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LES MESSAGERS

 DE LA SAINTE PRÉSENCE

 

Texte d'Ariel sur les porteurs d'un trésor céleste et éternelle.

 

Par Jean leDuc

 

Décembre 2021

 

 

TRAVERSER DES TERRES INHOSPITALIÈRES

 

L'APPLICATION PRATIQUE DU MESSAGE

 

LE MESSAGE VÉRITABLE DE LA GRÂCE

 

L'ANALOGIE DES MESSAGERS DU DERNIER MESSAGE

 


 

TRAVERSER DES TERRES INHOSPITALIÈRES

Fatigué, voir même épuisé, brûlé par le soleil et les vents chauds, un homme vient de traverser de longues distances périlleuses, et sa destination est encore lointaine. Il traverse une terre aride et inhospitalière. Le terrain est rocailleux, sauvage et désertique, mais il persiste malgré les nombreuses difficultés. Il doit atteindre sa destination à tout prix, le message précieux qu'il porte est urgent, la vie de plusieurs en dépend. La nuit venue il s'arrête, se fait un feu et prend un peu d'eau et de nourriture, puis il se couche pour se reposer en regardant le ciel étoilé. Admirant sa beauté et sa vaste étendue, il se pose des questions sur le but de l'existence. Puis il tombe endormi et se réveille le matin au soleil levant, rendant grâce à l'Esprit des vivants. Alors il reprend la route et rencontre quelques brigands qui veulent le dérober de son précieux trésor. Mais le messager du Roi céleste tient ferme, il ne leurs permet pas de s'approcher, et sort son Épée à deux tranchants. Le combat s'engage et est ardu, mais il a la victoire sur ses ennemis. Son courage, sa conviction, et sa détermination, eurent le mieux sur cette bande de scélérats qui s'enfuirent comme des froussards, devant les tranchants de la vérité. Alors le messager continua son chemin, s'arrêtant brièvement pour consulter une carte qu'il avait reçu de son Roi, afin de s'assurer qu'il était dans la bonne direction.

Il parvint à une rivière nommée Naturelle, et pouvait voir de l'autre côté des terres fertiles pleines d'arbres fruitiers. Il fallait la traverser, mais quoique peu profonde à l'endroit où il était, son courant était fort puissant et agité de rapides dangereux. Il longea la rive et trouva un lieu sûr pour traverser. Il embarqua dans l'eau avec prudence, s'avançant lentement. Quoique l'eau n'atteignait même pas la hauteur de ses genoux, il ne pouvait se permettre de faire la moindre erreur. Pas à pas il planta ses pieds fermement sur le lit de la rivière, résistant à la force du courant. Mais il glissa sur une pierre et perdit l'équilibre, et fut emporté dans le torrent des rapides. Réalisant qu'il ne pouvait pas résister à une telle puissance, il s'allongea sur le dos, les pieds en avant, pour au moins se protéger contre les pierres et les rochers. Or par divine providence, un arbre était tombé et il s'accrocha à ses branches puis se retira de l'eau, se retrouvant sur l'autre rive. Il rendit gloire à l'Esprit des vivants pour l'arbre du salut, et réalisa par après que c'était exactement cela qui devait se produire pour traverser cette rivière. C'était la seule voie à prendre, il n'en avait aucune autre. Elle avait été préparée depuis avant le commencement des temps, et elle était imperceptible aux yeux des mortels. Seuls ceux qui en avaient reçu la direction du Roi pouvaient la prendre.

