P, P5, Rho> dix-septième lettre de l’alphabet grec, se prononce comme le R français. C'est une des quatre consonnes que les grammairiens appellent liquides. Voyez sa valeur numérique dans le Tableau de Ja combinaison des Nombres, à la fin du Dictionnaire. ia pour apa, particule tantôt dubitative ainsi que vri oa Γσως, peut-être — cependant — en quelque façon, tantôt exprimant conséquence, donc; ainsi, tantôt affirmative ou sérieusement ou dans un sens ironique, sans doute; certes; certainement.

Îà ou pi pour paJiov , adv. facilement.

ife, το, nom if une petite racine noire, semblabç à la grande centaurée, qui naît sur les bords <T un fleuve du Pont nomme Rha f et que Ion croit être le f rheum rhaharbarum de Linné. Ραβασσω, ραδάτΐω f alîer de bas en haut, et de haut en bas; ne faire que monter et descendre — sauter ; frapper la terre avec les pie<b»

faSitvo, fut. evap, secouer des baguettes — battre av«c des baguettes ; frapper avec la verpe — pêcher à la ligne. [    ας,    η,    l’actiôn de

battre avec une verge 00 avec une houssine. R. ^ά£<?ος.

Ραβίιζω, fut. Ισω,parf. IpoxÇiixa, aor. 1 pass. ^Γ<ραβίΓ^θην, bal·re de verges ; fouetter avec des verges—battre avec des gaules; gauler un arbre.

Ραβ<?ιγ«ς, ίνη, tyov, adj. de verge ; de baguette.

Potëicov, β, το, petite baguette; petite verge; petite houssine etit rameau ; petite branche ois que les peint» es rougis-soient pour brûler la cire et l'e'tendre sur la peinture. R.

ρα'&ίος.

οιιίης, /ος, adj. semblable à nnè verge, à une baguette, à une houssine. [ Ι>αβίο«»ίης, RHabdoïde, nom quyon donne à la seconde suture du crâne , appelée autrement suture sagittate ■ R·. ρά£?ος, «7105.

Ραβίομαντία, ας, η, rhabdoman-cie, divination par le moyen

j    d*une baguette. R· ρά££ος,

I μαντ(('α.

,'^αβίομαχία, ας, η, combat avec ; la baguette, avec le fleuret. R ράβδος, μαχομαι.

Ραβίονόμος ,ve, ô, le juge ou l’ar- s bitre du comhat ; celui qui décerne le prix au vainqueur.

[ Ραβίονόμοι, officiers subalternes rhnrgés de maintenir l’ordre dans les combats gymniques d'expulser du théwf*e les perturbateurs de l'ordre pub'ic ; huissiers chargés de faire faire place à des magis~ trats. On appelait aussi pa€<îo-νομοι , les huit présidens des j(*ux dans les combats gymniques.

Ι^αβοονοαιω, être le juge on l’arliitre du comhat—êtiv héraut d’arme^, huissier, licteur; être chargé de maintenir l'ordre dans e* combats gymniques H. paÇ-irr, ytpfi.

y porîer les fai>cf*aux ; être licteur—marcher devant quelqn'n»! pour lui faire faire place. Ραβίονχίνντχί eçixÆeç , Plut, on porte les faisceaux devant le$ vestales.

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g5o PAB ,

Ραβί «χία, ας, η, l’action de porter les faisceaux ; fonction de licteur—le droit de faire porter devant soi les faisceaux.

[ Ι*αβδ&υχίαι , les faisceau*. Ρ'α&ΐκχιας ίΐχοσιτί'σσαρας, Plut. vie de Fabius, vingt-quatre faisceaux.

Ι^αβδίχος, », ô, qui porte les faisceaux; licteur; huissier par le minbtère duquel les magistrats mandent quelqu’un —appariteur. Xpv» μλν tvw?i«v τ«ς ρα$δ»χ»ς, ιι ης χωμφδονοηο-τίις avrVv èwjvti, ί/ί. Aristoph.

>1 faudroit que les licteurs châtiassent le poëte comique qui se permettroit de faire lui-même son éloge \ etc. Καί τον «τιρον των ντσάτων άισαντωντος «ντω, bxfkivvt τους ραβδονχους

άναλλάξαι, un des deux consuls ‘ étant venu à sa rencontre, il lui ordonna de renvoyer ses licteurs.

Ραβδούχοι signifie encore, suivant quelques interprétés , les cinq juges des combats de poésie , chez les Grecs. Γ Ραβ-δόχοι, mcm. sign, que ράβδοι.

H. ράβδος, «χ».

ΡΑ'βδΟΣ , », η, bagueUe; verge; houssine; badine. Εχι δ^ ράβδον μιτα χ/ρσ»ν, χαλην, χρνσινην ' Tvj τ* άνδρων ομματα .Jelyu ων, '«θιλιι, τΐις δ* ανττ) xoù ν-σνωοντας rvcipct, Horn. Odyss. /. XXIv, il ( Mercure ) tenoit en main cette belle baguette d’or avec laquelle il ferme à son gré les

Ï'eux des mortels, ou dissipe e sommeil du trépas. Ι*άβδ«* *rttîr)bjyv7a, Hom. ( Circé ) les ayant frappés de sa baguette.

[ Ι^άβδο», verges pour fouetter .

. Ι^άβδοις rvwltiv, Plut, battre de ▼erges. [ Ι>άβδο», faisceaux, chez les Romains. AT τι ράβδοι ίδαφνήφορίν * ewip içi σνμβολον *?ς το διαγνωναι τας |3aacAtxiç àwo τδν ΐδιωτ»χων , Hérod. ses faisceaux étoient ornés de lauriers. C’est une marque qui sert à distinguer les faisceaux du prince d’avec ceux des magistrats.*

Ράβδος, gluau; petite verge enduite* de glu pour prendre des oiseaux. ίςχναι ράβδους, tendre des gluaux.

Ράβδος, branche; rameau— sarment de vigne—petit bâton

— petite canne—hampe d*une pique—poignée d un nouclitr.

Ράβδος, raie. tfiMoiç διαόοΙ-κιλος, rayé.

Ράβδοι, raies que font les

. ΡΑΓ

. critiques sous des mots ou sons des lignes entieres.

ίάβδο», veines , dans les mines ; endroit où se trouve, le

métal·

Ρασοφόρος, », ό, qui porte les verges ou les faisceaux ; licteur-; appariteur; huissier. Κ. ράβδος , <pcp».

Ραβδοφόροι, huissiers tenant un bâton à la main, qui étoient chargés de maintenir le bon ordre au théâtre, et particulièrement d'empêcher les querelles entre les spectateurs.

Ραβδοφόροι » les >uges du combat , mém· signifie. que ’ aîarvpvyjrai.

Ραβδοφορι'ω, porter les verges ou les faisceaux; être licteur, t Xén.

ΡαβδωΛς et ραδδ»δία, mêm· sign.

que ραψωδός et ραψωδία. ]$άβδωσις, ιο»ς, η, rayure, cannelure , striure ; strie , dans des colonnes ou autres ouvrages. [Ι^αβδωτ^ς, vj, ΐ>ν , adj. ravé ; cannelé ; strié—fait de baguettes. R. ράβδος. ί«7«. *îç , * » vigueur, force ; impétuosité. ,

ίά*/*, acc. de ράξ. R. ρησα*. Payàtç , άδος , ή* rupture—crevasse ; fente — riia®ade , en termes de médecine, c. à d. fente ou crevasse qui se fa*t aux levres, aux mains , et ailleurs.    m    %

ΐίαγίαΐος , ata , αΤον , adj. qui brise par la force ; impétueux ; violent [ΐ^αγδαιότης , *τος , yi, force impétueuse qui brise tout ; impétuosité.^ [ίαγδαίβς, adv. avec une impétuosité terrible. R. ρνίσσ*». tfitylvjv, adv. brusquement ; subitement ; tout-à-coup—violemment, l^ayttç , ιντος , part. aor. 2 pass, de priyvvpt, fut. ρηξο»> UOr. 2 fppayov.

Ραγίζω , fut. fou , cueillir des graius de rabin prendre ou manger du raisin grain à rain ; mordre à une grappe e raisin. Α'λωηπχας ai xhc Μί*ω-νος aîcc φοιτωσαι Tic troO/atjipa

paytÇovTi , Thcocr. Idyl. 5. les renards quî vont tous les soirs ravager les vignes de Alicon.

R. ρχξ.

Îotyto», », tV, petit grain de raisin — tarentule » araignée venimeuse. M. R. ÿoiypa, Dor. pour ρ%γμα. Payout:, «ος , adj. rhagoide , «<//. Vaysnivjç χιτών, la rha-

ΡΑΔ

goîde, en termes danatomie, tunique de Γœil,    appelle

autrement Γuvée. R. ρλζ , raisin , et ιΤίος , forme, parc# que cette tunique .ressemble à un grain de raisin dont on a été la petite queue.    .

Payâtις, ισσα, cv, adj. crevassé ; p'ein de fentes, de gerçures.

R. ^ν>σ<7».    a

Payo^oycw, cueillir des grains de raisin ; cueillir du raisin graia à grain ftfayoMyoç, », b ^ cjui « ut ille dies grains de raisin , èpith. du hérisson. R. ρίιξ, >iy«. Payât·», -5 , fut. ωσω , fendre ; couper; scier; déchirer. R.

p*)yvv«.

ÿayuliQc ) toç y adj. qui a beaucoup'de grains ou de pépins.

t *· U*·    .

Ραίαίος, », adj. tendre ; délicat ;

mou. R. pcficoç.

Ραδάμανθυς, υ·ς , ô , RhaDAMAK— the , juge des Enfers. R. ρλ,

, ίαμαω, dompter facilement. Μ Bailly dérive ce nom du mot rbadanim, qui en langue du Nord signifie juge intègre, ά^αμνος, », ô , rejeton ; rameau 7 tendre ; nouveau jet. ία<ίανί£ομαί. s’agiter, se remuer;

se mouvoir facilement.

ΡαδαΛς, mcm. sign, que ραίινός.

I* ait at, «v , ac , sandales ; pan— t toufles. R. p<ficoç.

PqtitiVfpo;, comp. de ρόδιος. [Ρφ-Sitçtpov, plus facilement. Ραίινάχγ) , tj; , vj , huile , eu langue personne.    e

Pa&vbç , tj, Iv, adj. mince ; fluet; effilé.

Ραδινές, agile, mobile ; dont le mou veine ni e>t rapide Pa-δ«ν»ς πώλ»ς, Anacr. coursiers rapides.

ÿaiiv^Çi mou ; délicat. Πόδας ραδιν»ς, pieds délicats. Hésiode en parlant des pieds de Vénus.

Ραδινός , qui fait un bruit aigu ; qui siffle. R. p&ov,

δινιΓσθαι.

#α'δΙ3* «ος , ή, rameau, branche.

ΡΑΔ ΙΟΣ , » , adj. ( en poésie^ ρηΐδίος), facile; aisé. Ενρην <Γ

* » ράδιον ίς\ , Ihéocr. mais il n’est pas futile de le trouver. Ov» ttavwyfc ράδιον ίςΊν ιύριΓν, Xén. [Ρόδιος, enclin à , Dorté à.[Ov y xp ρόδιος ιιμΐ χαυνωθ^ναι, Syn., car je ne suis pas enclin à la vanité.

Comparalf, p*»v , ρηίτιρος , ρ^διις-ιρος ; superlatif ραςος ,

, Ρ^ος» γά\ςος.

Ραδι»ργίω, fut· i4<ï»,Ctre prompt

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ΡΑΘ

à commettre le crime, à faire le mal ; être un franc scélérat, un scélérat déterminé. Rt

ρόδιος, fpyov.

Pijiittfpyt®, être de mauvaise foi ; agir de mauvaisé fui — user de fraude, de supercherie—supposer un testament; falsifier un testament.

ÿ^tirpytu, agir avec nonchalance—vivre dans l'indolence , dans la fainéantise ;

Fasser ’e temps à ne rien faire. P<xf ivpyfofiai, mêm. sign. Pçfiupynpa, ατος, action d’un franc scélérat ; trait de scélératesse — trait d’un fourbe achevé ; tour perfide — tour I de fripon—ruse.

Pqtfîiepyt*, ας, η, mêm. sign.

■ Çoe ji&$ι*ργημα ; — de pl. supposition d ’un testament ; falsification d'an testament, d’un acte—tromperie ; friponnerie, [l^cvpyta, nonchalance ; indolence; négligence; fainéantise. r^l(*pyi« , facilité avec laquelle on fait une chose;

' l’action de faire saps éprouver d’obstacle, de faire à l'aise — témérité, dans Plut arque.

S, adj. prompt à commettre le crime, à faire le mnl ; franc scélérat—fourbe achevé-^-qui suppose un testament ; falsificateur de testament, de titres—qui agit de mauvaise foi ; qui use de supercherie ; fripon. R. pq££to$,

# «pyov.

Vif S ιως , adv. facilement; sans difficulté. Φαδίως iroirv , faire facilement.

ï*arît«;, sans peine ; de bon coeur — patiemment, ύαίύας <p/pf cv, supporter très-patiemment.    dans    Isèe,    très;

beaucoup.

α-îtως, dans Dèm.et Platon signifie quelquefois témérairement. H. p^(0{.

$ζζ(*, mèm. sign. que paU* ,fut. ρχσω, d* eu vient f impèr. aor. I ô<ifaart pour ράσατη. dans Hom. [ Ρα£ώ , contractaboyer — aboy»*r, au fig. : crier après quelqu’un ; être hargneux. R.

ρ-^σσω.

^λ'θλΓΟΖ ? β , ô , bruit d’une rame qui frappe l’eau ; bruit ; son; fracas—tumulte. [ϊ*αθα-yt<*$ bruire ; faire du bruit, du fracas; fracasser. It. ρόθος, άγω. Ραθοανομ,αι, être arrosé. R. ραίνω. Ραθχμ* , ης, ^ , nonchalance ; lenteur ; paresse.    *

ΡΑΙ

tf ΑΘα'μΙΓΞ , (7Γος , * , ,gdnlte. [tfaâofAtÇcvOdi, être arrosé.

