Page 632 - La Sainte Bible, qui contient le Vieux et le Nouveau Testament. Edition nouvelle, faite sur la version de Genêve, reveüe et corrigée, enrichie, outre les anciennes notes, de toutes celles de la Bible flamande, de la plus-part de celles de M. Diodati, & de beaucoup d'autres ; de plusieurs cartes curieuses, et de tables fort amples, pour le soulagement de ceux qui lisent l'Ecriture sainte. Le tout disposé en cet ordre, par les soins de Samuel Des Marets, docteur & premier professeur en theologie, en l'université provinciale de Groningue & d'Ommelande, & de Henry Des Marets son fils, ministre du S. Evangile, en l'eglise françoise de Delft
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Chap. XI. Јов .
42 F. oui, une armée: Il vellemens 42 de foldats tous frais vien 16 Trouveras-tu le fond en Dieu en 16 C. pourras-tu trou
fefert de ce mot pourre 7 ver le de fonder
prefenterla multitude, la nent contre moi. le fondant ? Trouveras-tu ¹7 en perfe
Dieu, & de penetrer ju
violence , & la terreurde 43 fques au fond en lapar
fes calamités. 18 Et pourquoi +3 m'as-tu tiré de la ction le Tout-puiffant ? faite connoiffance de fa
d Job 3.11. 44 8 15 Ce font les hauteurs des cieux ,
matrice ? ++ quej'y fuffe expiré , & qu'au nature, oude fa fageflein
43 Ou,m'as-tufaitfortir? finie H. Trouveras-tu la
45
44 C. à la miene vo cun œil +5 ne m'euft veu ! 19 qu'y feras-tu ? C'eſt chofe plus profon
lonté que j'y eufle rendu recherche , ou , laperquif
19 Et 46 que j'euffe efté comme de 20 que les enfers , qu'y connoiftras-tu? tion de Dieu? c. ou le
l'efprit , aff. au ventre de moyende le rechercher &
ma mere, avant que de n'ayant jamais efté , & que j'euffe efté 9 Son eftenduë eft plus longue que la de l'approfondir comme
il faut , ou la nature &
venir au monde , ou en
en fortant. profondeur de fa perqui
porté 47 du ventre de ma mere au fepul terre , & plus large que la mer.
45 Afl. vivant.
cre? 10 S'il remue, & 22 refferre, & 23 raf tion &de fa recherche ?
46 C.jefouhaiterois ou Car ce mot femble fini
de n'avoir jamais été né, 24 fier ici toute la con
20 Mes jours ne font-ils pas en petit femble, qui l'en deftournera ?
ou d'étre mort inconti noiffance, qui s'obtient
II aCaril connoit 2s les hommes def
nent apres ma naiflance. nombre? 48 Ceffe donc & 49 te deporte en recherchant , com
47 Voifusch. 3. 10. me eft la
•
48 Aff . de me traitterfi de moi , & queje me renforce un petit, loyaux , 26 & ayant veu 27 l'oppreflion , fagefle & le jugement: Et
