Page 623 - La Sainte Bible, qui contient le Vieux et le Nouveau Testament. Edition nouvelle, faite sur la version de Genêve, reveüe et corrigée, enrichie, outre les anciennes notes, de toutes celles de la Bible flamande, de la plus-part de celles de M. Diodati, & de beaucoup d'autres ; de plusieurs cartes curieuses, et de tables fort amples, pour le soulagement de ceux qui lisent l'Ecriture sainte. Le tout disposé en cet ordre, par les soins de Samuel Des Marets, docteur & premier professeur en theologie, en l'université provinciale de Groningue & d'Ommelande, & de Henry Des Marets son fils, ministre du S. Evangile, en l'eglise françoise de Delft
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5. Des from ama De 260
Chap. IV. JOB .
Na etovent Anto 15 F. & d'autres , Les 8 Que is ceux-là , qui font eftat de , eft l'efclave 4° n'eftant plus fujet à + ¹ fon 40 H. F. & d'autres, afa
41 fon
maudiffeursde jours , ou , 16 franchidefon feigneur.
eux qui deteflent leur vie, maudire lesjours , la maudiffent , s'ap- feigneur. 41 H.fesfeigneurs,com-
C. de Ab
c. ceux qui pour lagran- preftans à remettre fus 17 leur deuil. • 20 Pourquoi donne-t'il +3 la lumie- me ailleurs , c. que les e-
deur des maux qu'ils fclavesyfont franes dela
fouffrent maudiffent le ୨ " Les eftoiles " de fon crepufcule
re au miferable , & la vie à ceux qui domination de chacun de
jour qui leur en a ou- leurs maîtres ; ou parce
vert la porte, & auquel foyent obfcurcies , 20 qu'elle attende la ont le cœur outré?
T qu'en une famille il y a
ils leur font furvenus: On lumiere , mais qu'il n'y en ait point , &
lepeut auffi entendre,ou 21 Qui attendent la mort , & 45 elle plufieurs perfonnes libres,
pere, mere & enfans, auf-
deceuxqui fe maudiffent qu'elle ne voye point 21 les
-36 10.11 . Erab rayons de ne vient point,& qui la recherchent plus quelleschaque cielave eſt
eux- mémes & leur pro: l'aube dujour : allervi. 1
prejour, ou de ceux qui que les threfors: 42 Aff Dieu , le nom
font métier , comme les
C. defienden e
pleureurs & les pleureu- 10 De ce 22 qu'elle n'a pas clos 23 les 22 46 Qui s'éjouiroyent en lieffe , & duquel il épargne parse-
casua
, fpect, enun difcours qui
im par Kenna v fes à gage dans les fune- portes du ventre qui m'a porté, & n'a s'égaieroyent s'ils avoyent trouvé le fe- autrement alloit à l'excés
railles , d'exaggererla per- & approchoit du blasfe-
24
met e te qu'ont faite les furvi- point + caché le tourment arriere de pulcre ? me; ce qui marque que
vans , en maudiffant &
deteftant le jour qu'elle mes yeux. 23 47 Pourquoi , dis- je , donne-t'il la lu- la vertu de l'Esprit de gra-
dis- je , donne-t'il la lu-
Came ce & de regeneration le
eft arrivée.
II miere à l'homme, + auquel fon chemin retenoit encore en bride
16 Etant toûjours prêts 11 Que 25 nefuis-je mort dés la ma- auplus fort de fes angoif-
à recommencer leurs trice ! que ne fuis-je expiré fi-toft que je eft caché , & 49 lequel Dieu a enceint ? fes & de fes emporte-
maudifions & à renouve- fuis forti du ventre de ma mere ! mens: Outre que fou-
ler leurdeuil. 24 Car so devant que je mange , mon vent en l'Ecriture pour en
17 Il femble que le mot 26
en l'original, federive du 12 Pourquoi m'ont prevenu les ge- foufpir vient,& " mes rugiffemens 2 de- fournirle fens le motde
Dieu fe doitfuppleer. Voi
Syriaque levijah , quifi- noux, pourquoi auffi les mammelles, afin coulent comme des eaux. fous ch. 16.7. & 20.4.
nifie deuil, regret, trifteffe: Nomb. 23. 20. Hab. 2. 1.