Ito0flt«rv7(Q’> donner un’ coup de pied dans le derrière à quelqu’un ; donner une claque sur le derrière. R. ρόβος, πνγή.

Ι^αθάσσ» , frapper avee bruit— arroser.

tfàônç, aor. i part. pass, de ράζ».

Ι?αΦυμΥο», -3 ,fut. ifa», être nonchalant, indolent, ennemi du travail, paresseux—agir avec nonchalance ; s’abandonner h la paresse—s’abandonner au repos ; se reposer. 1>χθυμιΐν «upf τίνος, ne pas se mettre en peine d'une chose ; n’avoir aucune inquiétude sur une chose. [Ρκθυμηθιις, dans saint Grèg. négligé.

ÿf&vjua, «ç, η, nonchalance ; indolence ; paresse ; fainéantise-*~repos. [ Ράθυμος, «, adj. com. indolent ; ennemi du travail ; fainéant ; paresseux. [Αψίθυμος, avec un nom de chose, facile ; qui ne demande aucun travail ; qui convient à un homme indolent, paresseux. Ι^ίθυμος βίος,lsocr. rie oisive, [^^θύρ^ς , adv. avec indolence ; nonchalamment ; mollemeiit, l^ttrissamment ; sans la moindiVvrdeur—patiemment—en repos. [ÿfOvpwç φ/pctv, Aadoc. souffrir avec la plus grande indifférence ; fester entièrement insensible à. ÿf θύμος χησοφ/ρκν, Plat, supporter patiemment. Ργθνμως ίχβιν y lsocr. se tenir en repos.

, i , adj. qui rend paresseux. R. ρ^ίθυμος, trotn».

^αθυαοτ/ρως, adv. compar. de pçèvfwrç.

Poù ou £«T, adv. facilement.

ÿafa, ας, η, santé. R. paie» ou pcou

^αιβοπίη; , toç, adj. courbé. R.

ραιβός , ιΤιίβς.    .

tfatâôxpotvoç, β , adj. qui a la tète courbée. R. χράνον.

ΡΑΙΒΟΣ , S, adj. courbé; tortu —cagneux ; nui a les jambes tournées en dedans; qui a les pieds cagneux.

Ι*αίβοσχ«Ης, «ος, adj. qqi a les jambes cagneuses. R. ραιβός

σχΛος.

&u£ô·, courber ; tortuer. R.

ραιβός.

Ραίγίην pour ράγ&ην.

ϊαίζω, revenir en santé ; se

fjorter mieux ; recouvrer ses brces;.se rétablir. H. pàwv. Peuxâyn, 'h > fouet. R. ρα(«·

\

PAK g5.

^Α/νΩ, fut. «v«, pnrf. ίρραγχα , aor. i pass. ^ρράνθην, arroser;, mouiller ; répandre sur—saupoudrer; poudrer de. Της tc yv5ς viart ραινομ/νης , Plut, la terre étant mouillée. Ραίνοντ· Λ ν/ρθι χονίνι, Hom.Jl.xi, a8a, leur poitrail étoit couvert de poussière, l^atvriv Ttvot υμνώ , pbètiq. composer une hymne à la louange de quelqu’un. Fafoç, Jon. pour ρηίος, facile. PàVça , poèt. pour ρΖςα, très-f facilement, superl. de ράίιος. Ραις-ηρ, ηοος, ô, marteau, maillet. Γ/ντο ίέ χαρ'ι patçripa xj» ατ/ρο v > llom. II. xyiii, 476, d prend dans sa main up lourd marteau. R. pou*», ίαιςτίριος, ία , 10» , adj. propre à gâter, à détruire, a dévaster

v ce qui sert à un artisan.

Ραις-^ς, S, 0 , qui gâte—qui détruit—qui fait périr. R. ράί«. ίαις-Ις , η , ον , corruptible ; nut peut se gâter—qu'on peut dé-

# truire. Si. R.

PafTcpov, poèt. pour p$ov , plus facilement, compar. adv. de p^uîtoç. ^

Ραιφάσσο*, mêm, sign, quàyvιύ«-ÎAία, fut. ίσ» y parf ιχα, gâter

—    detruire — perdre — faire périr—briser.

iaivi pour p$»v, plus facile , etc.

compar. de ράοιος.

Ëaxsàfa, faire sécher des habits.

R. ροαος, αζο%.

Ραχ/νουτος, ν , adj. vêtu de haillons couvert de lambeaux 9 d’habits déchirés. R. pàxec. WvV (    *    '

Îàxtov, h y rb y guenille, haillon ; habit usé et troué—chiffon ; pièce, qu'on met à un hahit*

, R* p^joi·

Ροαιβσνρρα«σ7άίης, b , qui coud des lambeaux > èpith. çu Aristophane donne à Euripide. R. ράχιον, συν, pàelu. ίαχίς» Woç,^, rejeton; nouveau jet—branche, n. ρη'σΛ>. ύαχο&υτίω , -» t fut. roam , être vêtu de haillons , couvert de . guenilles. [Ραχόίυτος , n , adj. com. vêty de haillons, couvert de gueiiilles—déchiré : qui est en pièces. R. ράχος, ίόω. Ραχόιις, «σσα,^ «ν, qui s’en va en loques—qui est en pièces. R.

. P**·    .

Ραχόομαι, ΰμαι9 se déchirer; s’en aller en loques; être en pièces

—    se chiffonner — se' rider.·

M. R.    .    ,    .

Ιναχος , toç ,    , habit^ déchiré ;

habit qui est en pièces, qui

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954 , PAS -

se o va en loques—un Hrige, 7 c. h d. un morceau de linge , un chiffon.

Ράχος, ride ; peau ratatinée, rugosité, peau racornie.

Τοίχος, un homme de rien ; un va-nu-pieds ; un gueux. Ραχοφορ/ω , -5, fat. η'σω , porter un hahit déchiré , mêm. si^n. que ράχο£ντ«ω· H. ράχος j φίρω. Ραχ7ηριος, ί«, ιον, adj. qui fait du bruit — <)u« rend un son éclatant. [ 1*αχ7ηρια, ων, subst. tambours. [Ράχ7ρ»α, ων, gaules; t bâtons. [Paxl*fpio*, v, το, nom d*une espece de danse R ράσσω.    ^

Ράχ7ος, «, ô, colline. Γ Ράχ7ο*, rochers—précipices. M. R. ύάχΐριον, Voy. ραχ7ηριος. * ÿaxwivις, «ος, adj. déchiré; qui est en pièce*, en lambeaux, ΐαχωλ/ον , JWffo. sign, çue ράχος.

P άχωμα, ατος , rfc , mêm. J/ÿir. Çue pàxtov.

ίαχωσις, «ως, η, RHACOSIS, terme de médeciney c. à d. relâchement de la peau du scrotum ou des bourses. R. ρησσω. ίάμμα, ατος, t) , couture—trame ;

fp—lacet. K. ράσ7ω.

Ρλ'ΜΐΙΟΣ, » , η « épine blanche, arbrisseau ; aubépine — nerprun , arbrisseau. ^

Ραμν^σία, ας, η , Némésis. deesse de la vengeance. R. Pαμνός, Rhamnus, village de Γ Attiçue, ο» /W voyoit une statue de Ncmrsis faite de la main de Phidias.    e

ύαμψν, %ς, t, couteau—glaive. Ραμφίς, ίίος, η , /mot d"une espèce de vaisseau.

ΡΑΜΦΟΣ, «ος, Λ, b.ec, £ oiseau. Ρανθίΐς, «ντος, aor. ι part. pass.

de ραίνω.    β    #

ΡανΙς, ί&ος, η, pluie —rosée — goutte qui tombe. R. ραίνω. Ραντηο , ηρος , δ , 1 endroit de

- l’œil d’où sortent les larmes.

M. R.

Ραντίζω tful. ίσω, Att. ip,parf «ρράντιχαmem. signifie, çue ραίνω. [ Ράντισμα, ατος, tV,

ράντισες, i,, δ, arrosement ; aspersion. Γ Ράν^ισμα, ce dont on arrose. [ Ραντος, η, ον, adj. arrosé.    ^

^άνωσι, aor. ι /«/y*, de ραίνω.

J&Ç, pocy^Ç» ιό» grain de raisin; pépin—grain d’un fruit quelconque —«- gousse , tf ait. R. ρησσω.

^άξις, ιως, η, conflit ; cnoc ; collision. M. R*    ■

ftfesi Don pour

ΡΑΣ

ίά£ον, impér. aor. î de ράσσω, fut. ράζω, aor. x Γρραξα. tf$ov, eu nom. neut de ράων, comp. de ράοιος. [ Ρ^ίον, pris adverb, plus facilement ; plus librement — d’une maniéré

filus expéditive. [Ι**όνως, faci-emeut, mêm. sign, ^’«ύχόλως. Ραοτ«ρόν , poèt. pour ρηΐτερον. Ρασάταυλος, », ό, qui joue du chalumeau ; qui enfle le chalumeau. ti. pxmàrh , αυλός. Ραβάτη, ης, ή y chalumeau ;

pipeau.

Ρατσίζω , Voy. ρατσίς.

Ι*ΑΠ1 Σ, ί$ος, η ,?verge ; baguette ; houssine. [ Ρατ»ίί«ς, ων, pan-touiïles ; sandales — boucles.

Î’ Ββτσίζω , fut. ίσω, Att. tS , rapper avec une baguette, avec une houssine — frapper avec un bâton — donner des coups de baguette, des coups de bâton; frapper; battre. { Ραντίζω, souffleter. Γ ÿàtjta-μα,' ατος, rV, coup de oaguette

— coup de bâton—soufflet.

[ ^ασις-ος, fcv, adj. qui a reçu ttn coup de baguette, un coup de bâton—qui a reçu un soufflet.

Ρά«χ7α, ων, t5u coussins, Hetlen.

de Xèn. imL. l^atarTαυλής, &f*zdj. qui fait une flûte—qui joue de la flûte. R.

p citai ω , αυλός.

ίάυ»7ης, », ô, qui travaille en couture; couturier — ravau-deur; qui raccommode. [Ρασ-7ος, t), ον, adj. cousu—ravaudé ; raccommodé ; rapiè-ceté. R. ράτοΐω. Voy. ci-dessus pàfs7a.

ÉxvjIpi<xt ας, η, couturière—ravaude use. M. R.

ΡΑΠΤΩ, fat. ψω, parf. «ρραφα, coudre—ravauder; raccommoder— tramer; machiner; ourdir.

Ράττυς , nfêm. sign, çue ράφνς. Ραριας, ά<?ος, η, Cérès.

Ράριον , β, tV , enfant. R. ράρος. ΡΑΡΟΣ, », ό, ventre.

Ράρος, adj. robuste.

Ι^άσμα, ατος, το, arrosement; aspersion—rosée—légère pluie. R. ραίνω.    1

Ράσσατ· pour ράσατ*, arrosez, de ράζω.

ΡΑΣΣΩ, fut. \ta9parf χα, arracher — ruiner ; renverser — briser. [ Ράσσω, neut. tomber avec fracas.    ,

Ράς-ος , V), ον , pour ράϊς-ος, très-: facile, Superl· de ρά<?(ος. [Ρας·*> adv. très-facilement. [ tfàçov, ;

PAX

f adv. mêm. sign. Ράς-et iravrt*v# ^ mcm. sign, çue μάλις*α πάντων. -Ρ^ς·ών«υσις , «ω;, τί, mem. sign.

çue ρ&ςχύΜ). .

Ρχςωνίνω yfut. «νσ», languir dans l’oisiveté—s’abandonner à la paresse. R. ρας-ώνη.

^(jcçoîvv), ης, η, facilité; moyen aisé—allégement; soulagement —faveur?» ronstantesde la fortune: cours de prospérités non interrompues — vie caluiè et tranquille — relâchement de l’esprit; rt*pos; loisir—-oisi-t veté—indolence H. ρίί^ος. Ράςωρ, coupe. R. ραζω.

Ραφάνη, ης, η, mêm. sign, çue ράφανος.

^αφανηοον, adv. en forme de rave, ^αφανη^&ν χάτα/μα , fracture en rave, terme de chirurgie, c. à d fracture transversale d’un os. R. ράφανος. , Ραφανιίόω, faire subir une peine ignominieuse h un adultère pris en flagrant délit. [ Ραφα-vc<î*'<rGat, subir la peine ignominieuse réservée aux adul—

. téres. Elle consistoit à leur enfoncer un gros navet dans le derrière, i'ette peine s'appelait ' ραφρινίίωσι; , «ως, η. R. ράφανος. Ραφανις, ίίος, η, et ράφανος, « 9 i, raifort ; rave sauvage ; cran. [ Αχφανώίης, «ος, adj. semblable au raifort, au cran. R. ράφανος, ιιδος.

Ράφανος, h, o, rave; navet; raifort.

Ραφη, ~,ς, η, suture; couture— raphé, terme d*anatomie. Il se dit de certaines lignes du corps çui ressemblent à une coulure. On dit: le raphé du corps calleux du-cerveau. Ραφκίΐυς, «ος , et/«ως, ό, qui cr»ul—cordoniii- r R. ραφίς. ^α^ιίευτης, 5. o, qui travaille l aiguille; brodeur. M. R. ^αφιίευτ^ς, 5, adj. cousu—travaille h l’aiguille; brodé. R. ραφι^ιυω.

Ραφιίιυω , fut. «υσω , coudre—— faire à l'aiguille; brodtr. R.

« Ηψις' . .

Ράφιον, », τ^, petite aiguille — alene. ÎV1. R.    *

Ραφίς, ί'ίος, η, aigu ill»» à coikdre

— alene — chaussure — chou sauvage — aiguille, poisson de mer. Κ. ρασίω.

Ράφν;, yo; * η , rave—navet.

Ραχάίην , ad>'. »ur l'épine du dos.

