LA DOCTRINE DE JÉSUS

QUI EST-IL  ?
 

par Jean leDuc

Décembre 2025

 

 

Mise en pages par

Jean leDuc et Alexandre Cousinier

 

***

 

LA SIMPLICITÉ DE LA FOI ET LA DOCTRINE

 

APPROFONDIR LA COMPRÉHENSION DE LA FOI

 

LE BESOIN D'UNE DOCTRINE BIBLIQUE SUR JÉSUS

 

QUE LE VRAI JÉSUS, VEUILLE SE LEVER !

 

L'INFLUENCE TITANESQUE DE JÉSUS DE NAZARETH

 

RÉVÉLATION CRUCIALE DE LA DOCTRINE

 

LES DÉVIATIONS INFERNALES ET SUBVERSIVES

Jésus-Christ est-il le Père, le Dieu Tout-Puissant ?

 

LE DIEU IMPOSTEUR DES RELIGIONS MONDAINES

 

AUCUNE TRINITÉ DE PERSONNES DANS LA BIBLE

 

L'UNITARIANISME ET L'UNITÉ BIBLIQUE DE DIEU

 

CONFIRMATION DES SAINTES-ÉCRITURES

 

VOTRE SALUT ÉTERNELLE DÉPEND DE CETTE DOCTRINE  

 

***

 

LA SIMPLICITÉ DE LA FOI ET LA DOCTRINE

« Je n’ai pas besoin de connaître la théologie; tout ce que j’ai besoin de savoir, c’est Jésus », proclament les novices naïfs. Contrairement à la tendance moderne de ces indolents, la connaissance de Jésus nécessite la doctrine scripturaire qui en donne la révélation selon le décret d'élection, par la puissance de l'Esprit des vivants qui en est la Source. En d'autres mots, la connaissance réelle de Jésus est donnée uniquement aux élus véritables. Il y a toutefois une grande différence entre la doctrine biblique et la doctrine ecclésiastique. La première, qu'on nomme de la grâcéologie, est donnée par la Réflexion Vivifiante de la Sainte Présence de Christ qui habite spirituellement en ses élus pour en faire des temples de l'Esprit des Vivants. La deuxième, qui est nommée de la théologie et de la philosophie, est donnée par des érudits ecclésiastiques, défenseur d'une prétendue orthodoxie, professionnels en psychologie et manipulation nommés des pasteurs, dans le but de dominer sur la foi et les consciences de leurs pantins et s'enrichir à leur dépend.

Ce sentiment moderne de connaitre Jésus est exactement cela, un sentiment qui stimule une foi émotionnelle de tièdes à vomir. On le voit exprimé quotidiennement par des chrétiens nominatifs qui s'imaginent être dans la bonne voie. Il est proclamé avec vigueur par des nuls qui aspirent à une foi simple, une foi affranchie des complexités doctrinales trop exigeantes et complexes pour les engourdis. Or la foi sentimentale ou émotionnelle est changeante et ne détient aucune valeur, elle est une fausse foi subjective qui se nomme de la présomption.

Le désir de préserver la simplicité de la foi est louable, mais de préserver la pureté et l'exactitude de la foi est encore mieux. Lorsque les choses se compliquent, elles deviennent confuses dans l'entendement des gens; la dévotion s'en trouve souvent ébranlée. Le christianisme ne doit jamais être réservé à une élite d'érudits capables, seuls, de supposément percer le mystère de l'incarnation jusqu'à l'ascension de Christ. Le christianisme est pour tous, forts ou faibles, instruits ou illettrés. Pourquoi compliquer les choses avec la théologie et la philosophie ? Pourquoi aller au-delà des fondements quand « le Christ est la réponse » et « Jésus est tout ce dont j'ai besoin » ? Et pourquoi rechercher la compréhension de la Bible dans les églises, lorsqu'elles sont tous fausses sans exception ?  Mais de quel Jésus parlent les novices naïfs ? Ne savent-ils pas que la Bible parle aussi d'un faux Jésus et d'un faux Esprit ? Il faut commencer par lire la Bible attentivement avant de parler, de peur que nos paroles nous fassent passer pour des insensés. Or sans la doctrine scripturaire qui précise ces choses, il serait impossible de les connaitre pleinement.

1 Jean 2:26,27

26 Je vous ai écrit ces choses au sujet de ceux qui vous séduisent.

27 Mais la confirmation* que vous avez reçue de lui, demeure en vous; et vous n'avez pas besoin qu'on vous enseigne; mais comme cette même certification de sa Sainte Présence vous instruit au sujet de toutes choses, et qu'elle est véritable, et qu'elle n'est point un mensonge, mais persistez en lui, selon qu'elle vous a enseignés.

 

APPROFONDIR LA COMPRÉHENSION DE LA FOI

Le but de la grâcéologie biblique n'est pas de semer la confusion, mais d'éclaircir la compréhension. La doctrine scripturaire de la Sainte Présence de Christ vise à approfondir notre compréhension de la foi, non à l'appauvrir. Elle part du principe que mieux nous comprenons Jésus, plus nous l'estimerons et plus notre zèle à lui obéir s'accroîtra naturellement. Malheureusement, les théologiens et théoriciens (philosophes) ecclésiastiques orthodoxes nous ont souvent déçus et trompés subtilement, avec un faux Jésus qui est la deuxième personne d'un dieu monstrueux à trois têtes, la pire des abominations issue de la philosophie paganiste du néo-platonisme: « Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par de vaines tromperies, selon la tradition des hommes, selon les rudiments de cette disposition mondaine, et non selon Christ » (Colossien 2:8).

Nous avons été, depuis de nombreuses générations, victimes de la trahison d'érudits intellectuels orthodoxchiens trinitarés idolâtres. Leurs propos sont souvent empreints d'ambiguïté et de duplicité, conçue pour dissimuler leur propre incrédulité de christophobiens égocentriques. Comme le disait T.S. Eliot: « On ne peut écrire une bonne prose sans convictions. »

De plus en plus de chrétiens considèrent tous les universitaires avec suspicion, et avec raison, percevant un manque de précision scripturaire, et de révérence biblique envers les textes originaux qu'ils déforment honteusement dans leurs positions dogmatiques églisiennes à prétentions bibliques. Ils y voient une théologie froide, irrespectueuse, dépourvue de bénédictions, et y sentent une odeur de mort. Aussi s'y accrochent-ils néanmoins, se bouchant les oreilles de peur d'être séduits par les sirènes du scepticisme intellectuel, sans réaliser qu'il est trop tard.

 

LE BESOIN D'UNE DOCTRINE BIBLIQUE SUR JÉSUS

Se boucher les oreilles pour éviter la séduction du cynique est une chose, se voiler la face et se couvrir les yeux et les oreilles en naviguant à l'aveuglette en eaux troublés en est une autre, le danger de naufrage en est extrême. Nous avons plus que jamais besoin d'une doctrine strictement biblique sur Jésus, basée sur les originaux Hébreu et Grec et leurs traductions et versions fidèles. Pour atteindre cela, il faut absolument se détacher des anciens paradigmes ecclésiastiques qui nous retenaient captifs d'un système de croyances ecclésiastiques à prétentions bibliques et chrétiennes qui domine sur les peuples depuis environs 1500 ans. La croyance églisienne est un système de domination et non d'édification. Il est impensable de considérer toute théologie comme mauvaise, et pourtant c'est bien le cas, lorsque nous considérons toutes ses approximations rusées et tendancieuses de la vérité. Une telle présomption est fatale; elle est catastrophique à la vie elle-même. Elle nous prive de notre boussole et précipite notre navire sur des rochers acérés.

 

QUE LE VRAI JÉSUS, VEUILLE SE LEVER !

Il existe tant de portraits de Jésus dans les galeries ecclésiastiques du monde entier, qu'il semble vain de tenter de dissiper la confusion qu'ils ont engendrée quant à son identité. En fait, aucun théologien, théoriciens, exégète, et pasteur, ne connaissent réellement qui est Jésus. L'imagination qu'ils en ont dans leurs pensées fantasmagoriques, les égare dans le labyrinthe de leurs croyances églisiennes de trinitarés idolâtres prétentieux.  Tant d'images contradictoires circulent à son sujet que certains désespèrent de parvenir à une représentation fidèle de sa véritable nature, quoiqu'elle est clairement démontrée par le Seigneur Jésus lui-même, comme nous allons voir plus loin.

