Page 238 - Dictionnaire de la Bible J.A. Bost

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2 Rois 17:6; 18:11. Peut-être le même endroit que Calah q.v.; mais l'un et l'autre sont peu connus. On
compare la province de la Calachène dont parlent Ptolémée et Strabon, qui était située entre les sources
du Lycus et du Tigre;
— ou encore la ville arabe de Cholwan, ancienne résidence d'été des califes, à cinq journées de Bagdad,
située d'après d'Anville entre le 63° et 64° longitude et le 34° et 35° latitude. Il y a de la marge pour
choisir.
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CHALCÉDOINE,
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le troisième fondement de la nouvelle Jérusalem, Apocalypse 21:19. C'est une pierre précieuse, à moitié
transparente, bleu de ciel, nuancée d'autres couleurs; elle correspond à l'agathe, Exode 28:19, et l'on
trouve une agathe-chalcédoine qui semble être une forte combinaison des deux substances.
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CHAMBRE
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haute,
— Voir: Maisons.
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CHAMEAU.
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Cet animal, maigre sans finesse, élancé sans élégance, léger sans grâce, est trop connu pour que nous
ayons à parler de son gros dos, de son cou sec et long, de sa petite tête, de ses courtes oreilles, de son poil
gris ou fauve. Il a de 2 mètres à 2 mètres 1/2 de hauteur. L'excroissance grasse, glanduleuse et charnue
qu'il porte sur le dos fournit aux Arabes une nourriture succulente et recherchée, aux voyageurs un siège
sûr et solide. Les noms de dromadaire et de chameau n'indiquent pas deux espèces différentes, mais
seulement deux familles distinctes subsistant de temps immémorial dans l'espèce du chameau. Le
dromadaire n'a qu'une bosse, et se trouve en Syrie et en Palestine sous le nom de chameau turcoman,
chameau arabe: il ne porte que 3 à 400 kilogrammes Le chameau proprement dit, ou chameau à deux
bosses, est plus grand et plus fort; il porte jusqu'à 800 kilogrammes; on le distingue du dromadaire par les
noms de chameau bactrien ou chameau turc; mais il est plus délicat, il craint davantage la chaleur, et l'on
ne peut pas s'en servir dans les mois les plus chauds de l'année. L'espèce du dromadaire est beaucoup
plus nombreuse et plus répandue que celle du chameau; mais l'une et l'autre sont circonscrites entre la
Chine et l'Arabie, sans s'élever plus au nord ni descendre jusqu'aux Indes.
Si pendant sa vie le chameau peut remplacer à la fois, et avantageusement, le cheval pour la course et le
trait, la vache pour le lait, l'âne par sa sobriété, la brebis par son poil qui tombe chaque année, et enfin le
bois par sa fiente, que les Arabes font sécher au soleil et qu'ils font brûler ensuite, il sert encore après sa
mort, et aucune partie de cet utile animal ne se perd. Quand on le tue, sa chair nourrit les Arabes, ou bien
les caravanes altérées trouvent dans ses quatre estomacs de l'eau pour apaiser la soif qui les dévore;
souvent même, au milieu des déserts, on le tue tout exprès pour boire cette eau, lorsque rien ne fait
espérer qu'on en puisse trouver ailleurs. Sa peau sert à faire des sandales ou des outres solides et d'une
grande capacité, dans lesquelles on conserve et transporte de l'eau, du beurre, des grains et tels autres
objets de commerce ou d'utilité particulière. On en fait aussi des courroies et des cordelettes dont on se
sert en attachant cinq ou six les unes aux autres, pour puiser l'eau des citernes. Quelquefois encore, on
étend des peaux tout entières, dans lesquelles on recueille la rosée et la pluie du ciel, et ces citernes
artificielles servent à abreuver les troupeaux.
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