HISTOIRE DU CHRISTIANISME

SON EXPANSION ET SA CORRUPTION

Le livre électronique du Projet Gutenberg sur l’histoire de l’Église

(Tomes 1 à 3)

 

Titre : Histoire de l’Église (volumes 1-3)

Auteur : J. H. Kurtz

Traducteur : John Macpherson

 

Corrections et mise en page par Jean LeDuc

Janvier 2024

La Bibliothèque Biblique Etrangère.

Édité par le révérend W. Robertson Nicoll, M.A., LL.D.

 

  1. Des heures encore.

    Par Richard Rothe. Traduit de l’anglais par Jane T. Stoddart. Avec un essai introductif du révérend John Macpherson, M.A.

  2. Commentaire biblique sur le livre des Psaumes.

    Par le professeur Franz Delitzsch, de Leipzig. Extrait de la dernière édition spécialement révisée par l’Auteur. Traduit par le révérend David Eaton, M.A. En trois volumes.

  3. Manuel d’introduction au Nouveau Testament.

    Par Bernhard Weiss. Traduit par Mlle DavidsonEn 2 vol.

  4. Histoire de l’Église.

    Par le professeur Kurtz. Traduction autorisée, de la dernière édition révisée, par le révérend J. Macpherson, M.A. En 3 vol.

  5. Sermons choisis de Schleiermacher.

    Traduit de l’anglais par Mary F. Wilson.

  6. Un commentaire sur le livre d’Isaïe.

    Par le professeur Franz Delitzsch. Traduit par le révérend James Denney, B.D. En 2 vol.


LONDRES : HODDER ET STOUGHTON, 27, PATERNOSTER ROW.

HISTOIRE DE L’ÉGLISE.

PAR

PROFESSEUR KURTZ.

TRADUCTION AUTORISÉE À PARTIR DE LA DERNIÈRE ÉDITION RÉVISÉE PAR L'

LE RÉVÉREND JOHN MACPHERSON, M.A.

TROIS VOLUMES EN UN.

DEUXIÈME ÉDITION.

Londres:

HODDER ET STOUGHTON,

27, RANGÉE PATERNOST.


MDCCCXCI., MDCCCXCII., MDCCCXCIII.

Butler & Tanner, The Selwood Printing Works,

Frome et Londres.


PRÉFACE.

Le lecteur anglais est ici en présence d’une traduction de la neuvième édition d’un ouvrage qui a paru pour la première fois en 1849, et a obtenu une place des plus distinguées, on pourrait dire presque un monopole, comme manuel d’histoire de l’Église dans les universités allemandes. Depuis 1850, date de la parution de la deuxième édition, dont une traduction anglaise a été largement utilisée en Grande-Bretagne et en Amérique, Le Dr Kurtz a accordé une grande attention à l’amélioration de son livre. L’augmentation de la taille n’a pas été causée par une amplification verbeuse, mais par une nécessité urgente ressentie par l’auteur lorsqu’il a utilisé les vastes matériaux que ces dernières années ont étalés devant l’étudiant en histoire. En 1870, le Dr Kurtz a pris sa retraite de son poste de professeur et s’est consciencieusement consacré à la rédaction de chaque édition successive de son manuel jusqu’au point atteint par les toutes dernières études de son propre pays et d’autres pays. Dans sa préface à la neuvième édition de 1885, il prétend avoir apporté des améliorations très spéciales à la présentation de l’histoire des trois premiers siècles, où l’on fait largement usage des brillantes recherches de Harnack et d’autres érudits distingués de l’époque.

Dans l’exercice de la discrétion qui lui a été accordée, le traducteur s’est aventuré dans une innovation qui, il l’espère, sera généralement reconnue comme une amélioration très importante. L’édition allemande comporte souvent des pages consacrées à la littérature des grandes divisions, et un espace considérable est ainsi occupé au début de la plupart des sections ordinaires, ainsi qu’à la fin de beaucoup de sous-sections. Les livres nommés dans ces listes sont presque exclusivement des ouvrages et des articles allemands parus dans des périodiques allemands. L’expérience a montré que la reproduction de telles listes dans une édition anglaise est tout à fait inutile pour l’étudiant ordinaire et extrêmement répugnante pour le lecteur, car elle interfère sérieusement avec la continuité du texte. Le traducteur s’est donc aventuré à supprimer complètement ces listes, en les remplaçant par des ouvrages anglais standard soigneusement sélectionnés et connus de lui-même, à partir desquels des informations détaillées sur les sujets traités dans les différents paragraphes peuvent être obtenues. Il les a nommés dans des notes de bas de page aux endroits où de telles références semblaient nécessaires et les plus susceptibles d’être utiles. Les étudiants qui connaissent l’allemand à fond au point de pouvoir se référer à des livres et à des articles de spécialistes allemands n’éprouveront aucune difficulté à utiliser l’édition allemande de Kurtz, dans laquelle de nombreuses listes de cette littérature sont données.

Le premier volume anglais est une reproduction sans retranchement de l’original ; mais dans le second volume, on s’est efforcé de rendre le manuel plus commode et plus utile aux étudiants britanniques et américains, en abrégeant légèrement quelques-uns de ces paragraphes qui donnent des détails minutieux sur l’œuvre de la Réforme dans diverses provinces allemandes. Mais là aussi, on a pris soin de n’omettre aucun fait d’intérêt ou d’importance. On n’a pas ménagé ses efforts pour donner à l’édition anglaise une forme qui lui permette d’occuper le premier rang parmi les manuels d’histoire de l’Église que l’original occupe indubitablement en Allemagne.

JOHN MACPHERSON.

Findhorn, juillet 1888.


CONTENU.

INTRODUCTION.

 

Idée et tâche de l’histoire de l’Église.

2.

Répartition de l’histoire de l’Église selon le contenu.

 

(1)

Les différentes branches incluses dans un cours complet de l’histoire de l’Église.

 

(2)

Les différentes branches de l’histoire de l’Église.

3.

Répartition de l’histoire de l’Église selon les périodes.

4.

Sources et auxiliaires de l’histoire de l’Église.

 

(1)

Littérature des sources.

 

(2)

Littérature des sciences auxiliaires.

5.

Histoire de l’histoire générale de l’Église.

 

(1)

Jusqu’à la Réforme.

 

(2)

Les 16e et 17e siècles.