Nous avons besoin du Christ. Nous avons besoin d'un Christ véritable et non celui du dieu monstrueux à trois têtes, le Cerbère mythique des théoriciens néo-platonistes du Concile infernal de Nicée en l'an 325, symbole de la Méduse églisienne serpentine dite catholique. Un Christ né de vaines spéculations fantasmagoriques du fils de Jupiter (Zeus), ou créé pour se conformer aux schémas philosophiques des réprouvés, ne saurait suffire. Un Christ recyclé, un Christ de compromis, un Christ mythique, ne peut racheter personne. Un Christ édulcoré, dépouillé de sa puissance, avili, réduit à un symbole ou rendu impuissant par des manipulations savantes d'érudits manipulateurs n'est pas le Christ, mais l'Antichrist, roi de la déception. Substituer le vrai Jésus par une image ou définition extra-biblique dite orthodoxe ou ecclésiale de substitution, c'est œuvrer contre le Christ. Changer ou déformer le vrai Christ, c'est lui opposer un faux Christ.

 

L'INFLUENCE TITANESQUE DE JÉSUS DE NAZARETH

 Nul dans l'histoire n'a suscité autant d'études, de critiques, de préjugés et de dévotion que Jésus de Nazareth. L'influence titanesque du Prince de la vie, fait de lui une cible privilégiée des critiques et un objet de révision privilégié, au gré des préjugés des interprètes. Le Jésus historique a subi le même sort que la figure caricaturale. Son portrait a été altéré pour servir les intérêts de ceux qui cherchent à le rallier à leur cause, à en faire un allié dans une multitude de combats, souvent contradictoires. Dans le laboratoire du théologien et du théoricien, Jésus se métamorphose au gré des fraudeurs. Sa peau change de couleur pour se fondre dans le décor qu'il peint. Des efforts académiques rigoureux ont été déployés pour percer le portrait néotestamentaire de Jésus, pour découvrir le « vrai » Jésus historique qui n'est pas celui de la Bible. Ces tentatives pour traverser les barrières de l'histoire, pour lever le voile du témoignage apostolique primitif, nous ont certes beaucoup appris sur les préjugés des chercheurs, mais n'ont guère enrichi notre compréhension du véritable Jésus. Ce que les érudits ont découvert derrière le voile, c'est le reflet de leurs propres préjugés et un Jésus façonné à leur image. Les libéraux du XIXe siècle y ont trouvé un Jésus « libéral »; les orthodoxes un duplicata de Mithra, les existentialistes, un héros existentialiste; et les marxistes, un révolutionnaire politique. Les idéalistes, un Jésus idéaliste; et les pragmatistes, un Christ pragmatique. Chercher au-delà du Nouveau Testament, c'est se lancer dans une chasse au trésor aveugle, éclairé par la seule lumière de l'orgueil et des préjugés de l'égoïsme.

Prenons l'exemple du Jésus façonné par les ciseaux et le collage. Il est modelé par ceux qui cherchent dans la Bible un noyau, une tradition authentique concernant le Christ. Les éléments superflus, les ajouts implicites de mythes et de légendes, sont éliminés par les ciseaux pour supposément révéler le vrai Jésus, qui est en réalité le faux Jésus d'imaginations maladives. Cela paraît si scientifique, mais tout n'est qu'illusion. L'art du magicien nous laisse avec le portrait de Bultmann ou de John A.T. Robinson, et là encore, le vrai Jésus est obscurci. En préservant un minimum de données du Nouveau Testament, nous pensons avoir évité la subjectivité. Mais le résultat est le même: un Jésus façonné par les préjugés de l'érudit qui manie les ciseaux et se salit les mains de colle.

On raconte l'histoire du vagabond qui frappa à la porte du fermier et se renseigna poliment sur la possibilité de travailler comme homme à tout faire. Le fermier, avec prudence, l'embaucha à titre d'essai pour évaluer ses compétences. Sa première tâche consista à fendre du bois de chauffage, ce que l'étranger fit en un temps record. La suivante fut de labourer les champs, ce qui fut fait en quelques heures seulement. Le fermier fut agréablement surpris: il semblait avoir découvert un Hercule des temps modernes. La troisième tâche était moins pénible. Conduisant l'homme à la grange, le fermier lui montra un grand tas de pommes de terre et lui demanda de les trier en deux: celles de première qualité dans un récipient et celles de moindre qualité dans l'autre. Le fermier s'inquiéta de ne pas voir son ouvrier miraculeux revenir aussi vite que pour les autres tâches. Après plusieurs heures, il alla à la grange pour vérifier. Aucun changement perceptible n'était visible dans le tas de pommes de terre. Un récipient contenait trois pommes de terre et l'autre seulement deux. « Qu'est-ce qui ne va pas ? » demanda le fermier. « Pourquoi êtes-vous si lent ? » Le visage du journalier trahissait sa défaite. Il leva les bras au ciel et répondit: « Ce sont les décisions de la vie qui sont difficiles. »

La méthode du découpage et du collage souffre du problème de déterminer à l'avance ce qui, dans le portrait biblique de Jésus, relève de l'authenticité et ce qui est mythique. Ce que Bultmann rejette dans le panier des coquilles, un autre chercheur le considère comme essentiel. Ce que Bultmann juge primordial, un autre le rejette comme inférieur.

Le problème est simple. Il ne réside ni dans la qualité médiocre des récits des auteurs du Nouveau Testament, ni dans le caractère négligent des documents historiques que nous appelons Évangiles. C'est le réprouvé Emil Brunner, le théologien et théoricien suisse luthérien, qui a dénoncé le libéralisme du XIXe siècle. Son verdict était aussi simple que percutant. Le problème, disait-il, c'est l'incrédulité. En ce sens, il ne s'agit pas d'un problème académique ni d'une incrédulité fondée sur des preuves insuffisantes. Refuser de croire parce que les preuves ne corroborent pas les affirmations est une réaction honorable et sage. Croire malgré des preuves insuffisantes relève de la crédulité, la marque de l'insensé, et ne rend pas, selon lui, gloire à l'Esprit des vivants, ignorant la souveraineté absolu de l'Esprit des vivants, et le décret de  la double prédestination.

Mais les preuves sont irréfutables: refuser de croire est un acte immoral et de folie. Jésus juge l’incrédulité non comme une erreur intellectuelle, mais comme un acte hostile et préjugé envers l'Esprit des vivants lui-même.

Pourquoi ceux qui rejettent Jésus tel qu'il est présenté dans le Nouveau Testament, ont besoin d'un Jésus fantasmé comme béquille religieuse ?

 

RÉVÉLATION CRUCIALE DE LA DOCTRINE

Pour savoir la vérité sur quelque chose ou quelqu'un, il importe toujours d'aller à la source même. Que dit Jésus sur lui-même est crucial à notre doctrine, si nous voulons connaitre son identité réelle. Inutile de badiner autour du pot de miel, allons directement au point.

« C’est pourquoi je vous ai dit que vous mourrez dans vos péchés; car si vous ne croyez pas que JE SUIS, vous mourrez dans vos péchés. » (Jean 8:24)

Marc 14:61,62

Le souverain sacrificateur l'interrogea encore, et lui dit: Es-tu le Christ, le Fils, l'Exalté Lui-même?

62 Et Jésus dit: JE SUIS Lui; et vous verrez le Fils, l'expression humaine de L’ESPRIT DES VIVANTS assis à la droite de la puissance de l'Être des êtres, et venant sur les nuées de la suprématie exaltée.