rudement. bien que la connoiffance
21 Devant que de m'en aller so d'où 28 n'y prendra-t'il pas garde ?
49 C.defifte de m'affie exacte queDieu a de tou
12 b 29 Mais l'homme 3° vuide de fens tes chofes, ne foitpas en
ger. Confere Pf. 3.7. Efa. jene retournerai plus, afſavoir s¹ en la ter
22.7. lui
so Aff. du fepulcre & re de tenebres, & s d'ombre de mort : " ¹ devient entendu, 32 encore que l'hom- perquifition & de recher
de la mort , en ce monde 22 Terre, dis- je , d'obſcurité ſus ob che, cependant la perqui
& aux fonctions de céte me naiffe comme un afnon fauvage. fition & la recherche lui
¹³
vie animale & temporel- fcurité , comme tenebres qui ne font 13 Situ 33 difpofes ton cœur , & que font attribuees par an
le. thropopathie, pour fini
51 C.au tombeau , qui qu'ombre de mort , où il n'y a 4 aucun tu 34 eftendes tes mains 35 vers lui . fierfon immenfe fageffe &
s'appelle aufli tenebres, ordre , & rien n'y reluit que tenebres. fon exactjugement. Mé
fousch. 17.13. 14 36 S'ily a oppreflion en ta main, &
me àDieu & à fon Efprit
52 C.d'ombre mortelle ; pour exprimer une ombre fortépeffe & fort obfcure , qui eft join 37 tu l'éloignes de toi,& fi tu ne fais point s'attribue la recherche, la
teà la mort, comme eftauffi là l'ombre dufepulcre : Ainfiauy. fuiv. Voi fus ch. 3. 5. perquifition & le fonde
53 C. oùil n'y a que trifteffe , confufion & obfcurité perpetuelle. 54 Aff du jour & habiter la mefchanceté en tes taberna ment, fouschap. 28. 27.
I Cor. 2. 10. Tellement
de la nuit , de l'été & de l'hyver , duprintems & de l'automne , dufroid & du chaud: C'eft cles:
pourdire que ces changemens & ces revolutionsdesfaifons , dutems &de l'air , qui s'entre par la perquifition
fuccedent tour à tour , ne fevoyent point & n'ont pas de lieu dans l'obſcurité du fepulcre , où 15 Alors pour vrai 3 tu leveras ta fa- de Dieu , prife non pas
il n'y arien que pureconfufion. 55 H. & quireluit comme tenebres, c. quece qu'il yade objectivement pour celle
ce 39 hors de tache , & feras ferme ,
plus clair aufepulcre, n'eft autre chofe qu'une obfcurité épeffe & palpable. & que nous pourrions faire
de lui, & à l'égard dela
n'auras point de peur.
quelle il nous eft incom
16 Voire tu oublieras le tourment, & prehenfible , à caufe de
CHA P. XI. fon infinité & defonim-,
4° n'en auras non plus de fouvenance que
Tfophar reprend Job fort aigrement , v. 1 , &c. Il declare combien menfité , maisfubjective
ment pour celle par la
merveilleufe eftlafageffe & lapuissance de Dieu , s. Exhorte Job à une 4¹ des eaux qui font paffées outre :
ferieuse repentance , 13. en lui reprefentant les promeffes de Dieu , 15. quelle ilfonde & appro
mau au casqu'ilfoit méchant , lui en denonçant lajufteſeverité, 20. 17 42 Et le temps 43 fe hauffera plus fondit les chofes , fede
vroit entendre fon jufte
с
I A Lors Tfophar Nahamathite prit qu'au midi : ** tu refplendiras , & feras jugement qu'il exuiet
comme le matin mefme. vec une immenfe fageffe
& finguliere exactitude
la parole , & dit ,
18 Tuferas affeuré , 4 pource qu'il y au châtiment & en lapu
1 C.neferoit-ce pas une nition des hommes.
2 Ne refpondra-t'on point ² à tant
honte de fupporter un 17 D'autres,jusques à la > c. & parfaitement : Ou , la perfection duTout
homme qui fe voulant ju- de langage , & l'homme babillard + fe plant ? c. pourras-tujamais avoir une parfaite & entiere connoiffance des perfections qui font
flifier foi-méme au prix ra-t'il abfous pourtant ? au Dieu Tout-puiffant , & des myfteres de fon incomprehenſible ſageſſe? 18 C.quela
de Dieu , a prononcé hauteur, la profondeur,la longueur & la largeur, comme parle l'Apôtre Ephef.3.18 . de l'effence,
tant de propos mal dige 3 Tes menteries feront-elles taire les de la perfection , de la fagefle & de la vertu de Dieu , eft fi grande, qu'il nouseftdu tout impof
res contre la justice du fible de la comprendre. F. Elle eft comme leshauteursdes cieux , c. qu'ou lafageffe de Dieu ,
Souverain ?
