JÉSUS EST DÉJÀ REVENU

LE JOUR DE LA PENTECÔTE

par Jean leDuc

Juillet 2025

 

 

Mise en pages par

Jean leDuc et Alexandre Cousinier

 

 

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LE RETOUR SPIRITUEL DE JÉSUS DÉVOILÉ

 

LES ASPIRATIONS DE L'ANTICIPATION

 

LA RÉVÉLATION GLORIEUSE DE LA PENTECÔTE

 

LA RÉVÉLATION EN L'EXPANSION DE LA COMMUNION

 

LA RÉVÉLATION DANS L'UNION DES ÉLUS

 

LES PUISSANCES DES CIEUX SERONT ÉBRANLÉES

 

LA SIGNIFICATION DE « IMMÉDIAT »

 

« TOUTES CES CHOSES » NE SOIENT ARRIVÉES

 

LE SOLEIL, LA LUNE ET LES ÉTOILES COMME REPRÉSENTATION APOCALYPTIQUE DU JUGEMENT

 

LE BUT ET SIGNIFICATION DU SOLEIL, DE LA LUNE ET DES ÉTOILES

 

LES CIEUX TREMBLENT PENDANT LA PUNITION DIVINE DE L'HOMME

 

LA DISPARITION DU SOLEIL, DE LA LUNE ET DES ÉTOILES

 

L'ÉMERGENCE DE LA NOUVELLE JÉRUSALEM RÉCEMMENT ILLUMINÉE

 

LE RETOUR DE JÉSUS ET LA DESTRUCTION DE JÉRUSALEM

 

LE FAUX ISRAEL MODERNE DE L'EMPIRE DES KHAZARS

 

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LE RETOUR SPIRITUEL DE JÉSUS DÉVOILÉ

Aucun sujet ne préoccupe plus l'esprit des chrétiens en ces derniers temps que le retour de Jésus, même qu'un grand nombre de païens s'y intéressent. Toutefois les opinions sur ce sujet sont grandement divergentes, allant du ridicule à la plus absurde des aberrations. Inutiles de toutes les énumérées, nous avons qu'à regarder la plus populaire qui affirme mordicus que Jésus va revenir du ciel corporellement, il va descendre sur le Mont des Oliviers qui va se fendre en trois sections, puis il va établir son Royaume à Jérusalem qui va être d'une durée de mille ans. Cette position est composée de divers versets tirés hors de contexte dans le but de prouver un prétexte à un point de vue imaginaire. Aussi bien dire que Jésus va revenir à bord d'une soucoupe volante qui va atterrir sur le Mont des Oliviers, l'impact serait le même et les résultats aussi efficaces pour séduire la masse des crédules. Nous avons déjà indiqué que le «mille ans» n'est pas littéral, il détient un sens figuratif dit aussi spirituel.

On ne peut interpréter l'Apocalypse littéralement, autrement il faudrait dire qu'il existe réellement des dragons avec sept têtes et dix cornes, et qui serait assez insensé pour croire en une telle stupidité. Nous l'avons dit et nous le répétons, le «mille ans» représente le temps de la grâce entre l'avènement de Jésus et son apparition finale à la fin des temps:

 «Mais vous, mes bien-aimés, vous n'ignorez pas une chose, c'est qu'à l'égard du Seigneur un jour est comme mille ans, et que mille ans sont comme un jour. Le Seigneur ne retarde point l'exécution de sa promesse, comme quelques-uns croient qu'il y ait du retardement; mais il use de patience envers nous, ne voulant point qu'aucun périsse, mais voulant que tous viennent à la repentance.» (2 Pierre 3:8,9)

Le Royaume de Christ est un Royaume spirituel et non un royaume littéral fictif dans lequel il viendrait corporellement régner à Jérusalem pour une période de mille ans, il n'est pas de ce monde comme le dit si bien le Seigneur Jésus lui-même: «Mon royaume n'est pas de ce monde; si mon royaume était de ce monde, mes serviteurs combattraient, afin que je ne fusse pas livré aux Juifs; mais maintenant mon royaume n'est pas d'ici-bas.» (Jean 18:36). Ceux qui affirment le contraire, comme les prémillénaristes et les dispensationalistes, font de Jésus un menteur et conséquemment un faux messie. La doctrine d'un Royaume de mille ans sur la terre est une fausse doctrine très dangereuse qui égare les gens de la vérité. Le Royaume de Christ est nul autre que sa Sainte Présence dans le cœur de ses élus. Ceux qui veulent un royaume terrestre et temporel sont retranchés du Royaume céleste et éternel.