Le messager enleva ainsi ses vêtements trempés et les étendus au soleil pour les faire sécher. Heureusement son sac de voyage était à l'épreuve de l'eau et rien de son contenu ne fut ruiné. Il y trouva des vêtements de rechange, et un peu de nourriture pour reprendre des forces, et prit aussi quelques fruits des arbres qui s'y trouvaient. Quelques temps après il partit, marchant dans les terres fertiles de la région, plein de joie et d'assurance. Il parvint finalement à sa destination, un tout petit village avec peu d'habitants où on l'attendait. Tous voulaient entendre le message du Roi. Il sortit alors le précieux message qui était scellé, lui-même ne connaissant pas son contenu. Il l'ouvrit devant tous, et lu son contenu qui consistait en seulement quelques mots: CHRIST EN NOUS, L'ANTICIPATION DE LA GLOIRE. Peu de mots qui disaient tout, et dont le sens était d'une profondeur inouïe et merveilleuse. Tous ainsi s'inclinèrent avec larmes, dans la réalisation des douleurs du Roi en leur faveur, s'abaissant en toute humilité et soumission. Un tel sacrifice de renoncement avait déchiré leur cœur, et l'Esprit de leur Roi pénétra en chacun d'eux pour y faire sa demeure permanente.

 

L'APPLICATION PRATIQUE DU MESSAGE

Cette petite histoire que nous venons de voir, est celle de tous les élus véritables. Nous marchons tous, au début de notre appel à renaître, sur une terre aride et sauvage, épuisés par les circonstances de la vie, et les nombreux ennemis qui s'en prennent à la foi ou assurance de Christ, que nous avons reçu dans les mérites du sacrifice de la croix. Nos convictions sont fermes et nous pouvons résister aux attaques des réprouvés et des imposteurs, mais nous avons encore beaucoup à apprendre. Il nous faut traverser la rivière des attractions naturelles de la chair, afin de pouvoir manger les fruits d'une communion spirituelle édifiante et merveilleuse. Nous obtenons cette puissance par la réalisation de la Sainte Présence de Christ qui habite en nous, en chacun de ses élus véritables. En d'autres mots, nous sommes tous des messagers de la Sainte Présence, et nous partageons cette grâce sublime avec d'autres élus, comme l'Esprit nous dirige. Il n'y a rien, absolument rien de plus important, que d'être donné la glorieuse révélation que la Sainte Présence de Christ vient habiter en chacun de nous, et nous donne tous les aspects de sa grâce merveilleuse. Ce trésor précieux inestimable est l'héritage des saints et l'assurance de posséder la vie éternelle dans le moment même. Nous sommes les porteurs de ce message précieux, que nous partageons avec les frères de notre petite communauté, et nous sommes donnés de réaliser que le nombre ne fait pas la force.

Contrairement aux réprouvés imposteurs, nous ne sommes pas des annonciateurs d'une bonne nouvelle. Nous sommes des messagers du Roi des rois, et nous portons son message véritable de sa grâce dans le sacrifice de Christ sur la croix, et sa résurrection d'entre les morts, message qui est vivifié, activé ou animé en chacun de nous, par la puissance de son exaltation comme Sainte Présence. Nous n'annonçons pas ce message, nous le vivons et le partageons entre-nous, car il est sélectif et exclusif, il se rapporte aux élus seuls. En d'autres mots, il n'est pas pour le monde des réprouvés qui, tous sans exception, sont condamnés à la séquestration éternelle dans des souffrances sans fin. Mais le message que nous portons et vivons est l'appel à renaître en une nouvelle vie par la Sainte Présence de Christ qui vient habiter strictement en ses élus véritables, par la pression extrême de son renoncement dans l'émancipation de sa gloire. C'est la raison pour laquelle, l'appel de la grâce est efficace et irrésistible envers les élus, et qu'il y a beaucoup d'appelés mais très peu d'élus. Les réprouvés ont été prédestinés, dans le décret de réprobation, pour résister à l'appel efficace de la grâce. Pour eux, c'est le contraire, il devient l'appel efficace et irrésistible à la disgrâce qui assure leur perdition éternelle. En d'autres mots, ils rejettent la grâce et la déforme pour la soumettre à leurs caprices d'un libre-choix illusoire qui valide les efforts de la dignité humaine, par une volonté qui est esclave de la chair et du péché, et sous la condamnation éternelle de Dieu. Ainsi, comme nous voyons, l'efficacité de l'appel est double comme une Épée à deux tranchants, il est efficace pour la grâce du salut, et efficace pour la disgrâce de la perdition. Le premier se rapporte aux élus, le deuxième aux exclus.

