393
LACTANCE,
De falsâ Religione
, p. 221 et CLÉMENT D'ALEXANDRIE,
vol. I, P. 30.
Sem était le meurtrier de Tammuz. Comme grand adversaire du Messie
païen, ceux qui le haïssaient pour cette action, l'appelaient du nom du grand
adversaire de tous, Typhon ou le Diable. S'ils donnaient le nom de
Beelzebub au maître de la maison, il était évident qu'ils donnaient à son
serviteur un nom semblable.
PLUTARQUE,
De Iside
, vol. II, p. 362.
ibid
. 364.
POTTER,
Antiquités
., vol. I,
sub voce
Titania, p. 400.
TAYLOR,
Pausanias
, vol. III, p. 321, note.
EUSÈBE,
Proepamtio Evang
., liv. I, vol. I, p. 50.
OVIDE,
Métam
., liv. VI, v. 114. Les païens croyaient si bien que la semence
du serpent était le grand roi du monde que lorsqu'on divinisait un homme, il
fallait absolument montrer qu'il était vraiment de la race du serpent. Ainsi,
quand Alexandre le Grand prétendit aux honneurs divins, on sait que sa mère
Olympias déclara qu'il n'était pas issu du roi Philippe son mari, mais de
Jupiter sous la forme d'un serpent. De même, dit l'auteur de
Rome au XIX
siècle
, vol. I, p. 388, l'empereur romain Auguste prétendit être le fils
d'Apollon et disait que le dieu avait pris la forme d'un serpent pour lui
donner naissance. Voir SUET. AUGUTUS.
Voi
Nous lisons que Sémélé, mère du Bacchus grec, avait été identifiée avec
Ève, car le nom d'Ève lui avait été donné. Photius nous dit en effet, que
Phérécyde appelait Sémélé, Hué (Phot.
lex
, P. II, p. 616.) Hué est
précisément le nom hébreu d'Ève sans les points voyelles.
TERTULLIEN, De
proescipt. adv. Hoereticos
, vol. II, ch. 47, p. 63-64.
Ais-shkul-apé, de aish, homme, shkul, instruire, et Aphé ou Apé, serpent. La
forme grecque, Asclepios, signifie simplement le serpent qui instruit et vient
de A, le, skl, enseigner, et hefï, serpent, les mots chaldéens étant ainsi
modifiés en Égypte. Mais Asclepios est susceptible d'un autre sens, comme
dérivé d'Aaz, force et Khlep, renouveler. Dès lors dans la doctrine
ésotérique, Asclepios était simplement connu comme celui qui restaure la