(3)

Le 18ème siècle.

 

(4)

Le 19ème siècle.

 

(5)

Le 19e siècle ― Suite.

(6)

Le 19ème siècle s’est poursuivi.

 

 

HISTOIRE DE LA PRÉPARATION AU CHRISTIANISME.
Le monde pré-chrétien prépare le chemin de l’Église chrétienne.

 

6.

Le point de vue de l’histoire universelle.

7.

Paganisme.

(1)

Le caractère religieux du paganisme.

(2)

Le caractère moral du paganisme.

 

(3)

La culture intellectuelle dans le paganisme.

(4)

La philosophie hellénique.

(5)

L’État païen.

8.

Judaïsme.

(1)

Le judaïsme sous l’éducation spéciale de Dieu par la Loi et la Prophétie.

(2)

Le judaïsme après la cessation de la prophétie.

(3)

Les synagogues.

(4)

Pharisiens, Sadducéens et Esséniens.

9.

Samaritanisme.

10.

Rapports entre judaïsme et paganisme.

(1)

Influence du paganisme sur le judaïsme.

(2)

Influence du judaïsme sur le paganisme.

11.

La plénitude du temps.

L’HISTOIRE DES DÉBUTS.
La fondation de l’Église par le Christ et ses apôtres.

12.

Caractère de l’histoire des commencements.

I. LA VIE DE JÉSUS.

13.

Jésus-Christ, le Sauveur du monde.

(1)

Année de naissance et année de mort de Jésus.

(2)

Les premiers témoins non bibliques du Christ.

II. L’ÂGE APOSTOLIQUE.
J.-C. 30 à 70.

14.

Le ministère des apôtres devant Paul.

 

Début et fin de l’âge apostolique.

15.

Le ministère de l’apôtre Paul.

 

Détails de la vie de Paul.

Débloquer le niveau 16.

Les autres apôtres après l’apparition de l’apôtre Paul.

(1)

L’épiscopat romain de Pierre.

(2)

L’apôtre Jean.

(3)

Jacques, le frère du Seigneur.

(4)

Les dernières légendes des apôtres.

17.

Constitution, culte et discipline.

(1)

Les charismes de l’âge apostolique.

(2)

La Constitution de l’Église-Mère à Jérusalem.

(3)

La Constitution des Églises pauliniennes.

(4)

L’Église dans les épîtres pauliniennes.

(5)

Offices de la congrégation et de la spiritualité.

(6)

La question de la position originelle de l’épiscopat et du presbyterium.

(7)

Culte chrétien.

(8)

Vie chrétienne et discipline ecclésiastique.

18.

Les hérésies à l’âge apostolique.

(1)

Le judaïsme chrétien et le Concile des Apôtres.

(2)

La base apostolique de la doctrine.

(3)

Faux enseignants.

 

PREMIÈRE DIVISION.

(La naissance du formalisme contre la liberté de l’Esprit)
Histoire du développement de l’Église pendant les périodes gréco-romaine et gréco-byzantine.

19.

Contenu, distribution et limites de ces périodes.

PREMIÈRE SECTION.
Histoire de l’Église gréco-romaine aux IIe et IIIe siècles (apr. J.-C. 70 à 323).

10 millions

Contenu, distribution et limites de cette période.

(1)

L’âge post-apostolique.

(2)

L’âge de l’Église vieille-catholique.

(3)

Le point de transition d’un âge à l’autre.

I. LA RELATION DU PAGANISME EXTRA-CHRÉTIEN ET DU JUDAÏSME AVEC L’ÉGLISE.

21.

La propagation du christianisme.

22.

Persécutions des chrétiens dans l’Empire romain.

(1)

Claude, Néron et Domitien.

(2)

Trajan et Hadrien.

(3)

Antonin le Pieux et Marc Aurèle.

(4)

Septime Sévère et Maximin Thrax.

(5)

Dèce, Gallus et Valérien.

(6)

Dioclétien et Galère.

(7)

Maximinus Daza, Maxence et Licinius.

23.

Écrits controversés du paganisme.

(1)

Satire de mortte peregrini de Lucien.

(2)

Adorateurs d’un âne.

(3)

Polémique proprement dite.

24.

Tentative de reconstruction du paganisme.

(1)

Apollonius de Tyane.

(2)

Néo-platonisme.

25.

Réaction juive et samaritaine.

(1)

Disciples de Jean.

(2)

Les hérésiarques samaritains.

 

un.

Dosithée.

 

b.

Simon le Magicien.

 

c.

Ménandre.

II. DANGER POUR L’ÉGLISE DE LA PART D’ÉLÉMENTS PAÏENS ET JUIFS À L’INTÉRIEUR DE SON PROPRE PALE.

26.

Le gnosticisme en général.

(1)

Gnosticisme.

(2)

Les problèmes de la spéculation gnostique.

(3)

Distribution.

(4)

Sources d’information.

27.

Le gnosticisme chrétien païen.

(1)

Cérinthe.

(2)

Le gnosticisme de Basilide.

(3)

Irénée Esquisse du basilidenisme.

(4)

Le gnosticisme valentinien.

(5)

Deux divisions de l’école Valentinienne.

(6)

Les Ophites et les sectes apparentées.

(7)

La Gnose des Ophites.

(8)

Sectes antinomiques et libertines.

 

un.

Les Nicolaïtes.

 

 

b.

Les Simoniens.

c.

Les Carpocrates.

d.

Les Prodiciens.

(9)

Saturninus.

(10)

Tatien et les Encratites.

(11)

Marcion et les Marcionites.

(12)

Les disciples de Marcion.

(13)

Hermogène.

28.

L’ébionisme et le gnosticisme ébionitique.

(1)

Nazaréens et Ébionites.

(2)

Les Elkésaïtes.

(3)

La série d’écrits pseudo-clémentins.

un.

Homélie XX Clementis.

b.

Recognitiones Clementis.

c.

Épitom .

(4)

Le système doctrinal pseudo-clémentin.

29.

Manichisme.

(1)

Le Fondateur.

(2)

Le système.

(3)

Constitution, culte et missionnarisation.

 

III. LE DÉVELOPPEMENT DOCTRINAL ET L’ACTIVITÉ APOLOGÉTIQUE DE L’ÉGLISE.

30.

La littérature théologique de l’âge post-apostolique, A.D. 70 à 170.