Tellement que reveiller, que 27je les fucçaffe? 25 53 Dautant que ce dont j'avois le 1 Corint. 1.8. Heb. 3.16,
32 La exciter, & remettrefus le &c.
33 Exper deuil, c'eſt le renouveller, 13 Car maintenant je ferois gifant, & plus de frayeur m'eft avenu , & ce que 43 Aff . celle du jour &
du Soleil; ou celle de cé-
nt daba(2 par beaucoup de lamenta. 28 me repoferois , je dormirois , délors il je redoutois m'eſt ſurvenu.
tions, de complaintes & tevie , comme les mots
degemiflemens. D'autres y euft eu repos pour moi : 26 54Je n'ai point eu de paix , je n'ai fuivans le declarent. Voi
retienenticile motdeLe-
viathan, entendans ainfi 14 29 Avec les rois & lesgouverneurs point eu de repos , & n'ai point efté à re- Ps . 14. aux amers d'ame,
44 H.
30 comme 1 Sam. 22. 2. c. à
Ezech 192 la baleine, ou ce grand de la terre , ³° qui s'edifient des deferts : coi, ss depuis que ce trouble eſtarrivé.
monftre marin , s'il s'en ceux qui font faifis en
trouve de plus grand que 15 Ou avec les princes qui ont eu de leursefprits pour les calamités & les maux qu'ils endurentd'une anxieté & d'une pro-
grande
fous ch fonde triftefle , & aufquels en cet état la mort eftpreferable à la vie. Confere 2 Rois 4.27. &
celle-là , dont il eftparlé l'or , & qui ont rempli leurs maifons. 40. 20. & 41. I.
voi ce qui s'y remarque: CarJobentendceux qui font exposés en ce monde a beaucoup de mi-
ENGLE
feres& d'afflictions. 45 H. elle n'eftpoint. 46 Ou comme F. & d'autres , Quis'é
& par ceux qui s'apprê- d'argent.
tent à reveiller le Levia- jouiffentjusquesà treffaillir , (c. jufques à enfauterdejoye,) & s'égayent quand ilstrouvent lefe-
than, ils entendent les 16 31 Ou que n'ai- je efté comme 32 un pulcre . 47 Cesmotsfedoivent ici fuppléer , & fe repeter du v.20. 48 C. qui ne
tempêtueux , voit, étantenceintde maux de tous côtés, aucuneiffuë , ni moyen aucun de s'en dégager, & eft
vents tempereur qui avorton caché : comme les petits en- deftitué de confeil & d'adrefle
agitent la mer & l'émeu- 33 c Job 19.8. 49 C. queDieu a enfermé & environ-
vent extraordinairement, fans quin'ont point veu de lumiere? nétout à l'entour de maux fans reffource , & jettédansun labyrintheinextricable d'anxie-
comme fi Jobfouhaitoit tés & de douleurs. D'autres , que Dieu aconvert : Et Dieu eft dit couvrir le chemin dequel-
D
quecéte nuit foit accom- 17 34 Là les mefchans 3 ne tourmen- qu'un en fes angoifles , lorsqu'il ne lui montre ni prefente aucuneporte pour en fortir. Con-
pagnée de ces orages & ferefousch. 19. 8. Lam. 3. 7, 9. Ofee 2. 6. so H. &F.devant mon pain , c. avant que
de ces tempêtes. D'autres tent plus perfonne, &là fe repofent ceux jeprene mon repas, mes foûpirs m'accablent , tellement que je n'ai point d'heure exemte
traduifent au lieu de leur 36 defquels la force n'en pouvoit plus. d'angoiffe & d'ennui. SI C. mes tres-lamentables complaintes: Céte metafôre ſe tire
deuil, leur compagnie.
