Page 272 - LES DEUX BABYLONES

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seulement ce culte s'adresse à une statue matérielle empruntée au culte de
l'Antéchrist babylonien, mais encore puisque les attributs donnés à ce Jésus sont,
non pas ceux du Sauveur vivant et aimant, mais bien les véritables attributs de
l'ancien Bel ou Moloch ?
HUMBOLDT, vol. II, p. 20.
KENNEDY,
Vawashi-Puran
, p. 332.
La Chine
, vol. I, p. 391.
Voi
Dat longa monilia collo. – OVIDE,
Métamorphoses
, liv. X, v. 264.
Le mot rosaire paraît venir du Chaldéen Ro, pensée, et Shareh, directeur.
Le nom d'Harpocrate, comme l'a montré Bunsen, signifie Horus l'enfant.
PLUTARQUE,
De Iside
, vol. II, p. 378. C.
BELL,
L'Italie
, p. 269. Edimbourg, 1825.
Les lignes suivantes d'Ovide montrent qu'il identifiait distinctement Vénus et
Cupidon avec la mère et l'enfant de Babylone :
Terribilem quondam fugiens Typhona Dione
Tunc cum pro coelo Jupiter arma tulit,
Venit ad
Euphraten
, comitata Cupidine parvo,
Inque Palaestinae margine sedit aquae.
(
Fastes
, liv. II, v. 461-464)
Énéide
,liv. I, y. 668-670.
Lares et Pénates de la Cilicie
, p. 147.
ibid
. p. 166.
Voir sur la mort de Crishna, l'une des formes de Vichnou,
D'après MOOR,
Le Panthéon
, pl. I, Fig. 6.
TAYLOR,
Hymnes mystiques d'Orphée
, note p. 88.
Voi
celle qui tient à la main un coeur enflammé.