(1)

Les débuts de la littérature patristique.

(2)

La théologie de l’âge post-apostolique.

(3)

Les soi-disant Pères Apostoliques.

un.

Clément de Rome.

(4)

b.

Barnabas.

 

 

c.

Pasteur Hermas.

(5)

d.

Ignace, évêque d’Antioche.

(6)

et.

Polycarpe, évêque de Smyrne.

f.

Papias, évêque de Hiérapolis.

g.

Épître à Diognète.

(7)

La Didachè ou l’enseignement des douze apôtres.

(8)

Les écrits des premiers apologistes chrétiens.

(9)

Écrits existants d’apologistes de l’âge post-apostolique.

un.

Justin Martyr.

(10)

b.

Tatien.

c.

Athénagores.

d.

Théophile, évêque d’Antioche.

et.

Hermias.

31.

La littérature théologique de l’âge vieux-catholique, A.D. 170 à 323.

(1)

Les écoles et les tendances théologiques.

1. Les Pères de l’Église écrivent en grec.

(2)

Enseignants de l’Église de type asiatique.

un.

Irénée.

(3)

b.

Hippolyte.

(4)

Les enseignants de l’Église d’Alexandrie.

un.

Pantanus.

b.

Titus Flavius Clément.

(5)

c.

Origine.

(6)

d.

Denys d’Alexandrie.

et.

Grégoire Thaumaturgue.

f.

Pamphile.

(7)

Enseignants de l’Église de langue grecque dans d’autres quartiers.

un.

Hégésippe.

b.

Caïus de Rome.

(8)

c.

Sextus jules l’Africain.

(9)

d.

Méthode.

et.

Lucien de Samosate.

2. Les Pères de l’Église écrivent en latin.

(10)

Les Enseignants de l’Église d’Afrique du Nord.

Tertullien.

(11)

Chypriote.

(12)

Divers écrivains ecclésiastiques utilisant la langue latine.

un.

Minucius Félix.

b.

Commodus.

c.

Novatien.

d.

Arnobius.

et.

Victorinus de Pettau.

f.

Lucius Lactance.

32.

La littérature apocryphe et pseudépigraphique.

(1)

De vieilles prophéties païennes.

 

(2)

Pseudépigraphes de l’Ancien Testament.

 

 

un.

Livre d’Hénoch.

 

 

b.

Assumptio Mosis.

 

 

c.

Quatrième livre d’Esdras.

 

 

d.

Livre des Jubilés.

 

(3)

Pseudépigraphes d’origine chrétienne.

un.

Histoire d’Assenath.

b.

Les Testaments du XII. Patriarches.

c.

Ascensio Isaia et Vision d’Isaia.

d.

Spelunca thesaurorum.

(4)

Apocryphes et Pseudépigraphes du Nouveau Testament.

Je.

Évangiles apocryphes.

(5)

II.

Histoires et légendes apocryphes des apôtres.

(6)

 

Monographies apocryphes.

(7)

III.

Épîtres apostoliques.

IV.

Apocalypses apocryphes.

Dans.

Constitutions apostoliques.

(8)

Les Actes des Martyrs.

33.

Les controverses doctrinales de l’âge vieux-catholique.

(1)

Les questions trinitaires.

(2)

Les Alogians.

(3)

Les Théodotiens et les Artémonites.

(4)

Praxée et Tertullien.

(5)

Les Noatiens et Hippolyte.

(6)

Bérylle et Origène.

(7)

Sabellius ; Denys d’Alexandrie ; Denys de Rome.

(8)

Paul de Samosate.

(9)

Chiliasme.

IV. CONSTITUTION, CULTE, VIE ET DISCIPLINE.

34.

L’organisation interne de l’Église.

(1)

La continuation des dotations charismatiques jusqu’aux temps post-apostoliques.

(2)

Le développement de la hiérarchie épiscopale.

(3)

Les offices ecclésiastiques réguliers de l’âge vieux-catholique.

(4)

Clergé et laïcs.

(5)

Les Synodes.

(6)

Rapports personnels et épistolaires.

(7)

L’unité et la catholicité de l’Église.

(8)

La primauté romaine.

35.

L’administration du baptême.

(1)

La préparation à recevoir le baptême.

(2)

La formule baptismale.

(3)

L’administration du baptême.

(4)

La doctrine du baptême.

(5)

La controverse sur le baptême des hérétiques.

36.

Le culte public et ses diverses parties.

(1)

L’Agape.

(2)

La Missa Catechumenorum.

(3)

La Missa Fidelium.

(4)

La Disciplina Arcani.

(5)

La doctrine de la Cène du Seigneur.

(6)

La théorie sacrificielle.

(7)

L’utilisation de l’Écriture.

(8)

Formation d’un canon du Nouveau Testament.

(9)

La doctrine de l’inspiration.

(10)

Hymnologie.

37.

Fêtes et saisons des festivals.

(1)

Les fêtes de l’année chrétienne.

(2)

Les controverses pascales.

(3)

L’institution ecclésiastique du jeûne.

38.

Les bâtiments de l’église et les catacombes.

(1)

Les catacombes.

(2)

Les antiquités des catacombes.

(3)

L’art pictural et les catacombes.

(4)

Représentations picturales et artistiques.

un.

Symboles significatifs.

b.

Figures allégoriques.

c.

Figures paraboliques.

d.

Photos historiques des types d’O.T.

et.

Figures de l’Histoire de l’Évangile.

f.

Figures liturgiques.

39.

La vie, les mœurs et la discipline.

(1)

Morale et mœurs chrétiennes.

(2)

La discipline pénitentielle.

(3)

Ascétisme.

(4)

Paul de Thèbes.

(5)

Début de la vénération des martyrs.

(6)

Superstition.

40.

La Réforme montaniste.

(1)

Le montanisme en Asie Mineure.

(2)

Le montanisme à Rome.

(3)

Le montanisme dans l’Afrique proconsulaire.

(4)

Le principe fondamental du montanisme.

(5)

L’attitude du montanisme à l’égard de l’Église.

41.

Divisions schismatiques dans l’Église.

(1)

Le schisme d’Hippolyte à Rome vers J.-C. Débloquer le niveau 220.

(2)

Le schisme de Felicissimus à Carthage en apr. J.-C. Débloquer le niveau 250.