R. ράχις.

^αχαι, ών, at ; brins que la vign^ pousse tous les ans. R. priaw,

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ΡΑΨ

ίαχ&ς, άίος. lieu élevé et plein de bob. ' e

λΑ|( «f#». ραχαί.

Ραχετρίζω, disséquer, en commençant par le milieu de /V-piae du dos. R. ράχιτρον.

PeviTçov, «, το, le milieu de 1 épîoe du dos. R. ρα'χις.

ΡαχθίΙς, «ντος, part, aor. \ pass, de £ άσσω.

Ραχια, «ς, rocher qui s’avance dans la mer—lieu où les flots viennent se briser— rivage bordé de rochers—flux et reflux de la mer—bruit des flots qui se brisent contre le rîvag*.

Ι*αχία , terre de métaux. 1*αχία, dans Soph. montagne. Φ<*χΙ*9 lieu planté d’arbres-tf«X*ce, l'épine du dos. R.

. P*X‘*·    .

Ραχιαίος ? ata, ouov f adj. qui appartient à l’épine du dos; dorsal ; spinal. Ot άαχιαΐο», les muscles dorsaux. R. ράχ*ς.

Ραχ*£ω, /«/. ίσω, disséquer l’épine du dos ; disséquer, en commençant par C épine du dos —disséquer—rompre l’échine; échiner; assommer—frapper la victime sacrée.

ίβχίζκ», être un hâbleur— en style populaire , être un cra-queur. R. j>àXtÇ.

Ραίχ$ς, «ως, η, HACHIS, /«wn*

/anatomie — épine du dos ; échine; dos. Ζυ£ς ράχιν, Horn. 11. ix, 208, une échinée. P«-χΐζ ·ρ«*ς, Hèr. le dos d’une montagne.

P«Xtç^pt îfooç, ô, et ρ«χι?ύς,

i, qui dissèque—un malfaiteur; un fléau, c. λ d. un homme extrêmement nuisible à ses semblables—un hâbleur ; un craqueur — un fanfaron. R. ραχίζν.

Pctymjç, H, *, qui appartient à I épine du dos ; spinal ; dorsal. Τ^ΛχΙτης fivtXbç, la moelle épinière. Ot p«x<T«t, muscles dorsaux.

ÿ*roç , «oç, xb, lambeau de l’é-cnine.

Αχχος, », è, pieu épineux ; bâton noueux—pieu.

few, déchirer—couper; tran-Cner. R. ρησσ».

Ράψις, «ως, η, couture—raccommodage ; ravaudage. R.potw7«.

^αψν&ω, composer des vers héroïques, des poè*mes héroïques—-célébrer en vers héroïques ; dire en vers.

Αχψφ£/», réciter en public Hs Y«rs de quelque pofte,

ΡΕΓ

comme faisoient les rhapsodès, Voy.    se    dit'

aussi de la récitation#ouvrages en prose.

Ραψω£«ω, raconter d’une manière verbeuse ; se répandre en longs discours—bavarder ; babiller.

Ραψω£ημα, ατος, τ&, men— teric; conte en l’air—bavardage. [ Ι^αψωίια, otς, η, composition de vers héroïques , de poëmes héroïques — rhapsodie, c. à d. morceau détaché des ‘ poésies d’Homère que chantaient \esThapsode$.Parmi nous le mot de rhapsodie ne se prend plus que pour un mauvais ramas, soit de pers, soit de prose. [l*ot-ψω&α, la réunion de tous les chants de l’Iliade en un seul corps d’ouvrage. Ραψ?£ία τ9ίς ihààoς 9 Luc. toute l’Iliade, chaque chant de t Iliade étoit aussi appelé £αψω<ΐια·

ίαψωίία, verbosité—babil ; bavardage.

ίαψωΛς, 2, ô, qui compose des vers hérc/ί ques, des poëmes héroïques. [ ίαψω&ς, EHaPSO-DB, nom de ceux çui ail oient de ville en ville chanter des morceaux détachés de t Iliade et de Γ Odyssée. On appel oit aussi rhapsodes ceux qui dans les cérémonies religieuses, dans les fêtes publiques, chantoient des f ragmens a*Homère ; ceux qui récitoient en public des frogmens d*Hésiode ou de quelque autre poète. R. ρχν7ω, ω<ΐη. ίά«ν, ονος, com p. de ptàroç, plus facile—qui se porte Milieux ; dont la santé se rétablit ; qui se sent plus à son aise. ■    *

$<jmçpour ραΐως, adv. facilement. il*, adv. facilement, tfii, ας, η, Rhée; Cybèle, mère des dieux. R. p«7v f couler, parce que de la terre coulent tous les biens. ÿt>cvç, «ως, i, teinturier. R. ρησσω, teindre. [ ÿiyiçai, «iv, ot, teinturiers, άγχος, », o, ronflement, bruit de celui cjui ronfle en dormant. R. ρ/γχω. tfi'ypux , ατος , rfc , teinture. R.

ρ*ίσσο>, teindre.

Ρ/γξις, «ως, ή, mém. Stgn. quep/γχος. ί«γος, «ος, tV, mém. sign, que

ρ«γμα.

Ρι'γχομαι, p /γχω, Voy. j>lyx*. Ι^ΓΧΩ, ρ/χχω 9 fut. ^/y(w, Parf* «ρο<7χα, ronfler.—hginir, en parlant des chevaux. [Εχομαι, mèm* sign.

PEM 9™

eoç^ ** ^ » φΜ ronfle.

R. pι/χω, ιίϊος.

tf«'Jtov, β, -Λ, petite voiture.

1S (fa pour £/£<·.

ί««θρον , β, -Λ, rouranf d*eau ; ru ; ruisseau—fleuve—bras de rivière—lit d’une rivière. R.

ριω.

ύίζισχον , «ς, s, pour SppeÇou-, «ς , «, imparf. de ριζω.

P^ZQ, fut. ρ(ξ«,    2ρρ«χα*

parf. moy. Γρρογα, faire. Τίς vu σ« Tota^* fp*£« , φΛον τκχος^ vpoçvtoivwv μαψι^ιως ; Hom. II. v. 373, ma chère fille, quel est parmi les erifans des cieux le téméraire qui n’a pas craint de te traiter avec tant d’indignité ? EppcÇiv ημάς b χαάως, Plat, il nous a fait du mal. [ ί«ξω , sacrifier—offrir um sacrifice*.    >

ί/η, ης, η, Rb^S, Voy. ita. PcSv), acc. plur· de ρ/θος. ^«θομαλ^α*, Voy. ριθος. ί^θΟΣ, «ος, rb, membre; par— tie du corps — visage — joue. [ άθομαΧΜαι, ων, oî, ceux qui ont la peau délicate.    ^

Pcîot, adv. poèt. pour p«a, facir lement.

Vt(at, aς, t, Rhée. Voy. Îcrf. itivt ,νις,ιβ, Rhée. V. PiflÉ. [Ϋtf pour p/t* # qui coule f de ρ/ω. ΡιΤθρον, «, το, «β//ιι. χ/^/7. j’i/r ρ/ίθρον.

ί ίΐτης, η, ο, qui coule. R. pcw. P«f« pour ρ/ω, couler, etc, ÿtivvvi, vtç, η, Junon.

Ϋeç, *ος, tfc, ceinturon.

, 9»ρος, 6, fabeur ; acteur, r. i d. qui agit ; actif ; agissant

—    homme d’exécution. R.

ρίζω.    ^    ^

Ριχ7τίριος, *yadj. agissant; actifl » M. R. ^

ΡίχΙης, tf , ό, «ν/βν.

^«χ7ηρ.    e ^

ϊιμζαίζύΐ t avoir rimaginatioDL errante et vagabonde—promener son esprit d'idées en. idées ; s’égarer de pensées en pensées.'[ ί«μ?ασμος, », o, imagination errante et vagabonde ; rêverie—inconstance ; variation ; mobilité. R. ρ/μέω. ί/μβη, ης f b » l’action d’errer— course vagabonde ; pas errans ; marche incertaine—imagination errante et vagabonde; rêverie ; égarement d’e$prit. Ι?/μ£ομαι , Voy. ρ/μβω.    ,

#/μβονάω, lancer avec la frondp

—    éparpiller ; disperser. R. ^«μ£ων.

ÎilMBÛ, faire tourner ; fair· l?Q

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954 PET

Ï^rodeUer—rouler ;-entorüI-er—irriter — chanceler—er-^ rer. [ ^tpSbfiou , errer à,l'aventure ; rôder ; potter çà et là #es pa& incertains—s’ecarter ; «’égarer—agir au hasard ; n avoir aucun plan fixe de conduite—laisser errer son imagination ; s’abandonner à des rêveries—se laisser aller à des distractions, [^ιμβισθαι, pass. être fait avec négligence. [P«/*-

*ές* » >>* * quî erreel là î oui va de côté et d autre a l'aventure — rôdeur ; vagabond ; qui bat le pavé —- qui laisse errer son imagination ; qui s’abandonne^ à aes rêveries—disirait. [Ριμβώίης, «βς, adj. fait avec un esprit distrait; accompagné de distractions—fait avec négligence— distrait. Βλ/μμα ρ£{χβωί«ς, Plut. des yeux distraits—regards jetés de côté~ct d’autre.

Ι^βων, Ôvoç* ô, fronde. R. p/u£o>.

ifyιος, *, 4, Remus, frère de Romulus, iftau, aor. i impèr. moy. ou aor. i infin. act. de ρίζα». f Îtov, adv. facilement. [ P/o»pour iTppcoy.

Ρ/οντα, no/ri« ou acc. plur. de . ρ«ων. Ta prtVte, coupes·

Άος, »ς, τέ, écoulement—cours ; courant. R. pt*·». .

^EnQ rfut. ψω, pencher ; incliner; n'être pas en équilibre—emporter la balance. Ev i’ IxlQti iv* x*ip* wvti^iycoç 3ανατοιο, την piv ΑχιλλΤίος, τί»ν ^ Fxlopoç ïtwoiatpioi..... Ρ6»« e* £χ1ορος, ai»tftov ημ«ρ j Ju-' titer met dans un bassin de la balance la destinée d'Achille, et dans l’autre la ^ destinée d'Hector: aussitôt le Jour fatal iVHector penche et emporte Ja balance. Ερρ«ψ« icïy, dans Plat., c. àd. x\ itîv ^ο«ψ«, l’idée qu'il falloit partir remporta dans mon esprit. [ P/tj», pencher, au fig. i incliner, incliner à un avis> à une opinion ; ttre porté à; avoir du penchant pour; ttre enclin à. tftwov *péç τιv«, avoir de l’inclination pour quelqu'un. &Wuv **ρές τος, ^οόνας,, avqir^ du penchant pour les plaisirs. [ Vtmw, se porter vers; tendre vers; avoir une tendance vers—avoir rapport à; regarder; concerner. ρ«ριφα pout ΐρριφα, parf, de ρΜω. pt Ζμα, «τος, τέ, le courant, d'un fleure, etc.—la rapidité

1>ΗΓ

An courait — cours rapide, violence , impétuosité , d*un , torrent. [Ptvfut, flot—fleuve.

R. ptM.

ÿcvpa, RHUME — flpxion—

flux , flux de p entre ^ etc. — écoulement, d*humeurs; humeur qui flue. [ Ρ«\ψατίζω et JeupiaTi'îofMu, être attaqué d’un rhume, d’une fluxion. [ P«v-ρατισρος, S , ό , RHUMATISME ,

—fluxion.    .

1><ναατ(χές, $i, Iv, adj. attaqué a’un rhume, d’une fluxion, d’un catarrhe—sujet à des rhumes, àfdes fluxions; iluxionnaire. [ tftvfxaToàç, qui a rapport aux rhumes, aux fluxions. Ptvprnx^ &οίθ^σ*ς, un rhume; une fluxion. E>xt) p«v-f (xattxa, ulcères qui fluent. Ptufjifliriov, a , τέ, petit courant d’eau; ru; ruisseau- R. ρ*ω. Ριυμαησμος, S , ο, l· oy. ριυμαχίζω. PtÛ9t(, «ως , η , l’action de couler, de fluer—écoulement. R. p ««. t e , ^*νς·ιχος, ·έ, έν, adj. fluide; qui coule ; cjui ruisselle—^qui afflue; qui abonde. [ Ριυς·ιχώς, adv. avec affluence ; en abondance.

ρ’ινςές, δ, adj; fluide ; coulant; ruisselant—qui s'écoule ; qui passe ; qui s évanouit ; passager — caduc — momentané.

[ Ρβνς-ως , adv. comme les choses qui s’écoulent, qui passent ; passagèrement ; momentanément. [ £«νς·αλ«'ος , h , adj. fluide ; coulant ; ruisselant. pfX6cv , fait, part, pass. neut.

aor» i de ρίζω. îjLàyfut. ρίνα», parf «βρ«νχα, couler ; ruisseler—s’écouler— au fig. passer; être passager— s’évanouir ; périr — décheoir de. I^e«tv> oupwtTt, dégoutter de sang. P«nv ττολνς χατοί τίνος, Dèm. vomir un torrent d’^in-jures contre quelqu’un, f Ρίω, act. répandre; verser—faire couler. [ ύίομαι, pass. être arrosé , trempé—-être dégouttant de. i<fpô»Tt ρινρινος, dégouttant de sueur; tout trempé de sueur.

Ρ«ω , ρω, inus. auprès.fut. p-nata> parf. «ppvjxot, Alt. itpvjxa, aor. i «ρρησα, parf pass. ιρρηραι, aor. i pass. 1ρ£ν)θν)ν, dire; parler. Pc'w;, ίω, «ως, ou e, Att. pour ρ«ος, «ς.

P^ytvç, Ιως, I, teinturier. R.

ρηασν, teindre, tfvjrn *    « » rupture: fracture

—Ainte ; crevaese. R. ρήννω.

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PHF

ÿ*ie», «.TO, Reggio, tille f II lie. [ Pvjyrvoc, ων, oî , les lia-bilans de Reggio.