gens? & quand tu te feras mocqué, n'y de laquelle il eft parle fusy.6. ou faperfection de laquelle plufieurs expliquent le §. 7. fe
2 F. à la multitude des doitconferer pourfon infinité & incomprehenfibilité avec les plus hauts cieux, où nous ne
paroles. D'autres , à un aura-t'il perfonne qui te face honte ? pouvons point atteindre: C'eftreprefenter l'infini abfolu & qui eft tel en foi,par ce qui eftinfini
hommequi ufede beaucoup à nôtre égard, c. qui nous eft d'une grandeur & d'une hauteur indefinie. 19 Aff .pour
4 Car tu as dit , Ma doctrine eft pu
deparoles, ou, qui eft un la penetrer pleinement & la comprendre? 20 Confere fous ch. 26. 6. & voi Gen. 37.
grandparleur. re, & jefuis net ' devant tes yeux. y. 35. 21 Ou, S'ilrenverse , ou , s'il change , c. fi lui , aff. Dieu , fe manifefte enfes œu
3 H.l'homme de lévres ,
5 Mais de vrai ¹je voudrois que Dieuvres,poury produire tel changement qu'il luiplaira : Ainfi fus ch. 9.11 . Vois-y les notes.
c. un caufeur , un babil 22 Ou , livre , aff. en la puillance de la mifere & de l'affliction , qu'il déploye & exercejufte
mentfur leshommes. 23 Aff. a lajouiflance de fesbien-faits qu'il témoigne à ceux
lard, un difcoureur: Ainfi parlaſt , & ouvrift fes levres pour difpu
eft appellé homme de lan lefquels il reçoit favorablement en grace. 24 Voifus ch. 9. 12. a Pf . 10. 11, 14.
gue , celui qui eft porté ter avec toi. & 35.22. 25 F. & d'autres , les hommes vains. H. les hommes de vanité , ou, defauſe
àparlermal & à médire, ré, c.qui font portés à la vanité & la perfidie : Ce qui s'entend de la vaine doctrine , &
6 Et il te declareroit les fecrets 12 de
Pf. 140. 12. Et au con des œuvres , & des actions vitieufes, inutiles & infructueuses , de ceux qui font deftituésde la
traire un homme de paro- fageffe , " affavoir qu'il devroit doubler ferieufecrainte de Dieu , de la foi en fon Nom &d'une falutaire repentance : Ainfi Pf. 26.
les , finifie un homme e . 4. En méme façon eft-il parlé fous chap. 22. 15. degensd'injustice , & chap. 34. 8. d'hom
loquent & bien-parlant, le moyen qu'il tient envers toi : fçache mes d'iniquité, & Prov. 24. 1. d'hommes de malignité. 26 Ou, & voit les oppreffions,
Exod. 4. 10. (c. il connoît toutes chofes, &gouverne tout justement ,) mais l'homme n'y entendrien.
4 Ou, aura-t-il droit ? donc que Dieu ¹4 exige de toi moins que 27 H. l'ennui , aff: que les méchans donnent & font aux autres. 28 Ou, n'y enten
donc que Dieu 14
c. faudra-t-il qu'il pafle tonis iniquité ne merite. dra-t-ilpoint? c.en effet qu'il y penfera , y prendra garde , le remarquera, pour la punircomme
pourjufte par fon caquet, elle le merite; car fon exacte juftice ne peut laiffer les pechés impunis. Voi du mot H. I Rois
& qu'il ait gagné fa cauſe 3.21. b Job 5.8.& 22.21 . Ecclef.3.18. 29 Ou, Alors ,aff. quand Dieu exerce
pour avoir beaucoup parlé ? s D'autres, Ton vain babil feroit-il taire lesgens ? Ou , fes juftesjugemens fur les pechés des hommes. D'autres , Mais l'homme eft vain &fansintelligen
Les gens fe tairont-ils fur tes menteries ? Le mot H. a diverfes finifications , maisil fe prend ce, & l'homme nait comme un anonfauvage. 30 H.fimplement, le vuide, ou,le creux, aff.