(3)

Le schisme du prêtre Novatien à Rome en apr. J.-C. Débloquer le niveau 251.

(4)

Le schisme de Mélèce en Égypte en J.-C. Débloquer le niveau 306.


DEUXIÈME SECTION.
L’histoire de l’Église gréco-romaine du IVe-VIIe siècle. J.-C. 323 à 692.

I. L’ÉGLISE ET L’ÉTAT.

42.

Le renversement du paganisme dans l’Empire romain.

(1)

La légende romaine du baptême de Constantin.

(2)

Constantin le Grand et ses fils.

(3)

Julien l’Apostat (A.D. 361 à 363).

(4)

Les derniers empereurs.

(5)

Polémiques païennes et apologétiques.

(6)

La religion des hypsistaires.

73 millions

L’Empire chrétien et le droit ecclésiastique.

(1)

Le Jus Circa Sacra.

(2)

L’institution de la Synodes œcuméniques.

(3)

Ordonnances canoniques.

(4)

Ordonnances de l’Église pseudépigraphique.

(5)

Les ordonnances de l’Église apostolique.

II. MONACHISME, CLÉRICALISME ET HIÉRARCHISME.

44.

Monachisme.

(1)

La biographie de saint Antoine.

(2)

L’origine du monachisme chrétien.

(3)

Monachisme oriental.

(4)

Monachisme occidental.

(5)

Institution des couvents.

(6)

L’ascèse monastique.

 

(7)

Monachisme anti-ecclésiastique et hérétique.

45.

Le clergé.

(1)

Formation du clergé.

(2)

L’injonction du célibat.

(3)

Offices ecclésiastiques ultérieurs.

(4)

Propriété de l’Église.

46R. Oui.

La Constitution patriarcale et la primauté.

(1)

La Constitution patriarcale.

(2)

La rivalité entre Rome et Byzance.

46B.

Histoire de la Chaire romaine et de ses prétentions à la primauté.

(3)

De Melchiade à Jules, A.D. 310 à J.-C. Débloquer le niveau 352.

(4)

De Libère à Anastase, A.D. 352 à J.-C. Débloquer le niveau 402.

(5)

D’Innocent Ier à Zosime, A.D. 402 à A.D. Débloquer le niveau 418.

(6)

De Boniface Ier à Sixte III, apr. J.-C. 419 à J.-C. Débloquer le niveau 440.

(7)

De Léon le Grand à Simplicius, A.D. 440 à J.-C. Débloquer le niveau 483.

(8)

De Félix III à Boniface II, apr. J.-C. 483 à J.-C. Débloquer le niveau 532.

 

(9)

De Jean II à Pélage II, apr. J.-C. 532 à J.-C. Débloquer le niveau 590.

 

(10)

De Grégoire Ier à Boniface V, A.D. 590 à J.-C. Débloquer le niveau 625.

 

(11)

D’Honorius Ier à Grégoire III, apr. J.-C. 625 à J.-C. Débloquer le niveau 741.

III. SCIENCE ET LITTÉRATURE THÉOLOGIQUES.

Débloquer le niveau 47.

Les Ecoles Théologiques et leurs Représentants les plus célèbres.

 

(1)

Les écoles et les tendances théologiques.

 

 

un.

Aux 4ème et 5ème siècles.

 

 

b.

des 6ème et 7ème siècles.

1. LES ENSEIGNANTS LES PLUS IMPORTANTS DE LA L’ÉGLISE DE L’EST.

 

(2)

Le représentant le plus célèbre de l’ancienne école alexandrine Eusèbe.

 

(3)

Pères de l’Église de la Nouvelle École d’Alexandrie.

 

 

un.

Athanase.

 

(4)

 

Les trois grands Cappadociens.

 

 

b.

Basile le Grand.

 

 

c.

Grégory Nazianze.

 

 

d.

Grégoire de Nysse.

 

(5)

et.

Apollinaire.

 

 

f.

Didyme l’aveugle.

 

(6)

g.

Macaire Magnès.

 

 

h.

Cyrille, patriarche d’Alexandrie.

 

 

Je.

Isidore de Péluse.

 

(7)

 

Mystiques et philosophes.

 

 

k.

Macaire le Grand ou l’Ancien.

 

 

l.

Marcus Hermit.

 

 

m.

Synésius de Cyrène.

 

 

n.

Némésius, évêque d’Émèse.

 

 

ou.

Énée de Gaza.

 

(8)

Les Antiochiens.

 

 

un.

Eusèbe d’Émèse.

 

 

b.

Diodore de Tarse.

 

 

c.

Jean d’Antioche (Chrysostome).

 

(9)

d.

Théodore, évêque de Mopsuestia.

 

 

et.

Polychronius, évêque d’Apamée.

 

 

f.

Théodoret, évêque de Cyrus.

 

(10)

Autres enseignants de l’Église grecque au cours des 4ème et 5ème siècles.

 

 

un.

Cyrille, évêque de Jérusalem.

 

 

b.

Épiphane, évêque de Salamine.

 

 

c.

Palladius.

 

 

d.

Nilus.

 

(11)

Pères de l’Église grecque des VIe et VIIe siècles.

 

 

un.

Johannes Philoponus.

 

 

b.

Denys l’Aréopagite.

 

(12)

c.

Leontius Byzantinus.

 

 

d.

Maxime le Confesseur.

 

 

et.

Johannes Climacus.

 

 

f.

Johannes Musk.

 

 

g.

Anastase Sinaïta.

 

(13)

Pères de l’Église syrienne.

 

 

un.

Jacob de Nisibe.

 

 

b.

Aphraates.

 

 

c.

Éphraïm le Syrien.

 

 

d.

Ibas, évêque d’Édesse.

 

 

et.

Jacob, évêque d’Édesse.

2. LES DOCTEURS LES PLUS IMPORTANTS DE L’ÉGLISE D’OCCIDENT.

 

(14)

f.

Pendant la période de la controverse arienne.
 

aJul. Firmicus Maternus.
b. Lucifer de Calaris.
c. Marius Victorinus.
d. Hilaire de Poitiers.
e. Zenon, évêque de Vérone.
f. Philaster, évêque de Brescia.
g. Martin de Tours.

 

(15)

g.

Ambroise, évêque de Milan.

 

 

h.

Ambrosiaster.

 

 

Je.

Pacianus, évêque de Barcelone.