Maintenant, plusieurs seront surpris de ce que nous allons dire, mais si vous attendez le retour de Jésus vous risquez d'attendre très longtemps car Jésus ne reviendra jamais. Nous ne vous disons pas cela pour éteindre votre espérance, mais pour déclarer la vérité et honorer le nom de Christ. Comprenez bien que la seule personne qui peut revenir est celle qui est déjà partie, et si elle n'est jamais partie elle ne peut revenir puisqu'elle est toujours présente. Tel est le cas du Seigneur Jésus qui dit à ses disciples à la fin de l'Évangile de Matthieu: «...voici, JE SUIS avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde. Amen!» (Matthieu 28:20) Ceci est une promesse infaillible du Seigneur, elle ne peut manquer et elle s'accomplit à la lettre pour ses élus à chaque instant et à tous les jours jusqu'à la fin des temps. En d'autres mots le Seigneur n'est jamais parti, il est encore avec nous, non physiquement mais d'une différente façon, par l'Esprit de sa Sainte Présence qui vient habiter en nous. Ainsi nous dit l'apôtre Paul: «... si même nous avons connu Christ selon la chair, maintenant nous ne le connaissons plus ainsi.» (2 Corinthiens 5:16). Ceux qui ne connaissent pas Christ de cette façon ne l'ont jamais connu et n'ont point son Esprit. Mais ceux qui ont son Esprit l'ont connu, et ils le connaîtront davantage, car il leur accorde la grâce de ses révélations de gloire en gloire.

Oui le Seigneur Jésus est déjà revenu environs 2000 ans passé, tout comme il l'avait promis à ses disciples:

16 Je sonderai l'Essence de mon existence en moi, qui me présentera à vous dans un différent aspect d'intimité*, pour demeurer éternellement avec vous, *le Saint-Esprit de Christ ou Sainte Présence, qui vient habiter en permanence le cœur de ses élus véritables depuis son retour le jour de la Pentecôte. (intimité = Vie intérieure profonde, nature essentielle (de quelqu'un); ce qui reste généralement caché sous les apparences, impénétrable à l'analyse.)

17 La Réflexion Vivifiante de Vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu'il ne la voit point et ne la connaît point; mais vous, vous la connaissez, parce qu'elle est maintenant avec vous par ma présence, et qu'elle sera en vous*. 1 Co. 15. 44,45; *Christ en nous l'anticipation de la gloire qui nous est assurée.

18 Je ne vous laisserai point sans la Disposition de mon existence*; JE VIENS À VOUS**. Mt. 28. 20; *orphelins. **Le retour de Christ le jour de la Pentecôte.

19 Encore un peu de temps, et le monde ne me verra plus, mais vous me verrez*; parce que je vis, et que vous vivrez aussi. *Dans son ministère d'exaltation Jésus vient habiter le cœur de ses élus par sa Sainte Présence spirituelle.

 

28 Vous avez entendu que je vous ai dit: Je m'en vais, et je reviens à vous*. Si vous êtes résignés pour moi, vous vous réjouiriez alors de ce que j'ai dit: Je retourne à l'Essence de mon existence; car la disposition de mon existence est plus illustre que moi**. Jn. 14. 3; *Le retour de Jésus le jour de la Pentecôte; **la distinction entre le Fils et le Père est une distinction entre la chair et l’Esprit; Jésus étant l’incarnation de l’Esprit dans un corps de chair, l’Esprit est donc plus glorieux que son enveloppe charnelle.» (Jean 14:16-19,28)

Jésus prédit son retour dans le contexte de La Réflexion Vivifiante de Vérité, le Saint-Esprit dit aussi Sainte Présence, que ses disciples devaient recevoir. L'autre Consolateur ou la Réflexion Vivifiante de Vérité est le Seigneur Jésus lui-même dans son ministère d'exaltation, lorsqu'il retourna comme Père ou Essence de son existence dans sa gloire première, afin de revenir parmi eux comme Réflexion Vivifiante de vérité. Exalté comme Père ou Essence de l'existence, il pouvait revenir parmi les siens pour habiter en eux afin de les accompagner et les instruire dans la vérité pour qu'ils deviennent un avec lui et le Père éternellement:

