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Correspondance du
London Times
, décembre 1853.
OVIDE,
Métamorphoses
, liv. X, v. 500-513.
Voi
Ail ou II, synonyme de Gheber, le puissant
signifie aussi un
arbre qui s'étend au loin, ou un cerf aux cornes en rameaux (voir
PARKHURST,
sub voce
). Aussi, à diverses époques, le grand dieu est-il
symbolisé par un arbre élevé, ou par un cerf. Dans la
la
décapitation du puissant est symbolisée par la décapitation d'un arbre. Sur
une pièce de monnaie d'Éphèse (SMITH, p. 289), il est symbolisé par un cerf
coupé en morceaux, et il y a un palmier représenté comme poussant à côté
du cerf, absolument comme ci-contre il pousse à côté du tronc mort. Dans
Sanchoniathon, Chronos est expressément appelé Ilos, c'est-à-dire le
puissant. Le grand dieu étant décapité, la coupe d'abondance à gauche de
l'arbre est vide, mais le palmier répare tout.
Le lecteur se rappellera qu'Esculape est représenté d'ordinaire avec un bâton
ou une branche d'arbre à ses côtés, et un serpent enroulé autour de la
branche. La figure dans le texte explique évidemment l'origine de cette
Pour son caractère de restaurateur de la vie, voyez PAUSANIAS, liv.
II,
Corinthiaca
, ch. 26. VIRGILE,
Enéide
, liv. VII, v. 769-773.
Baal-bereth, qui diffère seulement par une lettre de Baal-berith, le Seigneur
de l'alliance, veut dire le Seigneur du sapin.
GIESELER, p. 42, note.
Dans l'histoire Scandinave de Balder (p. 90), le gui est un élément distinct du
dieu dont on déplore la perte. Les mythes druidiques et les mythes
Scandinaves différent quelquefois mais cependant, même dans l'histoire
Scandinave, il est toutefois évident qu'on attribuait à la branche de gui un
pouvoir surnaturel : car elle pouvait faire ce que rien d'autre au monde ne
pouvait accomplir ; elle avait détruit la divinité sur laquelle reposait, d'après
les Anglo-Saxons, leur empire du ciel. Or, pour expliquer cette contradiction
apparente, il ne faut que comprendre que cette branche qui avait un tel
pouvoir, était une expression symbolique du vrai Messie. Le Bacchus des
Grecs en vint évidemment à être reconnu comme la semence du serpent ;
car, dit-on, il fut le fruit de relations de sa mère avec Jupiter, quand ce dieu
lui apparut sous la forme d'un serpent. (Voir aussi DYMOCK,
Dictionnaire
classique, sub voce Deois
). – Si le caractère de Balder était le même, voici