PrÎ7fxot, ατος, τέ, ce qui est rompu , crevé—rupture ; fracture —fente ; crevasse— rupture « en terme de médecine. [ P»ry/A«-τ.'ας, h , ί, qui a quelque chose de rompu aans l’intérieur du corps. 11. ρησσω·

Φνιγμιν, Tv ος, ^ * rivage , côte ou il y a des brisans—vague qu· se brise contre le rivage ou contre la côte. Ai pv»yi*Tv«ç, brisais, en terme de mari ne 9 c. à d. vagues de la mer poussées impétueusement contre la côte. M- R*

Ρηγμος, «, O, rivage. M. R. Λιγροχασρές , 5, ô , rupture béante, par laquelle le *ang s échappe. R. ρ-ογμές, χάσρ-α. Prjyvuw, p^ywpf » ρ^οότιι , αΰΓ près. fut. pvîÇw, aor. i fpp^a , aor.% «ppayov, rompre; briser

—forcer, c. à d. rompre avec violence—enfoncer —fendre. ΤιΓχο'ς tc ρηξαι ; Hom. forcer les retranchemens» Ρνίξαι çt-χας άντρων , Hom» rompre οιt enfoncer des bataillons.

pyjyvv», faire sortir; chasser dehors; pousser dehors— faire éclater — faire jaillir — exciter. [ Ι^Τίζοιι , en latin, rumpere vocem, rompre le silence—faire entendre tout à coup sa voix—laisser échapper un cri. Ρ/ίςαι χλανθ^έν , Plut, éclater en gémissemens. ÿyjÇat ίάχρυα , ne pouvoir retenir ses pleurs , laisser échapper des larmes. Afyvv*i -moyàeç ναμάτων θβρ^ων ο χάρος, Plut. on y voit sortir de terre sourtçs d’eau chaude. Ev αντοΤς- ίριδα ρίηγνυνχο βαόίΤχν 9

Hom. les Dieux alhimoient entre les deux parlis un combat terrible.

Ρίγννσθαι, se rompre; s*en-tr’ouvrir ; crever — érlater ; s’éclater— s’arracher de ; se séparer de. Kïpux $<χλανστις pvj-7vvTo , Hom. les flots de la mer s’entr’ouvroienl. Pay/jvat χο'σ— μ», saint Grèg. rompre tout commerce avec le mouae ; s’arracher au inonde. [ Pn-γνυσθαι, crever—tomber impétueusement — fondre : t o-rage creva , tarage fondit. [ PtiyvvaGai, se déclarer ; se manifester tout à coup.

Pîîy#ç> «ος, τέ, étoile teinte ; babil de couleur—saie—cous-

oosle    ^

PHS

sin—rouvtrlure—oreiller. R. ρησίί», teindre.

Prjàtoç, poét* pour pyiieç.

Ρηίι'ω;, <ζ<Λ·.facilement. Κ.ρώλος.

Ρτ,Οιίς, tvro;, part. aor. i pass. de ρεω.

lJ*jί«ΐιος, a, ov, pour poiStoç, fa— e cile. [PvjVotwç, /i^V. facileçient.

W»oç, poèt. pour ρηί&ος, facile.

Pyiïçoç, rj, ον , pour p*<r°î * supert. de pcjiàio;, très-facile. PthV*) βιοτη, vie aisée et douce. [Puftçcc, adp. très-facilement.

|*»)ίτχτα, adv. supert. très-iaci-lement. R. ράίιος.

Λιίτιρος , «, ον # comp. de ρηϊος pour ρά£ιος, plus facile. Ρηίτι-pov yàcp ραλχον ΑχαιοΤσιν ίη Γτισθι cyatptptv , Hom. car vous serez beaucoup plus aisés à vaincre par les Grecs, AjÎti-pot iroliut^rtv ησαν Αχαιοί , llom. les iirecs étoieut plus rise's à vaincre.

PvjVÎ/î;, », ô, qui rompt, qui entrouvre avec, violence—qui crève ou qui fait crever. Ι*ηχ-Ίιχος, η, iv, adj. capable de rompre, de crever. [ iVoxlfcç , η, hv, rompu ; crevé — qui peut se rompre ; qu’on peut crever. R.-pvjyvv».

Ρνίαα, ατος, vfc, mot; parole— maxime ; apophteheme ; sentence—discours—chant; cantique ; hymne—poème., [Ρημα, verbe, en terme de gram. [ Ρη-pa'rtov, «, το, et ρηρατισχιον , μ, το, petit mot; petite sentence. R. ptta. [ΐ»ηρατιχ^>ς,

}>v, adj. qui a rapport aux mois—emi a rapport aux verbes ; verbal, en termes de gram.

Ρηρος, », ô, pelle à four.

Piv , η^ς, η* brebis. [ Ριίνιχις , »v , αί, peaux de brebis 00 d’agneaux. R. άρνος, gèn. tfipç.

Ι^νος, ιος, το, troupeau de moutons. R. ρην.

ί?,ςαι , aor. ι infin. de ρησσω, teindre, ou de ρησσω, briser; rompre, etc. *

l*/j£?îV6ij», ορος, ô, guerrier cjui rompt les bataillons ennemis, qui perce les escadrons—guerrier tel que tout cède à l’efforl de son bras ; guerrier redoutable dans les combats. [ Ι*η-£ηνορία, ας, v, Ion. tt), ίη;, η» la force avec laquelle un guerrier enfonce les bataillons ennemis—force terrible; valeur h laquelle rien ne résiste—bras terrible. R. orface», άνηρ.

Ρη£ιχι)(νθος, », c, qui s’ouvre de vive force un chemin ; qui se fraie un chemin au un pas-

ΡΗΤ

sage—quî force un passage. R.

χιλινθος.

Λιζίνοος, géa. *, quî énerve les facultés de l'esprit ; qui brise tous les ressorts de l’est p.rit. R. ρνίσσ·», νόος.

ΡΤίςις, ιως, η, Taction de romçre ; l'action d’entr’ouvrir, de s entrouvrir, de *e rompre—rupture ; fracture—crevasse. R. ρησσω ·

1*ν)ξ(γλο(ος, *, adj. mêm. sign. f çue φλοιορραγης, plus usité. Ρτ)ξχφρων , ονος, adj. qui abat Γesprit— qui abat la fierté — qui énerve l’esprit. R. «ρρην, ρησσω.

Ρ/ΐζω , fut. X de ρησσω.

PffllAI , ων, αί, pieu pour soutenir ; étançon ; pilotis ; arcboutant.

Ρησαντο pour /ρρησαντω, 3e pers.

.plur. aor. 1 moy. de ριω, dire. Ρησιίίιον , h , τ^ , ρησί^ιον , * , xb , petite maxime ; petite sentence. R. ρΰσις.

Ρησιχονιω ω , haranguer le

• peuple ; composer des harangues. IL ρ9Ϊσις, χόπΊω.

P7,&ις , ιως, η , mot ; parole — sentence—discours. R. ρ«ω. Pffesfi, inus. au prés. fut. ρηξω, parf. ιρρηχα, aor. 2 Γρρα^ο», rompre, etc. Vsy. ρη?ννω.

Ρη'σσω, 'frapper avec force.

, teindre.

Αίτιον, Att. ρητια , il faut dire.

[Ρητιος, ια, cov, adj. quî doit ( être dit. R. ρ/ω, dire.

PvjrTip, νίρος, ô, diseur—orateur. R. ριω.

Ρητίνη , ης, η, résine, [ΐ^ητινίζω, êlre résiueux—être semblable à la résine. [Ρητινίτης, n, adj. mêlé de résine. [ Ρητινώδης, ιος, adj. résineux.

Ρητ^ν, î, τ^ , dit ; parole—sentence. [Ρητ^>ν, acc. ou nom. neut. de ρ»τ^ς, Voy. ρητός, ίητορκ'α , ας, η , discours composé suivant les règles de la rhétorique ;, discours oratoire —talent oratoire; talent de la parole. R. pvirwo.

Ρητορίνω , fut. ινσ«, être ora— tenr ; exercer l’art oratoire — composer ou prononcer un discours oratoire. M. R. Λιτοριχος , η , fcv , adj. oratoire j qui concerne l’orateur ou Tari oratoire. Àoyot ρητορικοί, discours oratoires. Tàc ρητοριχ* , Arist. ce (que doit dire un orateur. [Ρητοριχη, 7,ς, η, sous-ent. χtyvn , l’art oratoire , la rhétorique. [Ρητοριχ^ς, versé dans l’art oratoire ; éloquent ;

PUT v,5

qui a le talent de la parole. [Ρητοριχως, adç. oratoirement ; éloquemment — en faisant usage de l’art oratoire ; en employant les fin esses de Part oratoire, les ressources de l’éloquence. R. ρητωρ.'

Ρητορόραςιζ, «yoç , 4 , le fléau des rhéteurs. R. ρητ^ρ, μάςιξ.

Ρητορσι, da t. plur. de ρη^ωρ.

Λϊτος, η, b* , adj. qui doit êtr· dit—qui peut être dit; qu’il est permis de dire, de publier —qui peut -être exprimé par des paroles.

^Ρητ^ς, célèbre; renommé.' Ανβοις ρητόί τ’άρρητοί τι, Hès· les hommes célèbres et obscurs.

ΡητΙς , fixé ; .réglé ; arrêté ; convenu — marqué ; déterminé. ΜισΟω lvt\ £ητ5, Hom· moyennant un certain prix dont nous étions convenus. ]£v ρητνί ηρ/py , au jour marqué. üpoTipoy il Τισα» iv\ ρητοΓς^ιρασι irarpcxai βασιλιΓαι* Thucyd. lip. I, auparavant la dignité royale étoit, héréditaire, et les prérogatives en étoient déterminées, trad, de VEp. 'lkαί ιχργν-ptov ρητ^ν ixotpàÇt tv , et de préparer une somme d’argent uéterminée.

£oi ρητοΐς, à certaines conditions ; conditionne llement— d’après certaines conventions r d’après un accord ; d’après un arrangement, fva it ρη -irai ίξιίη σνχοφαντιΓν αντω ίίαιτα» Iv/t ρητοΓς «σιτριψαριν Νιχο— ράχω , Isocr. contre Calli-«■ maçue, pour qu’il ne pût m’inquiéter de nouveau, nous réglâmes les articles, et nôus convînmes de tout terminer devant Nicomede que nous primes pour arbitre, traduc. d'Auger. ΤριΤς /vQvpcîoéc , -πρώτον piv, oti t?jv δίαιταν ix άμφι<χ€ητννχ(ς f α\λ’ iwï ρητοΓς ivxtxpt'pxptv, Isocr. même dis— coursy faites réflexion, je vous prie, Athéniens, que lorsque nous nous en rapportâmes à un tiers» il n’y avoit pins de différend entre nous, et que les articles étoient déjà réglés. Καθάοιρ îv ιβτϊ ρητοΤς tiitoyi-τηθιντα ίιαλντ/ον, Arist. Ethic, liv. 8 , vous devez donc vous acquitter du bienfait que vous avez reçu * comme l’ayant reçu conditionnellement.

Ewî ρητοΤς, en snivant un plan fixe,un plan arrêté, une marche déterminée. Hxtc* */*?

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$56 ΡΗΧ

*όλ<μ·ς fo) pvj-tçTç χωρ*7 f αύτ^ς & άφ’ αντ» ri ττολλα τ«χναται <*rpbç xb ιταρατυγχανον , TAucyd. lip. x , car la guerre ne suit pas la iparcbe qu’on lut* prescrit ; elle-même invente le plus souvent ses moyens, suivant les circonstances, trad, de M. t Epeque. Voy, ci-dessus ρητόν.

I?νίτρα «    /**.    ρητρη    ,    *ις, η ,

convention — pacte ; traité. Α*λλ’ oy* ίη piîTpyjv ιτοϊησό^ιθα , Hom. Odyss. Up. i4 » faisons ensemble une convention, ί^ητρα, tour à parler ; liberté de parler à son tour. Ρήτραν coi    , Z*r. je vous laisse

’ parler à votre tour ; je vous

Ïiermets de ou je vous donne a liberté de parler à votre tour.

tfyjvpa , oracle — décret — ordonnance—RÈTRB, nom que Lycurgue donna à ses ordonnances. Tic piiv »v τσάντα vopo-βιτηαατα ρ^7Tpo^ ωνόμασ*#, ως nap hi xi £«» νορζόΐΑΐνα xat χρήσής οντα. Plut. Vie de Lyc. ce sont les ordonnances que l«y-cu rgus lui-méme appela rètres, tjui vaut autant à dire comme graves sentences ou oracles

3ue le dieu Apollo lui auroit on nés, trad uct. tf A my ot. Mta |tcv 5v των ρηχρφν ην χρ9|σθαι νόμοις ΙγΊράφοις, Plut, même Vie % l’une doncques de ses ordonnances portoit ex presse-ιτι ent qu’H n’y eût pas une loi écrite, traduct. tfAmyot.

Ρήτρα, écrit; acte. [Λιτρο-φνλαχ*ς, ων , oî, gardiens des écrits ; conservateurs des actes publics; archivistes. R. φύλασσα· ^τωρ, ορος, ô } orateur ; haran-gueur—aHiT*ü*—«vocat, R.

, Ρ*ω·

ÿy»Tώς, adp, en termes formels ; expressément—textuellement ; littéralement^-nommément j explicitement ; clairement. V/iXcoiJa*, »v, oupyxal<fai, «v, oï, ceux qui précipitoient dans la mer les criminels condamnés k mort, R, οαχία.

, η?, ή > barre, espace dans lequel il n'y a de f eau que quand te flux de la mer re-*100/0—flux de la mer,

ΛίχΙς. W·* * ή , promontoire —* précipice.

» * » · » vive * clôture

— retranchement — mur de clôture. R.

^ rabo-

* Uuxj pierreux j tiçarpd.

P1Z

η, fcv, Iiorrible ; qui fait horreur. R. ρίγος.