 

(16)

pendant la période de la controverse origéniste.

 

 

un.

Jerome.

 

(17)

b.

Tyrannius Rufinus.

 

 

c.

Sulpicius Severus.

 

 

d.

Pierre Chrysologus, évêque de Ravenne.

 

(18)

Le héros de la controverse sotériologique – Augustin.

 

(19)

Œuvres d’Augustin.

 

 

un.

Traités philosophiques.

 

 

b.

Traités dogmatiques.

 

 

c.

Traités controversés.

 

 

d.

Traités apologétiques.

 

 

et.

Œuvres exégétiques.

 

(20)

Les disciples et les amis d’Augustin.

 

 

un.

Paulin, diacre de Milan.

 

 

b.

Paul Orose.

 

 

c.

Marius Mercator.

 

 

d.

Prosper Aquitanicus.

 

 

et.

César, évêque d’Arelate.

 

 

f.

Fulgentius, évêque de Ruspe.

 

(21)

Pélagiens et semi-pélagiens.

 

 

Je.

Pelagius.

 

 

II.

Semi-pélagiens ou Massiliens.

aJohannes Cassianus.
b. Vincent Lerinensis.
c. Eucherius, évêque de Lyon.
d. Salvianus, prêtre à Marseille.
e. Faustus de Rhégium.
f. Arnobe le Jeune.
 

 

(22)

Les enseignants de l’Église les plus importants parmi les papes romains.

 

 

un.

Léon le Grand.

 

 

b.

Gélase Ier.

 

 

c.

Grégoire le Grand.

 

(23)

Les conservateurs et les continuateurs de la culture patristique.

 

 

un.

Boèce.

 

 

b.

Magnus Aurelius Cassiodorus.

 

 

c.

Denys l’Exigus.

Chapitre 48.

Branches de la science théologique et de la poésie chrétienne.

 

(1)

Théologie exégétique.

 

(2)

Théologie historique.

 

(3)

Théologie systématique.

 

 

un.

Apologétique.

 

 

b.

Polémiques.

 

 

c.

Dogmatique positive.

 

 

d.

Morale.

 

(4)

Théologie pratique.

 

(5)

Poésie chrétienne.

 

(6)

Poésie latine chrétienne.

 

(7)

Poésie de l’Église nationale syrienne.

 

(8)

L’histoire légendaire de Cyprien.

IV. CONTROVERSES DOCTRINALES ET HÉRÉSIES.

Chapitre 49.

Le développement de la doctrine en général.

 

 

Développements hérétiques.

Débloquer le niveau 50.

La controverse trinitaire, A.D. 318 à 381.

 

(1)

Victoire préliminaire de l’Homoousia, A.D. 318 à 325.

 

(2)

Victoire de l’eusébianisme, A.D. 328 à 356.

 

(3)

Victoire de l’homoiousianisme, A.D. 357 à 361.

 

(4)

Victoire finale du Credo de Nicée, A.D. 361 à 381.

 

(5)

Les Pneumatomachiens, A.D. 362 à 381.

 

(6)

La littérature de la controverse.

 

(7)

Développement post-nicéen du dogme.

 

(8)

Schismes à la suite de la controverse arienne.

 

 

Je.

Le schisme mélétien d’Antioche.

 

 

II.

Le schisme des lucifériens.

 

 

III.

Le schisme de Damase et d’Ursace à Rome.

Débloquer le niveau 51.

Les controverses origénistes, A.D. 394 à 438.

 

(1)

Les moines des déserts scétiques et nitriens.

 

(2)

La controverse en Palestine et en Italie, A.D. 394 à 399.

 

(3)

La controverse d’Alexandrie et de Constantinople, A.D. 399 à 438.

Débloquer le niveau 52.

La controverse christologique.

 

(1)

La controverse apollinaire, A.D. 362 à 381.

 

(2)

Christologie des écoles théologiques opposées.

 

(3)

La controverse dyprosopique ou nestorienne, A.D. 428 à 444.

 

(4)

La controverse monophysite.

 

 

Je.

Eutychianisme, A.D. 444 à 451.

 

(5)

II.

Tentatives impériales d’union, A.D. 451 à 519.

 

(6)

III.

Décrets de Justinien, A.D. 527 à 553.

 

(7)

IV.

Les Églises monophysites.

 

(8)

La controverse monothélite, A.D. 633 à 680.

 

(9)

Le cas d’Honorius.

Débloquer le niveau 53.

Les controverses sotériologiques, A.D. 412 à 529.

 

(1)

Historique préliminaire.

 

(2)

La doctrine d’Augustin.

 

(3)

Pélage et sa Doctrine.

 

(4)

La controverse pélagienne, A.D. 411 à 431.

 

(5)

La controverse semi-pélagienne, A.D. 427 à 529.

Débloquer le niveau 54.

Réapparition et remodelage des sectes hérétiques antérieures.

 

(1)

Manichéisme.

 

(2)

Priscillianisme, A.D. 383 à 563.

V. LE CULTE, LA VIE, LA DISCIPLINE ET LA MORALE.

 55.

Culte en général.

 

 

L’époque de Cyrille d’Alexandrie.

 56.

Fêtes et saisons pour le culte public.

 

(1)

Le cycle hebdomadaire.

 

(2)

Heures et jeûnes trimestriels.

 

(3)

Le calcul de Pâques.

 

(4)

Les fêtes de Pâques.

 

(5)

Les fêtes de Noël.

 

(6)

L’année ecclésiastique.

 

(7)

L’Église jeûne.

 57.

Culte des saints, des reliques et des images.

 

(1)

Le culte des martyrs et des saints.

 

(2)

L’adoration de Marie et d’Anne.

 

(3)

Adoration des anges.

 

(4)

Adoration des images.

 

(5)

Culte des reliques.

 

(6)

La réalisation des pèlerinages.

 58.

La dispensation des sacrements.

 

(1)

Administration du baptême.

 

(2)

La doctrine de la Cène.

 

(3)

Le sacrifice de la messe.

 

(4)

L’administration de la Cène du Seigneur.

 59.

L’adoration publique en mots et en symboles.

 

(1)

Les Saintes Écritures.

 

(2)

Les Credo de l’Église.

 

 

Je.

Le Credo de Nicée-Constantinople.

 

 

II.

Le Symbole des Apôtres.

 

 

III.