«Et maintenant, glorifie-moi, Père, auprès de toi, de la gloire que j'avais auprès de toi, avant que le monde fût... je ne suis plus dans le monde, mais ceux-ci sont dans le monde, et je vais à toi. Père saint, gardes-en ton nom ceux que tu m'as donnés, afin qu'ils soient un, comme nous... Je ne te prie pas de les ôter du monde, mais de les préserver du malin. Ils ne sont pas du monde, comme je ne suis pas du monde. Sanctifie-les par ta vérité; ta parole est la vérité... Je leur ai donné la gloire que tu m'as donnée, afin qu'ils soient un, comme nous sommes un, (Moi en eux, et toi en moi), afin qu'ils soient parfaitement un, et que le monde connaisse que tu m'as envoyé, et que tu les aimes, comme tu m'as aimé.» (Jean 17:5,11,15-17,22,23)

Or nous savons tous à quel moment les disciples du Seigneur Jésus reçurent la gloire de sa Sainte Présence. Ce fut à la Pentecôte que son Esprit descendit sur eux pour venir habiter dans leur cœur, ce fut à ce moment précis que le Seigneur Jésus revint parmi nous comme il l'avait promis. Il ne revint pas sous sa forme corporelle car celle-ci avait été glorifiée et transformée, et comme l'apôtre Paul a dit: «... si même nous avons connu Christ selon la chair, maintenant nous ne le connaissons plus ainsi.» (2 Corinthiens 5:16) Oui Jésus est revenu et il ne reviendra pas une autre fois car il est toujours avec nous, mais il apparaîtra dans toute sa gloire à la fin des temps en surgissant de ses élus qui seront tous transformés en son image, et tout œil le verra en chacun d'eux lorsqu'ils seront tous rassemblé en un seul Corps pour entrer dans le Royaume éternel. Là sera la fin de toutes choses, et là sera le début d'une nouvelle race céleste et éternelle à la gloire de son nom.

 

LES ASPIRATIONS DE L'ANTICIPATION

Nous entrons maintenant dans la chambre haute ou huperoon dans le Grec, il est généralement admis qu'il s'agit d'une pièce de la partie supérieure d'une maison, quelquefois construite sur le toit plat, où les Orientaux avaient coutume de se retirer pour se reposer, méditer, ou prier. Mais le mot chambre porte aussi le sens de assemblée, d'association, de conseil, de consulter, et d'enseigner, tous en relation avec la grâce de l'aspiration et de l'anticipation. Par analogie la chambre haute signifie les aspirations les plus élevées et les plus sublimes, et indique les anticipations de la gloire à venir, dans la communion ou partage des élus. Le roi David nous en parle dans un sens métaphorique dans les Psaumes 133: 1-3:

1 Voici, oh! qu'il est bon et qu'il est agréable que des frères demeurent unis ensemble!

2 C'est comme l'huile précieuse, qui descend sur la tête et sur la barbe d'Aaron...

En d'autres mots, la communion des élus est arrosée par l'huile de la grâce, c'est à dire qu'elle est une grande bénédiction, pleine de merveilles et de révélations formidables. La communion est l'aspiration des élus, décrite comme «L'attraction ou élans que subissent les forces vitales». En d'autres mots, nous sommes attirés irrésistiblement, par la puissance de la Sainte Présence de Christ en chacun de nous, pour communier ensemble car nous avons tous un même Esprit. Le but est l'apprentissage ou échanges de données vitales, dans notre formation qui anticipe notre union dans la gloire à venir.

On peut ainsi appeler la chambre haute, lieu ou condition d'être de la rencontre de nos aspirations, la chambre des merveilles de la révélation divine. C'est exactement ce qui se produisit avec les apôtres le jour de la Pentecôte.

C'est dans une telle condition et un tel endroit que se rendirent les apôtres avec les femmes, ainsi qu'avec Marie, mère de Jésus et les frères de Jésus (Actes 1: 13). Ils revenaient de la montagne des oliviers où ils venaient d'assister à un évènement prodigieux, et ils en étaient tous grandement émerveillés, voir même stupéfaits. Ils en furent tous profondément marqué, et se questionnèrent, cherchant à en comprendre toutes les implications, car ils n'avaient pas encore reçu la Réflexion de la Sainte Présence de Christ en eux. Mais cela ne tarda pas à venir.

Ils avaient été témoins de l'exaltation de Christ, nommée aussi l'ascension. Or aucun sujet n'est plus méconnu et ignoré dans le christianisme, que celui de l'ascension. Contrairement à la notion populaire, l'exaltation ou ascension est en réalité essentielle à la grâce du salut. Le mot exaltation détient, entre plusieurs synonymes, ceux d'animation, divinisation, glorification, sublimation. Ce dernier est particulièrement intéressant, par rapport à l'exaltation de Christ, en ce qu'il signifie: Première préparation nécessaire consistant à purifier la matière par le moyen de la dissolution et de la réduction en ses principes, afin de permettre, quand elle est libérée de ses liens. Opération consistant à faire passer un corps directement de l'état solide à l'état gazeux, sans passer par l'état liquide.