Devons-nous donc avoir de la pitié ou compassion pour les réprouvés, et être attristés pour leur sort ? Le piège est subtil, car celui qui agirait ainsi se ferait ennemi de Dieu, car il l'accuserait d'être injuste, et il subirait ainsi le même sort que le réprouvé, démontrant qu'il n'est vraiment pas un élu, mais un imposteur. Ce sujet est sensible et demande un peu plus d'explication. Cette notion radicale que nous présentons peut sembler cruelle, mais en réalité elle ne l'est pas. Dieu serait-il un tyran injuste et cruel pour avoir condamné le monde entier à l'enfer ? Évidemment que non, donc avoir de la compassion et de la tristesse pour un réprouvé est de s'opposer au jugement que Dieu a déclaré pour le monde entier. N'est-il pas écrit, noir sur blanc, dans la Parole de Dieu, que «celui qui se fait ami du monde se fait ennemi de Dieu» (Jacques 4: 4) !

Cela ne signifie aucunement, de ne pas venir à l'aide d'une personne réprouvée qui est dans la misère ou en danger. Aucun besoin d'être chrétien pour cela, nous réagissons tous normalement dans de telles situations, notre nature humaine, autant dépravée qu'elle soit, nous pousse à agir automatiquement pour que nous puissions répondre aux besoins. Cela est normal pour tous, chrétien et non-chrétien. On ne peut considérer cela comme de la compassion, mais comme une faculté instinctive de survie qui nous pousse par nature à agir de la même façon envers un autre. Mais un élu véritable est donné de reconnaître la main de Dieu en toutes choses, car il sait que l'Esprit des vivants est en parfait contrôle. C'est pour cela qu'avoir de la compassion et de la tristesse pour un réprouvé, que Dieu a condamné, est un péché grave contre la souveraineté de Dieu, et une attitude de rébellion contre Lui; c'est de l'accuser d'injustice et de cruauté, et de rejeter sa grâce, ce qu'aucun élu véritable ne fera jamais. On ne peut justifier en aucune façon un tel blasphème, en disant que nous sommes encore dans la chair et que nous avons encore des faiblesses. Cela serait de nous remettre sous la condamnation de la chair et du péché, et serait un affront direct au sacrifice de la croix.

Nous agissons tous parfois comme de vrais idiots, mais il n'existe aucune excuse valide pour se faire ennemi de Christ, sauf l'attente d'un châtiment terrible. Aucun élu véritable ne se trouvera dans une telle situation déplorable. Nous n'avons aucun choix que d'avoir, en ce monde, de la tolérance envers les réprouvés, mais cela est la limite de nos implications. Il ne faut pas tomber dans le piège des réprouvés et imposteurs qui disent dans la folie de leurs délires: Dieu aime le pécheur, mais n'aime pas son péché. Mais on ne peut dissocier le pécheur du péché, car autrement cela donnerait la fausse impression que le péché existe à part de l'homme rebelle, dont le cœur est tortueux par-dessus toutes choses et désespérément malin (Jérémie 17: 9); en plus la Bible dit clairement que Dieu hait le pécheur (Psaumes 5: 3-6). En dissociant le péché du pécheur, les réprouvés imposteurs donnent l'illusion d'un libre-choix dans lequel le pécheur peut cesser de pécher par lui-même, si seulement il le désir, par une décision de sa volonté libre, d'accepter Jésus comme son Sauveur personnel. Cette notion, comme nous le savons tous, est une pure hérésie et un blasphème hautain contre la Souveraineté de Dieu et contre le sacrifice de la croix. Et ils appellent cette abomination infernale, la Bonne Nouvelle.

 

LE MESSAGE VÉRITABLE DE LA GRÂCE

Ce sujet est d'une importance capitale, et quoique nous en avons parlé souvent auparavant, nous ne le mentionnerons jamais assez. Nous en avons donné une définition très précise dans le chapitre précédent. Il nous importe maintenant de mentionner, que la base du message véritable de la grâce, que nous portons en chacun de nous, est le renoncement éternel de l'Esprit des vivants, dans ses émanations perpétuelles et infinies de Lui-même qui sont les élus dans leur état de préexistence, et destinés à une existence humaine et divine en Christ.