 

Dans ces deux passages qui proviennent de « la Bible Machaira du Prince-Roi 2023 », que nous venons de voir, il est question de l'identité du Seigneur Jésus. L'expression JE SUIS qui s'y trouve est marquante en ce qu'elle se rapporte directement à Exode 3:14,15

« Alors L’ESPRIT DES VIVANTS dit à Moïse: JE SUIS CELUI QUI SUIS. Puis il dit: Tu diras ainsi aux enfants d'Israël: Celui qui s'appelle JE SUIS, m'a envoyé vers vous. Jn. 8.24, 58;

15 L’ESPRIT DES VIVANTS dit encore à Moïse: Tu diras ainsi aux enfants d'Israël: L'ADMIRABLE, L'ESPRIT DES VIVANTS de vos pères, L’ESPRIT DES VIVANTS d'Abraham, L’ESPRIT DES VIVANTS d'Isaac, et L’ESPRIT DES VIVANTS de Jacob m'a envoyé vers vous. C'est là mon nom éternellement; c'est là ma commémoration dans tous les âges. »

 

 

Or l'expression JE SUIS ou  ayah en Hébreu signifie littéralement « venir en existence par soi-même » (être autosuffisant), et s'écrit originellement sans voyelles par les quatre lettres YHWH. En ajoutant les voyelles, le terme devient, dépendant du contexte, YaHWeH ou encore YeHSuH qui devient JeHSuH ou JéSuS en notre langue. Donc en utilisant l'expression JE SUIS Jésus indique clairement qu'il est lui-même le Père ou Esprit éternel; le Créateur manifesté dans la chair comme Fils unique, le Père étant la nature Divine, et le Fils étant sa nature humaine parfaite et sans la tache du péché qui sert d'enveloppe corporelle et visible à l'Esprit éternel invisible:

Jean 1:18

Personne n'a jamais vu L’ESPRIT DES VIVANTS; le seul Fils engendré, qui est l'enveloppe visible de L'ESSENCE de son existence*, est Lui-même celui qui s'est manifesté dans la chair.

Colossiens 1:15

C'est lui qui est l'image visible de L’ESPRIT DES VIVANTS invisible, l'origine de toute la création.

Jean 14:8-11 (traduction étymologique selon le Grec original)

8 Philippe lui dit: SOUVERAIN PRINCE, montre-nous l'Essence de l'existence, et cela nous suffit.

9 Jésus lui dit: Il y a si longtemps que JE SUIS avec vous, et tu ne m'as pas connu! Philippe, celui qui m'a vu, a vu l'Essence de mon existence*. Comment donc dis-tu: Montre-nous la Nature de l'existence? És. 9. 6; Jn. 1. 18; Jn. 10. 30; 1 Jn. 5. 7; *évidence irréfutable que Jésus est lui-même le Père, l'Essence de l'existence, manifesté dans la chair et dont il est l’enveloppe corporelle.

10 N'as-tu pas la certitude que JE SUIS bien* la manifestation de l'Essence de mon existence, et que la Nature de mon existence est bien la Vitalité de mon existence? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même, mais de l'Essence de mon existence qui demeure en moi, et qui fait elle-même les œuvres que je fais. Jn. 5. 17; Jn. 7. 16; Jn. 8. 28; Jn. 10. 38; Jn. 12. 49; Jn. 14. 24; Jn. 16. 13; Jn. 17. 21; *JE SUIS véritablement le père, et que le père est véritablement moi.

11 Soyez assuré en moi quand je dis que JE SUIS bien l'Essence de mon existence, et que la Nature de mon existence est bien moi-même; sinon, ayez la certitude en moi à cause de ces œuvres mêmes qui en sont l'évidence.

Ésaie 9:6

Car un enfant nous est né, un Fils nous est donné, et l'autorité est mise sur son épaule: on l'appellera l'ADMIRABLE, le CONSEILLER, L’ESPRIT DES VIVANTS fort, le PÈRE ÉTERNEL, le PRINCE de la paix; Jg. 13. 18; És. 11. 2; És. 22. 22; Jé. 23. 6; Lu. 2. 10-11; Jn. 10. 30; 4. 10; Jn. 14. 9; 15. 26; 1 Jn. 5. 7;

 Il n'y a absolument aucun doute que, selon les Saintes-Écritures, Jésus est lui-même le Père, la Source et l'Origine de toute existence, notre Créateur et seul Sauveur.

 Telle est la vérité révélée dans les Saintes-Écritures dans les originaux Hébreu et Grec, ainsi que dans les versions et traductions fidèles. Mais tel n'est pas le cas dans les églises et leurs théologies captieuse et insidieuse, qui la déforment honteusement, pour faire de Jésus la deuxième personne ou tête dans une trinité monstrueuse et insensée, dont la conception est issue du paganisme et de gens mentalement détraqués de la réalité.

 

LES DÉVIATIONS INFERNALES ET SUBVERSIVES

Malgré toutes les preuves bibliques que Jésus est le Père manifesté dans la chair comme Fils unique, nombreux sont ceux qui persistent dans leur folie à dire le contraire. En voici quelques exemples:

-- Jésus ne dit pas explicitement « Je SUIS le Père », mais il déclare dans l'Évangile de Jean (Jean 14:9): « Celui qui m'a vu a vu le Père », affirmant ainsi une unité profonde et une identification avec le Père, « je suis dans le Père, et le Père est en moi ». Ces paroles soulignent que Jésus est le chemin, la vérité et la vie, le seul par qui on peut connaître le Père et avoir une relation avec Lui, car il est l'image de Dieu, l'expression de son amour et l'incarnation de sa Parole.

-- Ces déclarations, souvent appelées les « Je suis » de Jésus, le lient à l'Ancien Testament (Exode 3:14, « Je suis celui qui suis ») et le présentent comme le médiateur entre Dieu et les hommes, offrant une relation vivante avec le Père. Pour les disciples, cela signifie que voir Jésus, c'est voir le Père, car il est le Chemin, la Vérité et la Vie qui mène à Dieu, révélant ainsi la nature du Père et ouvrant la voie pour une relation avec Lui.

-

Jésus-Christ est-il le Père, le Dieu Tout-Puissant ?

Le débat sur la notion de trois personnes en Dieu existe depuis environs 1500 ans, lorsque le dogme fut élaboré au Conciles de Nicée et Constantinople (325 - 381) sous l'empereur Constantin. Le débat sur la Trinité concerne la nature du dieu chimérique dans le christianisme dénaturé de l'époque, où l'on croit en un seul dieu en trois personnes distinctes, c'est-à-dire en trois dieux: le Père, le Fils (Jésus-Christ), et le Saint-Esprit. Ce concept, bien que central pour de nombreuses confessions prétendument chrétiennes, reste un mystère et fait l'objet de débats et d'interprétations diverses, pour la simple raison que le sujet n'est pas biblique, il ne se trouve nul part dans les pages des Saintes-Écritures et n'est enseigné ni par Jésus ni par les apôtres. Ceux qui prétendent autrement sont des menteurs et des déformateurs de la vérité, pire ils sont des idolâtres d'un faux dieu créé à l'image de l'homme (Gen. 3: 5). La doctrine hérésiarque de la Trinité fantaisiste s'est développée au cours des premiers siècles d'un christianisme adultéré plein de conflits, de compétitions, de contestations, et de tous de déviations doctrinales, mettant l'emphase notamment sur les réflexions des prétendus Pères de l'Église et le néo-platonisme, et a été formalisée lors de conciles insidieux, rusés et perfides pour dominer sur la foi et les consciences en séduisant les ignorants, les cancres et les crédules. Les interprétations théologiques de différentes traditions pseudo-chrétiennes ont des approches variées de la Trinité, certaines mettant l'accent sur l'unité, d'autres sur la distinction des personnes, et d'autres encore sur l'interaction entre elles. Les objections et les critiques: Certains groupes chrétiens, appelés non-trinitariens, rejettent le dogme de la Trinité, arguant qu'il n'est pas clairement exprimé dans la Bible, se fixant surtout sur l'Ancien Testament, et qu'il est contraire à la notion d'unité de Dieu, mais en refusant la divinité de Christ tout comme la secte des Ébionites. Le mystère de la Trinité est nul autre que le mystère de l'iniquité (2 Thes. 2: 7) d'une contrefaçon habilement élaborée par des réprouvés perfides et rusés. Ainsi ils prétendent que, la Trinité est un mystère qui ne peut être pleinement compris par l'esprit humain, mais qui est révélé à travers les Écritures et l'expérience de foi. Mais une telle affirmation est complètement fausse, il n'est absolument pas vrai que la trinité « est révélé à travers les Écritures », elles n'en disent aucun mot; ni est-ce une « expérience de foi », mais d'une folie la plus abjecte et l'abomination la plus perfide sur la face de la terre. En résumé, le débat sur la Trinité tourne autour de la question de savoir comment concilier la croyance en un seul Dieu avec la reconnaissance de trois personnes divines distinctes, un concept central insensé de présomptions pseudo-chrétienne, mais aussi un sujet de débats, de persécutions, et d'interprétations variées issues de manipulations et d'intimidations. À remarquer aussi que cette doctrine fut élaborée sur « les réflexions des Pères de l'Église » et non sur la Bible qui est la seule autorité de notre foi. En d'autres mots, le dogme de la trinité est basé sur des opinions et des suppositions, et non sur la vérité révélée dans les Saintes-Écritures.