Piy/t», fut. vin»^ frémir ob frissonner d’horreur ; être saisi d’horreur—être frappé d’éton-nement ; demeurer immobile.

M. R.    #

tfιγηλος, η , ον, adj’. horrible ; qui fait horreur.

Ι*ιγηλΐ>ς, très-sensible au froid ; frileux. M. R. , tftytov , » , rfc , compar. neutre formé de ρίγος , plus horrible

— plus redoutable—plus fâcheux; plus dur à supporter. To £c ka) friyiov ίςαι, Hom. lie. i, et cela te sera plus dur à supporter. [tftyiov, pire, opposé à aptoov, meilleur, dans Hès. opera et dies, lip. a, vers 3ao et 321. [ νίγιςος , », superl. très-horrible — tres-reaou-table, etc.

Ptytoç , », adj. row. qui fait frémir—qui fait frissonner—qui donne le frisson ; accompagné f de frissons.

tftyvfcv , mêm* sign, que f tyiiavôv. tf ΓίΌΣ , ιος , τ* , froid âpre ; rigueur du froid — froid ; froidure.

tfîyoç, frissonnement; frisson—lièvre, dans Dioscoride. tftyoatôtoç, », adj, qui a toujours froid ; toujours gelé ou glacé. R. p7yoç, βίος. tf ιγόω , fut. «<ro , avoir froid ; être transi de froid, fva αη £ty5»v irap it την i&v, Luc. afin ' qu’ils n’aient pas froid en chemin. [tf tyô«, frissonner ; avoir le frisson. R. pTyoç. tflZA, »ς, η, racine — onosme, Voy. ένοσμα. [Ρίζα, mêm. sign. que φθιιρ.

tf/Ça , racine ,t au fig. ; source ; origine, PiÇa *ά*των των χάχων, la racine ou la source de tous les maux. tffÇaypa, ας, η, davier, instrument fait en forme de tenaille recourbée. R. ρίζα, «ypa. tf»ÇcHT» » , xb ψ mêm. sign, que ptÇiov, plus usité.

Ριξίας, », adj. extrait d’une racine. tfiÇtac δ«^ς, suc qu’on tire d’une racine. J #ιζίας, subst. le suc qu’on tire d une racine.

tf cÇiov , » , tfc, petite racine — fibre ou filament d’une racine. [tftÇia, t>vf chevelu des racines.

tfiÇotocu , jeter des racines ; pousser de*f racines—prendre racine. [ PtÇo'Moç » » 9 edj*

v\z

com. qui jette des racines y eto· R. piÇa, βάλλω.    ^

tftÇô9cv, adç. jusqu’à la racine. jüfsto *άντα ptÇoôcv ίχχόψας 4 ίρατος, Hèrod. lip. 8, l’armée les ayant totts coupés jusqu’à la racifle. R. èiÇa.

Ριζολαβ/ω, -5,/ίτ/.ησ», prendre racine ; pousser des racines.

- R. p«"Ça, ληβο».

tf ί^ολογιί», -5, cueillir des racines — déraciner ; extirper, [tfιξολόγος, qui cueille des racines. R. ρίξα, liy«. tfιζόνυχις , ων, ot, racines de* ongles , des doigts. R. pfÇa »

# οννξ.

Ρίξοβωλης, », ό , qui vend de* racines; herboriste. R. ηωλιω. tf iÇoxoutt», Couper des racines—-déchausser un arbre—cueillir des racines ou des plantes médicinales, herboriser. [ PiÇe-; χόρια, ας, η, coupe des racines — déchaussement d’ufi arbre—herborisation.^!* iÇoto-fitxbç, η , bv , adj. qui a rapport h la coupe des racines, au déchaussement des arbres , à l’herborisation.

tfiÇorôfjioç , », · , <jui coupe des racines—berboriseur; herboriste ; botaniste. Les anciens appeloient ριζοχομοι, ceux qui faisoient profession de guérir les blessures avec des plantes ôu des racines. R. ρίζα, τ/μνω. tf iÇoTçocp/ω , S , faire pousser la racine ; nourrir la racine.

[ tf (ζοτρόφος, <f, adj. corn, qui nourrit la racine. [ΐΊζότροφος, qui vit de racines. R. τριφω. tftÇ»£oç, », adj. qui contient les racines—qui fournit du suc à l’arbre. R. ίχ».    e

#ι£οφάγος , » , adj. com* qui vil de racines. R. φάγ».

Ριξόωλοια, dans Thèophr. lisez

ινοφλφία.

tf ιζοφνά», prendre racine ; pousser ou jeter des racines—s’en^ rariner. [tfιζοψΜ^ς , «ος , adj% qui a poussé ou jeté des ra-anes—qui a pris racine ; enraciné. R, φνω. tf ιξόφνλλος, », adj. qui a des feuilles k sa racine, R. £t{a,

φνλλον,

ίιξόφντος, ·, adj, QUI provient d’une racine. [ tf ιξόφυτον , » , xb, tronc ; souche. R« 1>ίζ«, φνω.

ύιζο», fut, ·«·, parf. «ρ^'ξωχα , enraciner ; faire prendre ra-cinr—affermir ; coasclider — rendre inébranlable ; apurer; , dmenter, [tf »Çôo^i, imparf

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PIN

prendre racine; s’enraciner—èlre enraciné ; être fortement enraciné ; tenir par des racines à la terre—jeter des racines, au fig.; croître; s’étendre—être solide, inébranlable—tenir fortement ;

1 être enraciné, au fig.

ύίζόω, neut. jeter ou pousser des racines, R. ρίζα· ]&ιζ«»£ης, cof, adj. semblable à une racine. R. tT&oç.

Ρίζωμα, ατος, το, ce qui a pris racine; ce qui est enraciné— ce qui est affermi, consolidé.

[ Ρίζωμα, racine — racine, au Jig.; souche; race; origine— principe.

Αζβννχίΐ et ριζαννχια, ων, ti, mcm. sign. çue ρ(ζόνυχ«ς. ^ιζνρνχιω, fut. ήσω, arracher la racine on des racines. [ Ριζω-ΡνΧ·« > ·,ο, qui arrache la, etc.

R. ορύσσω.

Ρίζωσις, ιως, η, la pousse des racines. R. ρ<ζΙω. ÿtt«v, tromper. ΐΚχνηης, ισσα, cv, adj. qui a des rugosités — ridé ; ratatiné —1 vieux ; suranné — racorni — courbé; voûté. R.pixvo'ç. ίίΚΝΟΣ , rj,    ,    adj. voûté ;

courbé — ridé ; ratatiné — vieux; cassé, [ΐΚχνόομα*, avoir des rugosités—être ridé, ratatiné—être voûté, courbé; être cassé—être tout rompu ; être disloqué et tourmenté en diverses manières. [ iWôoïç , •ητος, η, rugosité—courbure, ÿiχνά£*ς, *ος, adj· mèm. sign.

çue ρίχνεις.

1?ίμμα, οιτος, xb, jet. R. pit»?». 'φίμφα, adp. promptement; rapidement—facilement ; légè-«rement. M. R.

^ιμψάρμΛτος, u, ^, porté rapidement sur un char—qui fait voler son char avec rapidité. R. ρίμψα, άρμα.

gin♦ ριΛς» η, et ρ'ς, gin. ριν^ς, ne*. [ ΡΤν«ς, ων, «2, narines—net r au plur.

#ινάρ»ον, «, τ*, petite lime — onguent corrosif; un corrosif.

R. μ».

ÿivâtt», tromper; faire prendre le change. R. ρίν. e . ÿivf/χνσία, ας, fi, injection dans le nez ; l’action d'instiller au (aire couler dans le nez par le

* moyen de l’instrument appelé ριν*?χντης.

ÿiviyxvniît 9t b, Instrument pour injecter ou pour instiller

dej» le nti. [ώνι?χντ4ορ«ΐ| être

PIN

injecté ou instillé dans le nez. R. ρϊν, χνω.

ΡΓνις, Voy. ρίν.

Ριν«ω .fat. ήσω, limer ; polir avec la lime. £ Ρίνημα, ατος, το, ce qu'on a ôté avec la lime ; ce que la lime fait tomber; limaille—râpure; raclure. [Κίνημα , onguent corrosif ; un corrosif.

ÎINH, ης, η, lime—ange, pais-son de mer.

Ιχνηλατώ», -ω, fut. /σ», suivre à la piste—empaumer la voie, en terme de chasse -r- flairer ; éventer—suivre à la trace-être adroit à chercher ; avoir bon nez ; avoir le nez fin. [Ιχνηλάτης, «, o, qui suit à la piste—qui a du nez , du sentiment , en parlant de t odorat d'un chien. £ Ρινηλατος, », adj. flairé; senti. ΡινηΤίατον ίχνος, trace que le chien a découverte en flairant—voie cmpau-f mée. Ru piv, 1\άω.

Ρίνημα, ατος, το, ce qu'on ôte avec la lime; limaille—ràpure; raclure. R. ρίνη. ÿtviÇo», limer—polir.

^ινίον, β, Λ, petite lime—un corrosif, de ρίνη. [ Ptviov ( de pcv ), narine.

Ρίνισμα, ατος, x'b, mêm. sign· çue ρίνημα.

Ρινοβολο*, v, adj. qu’on fait sortir par les narines ; qu’on jette par les narines. R. £îv , βάλλω, ίινο&ψης, v, ô, corroyeur. R.

ptvfeç, £ιφω.

Ptvox/ρως, «τος, ou ω, ό, RHINOCEROS , animal sauvage et farouche. R. ptvfcç, gén. de cîv, nez, et χ/ρχς, corne, parce çue cet animal a une corne pointue sur le nez. ύινοχοΧνςνς, ·* '«, coupeur de nez, surnom donne à Hercule, pour avoir fait couper le nez aux députes Orchominiens çui ètoient venus en sa prisence demander le tribut aux Thé-bains· R. ρίν , χοΧίω.

Ρινοx£Xwpa, ας, η, RHINO-colüre , pille d'Egypte, ainsi appelee parce çu'ei/e fut peu-pire, lors de sa fondation, par des hfibitans à çui on apoit coupé le nez. Cette pille est aussi appelée Ι^ινοχέρ·ρα , de p«v, xiίρω, couper, ÿtmooitf, couper le nez. K. ρίν , χάτ»7ω.

l^tvoxoWfi» ( de firAç, peau ), couper des peaux, des cuirs. 1*<ν»λα£<ς> ίίος, instrument av+i lequel on ^ordoit le nez

ΡΙΠ 9^7

de ceux qu'on met toit à la torture—movailles. R. Χάμ- .

€άνω.    t    .

ύινάμοιχίρον, *, xi, mouchoir. R. £»v, μάσσω.

iινοννλη, ης, $, petite porte — porte de derrière. R. pi va* r

πνλη.

ίΐΝΟΣ, s, ô ou η, peau; cuir —bouclier.

^<νό?(^ς, », adj. com. qui a le nez camus ; un camard. R*. piv, σιμός.

P tv άτμητο ς, e, adj. λ qui on a coupé le nez—ΒΗΐΝοτΜέτκ, surnom de Fempereur Justi— nien //. R. χιμνω.    '

Φινοχομιω, fut. ήσω , couper 1© nez. [ $ινοτομος, i, adj. qui coupe le nez. R. piv, nez, χ/μνω, couper.

Ρινοτομ/·* (de ρ<ν^ς, peau-bouclier , et χιμνω ), couper des peaux, des cuirs, des boucliers. [ Ι^νοτομος, qui coupe les, etc.

^tvoxôpoç, « , i, RHIKOTOEE , c. à d. qui perce les boucliers, épith. de Mars dans F Iliade, xxi, 3ga. R. ρινος, bouclier,

Tcp/ft».

Λ^οχό·ς, «, l, mêm. sign, çue ριν«7χντης. R. p)v, χόω.

ÎÎON, «, tV , sommet d*un· montagne—promontoire.

Ρ(«α7α Zpn, les monts Riphées, montagnes de Scythie. R. ptwo κ impétuosité des venb# opoçtK montagne.

dtnrtç et ρίσκα, Voy. ρ»ψ.

^ι«η, ^ς, mouyement impé-^ tueux ou rapide de ce qu on lance; force de projectiort— vol rapide, d'un trait lancé-avec force—cours impétueux impétuosité ; rapidité —- violence ; force ; valeur impétueuse — souffle ‘ impétueux. R. piole». '

iWiÆeov , n, x'b, petit soufflet-petit éventail. R. ξινίζω.

Ρινίζω y fut. ίσω, éventer, c. à d. faire du pent en agitant Fair ; souffler, souffler le feu, etc. Ρίζπζομ:νον **νρ» feti qu’on a allumé en soufflant. [ tftwt»-μος, if, h y et ρίντισις, ιως. η« l'action d’évenfer, de souffler, de rafraîchit* une chose eRv Téventant. [ ËvmU9 ίίος, soufflet—éventail—émouchoir —panier.[,ii,bvt adj. qu on peut éventer ; qu'on peut souffler—"qu’on évente ; qu’on rafraîchit en éventant—çxpos^ au vent.

^ι>ος, Voy. ρίψ*.

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958 ΡΙψ

1>ι*τ7αζω, poèt. ριτ»7<χσχ«, jeter; feter en bas ; précipiter — poursuivre ; donner la chasse; r.hasser devapt soi—ballotter.

[ PtvxlxÇofxxt, pass. être jeté, etc. et autres sens de ριπίάζω. Καί oyiXoç içt t*ri γνώμγ ποΧΧχ pivsl«σθεις «t»’ άμφοχιρα χαι ίνσ-«αθ/ίσας, Plut, pie de Cicèron, et est certain qu’il fut en très-grande perplexité, ne sachant comment s’en résoudre, et en grande détresse en son entendement. trad, if Amyot. tfiwloi-ζεσθαι, dans Celse, être dans une grande agitation , comme un malade dans son lit. £Ρι®1ασ-μοςί ÿ, b, Taction de jeter, el autres sens de ριτζΊάζϋτ—agitation—anxiété ; perplexité.