Le message véritable de la grâce, est donc un message d'abaissement dans l'humilité et soumission au renoncement suprême, dans le sacrifice de la croix en notre faveur. Le relâchement de cette pression extrême se manifeste dans l'émancipation de la résurrection, et est vivifié ou activé dans la puissance de l'exaltation comme Sainte Présence, ou retour à la gloire première comme divinité Suprême, dans un corps de chair transformé et glorifié qui n'est plus restreint par la matière. Christ nous ouvrit ainsi le chemin par sa Sainte Présence qui est venu habiter en chacun de ses élus véritables, tout comme il fut déterminé d'avance avant la fondation du monde, dans son décret d'élection. Nous sommes en Lui et il est en nous éternellement, et jamais nous ne serons séparés l'un de l'autre, car nous sommes dans une alliance indissociable.

Mais les réprouvés imposteurs ont déformé le message véritable de la grâce, et en ont fait une Bonne Nouvelle qui plaît aux émotions de tous, afin d'obtenir le monopole de la foi et des consciences. Ils ne réalisent pas que la foi qu'ils cherchent à s'emparer et contrôler, est une fausse foi qui se nomme de la présomption, c'est à dire un système de croyance charnelle spécifiquement élaboré qui se base sur les pressentiments, et qui donne qu'une approximation ou contrefaçon de la foi réelle. Mais cette définition ne peut être comprise par les réprouvés, ils peuvent voir les mots mais ne peuvent en saisir le sens, car ils ont reçu une puissance d'égarement venant de Dieu pour qu'ils croient au mensonge et soient condamnés (2 Thessaloniciens 2: 11,12).

Mais d'où vient cette notion abominable de Bonne Nouvelle, quel en est l'origine ? Sa source provient en réalité de l'Église Catholique Latine Romaine au temps de la Réforme Protestante en l'an 1517, et particulièrement de la Bible de Jérôme, la Vulgate Latine. À ce temps, le Latin était la langue des érudits et des universités, et le catholicisme dominait sur les nobles et les rois. Toutes les bibles qui existèrent étaient en Latin. En fait le premier livre jamais imprimé fut la Vulgate Latine nommée Bible de Gutenberg en l'an 1454, par Johannes Gutenberg qui inventa la presse typographique. Les éditions existantes sont très rares de nos jours, mais si jamais vous en trouver une, elle est évaluée dans les environs de trente-cinq millions de dollars américains, et même plus. Toutes les bibles avant cela étaient écrites à la main sur des manuscrits et parchemins par des moines catholiques. La Bible que nous connaissons de nos jours n'existait pas, et il est grand temps que les gens le réalisent. La Bible n'est pas un livre éternel qui a toujours existé. Elle est une invention purement humaine qui contient un ensemble de traductions de copies qui proviennent d'autres copies d'anciens manuscrits, dont les originaux ou Autographes n'existent plus pour vérifier l'exactitude des copies. De ce fait les experts en la matière, nommée la Critique Textuelle néologique, disent correctement qu'il est impossible de connaître exactement et avec précision quelle est véritablement la Parole de Dieu, et selon l'approche logique de la science humaine ils ont parfaitement raison. Comment pouvons-nous donc être assurés que la Bible, que nous avons entre nos mains ou sur Internet, est véritablement la Parole de Dieu ? La réponse est simple et vous devriez tous la connaître. De la même manière que nous avons l'assurance que Christ est Dieu manifesté dans la chair, mort sur la croix pour nos péchés, ressuscité des morts pour notre justification, et exalté pour notre glorification, c'est à dire par la foi et uniquement par la foi. Mais le sujet est extrêmement beaucoup plus complexe que cela, et demande de profondes études et des recherches interminables. Nous vous en donnons qu'un bref aperçu dans notre explication du mot Évangile. Entre temps référez-vous au document suivant: La Bible authentique, quelle version ?