Le Credo d’Athanase.

 

(3)

Lecture de la Bible à l’église et prédication.

 

(4)

Hymnologie.

 

(5)

Psalmodie et musique d’hymne.

 

(6)

La liturgie.

 

(7)

Vêtements liturgiques.

 

(8)

Actes symboliques dans le culte.

 

(9)

Processions.

 60.

Lieux de culte public, bâtiments et œuvres d’art.

 

(1)

La Basilique.

 

(2)

Basiliques séculières.

 

(3)

Le style de la coupole.

 

(4)

Bâtiments accessoires et spéciaux.

 

(5)

Mobilier d’église.

 

(6)

Les arts graphiques et plastiques.

 61.

Vie, Discipline et Morale.

 

(1)

Discipline de l’Église.

 

(2)

Mariage chrétien.

 

(3)

La maladie, la mort et l’enterrement.

 

(4)

Purgatoire et messes pour les âmes.

 62.

Réformateurs hérétiques.

 

(1)

Audiens et Apostoliques.

 

(2)

Protestations contre la superstition et les observances extérieures.

 

(3)

Protestations contre la surestimation de la doctrine.

 63.

Schismes.

 

(1)

Le schisme donatiste, A.D. 311 à 415.

 

(2)

Le Concilium QuinisextumA.D. Débloquer le niveau 692.

VI. L’ÉGLISE EN DEHORS DE L’EMPIRE ROMAIN.

 64.

Opérations missionnaires en Orient.

 

(1)

L’Église éthiopienne-abyssinienne.

 

(2)

L’Église perse.

 

(3)

L’Église arménienne.

 

(4)

Les Ibères.

 65.

La contre-mission des mahométans.

 

(1)

Le principe fondamental de l’islam.

 

(2)

La place providentielle de l’islam.

TROISIÈME SECTION.
HISTOIRE DE L’ÉGLISE GRÉCO-BYZANTINE AUX VIIIE-XVE SIÈCLES (APR. J.-C. 692-1453).

I. Développements de l’Église grecque en combinaison avec l’Église occidentale.

 56 millions

L’iconoclasme de l’Église byzantine (A.D. 726 à 842).

 

(1)

Léon III, l’Isaurien, apr. J.-C. 717 à 741.

 

(2)

Constantin c. J.-C. 741 à 775.

 

(3)

Léon IV, Chazarus, A.D. 775 à 780.

 

(4)

Léon V., l’Arménien, A.D. 813 à 820.

 67.

Division entre les Églises grecque et romaine et tentatives d’union, A.D. 857 à 1453.

 

(1)

Fondation du schisme, A.D. Débloquer le niveau 867.

 

(2)

Léon VI, le Philosophe, apr. J.-C. 886 à 911.

 

(3)

Achèvement du schisme, A.D. Débloquer le niveau 1054.

 

(4)

Tentatives de retrouvailles.

 

(5)

Andronic III. Palæologus et Barlaam.

 

(6)

Concile de Florence.

 

(7)

Décadence de l’Empire byzantin.

II. Développements dans l’Église d’Orient sans la coopération de l’Église d’Occident.

 68.

Science et littérature théologiques.

 

(1)

Renouveau des études classiques.

 

(2)

Aristote et Platon.

 

(3)

Scolastique et mysticisme.

 

(4)

Les branches de la science théologique.

 

(5)

Éminents théologiens.

 

(6)

Barlaam et Josaphat.

 59 millions

Controverses doctrinales aux XIIe-XIVe siècles.

 

(1)

Questions dogmatiques.

 

(2)

La controverse hésychaste, A.D. 1341-1351.

 70.

Constitution, Culte et Vie.

 

(1)

Le schisme arsénien, A.D. 1262-1312.

 

(2)

Culte public.

 

(3)

Monachisme.

 

(4)

Efforts à la Réforme.

 71.

Hérétiques dualistes.

 

(1)

Les Pauliciens.

 

(2)

Les Enfants du Soleil.

 

(3)

Les Euchites.

 

(4)

Le Bogomili.

 42 millions

Les Églises nestoriennes et monophysites de l’Orient.

 

(1)

Les nestoriens persans.

 

(2)

Églises monophysites.

 

(3)

Les Maronites.

 

(4)

La légende du prêtre Jean.

 43 millions

Les Églises slaves adhérant à la Confession grecque orthodoxe.

 

(1)

Slaves dans les provinces grecques.

 

(2)

Le Chazari.

 

(3)

Les Bulgares.

 

(4)

L’Église russe.

 

(5)

Sectes russes.

 

(6)

Efforts des Romains pour l’union.

DEUXIÈME DIVISION.
LE DÉVELOPPEMENT HISTORIQUE DE L’ÉGLISE GERMANIQUE ET ROMAINE AU MOYEN ÂGE.

 74.

Caractère et divisions de cette période du développement.

 

(1)

Le caractère de l’histoire médiévale.

 

(2)

Périodes de l’histoire de l’Église du Moyen Âge germano-romain.

PREMIÈRE SECTION.
HISTOIRE DE L’ÉGLISE GERMANO-ROMAINE DU 4EAU 9E SIÈCLE (JUSQU’À APR. J.-C. 911).

I. Fondation, propagation et limitation de l’Église allemande.

 45 millions

Le christianisme et les Allemands.

 

(1)

La prédisposition des Allemands pour le christianisme.

 

(2)

Adoption sans opposition du christianisme.

 

(3)

Mode de conversion dans l’Église de ces temps.

 76.

La victoire du catholicisme sur l’arianisme.

 

(1)

Les Goths dans les terres du Danube.

 

(2)

Les Wisigoths en Gaule et en Espagne.

 

(3)

Les Vandales en Afrique.

 

(4)

Les Suèves.

 

(5)

Les Bourguignons.

 

(6)

Les Rugiens.

 

(7)

Les Ostrogoths.

 

(8)

Les Lombards en Italie.

 

(9)

Les Francs en Gaule.

 77.

Victoire des Romains sur l’ancienne Église britannique.

 

(1)

La conversion des Irlandais.

 

(2)

La mission en Ecosse.

 

(3)

Les particularités de l’église celtique.

 

(4)

La mission romaine chez les Anglo-Saxons.

 

(5)

Missions celtiques chez les Anglo-Saxons.

 

(6)

L’élément celtique chassé de l’Église anglo-saxonne.