ΡίΠΤίί , fut· ρίψ·», parf. ϊρριφα, aor. 2 tLpιφον, jeter en bas; précipiter—jeter à bas ; jeter par terre—jeter ; lancer. [Pi«r-ήίΐψ , sous-ent. éorjiby, se jeter, ίιβίίσιν ιις την 3άλατ7αν , Aéjz. ils se jettent dans la mer. Piw 7«ιν ιΐς yvîv , jeter par terre; abattre ; renverser paf terre. PtVInv βί\γ], Pint, jeter ou lancer des traits. Voy. xvptevo». Κρριρμ/νο:, jetésçàetlà; épars. Kppψρίνος , qu’on i( jeté par mépris—qui est au rebut;. mis au rebut—objet de^ rebut— méprisé; négligé. [ Ρι'ψις, «ως, Vi, l'action de jeter en bas, et autres sens de ρίπΊω.

On flit aus*i ρι-σΊ/ω, fut. p ι«τ7*ίσω.

VU, Voy. pi>.

ΡΙΣΚΟΣr », ô, malle; vache, c. h d. panier revêtu de cuir. îVrpov, », xb, van à vanner. ϊ*ιψί\ς, aor. \pari. pass, de ρί®7ω. Ριφ·η, vîç, v , impétuosité. H. pizjltû.

ΡιχνβσΟαι, s’agiter d’une manière indécente ; faire des mouve-mens indecens.

Ρίψ, iwoç, ô, branche de saule; osier—claie ; natte. [ ΡΓσος, «ος, το, et ρΓσος, », ô, claie ;

# natte.    ^    ^ e

Ρίάατσις, ιίος, adj. qui jette son bouclier pour fuir; lâche. R. ριψις, άσσις.

Ρι'ψις, ιως, Voy. p l'alto· f PnJ/cxtvfvvtw, -5, se précipiter dans le danger; se jeter tète baissée ou à corps perdu dans le péril—affronter les hasards, les dangers. [ ^ιψοχίνίννος, u, i et-ht adj. qui se précipite dans le danger; qui se jette à corps perdu dans le danger — extrêmement audacieux—dé-

ΡΟΔ

terminé; capable de tout entreprendre-—fait avec une audace déterminée\[lfi^oxt?$vvotK, adv. avec l'audace la plus déterminée ; avec une audace aveugle ; tête baissée ; à corps perdu—témérairement. [Ριψο-χινίυνία, ac, hardiesse à se précipiter dans le danger, audace déterminée — témérité.

R. pttdlta, xhivveç. ÿoJÎ , ας, r), et poiài, ας, ri, grenade— grenadier, arbre gui porte des grenades.

Pcàc, άίος, *, coulure, en parlant des grains de la grappe qui tombent ou se dessechent quand le raisin commence it se nouer. R. pcw. ίόδιλλος, », ©, roitelet, oiseau. Pcysvç, coô, teinturier. R.

ρτίβχτω, teindre.    ^

Poyt'ûi, être en vigueur; fleurir —dompter, tfoyfa,aç,ri, couturière—ravau-deuse.    *

Poyxtciv, mcm. sign. que p/yxttv. poypfcç, », o, ronflement; bruit qu'on fait en dormant. R.

ροζω.

ΰογίς, S, grenier.

Ρογχαζω, fonfler en dormant— retentir; résonner. R. ρ*γχ*>· Ρόγχος, », δ, ronflement. M. R. Ροίαχιν/α, mêm. sign, que ιαρσια. Μαμνος, », ο, mèm. sign, que ρά>ΐαμνας·    #

VoSâyn , ης, v>, trame; tissu.

[ Ροδανίζω, tramer; tisser. Ροίανος, v), bv, adj. de rose. R. pô£ov.

Ροίανος pour ραΰανός. Voy/ ce mot.

tfoiavfcç ,5,ô, subst. le Rhône, fleuve des Gaules. Ροίαξ, αχος, o, petite rose, ίοίαρος, à, ον, de rose; vermeil ; fleuri. To pofapbv τi σω-

Ϊιατος, belles couleurs; cou-eur vermeille que donne la santé ; santé brillante. R. ρόίον.

Poicioç, lia, fiov, et ρόίιος, v», ον, de la rose ; de rose—vermeil comme une rose ; qui est couleur de rose—beau—odoriférant. PooîV) χαίλυς, bouton de rose. Ρόίειος çifavoç, couronne de roses.

Pc^cuy,«>voç, ô, Voy· poÆoïv. Poiyj, ης, et poivî, vj;, rosier. Ροί/α, αςy ri, nom d*une racine qui a Γodeur de la rose quand elle est broyée—nom if une espèce de vigne et d'une espèce de chaussure.

ΡΟΔ

Ι^οίιαχ^ς, $5, ον, el ίόίιος, a, ov, adj. Hhodien ; qui est de l’ilë ae Rhodes. R. p*'£o;. I»o<îi<ît;, Voy. ρο<ΐις. tfootÇw, être semblable à une rose ; avoir la couleur d’une rose—exhaler une odeur semblable h celle d’une rose ; sentir la rose. [ Ροδίζω, teindre en couleur de rose—rougir. Ρ^οινος, v», cv , adj, de roses ; fait de roses. P&^ivov    buile

rosaf. Ρόίινον μνρον y essence de’ rose*. Po'Æiov μύρον , mêm· sign. Ι*ό<ΐινος ς*ιφανος , couronne de roses.

Ρόίιον, η, xb, onguent rosat. Ρόδιος, «, adj. Rhodien ; qui est de l’ile de Rhodes. R. pc'<îoç. Ροοϊς, ίίο;, η, pastille de rose.

R. ρόίον.

Ροοίτ^ς οΤνος, rin rosat. Ροοοοαχ7υ).ος, y , èpith· de f Ali·» rare dans Hom. Ροόο<άχ7υλος ΙΙως, l’Aurore aux doigts de rose. R. ρόίος, ίοίχ7ν)ος. 1*ο£ο£αφνη , ης, η, laurier-rose , arbrisseau. R. poàov, Jotyvvj.

po^cotvopov, ν, το, mem· sign. R. ii'vÆpov. ίοοοίΐο/};, «ος, adj· semblable à une rose — qui a la couleur d’une rose; vermeil. R. ρόίο* 9

* ,Woç*    j

Poiociç, ισσα, «y, adj. de rose ;

fait de roses—qui est couleur de rose ; vermeil. Ροίό«ντ« αν Oca, Kurip. des roscS. Po’ ίοίντα χι tXta, des lèvres de rose j lèvres vermeilles.

Poio(aî).j, miel rosat. R. μίΧι-ίοΜμνΐΧον y y, xb , confection de roses et de coins. R. p63ον , ρι~λον.

ΡΟΔΟΝ, 8,τ>), rose.

Ροίόβηχνί, toç, adf. quia de» bras couleur de rose, des bras vermeils — beau. R. ροίβν , f , ... Ροίόττνοος, *; , gen. « , adj. qui exhale une odeur semblable a celle de la rose ; qui sent la rose. R. πνοή-ίόίοί, h , Rhodes, //j de la Méditerranée. [ Ροίιαχος, 5, adj. el Ροίιος, » , Rhodien. Ρο^οςαγμοι, ατος, το, eau^ rose.

£ fjo<?oçax7ov , » , xb, miel ro-sat. R. ςάζω. ^

Ροίοσφυρος, « , *j, èpith· dcTAurore, Ροίόσφνρος Πώς, 1 Aurore aux pieds de rose. R» ρόίον , σφυρον. ^ e l»o<Jo«popoç, », adj- qui produit des roses; qui fait naitre des roses. R. ρόίον , φ/ρω.    ^

Ροίο'χροος, », ροίόχρ*$ι o^çf adj.

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7 POI

•ouleur de rose—vermeil· Κι χρ®β·    ,

Ι*οίών, ωνος, -ο, lieu planté de

rosiers. [ νοοων ta, ας, η » mêm. sign. R. poiov. ίοίώβπς, ιίος,η, qui a l'air d’une rose; «fui a un teint de rose ; vermeille coxnmç une rose.

^ R. ωψ.

Ροϋωσος, 5, adj. qui a l’air d’une rose; la couleur d'une rose. f e TV1. R.

Ρο^ω, -/«, aboyer—ronfler. R.

^ ροΐζος.

Por), courant d'eau; cours, ûTun ruisseau, etc. R. p/«.

Ροθιω, -δ, fut. ησω, être porté ou se porter avec impétuosité, mêm. sign. çu'eppta. R. pôQoç. ^οθιάζω , faire force de rames— marcher en foule et à grand bruit — manger gloutonnement et avec bruit, comme fait le cochon. R. οόθιον.

ÎoBtof, «, το, impët\K>sité des flots—onde ; flots—bruit des , rames—impétuosité, ρόθιος* «, adj. impétueux: dont le mouvement est violent — battu par la violence des Ilots, f Ροθιόττος, tjToç, η» mouvement impétueux et* bruyant.

R. ρόθος. .    '

ÿoôo-nrvytÇû», Voy. ραθ«wuyfÇo». ΦάθΟΙ, e, ê, bruit des ondes, des flots—bpiit des rames— bruit ; tumulte—impétuosité. Poi* ,r ας, v>, mêm. sign, que poa.

[ pVa, ας, 4i, lavoir des che-vaux·    '

ÿotfe, Voy. ρυάς. l*ot££c<u, -ω, siffler; faire un brait aigre—engloutir ; absor-, ber·, f Po(G$n<Ttçf ιως, tj, l’action de siffler, etc. et autres sens du çerbe. R. ^οΓζος.

Poî&foç, 8 f ο, mêm. sign, que ' poTÇoç.    .    ^

ύοιζίω, -5 y fut. *j<7®, siffler; faire un bruit aigre—bruire—tirer des sons aigres d'un chalumeau, [ ίοιζάσχβ* | potÇeaxo» , poèt. mèm. sign.    [    I*otÇc«    et

ροίζω, aboyer. [ύοιζΙομζι,ρΟΛ/. tourner ou rouler en sifflant. ΡοιζεΓσθαι it’ αίθερος, traverser rapidement les airs en sifflant ; voler en sifflant, comme fait une flèche. [Ροιζγιώ ί/ροι-ÇvjJov, adv. avec un bruit aigu ; ca sifflant — à grand bruit. [ύοιζ-ηίΑ y ατος, το, bruit d’un trait qui vole en sifflant \ vol rapide accompagné de sifflement—vol iiBpétueik. R. poî-

ζος.

ΡΟΙΖΟΣ, 0, h 9 Sifflement, d utt\

POO

trait qui vole, etc.—son aigre — bruit ; son — impétuosité. [Ροίζ’ώ'ΐης, ιος, adj. sifllant; bruyant. ϊο(ζω9 aboyer.    I

Poiyj pour potèt, Voy. paa. f Îorn, poèt. pour pots.

Ροιχές, V), Vv , adj. courbe ; cambré—tortu ; noueux. [ ο*χές ♦ dans Hipp. qui a les jambes cambrées.

Ροϊχές, 5, adj. attaqué d’une fluxion, d’un flux quelconque, d'un flux de sang y etc. R. ptV Poftfxot, <*v , et, pommes de grenade qui étoient au bas du vè-temeut du grand-prêtre.

Ροίτης οΤνος, vm de grenade. R.

poà OU ροιά. '

ΡομαίσΊρα, ας , νι, pique.

Ρομ$/ω, -£». faire tourner comme un rouet—fronder. [fiopffntfc;,

S y adj. qu’on peut faire tou mer ou qu'on fait tourner comme un rouet. Rr* ρίμ%ύ. · PojaiÇoitiyjç, co;, £optSwi»)Ç, ιος, adj.

3ui a la forme d’un rliombe y ’un losange. Ρομϊήδ-η; w*ô«-ταξις, ordre de bataille disposé en losange? ίομδοιιϋς σχνμα,, rhomboïde , fig· de géométrie. R. ρο'μβος', α&οζ. ç ^ ύομζος, η, ô, rouet magique, rouet quon faisoit tourner dans tes opérations magiques^—rouet à filer—sabot à jouer; toupie —rfuseau à filer.. .    ,·

ρό^ος, turbot y poisson. ÿou£oç, hhomre; losange, fig. de géométrie.

Ροΐζος, dans Pindare9 mouvement impétueux d’une chose lancée comme slrec une fronde.

l*OfA&ࣻïÇ. Vaf. ρβ|χβθ«ΐί^ς.

Ρομβωτές, ν^έν, qui a la forme d’un rhonibe, d’un losange. R. ρήιβος.

Poajxa, ατος , τέ. mêip. sign, que

ροφηαρια.    .

ύοανξ, vxoç, b, ver qui ronge le bois; artison.    ‘

Ρο[χφόίζω} porter.    -

Ρομφαία, ας, η* espadon; javeline dont le fer étoit étroit et tranchant—épée.    ^

ύοαψίΐς, «», oï, aiguillettes de 'cuir pout coudre tas souliers. Ι^Ιος, itf bf cohtr.ρβς, le COurant le cours, d'un ruisseau, etc. [Ρόος, dans Homère y eau qui coule ; eau courante. Κατλ j>f ov, *axk p«y, et par syne. χαρροο*, en suivant le courant df l'eau d’un cours prosp^e; avec un lieureux succès. [&ϊς, écoulement ; flux, en terne de médecine*    .

ΡΟΠ ' 95a

Ρ«ς, gèn. ροος, RHüS ; sumac, arbrisseau.    *

PotffttXtÇc*, ροσαλισμές, potraXatt— ίης, Voy. ρόσαλον.

Ρο«τα)ον, «, νέ, massue—bâton — baguette. [ Ρβσαλοειίης, «ος , adj. semblable à une massue. [PotarotV£<«>, frapper avec n ne massue—agiter dans sa main; brandir. [ ^οσαλ»σμές , S, bf coup de massue—priapisme. Ρονκχλωσις, «ος, v,t rigidité des cbevçux.