La plupart des christologies faussement chrétiennes, celles, par exemple, des catholiques, orthodoxes ou protestants et toutes les sectes évangélipaïennes de trinitarés, se fondent sur la notion erronée d'une Trinité spéculative néo-platonicienne idolâtre de la philosophie issue du paganisme. Mais cela ne signifie pas qu'ils ont raison, le nombre ne fait pas la force. Contrairement à elles, les unitariens rejettent le dogme trinitaire.

 

LE DIEU IMPOSTEUR DES RELIGIONS MONDAINES

Dieu dit aussi l'Esprit des vivants est l’être suprême des religions, considéré comme "créateur et source de tout ce qui existe"; on lui attribue la perfection, l'infinitude, l'immuabilité, l'éternité, la bonté, l'omniscience et l'omnipotence. Les penseurs religieux ont soutenu que Dieu est un mystère dépassant l'entendement humain, et pourtant cela ne les a pas empêché de le créer à leur propre image d'égocentrique et d'orgueilleux. Au lieux d'adorer le Créateur ils ce sont adorer eux-mêmes. Au cours de l'histoire, philosophes, théoriciens, et théologiens ont formulés diverses conceptions, toutes limitées, qui s'éloignent de plus en plus de la vérité révélée dans les Saintes-Écritures. Pour les philosophes, Dieu est un principe abstrait que la raison, sous la forme du discours philosophique, tente de comprendre. Chaque philosophe insiste sur tel ou tel des attributs de son dieu, en fonction de la thèse qu'il entend défendre. Le dieu des philosophes représente en général la cause première de l'univers et la perfection. Il ne détient son existence d'aucune autre source que de lui-même. Il n'est donc la résultante d'aucune révélation ni d'aucun acte de foi. Tandis que dans la religion l'idée de Dieu est une intuition, donnée à l'homme par Dieu lui-même depuis l'aube des temps. De nombreux philosophes ont essayé vainement d'apporter des preuves logiques de son existence. Ayant perdu, par rapport aux dieux des religions, certaines de leurs qualités fondamentales, notamment la crainte qu'ils inspirent, la vénération dont ils sont l'objet, le Dieu des philosophes tend à devenir un concept d'absolu impersonnel et théorique basé sur des suppositions et des opinions.

Dans le Judaïsme, le Christianisme et l'Islam, les trois religions enracinées dans la tradition biblique, Dieu est conçu d'abord en termes de transcendance, de personnalité et d'unité.

L'idée de transcendance est introduite dès les premiers versets de la Bible hébraïque, où Dieu, Yahvé/Elohim, est présenté comme Créateur du monde, mais extérieur à lui et produit de sa volonté. Rien de créé ne pouvait représenter le Créateur, c'est pourquoi il était interdit de le matérialiser. Mais il a aussi été écrit que l'homme a été fait à l'image de Dieu, image perdue et retrouvée en Christ: la perception hébraïque de Dieu était donc nettement anthropomorphique. Il promettait et menaçait, il pouvait se mettre en colère ou être jaloux; mais ses attributs premiers demeuraient la vertu, la justice, la clémence, la vérité et la fidélité. Il a été perçu comme un roi, un juge et un berger. Il s'est lié à son peuple par des alliances et, ce faisant, se limita lui-même. Le Dieu des Hébreux est unique; son commandement est: « Tu n'auras pas d'autre Dieu que moi ».

Le christianisme primitif a repris le Dieu hébreu, mais avec le temps, sous l'influence de dirigeants avides de pouvoir et de gloire personnel, il se développa une forme de christianisme qui sombra dans la mondanité et élabora la fausse notion de trois personnes ou subsistances distinctes en Dieu. La doctrine ou dogme de la Trinité fut élaborée, sous couverture biblique, à partir de notions retrouvés dans les religions à mystères et de principes issus du néo-platonisme et du gnosticisme. Depuis ce temps, tous ceux qui se disent chrétiens (catholiques, orthodoxes, protestants, et sectes évangéliques) croient en Dieu Un et Trine (un seul Dieu en trois personnes distinctes, Père, Fils et Esprit). Il s'agit en effet d'un dieu trifrons, un monstre à trois têtes en une seule, adoré par les ignorants, les crédules, les cancres, et les zigotos idolâtres, anciens comme modernes. Comme nous allons voir dans ce document, la foi de ces imposteurs ne repose aucunement sur la révélation de Dieu en Jésus-Christ retrouvée dans les Écritures, comme ils l'affirment faussement dans leurs délires de psychopathes, mais sur des spéculations philosophiques à propos de l'existence de Dieu, de la divinité de Christ, et de la personnification du Saint-Esprit. Au début on cherchait à attribuer à ce dernier une personnalité féminine, la colombe étant le symbole d'une déesse babylonienne, obtenant ainsi une triade de Père, Fils, et Mère, tout comme dans plusieurs religions à mystères du temps. Quoique cette présentation plut à un christianisme paganisé, elle était trop audacieuse et on préféra demeurer sous la duplicité du langage en retenant le Saint-Esprit avec son symbolisme de la colombe, et on déclara qu'en Dieu il y a trois personnes ou subsistances distinctes: le Père, le Fils, et le Saint-Esprit; et il fut interdit de dire que cela fait trois dieux. Puis pour éviter que les gens se posent trop de questions, on déclara que cette doctrine était un mystère incompréhensible afin que l'arnaque ne soit découverte. Or il faut être mentalement détraqué pour croire en une telle insanité monstrueuse. Le Dieu de la trinité est un imposteur avec un faux Père, un faux Fils, et un faux Saint-Esprit qui se nomme le Cerbère Nicéen.

Quoiqu'il en soit, est-il bien vrai que le christianisme traditionnel et sectaire, tel que décrit plus haut, n'admette qu'un seul Dieu, le même que celui de Moïse et des apôtres ? Absolument pas! Ne voyons-nous pas les prétendus chrétiens adorer une divinité triple, sous le nom de trinité, ou le faux Jésus de cette trinité loufoque ? La réponse est un OUI retentissant, le christianisme apostat adore l'idole babylonienne d'un dieu à trois faces sous couverture biblique. Dans leurs déformations de la vérité scripturaire, ils proposent follement que le Dieu suprême aurait engendré de toute éternité un Fils égal à lui qui fut par après engendré dans la chair, donc né deux fois. De l'un et de l'autre de ces dieux, il en procède un troisième, égal aux deux premières cloches qui résonne pour les timbrés. Ces trois dieux, égaux en divinité, en perfection, en pouvoir, mais distincts en personnes, ne forment néanmoins ontologiquement, c'est à dire par spéculation, qu'un seul dieu, un dieu à trois faces qui est «un trifrons» (trois fronts). Ne suffit-il donc pas d'exposer ce système idolâtre, pour en montrer l'absurdité et le blasphème ? N'est-ce donc que pour révéler de pareils mystères insensés, que la divinité s'est donné la peine d'instruire les croyants ? Les nations les plus ignorantes, et les plus sauvages, ont-elles enfantées des opinions plus monstrueuses, et plus propres à dérouter la raison ? Cependant les écrits de Moïse ne contiennent rien qui ait pu donner lieu à ce système blasphématoire si étrange, ni le trouvons-nous dans les écrits des apôtres dans le Nouveau Testament; ce n'est que par des explications spéculatives forcées, que l'on prétend trouver le dogme de la trinité dans la Bible, car il ne s'y trouve nul part. Quant aux juifs et les premiers chrétiens, contents du Dieu unique, que leur législateur leur avait annoncé, ils n'ont jamais songé à le tripler. La seule différence est que les Juifs non chrétiens ne reconnaissaient pas la divinité de Christ comme étant leur Dieu manifesté dans la chair, c'est en fait pour cette raison même qu'ils le firent crucifier, car pour eux ce fut un blasphème hautain qu'un homme se disent Fils , le Dieu unique et s'attribuer la désignation sacrée de JE SUIS qui est le nom éternel de leur Dieu transcendant qu'ils appellent leur Père. En fait, l'expression «Fils de Dieu» signifie littéralement «Dieu engendré» et les Juifs en étaient pleinement conscient.