Au début de la Réforme Protestante, le 31 octobre 1517, le Grec n'était pas encore connu et il n'existait aucun manuscrit en Grec du Nouveau Testament. Mais l'Ancien Testament en Hébreu avait été compilé au siècle précédent dans le Codex de Leningrad en Russie. Tous les premiers grands réformateurs Français avaient été fortement éduqués dans le Latin, et leur mentalité le reflétait dans tous leurs écrits, et cela pour toute leurs vies. La mentalité latine dominait dans toutes les sciences du temps. Or dans sa divine providence et sa sagesse infinie, vers la même époque, notre Dieu et Souverain Suprême fit surgir la guerre dans l'empire Byzantin où se trouvait la ville d'Antioche, endroit de la première communauté chrétienne grecque, et dépôt des copies des manuscrits en Grec du Nouveau Testament. La ville de Constantinople ou Istanbul, en Turquie moderne, était la capitale de l'empire depuis l'empereur romain, Constantin. Il en advient qu'à cause de la guerre, que tous les grands érudits de l'endroit fuirent en Europe, amenant avec eux tous leurs précieux manuscrits, tant des grands philosophes que ceux du Nouveau Testament. Ceux-ci devinrent rapidement disponibles aux grands réformateurs qui se lancèrent tous dans l'étude du Grec, mais malheureusement avec une mentalité latine. Le résultat fut que plusieurs termes en Grec furent donnés la signification du sens Latin plutôt que de les définir par l'étymologie. Mais il ne faut pas oublier non plus, que la connaissance du Grec était encore à son stage de naissance à cette période. Malheureusement les définitions en Latin des termes en Grec trouvèrent place dans toutes les traductions françaises de la Bible, dans toutes les Concordances, Lexiques et Dictionnaires, et cela en très peu de temps et jusqu'à nos jours. Le Dictionnaire Grec-Français de J. Planche, le meilleur en existence sur le sujet, en témoigne amplement, comme nous voyons sur plusieurs mots, incluant le mot Évangile. Même qu'un grand nombre de mots ne furent jamais traduit, mais adapté en notre langue comme ceux de baptême, église, satan, diable, démon, ange, évangile, et plus, et cela dû à un manque de connaissance de l'étymologie des termes en Grec.

Les générations successives aux grands réformateurs français comme Jean Calvin, Théodore de Bèze, les imprimeurs de la famille Estiennes qui nous donnèrent le Texte Reçu Grec séparé en versets, et compilé par Érasme de Rotterdam sur la famille des manuscrits Byzantin, les frères Elzévir qui lui donnèrent son nom Latin de Textum Receptum, et tous les pasteurs de l'Église de Genève, ne firent pas mieux. À partir de ce point jusqu'à nos jours rien n'a changé, toutes les traductions de la Bible ne sont réellement pas des traductions mais des bibles stéréotypées, c'est à dire qu'elles contiennent un texte qui est copié et recopié perpétuellement avec quelques modifications dans le langage, mais sans jamais donner aucune considération pour l'étymologie des termes en Grec, dont ils ignorent complètement les significations réelles. En termes plus simples, les traducteurs ecclésiastiques de la Bible sont tous des menteurs et des hypocrites, et leurs bibles frelatées sont toutes conçues pour séduire les ignorants. Considérons aussi que tous les traducteurs furent, et sont encore, de foi dite orthodoxe, et supportent tous l'hérésie infernale babylonienne d'une trinité de trois personnes en Dieu, et cette abomination se reflète dans leurs traductions.

Nous arrivons donc à la définition réelle du mot Évangile. Ceci va en surprendre un très grand nombre, mais l'Évangile ça n'existe tout simplement pas, c'est une pure invention humaine à partir d'un terme Latin qui ne veut dire absolument rien, et dont la définition est complètement fausse. Le mot Latin pour évangile est evangelium. Remarquez qu'il y a peu de différence entre les deux mots. La raison est que le Français a pour base le Latin, et le terme evangelium devint facilement adapté ou translittéré en Français comme évangile. De même avec sa signification en Latin qui est nuntiae bonae ou littéralement en Français annonce bonne d'où nous avons l'expression populaire de Bonne Nouvelle. Nous comprenons ainsi la source de l'hérésie de son développement graduel, et sa participation dans la Grande Apostasie du mouvement Évangélique, qui a repris exactement le même terme pour s'identifier devant un monde aveugle. Nous obtenons ainsi la réalisation que le mouvement Évangélique est complètement antichrétien, et que son but est de déformer la vérité pour séduire les peuples de la terre avec une contrefaçon chrétienne à prétention biblique.