18 C. qu'elle foit trifte, 18 Ceux qui avoyent efté 37 attachez desgrands &des effroyablescris , queles lionsjettenten leur douleurou en leurfaim.
52 Ou , s'épandent , ou , fe verfent ; parce que fes hauts & douloureux cris , qu'il jettoit
,
affreufe & mal- plaifante enfemble , ont repos , & n'oyent plusla enfatriftefie & en fadouleur , s'entrefuivoyent comme font les eaux qui coulent d'une four-
ce. 53 H. & F. Carjecraignois une crainte , & elle m'est arrivée : Craindre une crainte ,
lefquelles , le ciel étant voix de l'exacteur. c'eftapprehender & craindrefortement quelque chofe d'effroyable. 54 C. je n'aipoint
fort couvert , on ne voit eudetranquillité, ni de paix, ni de repos en moi-méme & en mon efprit ; toûjours plein d'u-
nilune ni étoiles. nefollicitude vigilante pourplaire à Dieu , apprehendant inceffamment de l'offenfer Prov. 28.
19 39 Le petit & legrand font là : là
19 Ainfi H. F. & d'au- . 14. & m'employant tres-foigneufement à meretenir moi & les miens dans les facrés limites
tres, defon vepre : Quelques-uns , defonferain; mais ce mot finifie plûtôt une certaine con- defa crainte &de mon devoir. Voi fus ch. 1. 1, 5, 8. & 2. 3 , 10. D'autres le traduifent par
interrogation , N'étoi- jepas en paix ? N'etoi-je pas en repos ? N'étoi-je pas àrecoi ? &toutefoi
ftitution de l'air, en divers lieux fort nuifible à la fanté, laquelle s'y rencontre dans le
tems qui s'écoule depuis le Soleil couché jufqu'à la nuit fermée , que non pas letems mé- (maintenant) letrouble eftarrivé. ss Ou, toutefois ce trouble eft arrivé .
me ducrepufcule , oude l'entrechien & loup, qui commence apres que le Soleil eft entie-
rement fous l'horizon : Car alors la nuit n'eft pas encore fi obfcure qu'elle neretiene quel-
que mélange de clarte , furtout fi l'air eft calme & ferain , & éclairé de plus des premie-
CHA P. IV.
res & des plus grandes étoiles qui fe montrent , comme celle qui fe nomme l'étoile dufoir
oudu berger, defquelles l'obscurciflement eft ici ſouhaitté. Voi touchant le mot Hebreu,
2 Rois 7. 5. Ily cu a qui l'expofent du dilucule , &du point du jour. 20 Aff.céte Eliphazpourrépondre à Job le taxe d'impatience , v. 1, &c. luipro-
pofe lajusticede Dieu , pour luifaire voir qu'il le châtieà cauſedeſespe-
nuit-là , c. qu'elle ne foit fuivie d'aucun jour, mais qu'elle continue dans une obſcurité per-
chés,7. Ilraconte la vifion oul'apparition d'un Ange, 12. &r lediſcours
petuelle. D'autres , qu'on attende. 21 H. F. & d'autres , lespaupieres: C'est ainsi que
qu'illui avoittenu , penfant qu'il se pouvoit bien appliquer au fait de
le nomment les premiersrayons que le Soleil commence de verfer & qui s'épandent çà & là
Job, 17. & exhorte Job à l'humilité&à la repentance, 18.
fur lescimes des montagnes avant qu'il fe leve ; car c'eft là comme la premiere ouverture de
l'œil du monde , ainfi que lesauteurs profanes appellent le Soleil , & on fçait que les pau-
I
pieres fe doivent ouvrir & haufier avant que l'œil voye. Confere fous chap. 41.9.
