment, c. en l'aigreur & en l'exacerbation que me donnent mes amis par leur jugement 34 Entens la clartédu jour , qui s'épand fur l'horizon par le lever du foleil: Ainfi fous
prepostere & par leurs âpres difcours : Ou , apres leur contradiction , c. à ce qu'ils s'étudient ch. 24. 14. Pourtant fous ch. 25.3. & 31.26. le mot de lumiere s'employe pour le foleil
ainfi à me contredire. 8 C.qu'il aimoit mieux plaider avec Dieu qu'avec lesamis, méme. Voi ce qui s'y remarque. 35 C. eft de courtedurée , & fuivie bien-tôt des
& parce qu'il connoiffoit fon interieur mieux qu'eux , & parce qu'il eft beaucoup plus tenebres de la nuit , e. que le jour auquel il fentoit quelque allegement lui fembloit fort
pitoyable qu'eux. 9 Afl. des gages , ou fuffifante caution , felon l'anciene coûtume court , auprixde fes douloureufes nuits: Ou comme le F. le fupplee , eft prés de fon cou
de ne venir en juftice qu'en confignant des gages , ce que les Latins appelloyent facra chant, à caufe destenebres , c. auſujet des miferes qui m'accablent. Voi Gen. 15. 12. Et ainfi
mentum deponere : Job le tourne envers Dieu, fouhaitant de pouvoir plaider avec lui fur le fensferoit quele jour lui difparoît promtement, fans lui apporter nifoulagement ni plai
le differend qu'il avoit avec fes amis , & dedefendrefacaufe devant lui. Confere fus ch. 16. fir , à caufe des grandes angoifles qui le ferroyent de toutesparts. 36 Aff. apres lechan
y. 21. 10 C. fournis moi caution fuffifante , qui s'oblige à te faire comparoître en gement parlequel fuccedat à fes prefentes calamités uneconditionfort heureufe & tres-ficu
juftice & acquiefcer à ce qui y fera jugé ; c'est ce que difent les Praticiens , cavere deju riffante au monde , quefesamis luivouloyent faire cfperer : Car il regarde à ce qu'ils lui pro
dicio fifti & judicatum folvi. II H. me touchera en la main , c. qui fera-ce descautions mettoyent d'un bref, promt & heureuxrétablifiement en cétevie, aucas qu'il fût homme
lequel m'aflurera que tu attendras jufques à ce que la caufe foitvuidée , & acquiefceras au de bien , ou qu'il fe convertît à Dieu. Voi fusch. 8. 5. & 11. 15, 16, 17. 37 C.com
jugement qui s'en fera ? Voi fus ch. 9.33 . C'est une façon de parler , de ce qui s'eſt pratiqué ment pourrois- je efperer d'étre encore heureux furla terre, veu que jen'attensà toute heure
que la inort, & que le fepulcrefoit mademeure : Confere fusv. 1. 38 Aff. étant dé
de tout tems entre les hommes , aff. de s'entretoucher en la main pourengager leur parole
& leur foi à lapreſtation de ce qu'ils auront promis en leurs conventions & en leurs con ja tout preparé àla mort: Ou , jeferaimon lit dans les tenebres , c. aufepulcre , quife nomme
tracts. Voi Prov. 6. 1. & 1 1. 15. & 17. 18. & 22. 26. aufli , la terredes tenebres, fus ch. 10. 21.
Y y 4 14 J'ai