Mais dans le Grec le mot évangile est εὐαγγέλιον, et quoique certains ont forcé une relation d'apparence avec le mot Latin evangelium, la notion est complètement injustifiable et entièrement subversive, dans le but de tromper et de séduire. Dans le Dictionnaire Grec-Français de J. Planche 1843, le mot pour évangile ou εὐαγγέλιον est le seul dans son contexte du terme dont la signification a échappée à l'infiltration du Latin, et nous rendons gloire à l'Esprit des vivants pour sa divine providence. Nous voyons que la définition du terme εὐαγγέλιον est donnée dans son essence comme étant: un sacrifice offert à Dieu. Malgré toute la confusion et les déformations sur le sujet, notre Dieu Admirable et Tout-puissant, nous a préservé la vraie signification qui se rapporte au sacrifice de Christ. Tandis que toutes les dérivations du terme dans le même Dictionnaire sont du Latin Bonne Nouvelle. En d'autres mots, il s'agit littéralement d'un miracle en faveur des élus. En plus, dans le Grec le mot contient le terme aggélion qui provient de aggelos, c'est à dire littéralement un messager, terme souvent traduit par le mot ange. Le mot évangile porte ainsi la notion précise d'un message apporté par un messager, et jamais la proclamation d'une supposée Bonne Nouvelle. En fait, les mots message et nouvelle ne sont même pas des synonymes, chacun détient sa signification en propre:

MESSAGE: Communication de nature importante, généralement brève, transmettant à quelqu'un une information, un ordre.

NOUVELLE: Qui vient d'apparaître. Quelque chose de nouveau.

Dans notre contexte, nous voyons que le mot message porte une autorité céleste et divine. Tandis que le mot nouvelle porte une infériorité charnelle et mondaine.

Ce fut aussi au temps de la Réforme Protestante, en l'an 1535, que la première Bible française, basée sur les textes Hébreu et Grec, fut publiée par Jean Louis Olivier, dit Olivetan. Elle contient néanmoins plusieurs expressions en Latin qui furent francisées, et plusieurs termes non traduits. Elle devint la base des bibles de Calvin, de Genève, de Martin, d'Ostervald, de Lausanne, de Matter, et de la Machaira, sauf que cette dernière en fit une révision extensive avec plusieurs nouvelles traductions basées strictement sur l'étymologie des termes dans l'Hébreu et le Grec dans leurs contextes historique, linguistique, et cultuel. Elle donne le sens précis des mots en utilisant un grand nombre de synonymes, ce qui ne fut jamais fait auparavant. Évidemment qu'une telle traduction ne plaît pas aux ennemis de la vérité, et qu'ils vont tout faire pour la dénigrer, car cette Bible est réservée strictement aux rénovateurs de la foi authentique, qui sont les élus véritables de la fin des temps.

 

L'ANALOGIE DES MESSAGERS DU DERNIER MESSAGE

L'association entre deux communautés de convenances historiques différentes ont des traits ou caractéristiques communs, mais généralement divergents dans leurs rapports correspondants. Ce principe se nomme faire une analogie, c'est à dire un rapport de ressemblance, d'identité partielle entre des réalités différentes préalablement soumises à une comparaison. La notion n'est pas nouvelle, elle provient de l'antiquité et se trouve dans le livre de l'Ecclésiaste: «Ce qui a été, c'est ce qui sera; ce qui s'est fait, c'est ce qui se fera, et il n'y a rien de nouveau sous le soleil» (Ecclésiaste 1:9). En d'autres mots, l'histoire se répète toujours, mais en principe seulement, sans nécessairement être précisément dans tous les mêmes détails.