 

(7)

Propagation et renversement de l’Église britannique sur le continent.

 

(8)

Renversement de l’ancien système britannique dans l’Église iro-écossaise.

 48 millions

La conversion et la romanisation de l’Allemagne.

 

(1)

Sud-Ouest de l’Allemagne.

 

(2)

Sud-Est de l’Allemagne.

 

(3)

Nord-Ouest de l’Allemagne.

 

(4)

L’œuvre missionnaire de Boniface.

 

(5)

L’organisation effectuée par Boniface.

 

(6)

Hérésies confrontées par Boniface.

 

(7)

La fin de Boniface.

 

(8)

Une estimation de Boniface.

 

(9)

La conversion des Saxons.

 79.

Les Slaves dans les pays allemands.

 

(1)

Les Carantaniens et les Avars.

 

(2)

L’Église morave.

 

(3)

Les débuts du christianisme en Bohême.

 80.

Les nations scandinaves.

 

(1)

Ansgar.

 

(2)

Le successeur d’Ansgar : Rimbert.

 81.

Le christianisme et l’islam.

 

(1)

L’islam en Espagne.

 

(2)

L’islam en Sicile.

II. LA HIÉRARCHIE, LE CLERGÉ ET LES MOINES.

 82.

La papauté et les Carolingiens.

 

(1)

La période de la fondation des États de l’Église.

 

(2)

Étienne III, A.D. 768 à 772.

 

 

Hadrien Ier, apr. J.-C. 772 à 795.

 

(3)

Charlemagne et Léon III, apr. J.-C. 795 à 816.

 

(4)

Louis le Pieux et les Papes de son temps.

 

(5)

Les fils de Louis le Pieux et les papes de leur temps.

 

(6)

La légende de la femme papesse Jeanne.

 

(7)

Nicolas Ier et Hadrien II.

 

(8)

Jean VIII. et ses successeurs.

 

(9)

La papauté et les nationalités.

 83.

Le rang de métropolitain.

 

(1)

La position des métropolites en général.

 

(2)

Hincmar de Reims.

 

(3)

Métropolites dans d’autres pays.

 84.

Le clergé en général.

 

(1)

Le Clergé supérieur.

 

(2)

Le clergé inférieur.

 

(3)

Célibat obligatoire.

 

(4)

Vie canonique.

 85.

Monachisme.

 

(1)

Benoît de Nursie.

 

(2)

Benoît d’Aniane.

 

(3)

Couvents.

 

(4)

Les Grands Monastères.

 

(5)

Pratiques monastiques chez le clergé.

 

(6)

Les Stylites.

 86.

La propriété des églises et des monastères.

 

(1)

Les revenus des églises et des monastères.

 

(2)

Le système de bénéfices.

 87.

Législation ecclésiastique.

 

(1)

Anciens recueils de droit ecclésiastique.

 

(2)

Le recueil des décrétales du Pseudo-Isidore.

 

(3)

Détails de l’histoire de la falsification.

 

(4)

L’édit et la donation de Constantin.

III. L’ÉGLISE ET LE PEUPLE.

 88.

Culte public et art.

 

(1)

Liturgie et prédication.

 

(2)

Musique d’église.

 

(3)

Le sacrifice de la messe.

 

(4)

Le culte des saints.

 

(5)

Heures et lieux pour le culte public.

 

(6)

Architecture et peinture ecclésiastiques.

 89.

Coutumes nationales, vie sociale et discipline ecclésiastique.

 

(1)

Superstition.

 

(2)

Éducation populaire.

 

(3)

Poésie populaire chrétienne.

 

(4)

Condition sociale.

 

(5)

Pratique du droit public.

 

(6)

Discipline ecclésiastique et exercices pénitentiels.

IV. LA THÉOLOGIE ET SES COMBATS.

 90.

Érudition et science théologique.

 

(1)

Souverains de la lignée carolingienne.

 

 

 

CharlemagneA.D. 768 à 814.

 

 

 

Louis le PieuxA.D. 814 à 840.

 

 

 

Charles le ChauveA.D. 840 à 877.

 

(2)

Les théologiens les plus distingués de l’époque précarolingienne.

 

 

1.

La France mérovingienne.

 

 

2.

Sud des Pyrénées.

 

 

3.

Angleterre.

 

(3)

Les théologiens les plus distingués du siècle de Charlemagne.

 

 

1.

Alcuin.

 

 

2.

Paulus Diaconus.

 

 

3.

Théodulf, évêque d’Orléans.

 

 

4.

Paulin, patriarche d’Aquilée et évêque Leidrad de Lyon.

 

 

5.

Hatto, abbé de Reichenau.

 

(4)

Les théologiens les plus distingués du siècle de Louis le Pieux.

 

 

1.

Agobard de Lyon.

 

 

2.

Claude, évêque de Turin.

 

 

3.

Jonas d’Orléans.

 

 

4.

Amalarius de Metz.

 

 

5.

Christian Druthmar.

 

 

6.

Rabanus Magnentius Maurus.

 

 

7.

Walafrid Strabon.

 

(5)

Les théologiens les plus distingués du siècle de Charles le Chauve.

 

 

1.

Hincmar de Reims.

 

 

2.

Paschasius Radbertus.

 

 

3.

Ratramnus.

 

 

4.

Florus Magister.

 

 

5.

Haymo, évêque de Halberstadt.

 

 

6.

Servatus Lupus.

 

 

7.

Remigius d’Auxerre.

 

 

8.

Regius de Prüm.

 

(6)

9.

Anastase Bibliothecarius.

 

 

10.

Euloge de Cordoue.

 

(7)

11.

Joannes Scotus Erigena.

 

(8)

Les écoles monastiques et cathédrales.

 

(9)

Diverses branches de la science théologique.

 

 

1.

Exégèse.

 

 

2.

Théologie systématique.

 

 

3.

Théologie pratique.

 

 

4.

Théologie historique.

 

(10)

La culture anglo-saxonne sous Alfred le Grand, A.D. 871 à 901.

 91.

Controverses doctrinales.

 

(1)

La controverse adoptionniste, A.D. 782 à 799.

 

(2)

Controverse sur la procession du Saint-Esprit.

 

(3)

La controverse eucharistique, A.D. Débloquer le niveau 844.

 

(4)

Controverse sur la conception de la Vierge.

