Page 97 - LE SYMBOLISME DU TABERNACLE

Version HTML de base

97
rébellions en tous leurs péchés; il les mettra sur la tête
du bouc, et l'enverra au désert par un homme exprès.»
(Lévitique 16:20-22). Qui ne peut voir que tout ce qui est
dit du bouc Azazel se rapporte au Seigneur Jésus dans
les moindre détails. Sans entrer dans tous les détails
étymologiques de ce mot, disons simplement qu’en
hébreu, il signifie: enlever. Autrement dit, ce bouc pour
Azazel avait la fonction de prendre les péchés du peuple
et de les enlever (éloigner) du milieu d’eux. Ce bouc
n’avait lui-même rien fait de mal, mais il était choisi au
hasard pour porter le blâme de tous afin que ces derniers
soient dégagés de toute accusation. Ce que l’on faisait de
ce bouc, préfigurait l’œuvre de Jésus-Christ, celui qui a
porté nos péchés à la croix. Jésus-Christ est l’agneau de
Dieu qui enlève (Azazel) nos péchés, c'est à dire «nos
transgressions de la loi». Ainsi est la similitude entre le
bouc Azazel qui s’enfuit au désert avec les péchés du
peuple et Jésus qui, par son sacrifice, enlève nos péchés
en les expiant sur la croix.
Les deux boucs étaient considérés comme un seul et
même sacrifice pour le péché. Apparemment, on prenait
deux boucs dans le but de mettre davantage en évidence