Les chrétiens croient-ils réellement en un seul Dieu comme l'atteste les Saintes-Écritures ? NON, ils croient en trois dieux qui forment un seul Dieu. Pourquoi cette affirmation que Dieu est à la fois Père, Fils et Saint Esprit ? Quel est le sens de pareille certitude, contraire à toute logique ainsi qu'aux Saintes Écritures, que Dieu est un en trois et trois en un ? Pourquoi lui donner une si grande importance ? Ne serait-ce un plan conçu d'un empereur machiavélique dans le but d'égarer le monde face à la foi réelle afin de centraliser son pouvoir ? Or c'est exactement cela qui s'est produit sous le règne de l'Empereur Constantin, adorateur du dieu Mithra, équivalent du dieu Apollo, fils du soleil, qui fut donné une apparence chrétienne au Concile de Nicée/Constantinople. De toutes les affirmations de la foi chrétienne, la confession de la Trinité est tout à la fois la plus centrale et la plus sensible, elle est le pivot même de l'existence des églises Catholique Romaine, Protestantes et Réformées, et des sectes dites Évangéliques de trinitarés. Cette conviction et l'enseignement qui en résulte ont un but simple: dire qui est Dieu en spéculant sur son existence. Mais Dieu ne se laisse pas enfermer dans des spéculations issues de la philosophie néo-platonicienne et dans des principes issus des religions à mystères. En confessant le Dieu trinitaire, l'Église, supposément chrétienne, dans ses différentes dénominations et sectes, veut parler de la vie telle qu'elle la conçoit, et confesser celui qu'elle prétend être le seul Dieu vivant, mais qui en réalité est un faux dieu, afin de maintenir son monopole sur la foi et les consciences. Dieu n'est pas une divinité inaccessible, un monarque jouissant d'un monopole, isolé dans un palais, inconnu des humains. Pareille divinité n'existe que dans l'imagination des hommes. La Bible, l'Ancien et le Nouveau Testament nous rendent un tout autre témoignage. Dieu est ouvert à ce qui est différent, il entre dans l'histoire et vit avec son peuple. La relation fait partie de Dieu, et dans le but de maintenir cette relation, l'Esprit Éternel se révèle premièrement à son peuple sous la loi par le nom de JE SUIS, puis sous la grâce par le nom de JÉSUS. Le Dieu de l'Ancien Testament et le Dieu du Nouveau Testament est le même Dieu, Celui qui se révéla à Moïse est le même qui prit miraculeusement un corps de chaire parmi nous, qui est mort et ressuscité pour le salut de son peuple, de ceux qu'il avait prédestiné avant la fondation du monde selon son bon plaisir d'après le conseil de sa volonté souveraine.

La question primaire qu'il faut se poser comme chrétien sur ce sujet est qu'elle est la base de notre foi, les Confessions ou Symboles Œcuméniques comme ceux de Nicée/Constantinople et d'Athanase, la philosophie des prétendus Pères de l'Église, l'érudition des grands théologiens, ou la Bible seule? Évidemment la majorité des chrétiens vont dire «la Bible» qu'ils reconnaissent comme la Parole de Dieu et seule norme de leur foi et de leur conduite. Malheureusement, malgré toutes les belles intentions et les paroles mielleuses sur une telle déclaration, ce qu'ils disent et ce qu'ils font sont deux différentes choses. Lorsque demandé où dans la Bible une telle doctrine de la Trinité de trois personnes en Dieu se trouve-t-elle spécifiquement, ils vont répondre avec leur rhétorique sophistiquée habituelle: «Le mot Trinité ne figure peut être pas dans la Bible, mais les trois personnes y sont clairement nommées, y agissent et s’y manifestent, à la fois dans leur distinction et dans leur unité. Comme nous y voyons, la Bible parle constamment de Trois Personnes divines distinctes, unies pour constituer Un seul Dieu. Il y a trois Personnes en Dieu: le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Ces trois Personnes constituent Un seul Dieu, le même en substance. Elles sont égales en puissance et en gloire. Le Père est Dieu, le Fils est Dieu, le Saint-Esprit est Dieu (donc trois dieux). Mais le Père n'est pas le Fils, le Père n'est pas le Saint-Esprit, et le Fils n'est pas le Saint-Esprit.» Cette notion illogique, insensée, subversive, subtile et raffinée, n'a rien de biblique sauf en apparence. Sans pleinement le réaliser, ils ne font que répéter les paroles du Symbole d'Athanase qui est le pivot de la foi catholique, tellement ils ont été programmés et endoctrinés dans une telle croyance irrationnelle, et ils s'imaginent que la Bible parle constamment de «Trois Personnes divines distinctes» lorsqu'elle n'en fait aucune mention.

 

AUCUNE TRINITÉ DE PERSONNES DANS LA BIBLE

Nous défions qui que ce soit de trouver un seul verset dans toute la Bible, seule autorité de notre foi, qui mentionne clairement et spécifiquement qu'il y a trois personnes en Dieu, et surtout qu'il faut croire en une telle absurdité pour être sauvé. Vous n'en trouverez jamais un seul, et puisque tel est le cas et que vous dites que la Bible est la seule norme de votre foi, pourquoi donc persistez-vous à supporter une telle aberration blasphématoire? Détestez-vous tellement la vérité que vous devez absolument la déformée et la salir à tout prix, même au prix de votre âme? Votre raisonnement charnel vous a-t-il tellement aveuglé que vous deveniez des ennemis de Dieu ? Votre cœur est-il tellement endurci que la lumière de la révélation ne peut même plus y pénétrer? Nous vous prions, reconsidérez vos voies et remettez-vous au Seigneur Jésus pour le redressement de vos pensées et la joie de votre salut dans les merveilles de sa révélation. Nous prions que le Seigneur écrase votre orgueil dans la poussière de l'humilité afin que vous soyez relevé dans une nouvelle vie glorieuse et éternelle.

Vrai que le mot «Trinité» ne s'y trouve pas, mais aussi il n'y a absolument dans toute la Bible aucun passage qui dit explicitement qu'il y a trois personnes en Dieu, ce qui indique clairement que les trinitaires font dire à la Bible ce qu'elle ne dit pas. Surtout que le mot « personne » ne se trouvent en aucun des passages principaux utilisés pour élaborer une telle supposition farfelue, il est simplement une conjecture fondée sur l'apparence. L'autorité de leur foi n'est donc pas la Bible, comme ils le prétendent, elle repose plutôt sur des préconceptions ou préjugés, des opinions personnelles qui sont a priori favorable à une telle interprétation qui supportent les anciennes notions philosophiques et mystiques, et cela est évident. Avec des notions fondées sur des probabilités ou sur des apparences, ce qu'on nomme des hypothèses ou des conjectures sophistiquées, des propositions reçues, indépendamment de leur valeur de vérité, et à partir de laquelle on déduit un ensemble donné de suppositions ou d'interprétations du Texte Sacré, on détruit les doctrines essentielles de la suffisance des Saintes-Écritures, de son autorité et de son inspiration, et on se fait ennemi de Dieu. Ainsi l'autorité des spéculations l'emporte sur l'autorité de la Bible tout en prétendant autrement dans des confessions élogieuses sur la soumission à son contenu sacré, ou par de beaux parleurs avec de belles paroles doucereuses qui la proclament en s'imaginant qu'ils ont raison dans les délires de leur cervelle hébétée. Ils négligent de réaliser que l'autorité de la Bible repose sur la souveraineté absolue du Dieu Tout-puissant, et non sur les raisonnements charnels de l'homme déchu qui se veut maître de son destin en élaborant des notions académiques loufoques de timbrés pompeux.