22 Afl cete nuitlà.
23 H. & F. lesportesde mon ventre: Quelques-uns , avecnos In- A Lors Eliphaz Temanite prit la
parole , & dit,
terpretes , l'entendent du ventre de fa mere , (Job fouhaitantde n'en etrejamaisforti) com- :
me fus ch. 1. 21. ou le mot de ma mere eft aufli exprimé : Ainfi que fous ch. 31. 18. Quel. I D'autres , Sinous en
2 ¹Si nous nous prenons àparler à toi,
que-fois pourtant que ce mot ne s'ajoûre point à celui de ventre , lors méme qu'il eft parlé treprenons deteparler. H.fi
de celuide la mere , comme fous ch. 10. 9. Pf. 58.4. & 71.6. Efa. 43. 8. Jerem. 1. 5. Il 2 te fafcheras-tu ? mais ³ qui fe pourroit nous élevous, ou, finous ef
y en a qui par les portes de fon ventre entendent les levres defquelles l'enfant nouveauné tenir de parler? Sayons une parole vers roi,
fucce la mammelle, & refpire à leur ouverture , en conferant ce lieu avec ce qui fe void ou , à toi. Le mot H.na-
fous chap. 32. 18 , 19, 20. comme fi Job fouhaitoit d'avoir étéétouffe en naillant, pour
n'allaitter &ne refpirer jamais . D'autres les expofent du nombril , par lequel felon l'opi- 3 Voilà, tu en as enfeigné plufieurs, fab fe prend pour élever.
Pf. 4.7. Voi une pareille
24 C. ne l'a point & 4 as renforcé les mains qui eftoyent
nion vulgaire , l'enfant tire fa nourriture au ventre de la mere. façon de parler Nomb.23 . 1
*.7.& 27.1.
ôté, & ne m'a point empeche de levoir. Confere cete expreffion avec celle qui fe trouve lafches.
fous chap. 33.17 .
b Job 10. 18. 25 Il fouhaitede deux chofes l'une, fçavoir, 2 H.proprement, enfe-
ou d'étre mort avant que de naître , ainfi qu'un avorton & un enfant mort né y. 1o. &
4 Tes paroles ont retenu ceux qui ras-tu las , ou , haraffe' , c.
confequemment de n'etre jamais venu vif au monde ; ou d'avoir été enlevé par la mort fi- en feras-tu mécontent ?
tôt qu'il fut ne, . II.
26 Aff .lesgenoux de la fage femme qui m'y reçut en fortant chanceloyent, & tu as affermi les ge- Ils craignent qu'il ne le
LEE du ventre de ma mere , & ainfi m'empécherent de tomber contre terre & d'y étre écrase. prene en mauvaiſe part ,
Ceci fert à expliquer & amplifier le fecond de fes fouhaits , qu'il avoit exprimé au . pre- noux qui defailloyent. remarquans en lui beau-
ced.
27 Aff. pour étrenourri & élevé en cete miferablevie. 28 Céte expreflion
5 * Maintenant que ceci t'eft avenu, coup de fignes d'impa-
& les fuivantes font afles voir que Job croyoit l'immortalité de l'ame. 29 C. que s'il tience, d'où ils commen-
1° tu t'en fafches : il t'a atteint , & tu es cent de juger defavanta-
fut mort en naiflant , facondition du moins à l'égard du corps , feroit maintenant égale à
celle des principaux de la terre , déja trepaffés , & qui durant leur vie avoyent voulu s'a- geufement.
querir de la reputation en fondant degrandes villes, des ouvrages fomtueux & des batimens efperdu. 3 Aff. qui prendra gar-
magnifiques. Voi fousch.15. 28. Gen. 10. 10, 11. & 11. 3. Efa. 23.13. 30 C. qui pour 11
6 Ta crainte n'a -t'elle pas efté de aux étranges propos
montrer leur magnificence font mémedes bâtimens fomtueux endes lieux deferts & inhabita- quifontfortis de ta bou-
bles.