l'homme qui n'arien de bon ni de folide audedans. 31 C. qu'il devient nonfeulement
pour menteries , Jerem. 48. 30. 6 Aff. tant des enfeignemens & desjugemensde Dieu,
que de ceux qui te les propofent. 7 Par laquelle Job pretendoit que Dieu afflige porte & difpofe à apprendre la fagetle , mais qu'actuellement il la reçoit , aff. par la gracedu
aufli bien les bons que les méchans , fus chap. 9. 22. & bien qu'il le fafle toûjours tres Seigneur & par la vertu defon S. Elprit , qui lerend capable de profiter fous le châtiment. H. ob
juftement, au méme chap. v. 2 & 3. ce n'eft pas toûjours en punition de leurs peches , ni tiendra cœur , en un mot que nous ne pouvons exprimerpar un toutfeul en nôtre langue; & au
ftyle de l'Ecriture , le cœur eft mis pour le fens & pour l'intelligence de l'homme. Voi fus ch. 9.
commey ayant égard , comme lors qu'il punit les mechans , fus chap. 10. 7. Le mot H. ne
y 4. Ou , deviendroit-il entendu, ou, prendroit-il cœur, (aff. par la propreforce &vertu .) veu que
finifie pasfeulement la doctrine qu'on propofe, mais aufficellefur laquelle on s'appuye , qu'on
a reçûë & que l'on fuit. C'eft pourquoi les uns le traduifent ici , ma refolution, les au l'homme nait comme un anonſauvage ? & par confequent de fa nature dutoutbrutal & fenfuel,
incapable de rien comprendrede la fagefle falutaire deDieu, & de vaquer convenablement à fon
tres , mon train , c. ma façon de vivre & la conduite de ma vie. Confere Prov. 1. 5. & fervice. Voi I Corinth. 2. 14.
4. 2, &c. 8 Voi fus chap. 10. 7. où Job avoit dit qu'il n'étoit point méchant , mais 32 C. bien que l'homme depuis fa naiſſance foit de
foi méme fort ftupide & fort lourd , ainfi que le poulain d'une âneffe fauvage , neanmoins
non comme Tfophar le lui impute qu'il étoit pur & net devant les yeux de Dieu ; Car
encore peut-il, fous la conduite & l'irradiation de l'Efprit deDieu,aquerir quelque fageffepar la
Job entendoit parler d'une méchanceté enorme , &de crimes atroces & crians, couverts du confideration attentive des œuvres du Seigneur. 33 Afl. parune lincere & ferieuſe re
mafque de l'hypocrifie que fes amis lui imputoyent ; au lieu que Tfophar l'expliquoit d'u
pentance. Voi 2 Chron. 12. 14. D'autres, Si tu as disposéton cœur, (à le rechercher,) etenstesmaius
ne parfaite & abfolue pureté que Job ne s'étoit jamais attribuée , & qu'il n'avoit jamais lui. 34 Ou , élargiffes,deployes. Voi de ceteceremonie en la priere , 1 Rois 8. 22.
attribué à perfonne. Voi fus chap. 9. 2. 9 Les yeux de Dieu finifient ici fon juge- vers 36 C. fi tuas deffein de faire malaton prochain , ou fi deja tu lui
35 Aff. versDieu.
ment : Ainfi 1 Sam . 15. 19. 1 Rois 11.6. 10 H. Qui donnera que Dieu parle ? Voi
enas fait , par circonvention ou par violence ; car en cefens fe prend le motde main, pourle
fus chap. 6. 8. & ainfi ordinairement en ce livre. II Ou , pour contefter : Mais ces
deffein , ou pour lefait méme , ou pour tous les deux. Confere 1 Sam. 26. 18. 1 Chron. 12.
I
mots ne fontpointau texte H. & auffi plufieurs Interpretes ne les fuppléent pas. F. ouvrit
fes lévres contre toi. 12 Ce qui fe peut rapporter tant à la Loi de Dieu qu'à ſa fe V. 17. Pf. 26. 10. 37 Ou , éloigne-la de toi , & ne la laffe point habiter , &c.