Pourquoi persistez-vous à vous opposer à la simplicité de la foi? Et vous vous dites chrétiens! J'aurai honte à votre place et j'irai me cacher dans le trou noir le plus profond que je puisse trouver. Ne savez-vous pas que vous avez prostitué votre foi avec une doctrine qui est issue de la Grande Prostituée ? Combien de temps encore allez-vous marcher dans votre voie tortueuse en vous opposant à la vérité? Allez-vous continuer encore à écouter les subtilités et les chimères de vos églises et de vos pasteurs qui étant eux-mêmes séduit, séduisent à leur tour ceux qui les écoutent ? Christ est le seul Pasteur et l'Esprit de sa Sainte Présence est le seul qui puisse vous enseigner dans la vérité, si du moins l'Esprit de Christ habite réellement en vous (Rom. 8: 9). Qui allez-vous suivre ? «...celui qui entre par la porte est le Berger des brebis. Le portier lui ouvre, et les brebis entendent sa voix; il appelle ses propres brebis par leur nom, et il les mène dehors. Et quand il a mené dehors ses propres brebis, il marche devant elles, et les brebis le suivent, parce qu'elles connaissent sa voix. Mais elles ne suivront point un étranger; au contraire, elles le fuiront, parce qu'elles ne connaissent point la voix des étrangers.» (Jn. 10:2-5).

 

L'UNITARIANISME ET L'UNITÉ BIBLIQUE DE DIEU

L’unitarisme (ou unitarianisme) est une doctrine qui affirme que Dieu est un seul et même Esprit, et non une ousia (en grec οὐσία, « essence », « substance », « être ») en trois hypostases, à savoir le Père, le Fils et l'Esprit, fondement du dogme de la Trinité chimérique. Il s'oppose donc au « trinitarisme », qui est la doctrine officielle du christianisme dénaturé et mondain depuis le premier concile de Nicée (325), de Constantinople (381), et le concile de Chalcédoine (451) et que suivent les principales Églises prétendument chrétiennes d'une pseudo-orthodoxie (catholicisme, christianisme orthodoxe, protestantisme, évangélique ou néo-catholique).

Les idées unitaristes comme abstraction hors de la norme étaient présentes dans des mouvements antérieurs au concile de Chalcédoine, dont le plus connu est l'arianisme (même si Jésus est vu seulement comme messie et prophète par les unitariens alors que ce n'était pas le cas des ariens qui le voyaient comme la première et la plus grande créature), au IVe siècle, mais l'unitarisme ne naît en tant que mouvement religieux organisé qu'au moment de la Réforme protestante en Europe (donc au milieu du XVIe siècle), à la fois en Pologne-Lituanie et en Transylvanie, sous l'impulsion du réformateur Ferenc Dávid et du roi Jean Sigismond Zápolya. Les fondateurs de ces mouvements cherchent à accomplir une réforme qui soit entièrement conforme aux Écritures hébraïques et au Nouveau Testament. En particulier, ils ne trouvent aucune justification biblique pour la doctrine de la Trinité acceptée par les autres prétendues Églises pseudo-chrétiennes et accusent les partisans du dogme de la Trinité de ne pas être strictement monothéistes[1]. Le problème majeur de l'unitarisme est qu'il ne reconnaissait pas la divinité de Christ, et c'est encore ainsi de nos jours. La première église unitarienne en Angleterre est créée en 1774, à l'Essex Street Chapel de Londres, et la doctrine apparaît officiellement aux États-Unis en 1784 avec James Freeman (en)(1759-1835), dans la mouvance des églises puritaines.

L'unitarisme reconnaît Jésus comme le messie et prophète et non comme Dieu. L'unitarisme est parfois considéré comme faisant partie du protestantisme[2], mais certains l'en excluent en raison de son rejet de la Trinité. Dans son « Encyclopédie des religions américaines », John Gordon Melton classe l'unitarisme parmi les églises chrétiennes libérales[3].

L'unitarisme ne doit pas être confondu avec les Églises uniates ou encore les Églises unies.

Doctrines:
L'unitarisme (certains préfèrent l'anglicisme l'unitarianism) présente des visages diversifiés.

Si à l'origine, les églises chrétiennes anti-trinitaires étaient relativement conservatrices, l'arrivée au "Nouveau Monde" et la création des États-Unis, souvent autour de personnalités unitariennes, lui apporta un début de souffle nouveau.

Par exemple, le pasteur et philosophe Ralph Waldo Emerson - l'un des rares théologiens à avoir trouvé grâce aux yeux de Nietzsche – développa une philosophie de l'existence où l'idée de l'interdépendance du vivant et du monde joue un rôle clef.

Par la suite, désireux de développer des contacts avec des personnes issues d'autres voies spirituelles, mais aussi de se distancier du christianisme « classique », de nombreux unitariens se déclarèrent universalistes. Pour eux, la question de l'unité de Dieu n'était plus centrale. L'unité était désormais à rechercher au niveau des êtres humains, mais aussi au niveau de la relation de l'humain au monde.

Enfin, selon le courant majoritaire de l'unitarisme-universalisme, issu de la fusion des communautés universalistes et unitariennes aux États-Unis en 1961:

Les congrégations reçoivent des humanistes, agnostiques, athées, théistes, chrétiens libéraux, néopaganistes et spiritualistes de la terre. Les congrégations sont liées par un certain nombre de principes communs, chaque personne décidant de la croyance qui mène vers ces principes[4].

Ces principes sont les suivants: La liberté de conscience et de pensée, la valeur et la dignité inhérentes à chaque personne, la justice et la compassion dans les relations humaines, la responsabilité dans la protection et la promotion de la vie, l'engagement en faveur des principes démocratiques.

En parlant de croyance et de théologie, il est important de noter que l’unitarisme-universalisme se considère comme une façon de pratiquer la foi chrétienne plutôt qu’une doctrine religieuse. La religion y est une recherche permanente de sens, de buts, de valeurs et de profondeur dans la vie d’une personne. Il y est affirmé que tous les individus ont le droit de faire leur propre recherche et toutes les personnes ne vont pas vers les mêmes croyances.

Bien que certaines congrégations soient toujours chrétiennes libérales, aujourd’hui seulement 20 pour cent des UU se qualifieraient de chrétiens. Donc la religion unitarienne universaliste ne peut pas être considérée comme chrétienne.

La plupart des christologies dites chrétiennes, celles, par exemple, des catholiques, orthodoxes ou protestants, et néo-catholiques évangéliques, se fondent sur la notion néo-platonicienne spéculative de Trinité. Contrairement à elles, les unitariens rejettent le dogme trinitaire.

À côté de ces chrétiens unitariens, un courant unitarien universaliste s'attache à développer une théologie où la référence à la Bible n'est ni obligatoire ni nécessaire. Les participants aux assemblées unitariennes universalistes peuvent provenir de diverses voies spirituelles ou ne s'inscrire dans aucune tradition religieuse, chacun restant libre de sa recherche et de sa voie.

Les unitariens se réclament des courants non-trinitaires du christianisme, en particulier des Ariens qui en 306, avant le concile de Nicée tenu en 325, n'acceptent pas la division de Dieu en trois personnes et regrettablement nient la divinité du Christ. Les ariens étaient semblables aux principaux groupements sectaires du 2e siècle les Nazaréens, assez modérés, les Ebionites ou Pauvres, plus virulents, et les Elkesaïtes portés aux spéculations.