Quel rapport cela détient-il pour les messagers du dernier message de la fin des temps ? Or le parallèle est inévitablement celui de la persécution du temps de Jésus et ses disciples. Comme ils furent persécutés, nous sommes aussi persécutés, mais dans des contextes différents et des procédures dissemblables en apparences. L'histoire nous témoigne abondamment de persécutions sanglantes, de tortures atroces, et de massacres horribles, livrés aux chrétiens, généralement par les papistes sous l'ordre de l'antichrist qui siège à Rome.

Mais en nos temps modernes les choses ont changé. On ne persécute plus les chrétiens réels par la force, du moins dans nos nations dites civilisées. La raison est que les autorités de nos gouvernements démons-cratiques ne savent plus c'est quoi un vrai chrétien. Ils s'imaginent qu'un chrétien est celui qui appartient à une religion organisée, comme une église quelconque, ce qui nous met à l'abri, temporairement. Or la pandémie du coronavirus a tout chambardé, et cela fut conçue intentionnellement dans le but subtil de nous dépister. En d'autres mots, la pandémie est la forme moderne de la persécution des chrétiens authentiques.

Mais reculons dans l'histoire, et situons-nous, pour le moment, à la crucifixion de Christ. Quelle serait donc l'analogie avec le temps dans lequel on se trouve présentement ? En regardant Christ sur la croix, nous voyons qu'elle consiste en trois sections: la tête, les mains, et les pieds:

LA TÊTE: Christ porte une couronne d'épines enfoncée dans son crâne. Le parallèle est inouï. Nos gouvernements crapuleux nous enfoncent dans le crâne, siège de la pensé et de la volonté, toutes sortes d'informations à propos du coronavirus, à coups de répétions médiatiques sans relâche, afin de se présenter comme nos sauveurs. Nous devenons complètement saturés de toutes leurs ordures, au point d'en faire une indigestion. Ils veulent nous contrôler par la peur et par toutes sortes de moyens de pressions et d'intimidations psychologiques, menaçant même notre survie. Nommons cette première section la manipulation mentale.

LES MAINS: Christ a les deux mains clouées et solidement attachées sur le travers de la croix. Nos politiciens salopards, les soldats romains modernes au pied de la croix, cherchent à contrôler nos actions, jusqu'à nous forcer à prendre leur vaccin de l'enfer, afin de nous marquer de leur autorité comme leurs possessions, et de faire de nous leurs esclaves et leurs cobayes. Nous ne sommes plus libres de faire ce que nous voulons, nos mains sont attachées comme de vulgaires criminels et ces scélérats se moquent de nous comme si nous serions de vrais idiots.

LES PIEDS: Christ avait les pieds cloués sur la croix afin d'augmenter ses souffrances lorsqu'il cherchait à soulever son corps pour respirer. Les autorités infernales cherchent à restreindre nos va et vient, nous ne pouvons plus nous déplacer comme bon nous semble. Ils contrôlent même nos pas dans les grands magasins et dans le publique, afin de nous forcer à garder nos distances l'un de l'autre, comme des brebis à l'abattoir. On nous force à porter des masques pour restreindre notre respiration, et engendrer une dépendance psychologique, donnant l'évidence qu'ils sont en contrôle sur nos vies.

L'analogie est claire, nous souffrons avec Christ dans un différend contexte historique et de différentes façons, qui marquent la fin des temps. Mais après la mort de Christ vient la résurrection. Cette persécution psychologique cessera bientôt, à l'émergence de Christ de ses élus pour former une nouvelle race céleste et éternelle. Dans une lumière éblouissante et un feu flamboyant, les nations et leurs dirigeants rapaces et diaboliques, et tous les peuples de la terre, seront consumés et réduits en poussière. Un nouveau monde et un nouveau style d'existence apparaîtra, pour les élus seuls. Et nous nous réjouirons dans un bonheur sans fin.

 

À Christ seul soit la Gloire

Amen

 

Rédigé par Jean leDuc sous la direction de Christ

pour la communauté mondiale des élus.