38 C. tu iras la tête levée , nettoyé des fouillures du peché , delivré de laconfufion &de
crete Providence .
13 C. il te montreroit qu'il te devroit fraper au double, & que
l'angoiflede ta confcience , & retire de toute adverfite. 39 D'autres , nette de tache.
par raifon il t'en faudroit fouffrir deux fois autant. H. & F. parce qu'ils font doubles en ef.
F. horsde la neceffité, c. hors des diverfes miferes ou tu trempes maintenant , &des rudes châ
fet ; ou, car fa fageffe eft encore une fois autant , c. qu'effectivement & en verité , elle eft timens que tu fouffres.
40 D'autres, tu ne t'en fouviendras que comme d'eaux écou
encore une fois plus grande : Et c'est toujours pour dire que Dieu felon fa fageffe au
aff. des miferes & des peines fufdites. 41 C.des eaux qui courent fort vite & s'é
roit raifon de punir Job au double de ce qu'il fouffroit , s'il avoit voulu ufer de fon foulées ,
coulent tres-promtement, aufquelles on nepenfe plus : C'eft pour dire, qu'il n'aura plus aucu
verain droit contre lui. Confere Efd. 9. 15. Le motque nous interpretons devroit , & quel nepenfeede fes calamités , finon autant que la memoiredes maux paflés fert d'affaifonnement
ques-uns en effet , quelques autres felon la loi , eft en H. thoufchijah duquel voi fus ch. s. à la profperitépreſente . 42 Ou, Meme ton tems : Ou , Et ta vieilleffe. Confere Pf. 39.
· . 12. Quelques-uns rapportent céte duplicité effective , premierement à la Loi de Dieu, V. 6. & 89.48. 43 C. fera plus clair, que la lumiere du foleil en plein midi : Car le
qui ne requiert pas feulement la difcipline & l'obeillance exterieure , mais aufli l'interieu
midi fe prend ici pour une fort grande clarté. Voi fus ch. 5. 14. C'eft pour dire, que le refte
re, & la conformité parfaite à Dieu & à fa volonté , qui eft fon fens fpirituel , felon le
de fa vie fera tres-abondamment benit du Seigneur , felon quepar-fois en l'Ecriture par lalu
quel Job fe trouveroit toûjours convaincu , quand il auroit méme fatisfait au premier , miere, &fur tout par la clarté du midi , eft finifiée une tres-grande profperité , Efa. 58. 10.
Rom. 7. 14. Jaq. 1. 25. Secondement , à la Providence divine qui a comme deux faces ,
Amos 8. 9. comme au contraire les tenebres fe prenent fouventpour la mifere & l'adverfité.
l'une de rigueur & l'autre de douceur , qui varient felon la neceffité des enfans de Dieu
44 C. tuferas environné d'unegloire & d'unefelicité incomparable. Voi une pareille expref
en céte vie , par fon incomprehenfible fagefle , Eccl. 7. 14. 14 D'autres , que Dien
fion Pf. 37. 6. D'autres , tu voleras , ou , t'envolera , pour fortir & étre delivre detes miferes,
pour toi oublie ton iniquité, c. te la pardonne ou en diminue. On le pourroit auffi tradui & t'élargiras comme la lumiere du matin. D'autres , es-tu obfcurci , tuferas comme le matin.
re, que Dieu t'oublie, (c. n'exerce aucune beneficence envers toi,) à cause de ton iniquité. c Pf. 37.6. & 112.4. 45 C. renouvellé engloire & en profpetité , comme quand
H. qu'ilte preffe de ton iniquité, aff. en te puniflant beaucoup moins que tu n'as merité. lejour revient apres la nuit. 46 C. que Dieu lui fournira continuellementnouveau fu
Voi une expreffion qui fe rapporte à celle-ci Efd. 9. 13. Is Ce mot fe pourroit ici jet d'efperer enfa grace & de s'y repoter.
prendre pour lapeine de l'iniquité. Voi Levit. 5. 1.
aura