Le mouvement unitarien est une branche du protestantisme née au moment de la Réforme, en France notamment. En 1531, le théologien espagnol Michel Servet publie « Des erreurs de la Trinité » et Deux livres de dialogues sur la Trinité. Épris de tolérance et de liberté, le penseur développe une théologie radicale qui prône un retour à la pureté originelle de l'Évangile et refuse le baptême avant l'âge de 20 ans. Paru en 1531, « Des erreurs de la Trinité » réfute comme sophisme le dogme de la Trinité (hérésie qui révulse autant les catholiques que les réformés) et malheureusement nie la divinité du Christ, ce qui entraîne l'accusation alors très grave d'arianisme.

Éditée en 1553, « La Restauration du christianisme » lui attire coup sur coup deux condamnations à mort, par les catholiques puis par les protestants. Arrêté, évadé et jugé par contumace, il est brûlé en effigie à Vienne par l'Inquisition. En fuite pour l'Italie, il fait halte à Genève. Vite reconnu, il y est emprisonné puis jugé comme criminel par le Petit Conseil, à l'instigation de Jean Calvin. Convaincu d'hérésie mais refusant d'abjurer, il est brûlé vif le 27 octobre 1553, dans des circonstances particulièrement cruelles. Il compte au nombre des martyrs de la liberté de penser.

Les Ecritures nous demandent donc de nous appuyer sur le fondement des apôtres et des prophètes et dont Jésus-Christ est la pierre angulaire (1 Corinthiens 3:11 ; Ephésiens 2:20-22).

Les Evangiles ainsi que les épîtres de Paul, de Pierre et de Jean, nous communiquent de précieuses instructions pour notre marche chrétienne. Notre Seigneur Jésus-Christ nous a aussi donné des armes pour nous défendre contre toutes les flèches enflammées que l'ennemi nous envoie (2 Corinthiens 10:4-5 ; Ephésiens 6:10-18). Parmi ces armes il y a l’épée de l’Esprit qui est la Parole de Dieu (Ephésiens 6:17). Plus que jamais, nous devons lire et méditer la Parole de Dieu chaque jour et même la nuit lorsque nous sommes éveillés. En effet, l’Antéchrist vient, et qu'il y a déjà plusieurs antéchrists qui prêchent un faux évangile actuellement. Nous devons donc être très vigilants en éprouvant ces esprits pour savoir s'ils sont de Dieu, car plusieurs faux prophètes et faux docteurs sont dans ce monde (2 Pierre 2:1-3 ; 1 Jean 4:2-3).

 

CONFIRMATION DES SAINTES-ÉCRITURES

La connaissance de Dieu relève avant tout d'une révélation personnelle de qui il est. Rappelez-vous que nul ne va au Père s'il ne l'attire.
Vous aurez beau sonder les Ecritures, les apprendre par coeur, sans révélation il n'y a guère de connaissance de Dieu et du coup tous les débats à ce sujet sont vains.

Cela vaut pour tout le monde. Vous pouvez lire toutes les biographies du président de la république, tant que vous ne l'aurez pas rencontré, et qu'il ne sera pas laissé approcher par vous, et qu'il ne se sera pas dévoilé à vous tel qu'il est, il restera pour vous un inconnu. Cela vaut pour votre voisin, vos collègues, le boulanger etc.
Et il se peut même que vous passiez à coté de la bonne connaissance de vos conjoints et enfants parce que vous estimez tout savoir d'eux.

Tout cela pour vous dire que l'on peut débattre sur tout sauf sur la nature de Dieu. Dans le relationnel, d'homme à homme, ou d'homme à Dieu, le lien ne se fait pas de manière intellectuelle.

Aussi, il importe que chacun soit humble sur cette question. Car au fond, même si vous êtes persuadés de ce que vous avancez, ce débat sans fin, consiste à dire quoi? Je connais Dieu mieux que toi !  Non, mais la révélation de qui est Jésus dans les Saintes-Écritures me provient du décret d'élection, selon le bon plaisir de Dieu.

Or quand bien-même vous seriez l'un et l'autre persuadés de ce que vous dites (soit que Dieu est une trinité, soit qu'il ne l'est pas), la vraie question que nous devrions nous poser c'est: Dieu est-il satisfait de la relation que j'ai avec lui  et par lui en Christ qui habite en moi pour m'instruire dans ses voies ?

Celui qui soigne son relationnel avec Dieu, finira dans l'humilité de sa soumission par savoir qui est Dieu dans l'Essence de son existence. Sans soumission il n'y a pas de révélation ni de salut, mais l'attente d'un jugement terrible.

Toutefois, pour finir sur une note scripturaire... La Bible authentique commence par la Genèse et se termine par l'Apocalypse, qui veut dire, comme chacun le sait, REVELATION. Ce livre qui conclut la Bible, a donc vocation à dévoiler Dieu. Posez-vous la question, qui est-ce que l'Apocalypse révèle si ce n'est Jésus lui-même ?
Petit indice: la réponse se trouve dès la 1ère ligne, dès le premier verset de l'Apocalypse (Apocalypse 1:1).
Si Dieu est une trinité, logiquement on devrait avoir trois révélations pour chacune des supposées personnes de la trinité chimérique néo-platonicienne du Cerbère nicéen, gardien des portes de l'enfer qui s'ouvrent grandes pour recevoir les trinitarés idolâtres.

A bon entendeur

 

 

 

VOTRE SALUT ÉTERNELLE DÉPEND DE CETTE DOCTRINE

Ce passage des Écritures de Jean 8:24 est très révélateur et mérite toute votre attention. La doctrine ici défendue est l'existence de Jésus-Christ par lui-même de toute éternité, car il est le Père éternel, la source de toute existence; il ne s'agit pas d'une simple spéculation, ni d'une chose indifférente, que vous y croyiez ou non; votre salut éternel en dépend tellement que si vous n'y croyez pas, vous mourrez dans vos péchés et devrez en répondre devant l'Esprit des vivants. N'est-ce pas un sujet intéressant ? Ne sommes-nous pas tous plus ou moins concernés par ce qui nous attend après la mort ? Et notre Seigneur ne nous a-t-il pas avertis ici du sort réservé à ceux qui nient sa divinité en rejetant son identité comme JE SUIS ? « Ils mourront dans leurs péchés. » Il le répète deux fois dans le texte, afin de l'imprimer davantage dans leur mémoire. Mais que signifie donc mourir dans ses péchés ? Est-ce une chose insignifiante, sans importance, qui ne mérite ni votre attention ni votre réflexion ?

Mourir au milieu de la souillure d'une vie de péché, être emporté avec tout le poids de cette culpabilité sur la tête, et ne trouver après la mort ni expiation, ni Médiateur, pour vous protéger de la juste indignation du l'Esprit des vivants très saint, qui a déclaré avoir des yeux trop purs pour contempler la moindre iniquité… Tout cela est-il sans importance pour vous ? Le danger n'est-il pas assez proche pour alarmer même le pécheur le plus stupide et le plus insensible ? Mais ce n'est pas là le pire de mourir dans le péché. Le plus frappant est de considérer à quel point votre souillure et votre culpabilité doivent vous plonger dans la misère. Le péché et la misère sont indissociables, et nul ne peut vous délivrer du péché, si ce n'est Celui qui est venu ôter les péchés du monde. Et Il ne peut vous délivrer en tant qu'homme, Il doit être Dieu qui possède le mérite suffisant pour effacer le péché ; par conséquent, si vous niez qu'Il soit Dieu, vos péchés demeurent et la misère sera votre lot – la plus grande misère que vous puissiez endurer dans votre âme et votre corps, parmi les esprits damnés en enfer pour l'éternité.