31 Il retourne ici à fon premier fouhait , d'avoir été étoufe auventre de fa mere che & à la gloire du Sou-
comme unavorton , & de n'étrevenu que mort-néau monde, fus . 10. Ou, queje n'euffepoint verain que nous devons defendre & maintenir. Et fous le pretexte d'un faint & divin
été , nonpasplus qu'un avorton caché, c. que je n'eufle point vécu fur la terreparini les hommes: zele , Eliphaz forme un jugement defavantageux du juſle Job ſon ami. 4 C. tu
Car n'etrepas,vautfouvent autant en l'Ecriture que nepoint vivre. Voi fous ch. 7. 8. Gen. 42. as encouragé & fortifié ceux qui perdoyent courage. Voi une méme expreffion 1 Sam. 23 .
. 16 .
13. Pf. 39. 14. Jerem. 3 1.15 . Matt.2.18 . C'eft pour dire, que s'il avoit été comme un avorton s C. les hommes qui étoyent lâches & tardifs à l'execution & à la prati-
mort-né, il n'auroit point vêcu parmi les homines , ni veu la lumiere de cétevie. Ou , Memeje que de leur devoir , fur tout lors qu'une grande calamité leur arrivoit. Confere Efa. 35 .
nefubfifterois non plus qu'un avorton caché, nique , &c. 32 Aff. auventrede fa mere, ou 3. Et les mains font dites s'engourdir ou s'endormir, quand les hommes perdent leur
22 il mcurt ; c'eft pourquoi il fe nomme caché, parce qu'on ne le voit point vivant au monde. Et force & leur courage. Voi 2 Sam. 4. I. 6 Ou, ontredreffé ceux qui bronchoyent , ou,
quelques- uns le rapportent aux faufles portées , qui arrivent avant que le fruit foit entierement trebuchayent , c. ceux qui par incredulité , défiance , impatience & murmures contreDieu,
formé.
33 Le mot H. finifie proprement des petits enfans , qui apres qu'ils font nés , étoyent trébuchés au chemin de la pieté ; & ainfi tombés en peché. Voi de ces broncha
commencent d'agir & de faire quelque chofe , comme Pf. 8. 3. Mais ici il feprend pour ceux des & de ces trebuchemens fpirituels , Prov. 25. 26. 1 Corint. 10. 12. Gal. 6. 1.
qui naiffent avant terme & morts; car nous les nommons auffi des petits enfans. 7 Ou , lesgenoux qui pleioyent , c. ceux qui au fujet de leur grande foiblefle ploioyent
34 C. aufepulcre , ou enla mort. 35 H. & F. ceffent de commotion , ou , de vexation , fous le faix de leur croix, & avoyent befoin d'étre foûtenus & étançonnéspar de puiflan-
c. defiftent & ne continuentplus de vexer, de travailler & d'effrayer les autres. 36 C.def . tes confolations , pour nepoint fuccomber tout-à-fait. Confere Efa. 35. 3. 8 F. &
quels les forces manquent, & qui en font denués , étantaffoiblis & abbatus , par lapeine que d'autres , Mau maintenant cela vient à toi & tut'enfashes , ou , en es troullé, ou , t'en tourmen
leur donnent ceux qui les travaillent & qui les oppreflent. 37 C. les efclaves , qui du- tes. 9 Aff.ce maldepeine & céte calamité dont le Seigneur t'afflige : Etant bien étran-
rantleurvie étoyent enchainés l'un à l'autre & contraints au travail à force de coups. Confere ge , quetoi qui en pareil cas inftruifois , fortifiois , exhortois , confolois & confeillois les
Jug.16.21. 38 Ou, du comite , c. de l'infpecteur, ou du commiflaire, établi fur les efcla- autres, ne puiffespoint t'inftruire & te confoler toi méme. 10 Ou , tu t'enpames, aff.
ves pour lespreffer à l'ouvrage , & auquel ils en étoyent refponfables & contables. Confere fuccombant & manquant de courage fous le faixde l'affliction. 11 C. la pieté& lade-
Exod. s. 6.
39 C. lepovre & leriche , le noble & le roturier. votion dont tufaifoisprofeffion.
Xx 2 ton
A