Poern, 95ς, n, descente d’un des deux fléaux de la balance entraîné par le poidf ; rupture de l’équilibre de la-balance—trait de balance; ce qui emporte Téquîtibre de la balance. Τύ» .

3c Κελτών 'TTipt τον σίδηρον αγνια-ρ,ονβντων ,χρνφα το πρώτον , «Γτα xat φανίρως άγιλχόντων xat ita-ςρίψοντων τί)ν ροβτην , Plut, vie de Camille. et quand ce vint à peser l’or, les Gaulois coaver-teaient du commencement y faisoient des tours de malefoi, mais puis après tout ouvertement arrêtoient le poids, et empêchoiont que la balanctt nt jouât librement, traduct. d3Amyot; c. à d. faisoient en sorte que? la balance penchât du côté où étoit le poids,-au lieu de pencher du côté où étoit l’or.

■ ίοβτη, poids naturel d*un corps, qui le fut tomber à terre; force de gravitation— pente; déclivité; penchant, au profire et au figuré—déclin. A i* ίχεται ρβ-σάς, Aristoph.

. dabs tés Guêpes,. elle est sur son 4éclin; elle penche vers sa ruiné. I*o*rn βία μα, Soph. (Ed. à CoL je touche à la £n de mes jours.

Pow»j, poids, au fig. ; im-portaifce; utrlité; force-—influence. Tt)v vavpta^favrrivwotyf-

σασαν ^»«ι*ην 5σαντος τβ πολ/μ» ,

Isocr. Pans&. le combat naval d’où dépendoit le sort de toute ta guerre. Ολώς μ\ν yàp -η Μα-xciovcxvi ivvajuicç iv jxfcv κροσ9·ηχ-ης (UL/pic,    f/et    τινα, Dèm.

sur la Lettre de Philippe, en général, les forces de la Macédoine , jointes à d'autres, peuvent faire pencher la balance. Μιγάλην b «χοι χα) vwro pottniv «!ς πίσΐιν τϋς άθοινασ/ας αύτϊ, Arist. 9 du Ciel, luκ a, ch. i, cette considération peut être encore d’un grand poids poui nous (aire croire qu’il est un mortel, ou bien, c’est en—

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c,6o POX

core une forte et puissante raison de croire au'il est immortel. ïïpfcç τ\>9 βίο» η γν&τίς αντ» p.tyxkw ίχιι potsrnv , Arist. Mor. Up. ι, eh. ι, de cette connoissance dépend en grande partie le sort ae la vie. Λλλλ

μη iravrxwaaiv ο Κν^ος ^μιχραν TtVOl iecVTttV οίοιτο powiv civou x*l irapovtvv xa) άνοντων, mais its craignoient que Cyrus, ne regardât comme une chose asset indifférente de les avoir ou de ne pas les avoir avec lui, Xén. Cyrop. lit. 4· Ταντα /«p tca'vra powèc; -ττοιίΤιτρος rfc vtxçp^ Pot. u*ar de toutes ces choses dépend la victoire ; car toutesces choses déterminent le succès d'une bataille.

io-mb , danger — moment critique ; moment décisif — accident. 'Év »v posrti τοί^ίε xitp/vcf, Soph. Trach. se trouvant dans, celte situation critique. Ζμιχρα ^alatbt σ·*Αατ' tv-vaÇcc    t    (Ed.    à    Col.    le

moindre accident précipite la vieillesse au tombeau.

Povh, force impulsive ; verlu motrice; puissance motrice; force mouvante; ce qui fait agir, le mobile. Τ*Λ τϋς «v« ρο«9|ς, S. Chrys. par la force d'une impulsion divine.

Poe*» χρο'ν», moment ; instant—instant qui change tout. £v μι$ xaipv    , S. Bas. par

une révolution qui fut l'affaire d'un instan(.    **

Poepfiov, Voy. pwwTÎVov.

Powlfcç, mém. sign, que ροψηχος. PoWlpov, « , το, massue—bâton .—marteau de porte. ^

PoWîpo*, mém. sign. que iwimoLÇpov. R. péw»·

Ρίς, Voy. ρόος.

ÿvfiof, *, et piww‘Wi *» qui est de la couleur de "la rubrique de synope ; qui est d’un jaune doré—-roux.

itfi», p v» · f*1·    »    p*ÿ·

ί'ρρίγηχχ , avaler, gober—de-vorer — épuiser ; consumer. [Po>*<xi*, «ος,ή, l'action d avaler , ctc. [Pόψπμη, «τος, Λ, ce qu’on avale—potion ; bouillon ; breuvage. (ΡοφιτΛς » · » adj. que l’on peut ailler ; que l'on avale ; que l'on doane à avaler.    #

ÿof>)90(iai, dons A rts t. ] avalerai. [Ροφιτάθ**, avaler. Ροχ0&», -ω , ( d'où vient le mot français roter) faire un bruit rauque—gronder. Ρόχθι* yty χνμα *οτ\ ξ*ρ«» ^wiipoie

PYH

£tcvVr ipevyéftevov , Hom. Oi'. tip. 5 , la mer avec, de rauques hiirlemens vomissoit d'énormes vagues contre le dur et aride continent. Traduct. de Bitaubè.    e

Ρόω , remuer ; secouer—fortifier ; affermir.    k    e

Ροω&ις , toç, adj. fluide; qui coule. θΑασσα po&îvjç, Arift. mer où il y a des courans, c. à d. certains endroits oit Teau court rapidement £un certain côté.

Poàv, 5ν·ς , ô f lieu planté de grenadiers. K. po*.

Ρνοί&ς, ων, αί, vigne· sujettes & t couler.    ■

Ρυαζ, αχος, ο, écoulement ; débordement; torrent. Τ5 «υρος ρναχις, des torrens de flamme. Αίματος pvocxsç , des ruisseaux de sang. R. p/·». pvfeç, άίος, v, EHYAS, écoulement continuel de larmes causé par la diminution ou la consomption( de la caroncule lacrymale. [Pvfcç, qui coule; qui s'écoule ; qui tombe. Pva-îa tvjv τρίχα , Aristides cheveux qui tombent, c. à d. qui diminuent tous les jours.

Pvtor.v , ad», avec affluence ; abondamment; copieusement — impétueusement—rapidement—avec un grand bruit. * Ρνγχίον, «,T^, petit groin. R.

ρνγχχος.

ύυγχομαχ/ν , combattre à coups

de bec. R. ρνγχος, μάχομαι.

ΡΌΓΧΟΣ , toç, το , groin , de

cochon—bec f d*or s eau.

Pvfrjv, mêm. sign, que ρν££*ν.

ΡνΛν, mém. sign, que fOWtj». .

Ρνιΐς , /vτος , qui a coulé—qui

coule, aor. λ part. pass, de % t

pvo».

Pv^o pour μ*, impèr. moy. ou pass, de ρυομαι.

Ρν/ω, inus.auprès.parf. ip^vvjxa, fut. pvnaopat, couler ; s écouler—périr.

PvÇ/» ,    -»    , aboyer — crier,

comme F épervier.

PvÇvjv , adp. en coulant — avec affluence; en abondance. Pvy^a. ατος, xb9 gâteau fait avec du miel et de la fleur de farine de froment.

Ρνημι, inus. auprès, imp. ippvvjv, infin. ρν9!ναι, couler—se répandre.

Pvi^aofMii , Voy.

Ρντοφιν·>)ς, ioç, tfÿ. qai abonde en richesses ; qui najge dans l’opulence ; chei qui toutes sortes de biens affluent [Pvn-

PTM

φ/ν c««, ας , η , pνΐ}«ρινία    pvrj—

tpcvit), ης, affluence de biens ; opulence. R. ρύί^ν, 5<ptvoç.

Ρυθμίζω, rendre nombreux cadencer ; mettre en mesure ; moduler; observer le rhythme

— composer ; régler ; ordonner, c. à d. mettre en Ordre r ranger ; diriger—former le· mœurs de. R. ρνθράς.

Ρυθμονοώς, i , adj. qui donne du nombre y de la cadence» [PuOfioTjotfa, ας · ^ , la composition du rhytnme ; Taction de cadencer, de mettre en mesure. R. ρυθμός, trou».

ΡΤΘΜΟΣ ,5,e, BHYfBMB ; nombre ; cadence ; proportion ; mesure—la proportion qui règne entre les parties d’un même tout. Le rhythme des anciens étoit ce qu'on appelle aujourd'hui mesure en poésie et e* musique, c. à d. un moupement successif et sou-mis à certaines proportions-[ΡνΟμύς, pas cadencés. Κατλ ρνΟμ^ν, eyi cadence ; en mesure. [ Ρνθμάς , mouvement réglé du pouls ; battement du pouls ; pulsation des artères.

« Le rhythme, en général 9 » est un mouvement successif » et soumis à certaines pro— » portions. Vous le^ distinguez » dans le vol d'un oiseau, dans » les pulsations des artères , » dans les pas d'un danseur , » dans les périodes d'un dis— » cours. En poésie, c'est la

* durée relative des instans » que Ton emploie k pronon» cer les syllabesd’un vers ; en » musique , la durée relative » des sons qui entrent dans la >i composition d'un chant » Voyage tPAnarharsis , par fabbè Barthelemi.

PviaxopLat, couler, découler. R. pvtt.

Puxoivt), »)ς, *·, rahot, varlope , instrument de menuisier. [ Pv-κανίζ*, fut. (σ», polir avec le rabot, avec la varlope; raboter.

•Ρνμα pour ρινμα.

Ρνμα, ατος, Λ, tirage ; traînée —portée. Είς t^h ρνμα, Eu-napius, ( en s'avançant) jusqu'à la portée du trait.

Ρνμα, câble dont on se sert pour remorquera pourtouer. R. p<Jt» t tirer.    .

Ρνμα, ce qui sert ^défendre ; défense ; rempart—secours ; remede· R# pvo·} défendre.

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. ,ΡΥΠ

Pû^Aoct , Ion. pour «ρρνμαι , de

o-usaat.

$'jn*ic», mêm. sign. çue ρομβ«ω. Ρνμοίο» , » , το , rouet magique, rouet dont on se sert dans les opérations magiques. ' ^ναβον^ς*, disperser.

Ρύμυος, « , ô, mêm, sign, que < όόιχ$ος.

Ρνμο«ν , /ονος, repli tortueux α1 un serpent—circonvolution, ίύμη , ης, η . ce qui sert à défendre, défense; rempart. R. ρύω f défendre.

Ρύμη, rue, de ρνω, trainer, ίύμη. mouvement impétueux; impétuosité —empnrtemeut ; violence R. ρύω? couier. Ρύμιγξ , ιγΓος , ô, torrent. ' Ρύμμα , ατος , xb , c t qu'on ôte eu nettoyant, en frottant ; ordure—raclure.* R. ρύσ7ω. Ρνμμος, à, ο , timon , d'un char, elc. R. ρύω, trainer.

PvpoTCfi/ω, -ω, divjser en rues. φνμ.οτομϋϊί xb çpaTotfriiov, Jos. ils divTseot leur camp en rues; leur camp est coupé par des rues. [^vfAOTOfj.i« , otç , η , division en rues. R. ρύμη, et τομή, de τιμνώ.

Ρν**\χί<ϋ, remorquer un vaisseau ; touer ; tirer avec des cèhlet. R. ίΰαα, ολχη.

Ρνομαι , Voj. ρύω.

Ρυ«χο<ίνω, salir; tacher; gâter— ternir la réputation de quelqu'un ; noircir ; flétrir ; diffamer. R. pvwoç.

, *χος, sale; malpropre. M. R.

ÿvnrxWt , cri des nautionn* ers , dans Arist.

^vt»xptot, ας, fi y saleté ; malpropreté ; crasse ; vilenie — vilenie,**. à d. avarice sordide. [Ρυσαρ^ς, a , ο* , adj. sale; vilain; malpropre; eras seux ; gras. Εριο* puwapov , laine grasse , çui da pas ête lavée. Ρυσβιρ^ς άρτος, pain t    bts [Pvwjtpo;, vilain, c. a d.

!    qui est d'une avarice sordide,

f ikinrxpcuû», mêm, sign, çue pv-orapbv «Τναι. [ΐ^βαρώς, a civ. vilainement; ma<proprement ; salement—vilainement ,e.àd. avec une sordide avarice ; sordidement. R. ρνυος. Ρννοιρέφαγος , h, adj. comm, qui iirnnge des vilenies, c. à d. qui vit sordidement. R. pw«-fb<i J 9*?»·

Ρυναφμα , «toç , τ^ , tache ; ordure it. ρνναίνω.

^«»αίω et ρνσό», être sale, malpropre ; être vilain, crasseux.

ΡΥΣ

f ΡυττίμΛΐ , fut. pass, pvtrtfc* 6τ,7ομχ( t parf. infin. i£pv®ώ-σΟ*ι, part, p«ovtarou.cvoç , dans Hom. être sali ; être taché, gâté—êlre sa!e , etc. et autres sens de ρννάω.

Ρνοογράφος, h , h 9 nui peint des choses viles , abjectes ; un peintre en grotesque. R. pv-«ιος, γράφω Ρν*ό«<ς , «ντος ,-W ρννώΐης, «ος ; adj. sale ; malpropre ; vilain

— taché , sali f PvwSSt; , nom d un emplâtre dont la description est dans Celse, tiç. 5, ch. 19.

Ι^ισοχέν£νλος , » , δ , vilain , c. à d. qui est d’une avarice sordide. R. ρύητος , χέν^νλος. ÎfΠΟΣ, β , ο , ρύ-wov , β , το , les ordures qui s’eugendrent an bout des ongles — ordures ; crasse ; vilenie , c. à d. sordide avarice, f Ρύσο; , cire pour cacheter des lettres. Ι^νφόω, Vof. pu-toàw.

ΡνοτΙγίρι , dans D: os cor., lisez ' plutôt άρυ T/Ipt.

Vvvrîixbç, », adj. propre il enlever les taches, à décrasser, à dégraisser, à nettoyer.

ifvmlixb; y détersif :    llYP-

tiqite, nom des mcdïtamens çui détergent et entràinent les humeurs visqueuses et c^rrotn-pues.