 

(5)

La controverse prédestinarienne après J.-C. 847 à 868.

 

(6)

La controverse trinitaire, A.D. Débloquer le niveau 857.

 92.

Efforts après la Réforme.

 

(1)

L’opposition carolingienne au culte des images, A.D. 790 à 825.

 

(2)

Agobard de Lyon et Claude de Turin.

DEUXIÈME SECTION.
HISTOIRE DE L’ÉGLISE GERMANO-ROMANE, DU 10ÈME AU 13ème SIÈCLE.
J.-C. 911 à 1294.

I. La propagation du christianisme.

 93.

Entreprises missionnaires.

 

(1)

Le champ de mission scandinave.

 

(2)

Danemark.

 

(3)

Suède.

 

(4)

Les Norvégiens.

 

(5)

Dans le groupe d’îles du Nord-Ouest.

 

(6)

Le champ missionnaire slavo-magyar.

 

(7)

Les pôles.

 

(8)

Hongrie.

 

(9)

Les races Wendes.

 

(10)

Poméranie.

 

(11)

L’œuvre missionnaire parmi les Finlandais et les Lituaniens.

 

(12)

L’Estonie, la Livonie et la Courlande.

 

(13)

Les Prussiens.

 

(14)

Lituanie.

 

(15)

Le champ missionnaire mongol.

 

(16)

Le champ missionnaire de l’Islam.

 94.

Les croisades.

 

(1)

La première croisade, A.D. Débloquer le niveau 1096.

 

(2)

La deuxième croisade, A.D. Débloquer le niveau 1147.

 

(3)

La troisième croisade, A.D. Débloquer le niveau 1189.

 

(4)

La quatrième croisade, A.D. Débloquer le niveau 1217.

 

(5)

La cinquième croisade, apr. J.-C. Débloquer le niveau 1228.

 

(6)

La Sixième, A.D. 1248, et septième, apr. J.-C. 1270, Croisades.

 95.

L’islam et les juifs en Europe.

 

(1)

L’islam en Sicile.

 

(2)

L’islam en Espagne.

 

(3)

Les Juifs en Europe.

II. — La hiérarchie, le clergé et les moines.

 96.

La papauté et le Saint-Empire romain germanique dans les nationalités allemandes.

 

(1)

La pornocratie romaine et l’empereur Otton Ier, † apr. J.-C. Débloquer le niveau 973.

 

(2)

Le temps d’Otton II, III, A.D. 973 à 1002.

 

(3)

Otton III. ; Pape Sylvestre II.

 

(4)

De Henri II au synode de Sutri, A.D. 1002 à 1046.

 

(5)

Henri III et ses papes allemands, après J.-C. 1046 à 1057.

 

(6)

La papauté sous le contrôle de Hildebrand, A.D. 1057 à 1078.

 

(7)

Grégoire VII, apr. J.-C. 1073 à 1085.

 

(8)

Différend de Grégoire avec Henri IV.

 

(9)

L’idée centrale de la politique de Grégoire.

 

(10)

Victor III. et Urbain II, apr. J.-C. 1086 à 1099.

 

(11)

Paschalis II, Gélase II, et Calixte II, après J.-C. 1099 à 1124.

 

(12)

Controverse sur les investitures anglaises.

 

(13)

Le temps de Lothaire III. et de Conrad III, après J.-C. 1125 à 1152.

 

(14)

L’époque de Frédéric Ier et d’Henri VI, apr. J.-C. 1152 à 1190.

 

(15)

Alexandre III, apr. J.-C. 1159 à 1181.

 

(16)

L’époque du roi Henri II et de Cœlestine III, apr. J.-C. 1154 à 1198.

 

(17)

Innocent III, apr. J.-C. 1198 à 1216.

 

(18)

― Quatrième concile du Latran de l’apr. J.-C. Débloquer le niveau 1215.

 

(19)

Le temps de Frédéric II et de ses successeurs, A.D. 1215 à 1268.

 

(20)

Innocent IV et ses successeurs, A.D. 1243 à 1268.

 

(21)

L’époque de la maison d’Anjou jusqu’à Boniface VIII, apr. J.-C. 1288 à 1294.

 

(22)

Nicolas III. à Cœlestine V, A. D. 1277 à 1294.

 

(23)

Pouvoir temporel des papes.

 97.

Le clergé.

 

(1)

Le Collège romain des cardinaux.

 

(2)

L’importance politique du clergé supérieur.

 

(3)

Les évêques et le chapitre de la cathédrale.

 

(4)

s’efforce de réformer le clergé.

 

(5)

La Pataria de Milan.

 98.

Ordres et institutions monastiques.

 

(1)

Rejetons des bénédictins.

 

 

1.

Les Frères de Clugny.

 

 

2.

La Congrégation des Camaldolites.

 

 

3.

L’Ordre de Vallombrosa.

 

 

4.

Les Cisterciens.

 

 

5.

La Congrégation des monastères écossais.

 

(2)

Nouveaux ordres monastiques.

 

 

1.

L’Ordre de Grammont.

 

 

2.

L’Ordre de Saint-Antoine.

 

 

3.

L’Ordre de Fontevraux.

 

 

4.

L’Ordre des Gilbertins.

 

 

5.

L’Ordre des Chartreux.

 

 

6.

L’Ordre des Prémontrés.

 

 

7.

L’Ordre Trinitaire.

 

 

8.

L’Ordre Cœlestine.

 

(3)

Les débuts de l’Ordre franciscain jusqu’à J.-C. Débloquer le niveau 1219.

 

(4)

Les franciscains de J.-C. 1219 à J.-C. Débloquer le niveau 1223.

 

(5)

Les franciscains de J.-C. Débloquer le niveau 1223.

 

(6)

Divisions du parti au sein de l’Ordre franciscain.

 

(7)

L’Ordre dominicain ou prédicateur.

 

(8)

Les règles constitutionnelles dominicaines.

 

(9)

Les ordres féminins.

 

 

1.

Religieuses dominicaines.

 

 

2.

Religieuses de Sainte-Clara.

 

(10)

Les autres ordres mendiants.

 

(11)

Confréries pénitentielles et tertiaires des ordres mendiants.

 

(12)

Guildes ouvrières d’un ordre monastique.

 

(13)

L’Ordre Spirituel des Chevaliers.

 

 

1.

Les Templiers.