Voilà ce que signifie mourir dans le péché ; et peut-il y avoir vérité plus touchante, sujet plus intéressant ? Le simple fait de l'évoquer ne suscite-t-il pas en vous espoirs et craintes ? Chacun de vous, au péril de son bonheur éternel, doit se prononcer sur cette question et prendre une décision ; c'est pourquoi, mes frères, je vous exhorte à examiner cette question avec rigueur et solennité. La divinité de Jésus-Christ est le fondement même de la religion chrétienne. Elle en est le premier et le principal article. Tout repose sur elle; même ce que l'on appelle la morale de l'Évangile tire son fondement de sa divinité véritable comme Père éternel. S'il était, en quelque manière que ce soit, inférieur au Père ou Essence de l'existence, le christianisme serait le système religieux le plus stupide et le plus absurde, et la forme d'idolâtrie la plus grossière jamais inventée au monde. Mais la fausse Église prétendument chrétienne chrétienne et pleine de duplicités et de subtilités, a toujours reconnu Jésus-Christ comme Dieu le Fils distincte du faux Père imaginaire comme deuxième personne coégal et coéternel avec le Père infernal du paganisme, lui a offert prières et louanges idolâtres, et l'a servi charnellement et mondainement par tous les actes d'un culte diabolique de prétentions et d'approximations subtiles. En d'autres mots, le Jésus de cette trinité loufoque est Satan sous couverture chrétienne.

Premièrement , Jésus-Christ est le Dieu auto-existant.

Deuxièmement, si vous ne le croyez pas qu'il est le Père éternel qui s'est manifesté dans la chair, vous mourrez dans vos péchés. « C’est pourquoi je vous ai dit que vous mourrez dans vos péchés ; car si vous ne croyez pas que JE SUIS, vous mourrez dans vos péchés. »

Or, l'existence propre de Jésus-Christ est proclamée dans ces paroles: « Croyez que JE SUIS, que J'existe en Moi-même et que j'existe par nécessité naturelle: car J'ai fait toutes choses, et sans Moi rien n'a été fait de ce qui a été fait. JE SUIS le Créateur, elles sont Mes créatures. » Et le Créateur existe nécessairement d'une manière différente des créatures. Toutes choses dépendent de Moi et n'ont qu'une existence dérivée de la mienne; elles sont ce que J'en ai fait et elles subsistent tant que Je les soutiens. Aucune créature n'est venue au monde sans Ma puissance, et lorsque Je lui retire son souffle, elle meurt et retourne à la poussière; ainsi, elle n'a qu'une existence dépendante, tandis que Mon existence est nécessaire et innée. « JE SUIS » est Mon nom incommunicable, et sa signification est Mon attribut incommunicable.

Ainsi, notre Sauveur béni est le grand et éternel JE SUIS. Il est YaHWeH: car Il existe d'une manière différente de tous les autres êtres et de toutes choses, comme le signifie le nom de YaHWeH (l'autoexistant et autosuffisant). Les auteurs chrétiens, à ma connaissance, sont unanimes dans leur interprétation de ce nom divin ; ils s'accordent tous à dire qu'il se rapporte à l'existence de l'essence divine et qu'il décrit cette propriété indépendante par laquelle YaHWeH existe en lui-même, tandis que tous les autres êtres et toutes choses tirent leur existence de lui. Les Juifs eux-mêmes y souscrivent, reconnaissant que YaHWeH signifie l'essence qui existe nécessairement. Ce point est donc établi. Or, notre Sauveur est fréquemment appelé YaHWeH dans l'Ancien Testament, et par là, l'existence propre de la nature divine lui est attribuée. Ainsi, le prophète Esaïe 43:11 déclare: « Moi, moi seul, JE SUIS YaHWeH, et en dehors de moi il n'y a point de Sauveur. » Il n'y avait pas de Jésus, pas de Sauveur si ce n'est YaHWeH: par conséquent, YaHWeH et Jésus ne font qu'un seul et même Être Divin. Et nous lisons encore, au chapitre 49, verset 26 : « Toute chair saura que moi, YaHWeH, JE SUIS ton Sauveur et ton Rédempteur, le Puissant de Jacob. » Et le prophète Jérémie dit: « Leur Rédempteur est puissant; YaHWeH des armées est son nom » (Jér. 50, 34); le nom YaHWeH appartient au Rédempteur JÉSUS; c’est son titre incommunicable. Et puisqu’il est admis de tous que YaHWeH signifie l’essence auto-existante, par conséquent Jésus-Christ est auto-existant, car il est YaHWeH, le Père ou Esprit éternel. Cet argument est, je crois, très clair et complet, et sa force peut se résumer ainsi: YaHWeH est auto-existant, et Jésus-Christ est YaHWeH, donc il est auto-existant.

En ce sens, notre Seigneur dit dans le texte: « Si vous ne croyez pas que JE SUIS, que YaHWeH est véritablement en moi et que JE SUIS Lui, vous mourrez dans vos péchés. » toutes les sophismes de l’arianisme et du socinianisme ne peuvent tordre ces mots pour leur donner un tel sens d'être créé, car les Juifs ne pouvaient que croire en son existence lorsqu’ils l’entendaient dire: « JE SUIS »; et s’il était possible de ne pas y croire, cela n’aurait pas été un crime capital, à moins qu’il n’ait été plus qu’un être créé. Par conséquent, la raison même de ce passage prouve qu’il revendiquait une forme d’existence différente de l’existence humaine, et qu’il est absolument nécessaire pour tous de croire, sous peine de mourir dans ses péchés et d’en subir éternellement le châtiment. Les traducteurs ecclésiastiques fausseurs dit orthodoxes ont gravement altéré ce passage en y insérant le mot « il », « JE SUIS celui-là », qui n’est pas dans l’original. Ce faisant, ils ont falsifié la Parole de Dieu, et détruit le sens du passage et affaibli l’argument, car « Je suis celui-là » doit se rapporter à une parole donnée. Mais ce passage n'a aucun lien, aucune référence, ni avec ce qui précède ni avec ce qui suit. Il est donc aussi absurde de l'insérer ici que dans l'Exode, où, lorsque Moïse demanda un nom descriptif permettant aux Israélites de reconnaître que le Dieu de leurs pères l'avait envoyé pour les délivrer, « Dieu lui dit: JE SUIS CELUI QUI SUIS, et tu diras aux enfants d'Israël: JE SUIS m'a envoyé vers vous. » Ne serait-ce pas un non-sens abominable de lire: « Je suis celui qui suis, et je suis celui qui m'a envoyé vers vous » ? Le monde savant, chrétiens et juifs, ne saurait tolérer cette absurdité flagrante, car il admet que ce passage de l'Exode exprime l'existence de la Divinité par elle-même. « JE SUIS » désigne la manière nécessaire dont Il existe, et puisque tel est son sens dans une partie de l'Écriture, il doit assurément en être de même dans toute l'Écriture, surtout lorsqu'il est employé par Celui qui s'est arrogé tous les attributs de la divinité. Par conséquent, si le sens de cette expression présentait une quelconque obscurité dans son usage au Nouveau Testament, on peut le discerner clairement à partir de son emploi dans l'Ancien. Lorsque Dieu envoya Moïse aux Israélites, avec ce nom divin « JE SUIS », et lorsque le Christ, qui n'a jamais hésité à se dire Dieu, prit le même nom « JE SUIS », il est certain que les mêmes paroles prononcées sur le même sujet doivent transmettre la même idée d'existence par soi-même. Or, celui qui existe par lui-même est le vrai Dieu, à savoir JÉSUS; et le Christ existe par lui-même, donc il est le vrai Dieu, et cela est indéniable.

Si je n'ai pu vous offrir aucun argument suffisant pour vous éveiller et vous convaincre, j'ai d'autant plus de raisons, en dernier lieu, de prier pour vous. Et je suis certain que tous les élus véritables se joindront à moi de tout cœur pour prier l'Esprit des vivants pour votre conversion. Nous ne pouvons que déplorer votre faute présente et votre ruine imminente, et présenter nos requêtes devant le trône de la grâce, car nous avons la certitude que vous vous êtes éloigné du Dieu vivant avec votre dieu trinitaire chimérique.

 

 

A Christ seul soit la Gloire