Ρύσΐω, enlever les taches ; tyer les ordures ; décrasser ; dégraisser ; nettoyer. [Γύ^ίς, «ως, η , l’action de nettoyer, et aulnes sens du verbe ρϊαΊω. Ρνσωίης, Voy. putσαας.

Pvaàt, âL;, ή , pv<rî), ~j; , flétrissure d·; la peau ; ride—vieillesse. R. ρύω.

ΡύσΟαι pour ίρρΰσθοα, Voy. ρϊμ«t. Ρυ?θτ<ναι , aor. \ pass infin. de ρύ;μαι, avoir été délivré ; être ucl-vré. .    *

tfvjGiiï, aor. 1 subj. de ρύομαι. Ρν^ιάξω, prendre pour otage; prendre en nantissement. R. ρύσιον.

Ρν»ί4ωμος, «, e, dieu dont faute! est un asiK»; dieu tutélaire. R. ρύω, βωμάς.

Ι^υβίοιφρος , » , δ , qui conduit ^ un char. R. ρνω, ίινρος. . Ρνσιμον, « , τ^ , rue, plante, Ρύσιον, », το , butin «pi’on fait sur l’ennemi par droit -le re-prés.iilVs. Ρύσ»* /λαννόμ«νος , Hom. Il, X! , 6:3, emmenant leurs troupeaux par droit de

* représailles. [Κίσιαν, ce qu\ n doaiie pour la délivrance de

PTT 96*

quelqu’un , pour «on rachat ;

- rançon. [Ρύσιο», otage ; gage.

^ Ρύσιον, ce qu’on offre auiC dieux pour la conservation ou le recouvrement de la santé ; t un ex-voto. R. ρύω. Ρνσισολ«ς,-ο1ολις, ιος, défenseur f de la ville. R. ρύω, -rr&tç. ΡνσΓσονος, β, adj. qui délivre des travaux. R. *ovoç.

^ύσις, «ως, η, délivrance; rachat. R. ρύω, délivrer. >

^ Ρύσις ( de ρ/ω , couler ), écoulement ; flux —* courant d'eau—bras d’un fleuve. Aςρ* ρνσις, étoi4e qui tombe; étoile qui· file, en style populaire.

Ι*ύσ·£ς, fiole ou flacon d’or, ίύσχω , ρύσχ^μαι , être le défenseur de ; sauver du péril. R. ρύω, délivrer.

P^Jσμbς , 3 , ô , étendue , d*un pays—figure. R. ρύω.

ΡυσιΛς , r) , ον , et ρυσος , ridé— vieux, - f Ρνσο» , ρυσσόω , fui, ωσω, et ρνσσαί*ω , rider, [^ρ «* ρνσωμΛος, ridé.    (

Ι^υσα-αλι^ς, ία, «ον, adj. ridé; f flétri.

Ρύσσημα, otroç, xb, ride ; flétris-* t sure—peau ridée.

ΡνσσΛλη , ης , $, ride. &νσ79*οφχτος, », ό ί*/η, adj. qui produit des fruits ridés. R.

ρυσσος, xcpzréç. ÿwv9oçx Voy. ρνσόω.

Ρνσσότης, τςτος, η, visage ridé; f front ridér Ρυσσοω, Voy. ρυσόω.

Ρνσσωσίς , «ως , η , flétrissure d'une chose qui se ride. Ρν?*>μ<χ , ατο,ς,. το , l'aclion de tirer avec, violence—violence faite à une femme.

Pwçx£fcrx<«> et όνς-άξω, entraîner avec violence; en ever en traînant—enlever de Ibrce—faire violence à une femme. [Pvçax-11ς, ύ&ς, η, f’acii^n d’entraîner avec violence. Ιί. ρύω.

Ρ>7^ς» #1 9» libérateur; >auveiiP. Pjt», ων , τχ, bride; frein. [ fv-χχγωγινς, ίως, ô, rênes de In bride ; ^uide. R. ρντ3ι, ά/ωγ«νς,

d α>ω

, plur. nsut. de ρντον. f Ρύτα , ης, η, rue , plante. Ρντtipy.y ας , η, fem. de ρντηρ? celle qui délivre ; celle qui sauve—prole cl rire.

Ρύτη , ης , ή , rue, plunte.

Ρντι'νη , ης , η , résine.

Ρυτηρ, rjpoç, ο, gardien; qui . vii'ie à ι.ι garde, à Ι.ί conservation, a !a sûreté—libérateur. R. ρύω.

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962 ΡΩΒ

Ρυτδρ, qui traîne — bride ; rêne de la bride-r-licou—fouet dont on frappoit les esclaves. Atj'o ρντΤίρος, en lâchant la bride ; à toutes brides; à bride abattue.    /

^ντι^)ο(βζ) », ad). dont l’é* corce est ridée ; qui a des rugosités. R. ρντις, γΧοιός.

Pun$é<ù,fut. tût™, rider ; flétrir ; ratatiner, [$vfi<îo»<ît}ç, e&ç, adj, ridé ; flétri; ratatiné. [ ÿvxtâv-σις, ιως, rj, flétrissure de ce ifyui se ride—pli de la peau; ride.

ίντίς, ίίος, -i, ride; rugosité;

pli. R. ρύω. ίντο, Ion. pour "ppvxo, 3e pers, sing, plusq.-parf. pass, de ρυο-

fUSI.

Pvr^v, 5, το, vase à boire fait en forme de corne « qui tenoit deux conges, et étoit percé par les deux bouts.

ΡυΛν , neut. dé ρντίς., Ρντ^ς,β, adj, traiué ; .tir^. R. p vat, trainer.

ΡυΛς . nui a coulé ; qui coule, de ρνω, couler, ÿùtpov, », mêm.    que

pu?tov.

Ρυχ7ω pour ρυνσίω.

Ρντωρ, ορος. ô, qui traîne ; qui tire, de ρνω, trainer.

ύνχωρ, gardien ; défenseur; libérateur, de put», défendre. Ι^νγος, », ό, courbé.

^Χ*Χ*τ°ί» », ο, tumulte.

Ι^νψις , Voy. pvvtloi.

I>rQ, traîner; tirer. [ ύνω, fut. νσω , et plus souvent ρνομαι , garder; conserver—protéger; défendre — délivrer; racheter —sauver; tirer du péril. Ô'v 3avi7v /ρνσάμην , Jiurip. que j*ai sauvé de la mort. [Ρνομαι, pass. aor. 1 cppvoOvjv , être dé· livré. Ïvol ρνσβω, afin que je sois délivre.

, Ρνω et ρνομα», repousser ; chasser.

ΡνσίσΟαι τδις αιτίας, dans Thuc. mém. sign, que άτσοΧυσαν riç αιτίας.

inus, au prés. , fut. ρ*υσω, aor. 1 ίρρνσα, aor, a f ί^ρνον, couler.

Ρω, i/* pcoi, inus. au prés., fut. ξτησα», parf. fpptjxa , parf. pass. •ρρ-ημαι, aor. 1 pass, èρρηθην, dire. Γ 1*ώ, de p/ω, couler.

[ Ρω, a*1 ρόω f dont ρωνννω emprunte ses temps. r cy. ρωννυω. Ρωα pour ροιά.

Pa>ÇtxwTtpoi, », adj. qui a de la peijK à prononcer I* lettre p£.

ΡΩΝ

ίωγαλ/ος, /α, /ο», adj. fendu; déchiré ; troué. ΕΤματα poyodlca, /fo/77. (λ/, des habits déchirés,

. troués. R. ρν>σσω. tfvyùu;, ά£ος, adj. rompue—tendue , déchirée ; crevassée. [ Peuyàcç, subst. rocher fendu— crevasse de la terre—les deux battans d’une porte*»échelle —degré ; marche.

5jç, ri, fente; crevasse — rupture.

^ωγμαχίας, tt, i, mêm, sign, que f ρηγμαχίας,    ^    ^

Pω?μή, Τις, ύ, et ρωγμος, i, ό, fente ; crevasse ; ouverture— fêlure. [ ^ω?μη, terme de médecin*, fracture en fente, du crâne, etc. [ ύωγμϊι, enureit difficile à passer dans un chemin; mauvais pas; fondrière —ravin. R p η σσω. ίωίης pour ροωίνς, dans Plut. Ι^ώισθαι, Voy. ρω».

Ροίθων, ωνος, ο, narine — ne*.

Le pluriel ρώθωνις , narines , t est plus usité.

Ρώμα, «τος, τ·, force; vigueur —impétuosité. R. ρωω. Ρωμαίζω, être du parti des Romains; favoriser les Romains

— imiter les Romains. R.

ίωμ*.

ίωμαϊχίς, vj, ^>v, adj. Romain; qui concerne les Romains ; qui appartient aux Romains. PujtaVxT) γλώσσα, la langue romaine. [ Ι^ωμαϊχώς, adp. à la manière des Romains—en langue romaine; en latin. Ι^ωααΐς-}, ad?, à la manière des Romains ; en romain — en langue romaine, en latin. 'Φωμα’ΐςι fxcv Φηλιξ ώνο^άζιτο ,

Plut, son nom en latin étoit Félix.    ^    ^

Ρωμαίος, ata, aîov, adj. romain, ίωμαλ/ος , la , *0» , adj fort \ robuste ; vigoureux. [ Ρωμαλέο· χπς, ηχος, n, force; vigueur. [Αμαλιών, rendre fort; rendre robuste, vigoureux—fortifier.

[ Ι*ωμαλ«ονμα», devenir fort, robuste; acquérir de la force.

[ Ρωμαλ/ως , adp. fortement ; robustement.

&ωμη, ης, n, force; vigueur— puissance — courage mâle, li ρώμη χ9ίς ψνχ9|ς, Xéa. force d’âme.

$ωμη f Roue.

Ρωνιξις, (ως, $, nom d*une espèce de bateau ou de batelet.

Ρωνιος, », digne—riche.

ΡΩΧΝΥΩ , ρώνννμι, fut. ρωσω ( at ρωω ) , parf. Γρρωχα, parf. ■puss, ϊρρωμΜφ aor, I pOSS·

ΡΩΟ

έρρωσβην, fortifier ; rcnforcefj corroborer ; affermir — confirmer. Ερρωντο Ις τ^νπΛιριογ, Thud. lip. a, ils se préparoient de toutes leurs forces au com~ bat. £ρρώσθνισαν μάλλον , ils devinrent plus animés.

' Ερ^ωμαι, je me porte bien; je suis en bonne santé. <St* «ρρωμην, lorsque je me por-tois bien. Ερρωσω , portez-vous bien, terme d*honnêteté par lequel on finissoit les lettres, et qui répond au vale des Latins. Πολλ^ Ιρρώσθαι sttsruv τοΓς νόμοις χαϊ ύμΐν , Démosth. après avoir dit un long adieu h vos lois et k vous. Les Latins ont dit de même, valerc jubeo, je dis adieu. Ερρωσθβ· tout court marque soupent improbation et repient à ces locutions françaises, qu’il s’ai Ile promener ; je suis son serviteur. Voy, xa(puv. [ έρρωμίνoç, fortifié; rfenforcé; affermi — fortement animé ; rempli d’un courage mâle—fort; robu»te; vigoureux. [ έρρωρ/νος, qui se porte bien ; qui jouit d’une bonne santé. ΓΕίρρωμ/νως, adp. fortement; robustement ; avec force—avec un courage mâle —vigoureusement. [Ερρωμ/νος, en bonne santé ; avec une santé robuste. Ερρωμ/νορς ίχ««ν , être d’une forte santé ; se bien porter.

^ωννυμαι, pass, être fortifié , etc.—se restaurer , c.àd, réparer ses forces parla nourriture. .

, oyoç, ή t fente ; crevasse. Γ Ρω£, dans Horn. Od. tip. 23, degré, marche. [ Ρω$, pépin ; grain. [ Ρωξ, uvée, une des tuniques de fœil.

Ι*ώξ, ογΙς9 masc, scorpion—petite araignée.

Ρώομαι, pas s. de ρωω, inus. au présent, parf ίρρωμα*, aor. 1 ίρρώσΟην , Voy. ρωνννω ci-dessus. [ ΡοησΦαι, être agité — être violemment agité ; être remué ou se remuer fortement— aller d’un pas ferine. Χαΐται è* έρρωοντο μιτλ ιτνοιίΐς άν/μοιο, Hom. //. XXIIt, 367 , leurs longues crinières flot— toient agitées par les vents. 1!oto oc χνΤίμαι ρωοντο àpatat ,

11. xviii, 411av«c ses jambes frêles et tortues, il ne laissoit pas de marcherd’un pas ferme.

PciiiaOat, se hâter; foire diligence—se jeter sur ; fondre* sur.

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vau

nom. plur. de ρωψ.

Perartvttv , mèm. sign. povo-OrctXtTf.    '

ΡύτΕτιυίσθαι 9    que

Çv\cwto6eu.

F^-οηϊον, », rk, bruyère; lie* plein de broussailles. Φ/ρητον dn»& pwnrô't'oc mixvSc, Hom. II. xiii, 190, ils remportent à traders Îes épaisses bruyères. £ Ρω·βτ»Γ(ον, mém. sign, que ρώψ, menu bois; broutille; branchage.

Îet»iÇ», être marchand mercier; vendre des marchandises de balle—être fripier—faire des ragouts composés de plusieurs ^ ingrédiensj des galitnafirées.

Provtxfeç, »), ov, adj. qui est de peu de valeur; vil. R. pSwoç.

Ρ»»β/(3«φοι, ων, oï, peintres qui représentent des bruyères , des broussailles, */r.;de petits objets. R. ρωχαΐς 9 de pù{ ,

, 7P*r»>    ,

PwwowjdUû) , vendre toutes sortes de marchandises, des mar-I chandises de balje-—être mercier , fripier, f Ρωτ»οτ*ώλ?ΐς, *, #, mercier; fripier—vendeur