Ainsi nous obtenons la description de l'exaltation de Christ, comme étant un état de transparence qui laisse passer la lumière éblouissante de la gloire de Dieu, à travers un corps physique qui devient graduellement invisible à l'œil nu. Jésus devint ainsi graduellement transparent devant ses disciples qui virent sa gloire, jusqu'à ce qu'il devienne complètement invisible. Il avait traversé le voile de sa chair (Hébreux 10:20), pour pénétrer intérieurement dans le Sanctuaire Céleste de sa nature divine, dévoilant à ses disciples le trône de sa Majesté Suprême, et la grande multitude d'êtres vivants qui s'y trouve, de son nom l'Esprit des vivants. En d'autres mots, les disciples furent donnés un bref aperçu de l'éternité, et de la gloire qui leurs est réservé.

Ce qui signifie que Jésus a donc été exalté et glorifié, avec son corps de chair, dans la divinité, devant ses disciples qui en furent complètement émerveillés et frappés de stupéfaction. Qui d'entre nous ne le serait pas, à voir de nos propres yeux le Seigneur Jésus dans toute sa gloire, s'asseoir sur le trône de la Majesté Suprême. Notre joie serait tellement grande, que nous ne pourrions plus supporter la vie en ce monde de ténèbres.

Les apôtres, qui étaient présents lors de l'ascension ou exaltation du Seigneur Jésus, furent privilégiés de recevoir une grâce vraiment spéciale, qui ne fut jamais accordée à aucun homme auparavant. Le Seigneur Jésus était retourné à sa gloire première comme Père éternel ou Essence de l'existence, pour débuter son ministère d'exaltation et habitation comme Paraclet ou Consolateur ou Réflexion Vivifiante, celui qui apporte du secours, qui apporte la délivrance ou le salut, et qui fortifie par sa Sainte Présence. Les mots Consolateur et Sauveur sont ainsi deux aspects d'une même réalité, d'un même ministère dans la grâce du salut. En d'autres mots, Jésus est notre Souverain Sacrificateur, et aussi notre Consolateur, par sa Sainte Présence qui nous habite.  Nous avons ainsi la description de son ministère spirituel ou céleste comme le premier-né d'une race d'immortels dit aussi le Nouvel Homme.

Le mot «ciel» qui suit immédiatement le mot «élevé» dans l'ascension du Seigneur Jésus, confirme davantage toutes ces choses, car dans le Grec, le mot «ciel» ou «ouranos» signifie «ce qui est très-haut», et rien n'est plus haut que la divinité Suprême.

Ce fut la dernière fois qu'ils virent Jésus dans son corps de chair. Dorénavant ils ne le verraient plus selon la chair, mais selon la Réflexion de sa Sainte Présence, qui vint habiter en chacun d'eux, quelque temps après, le jour de la Pentecôte, et depuis jusqu'à la fin des temps dans tous les élus véritables. Nous entrons ainsi dans un fait déjà accompli en notre faveur, par le principe du renoncement et de la substitution.

Maintenant qu'en est-il de la nuée et des deux hommes vêtus en blanc ? Ces deux s'expliquent dans un même souffle. Premièrement le mot «nuée» ne signifie pas les «nuages dans le ciel» que nous voyons à tous les jours, mais la nuée du Shekinah ou Sainte Présence, qui apparut dans le temple de Salomon lors de sa dédicace (2 Chronique 5:12-14). Remarqué qu'ils étaient cent vingt sacrificateurs, et qu'il y avait cent vingt disciples dans la chambre haute lors de la Pentecôte (Actes 1: 5).

L'Esprit des vivants est souvent illustré dans la Bible comme étant entouré d'une nuée. Dans le Grec le mot est «nephele» et signifie «une multitude», et représente une armée de témoins. En d'autres mots, il indique la multitude des élus dans le Sanctuaire Céleste, qui entourent la Sainte Présence de l'Esprit des vivants, dans le royaume de sa gloire. Les deux hommes vêtus en blanc, qui apparurent aux disciples au moment de l'ascension de Christ, étaient donc des élus vêtus de la justice éclatante de Dieu, pour leur donner le message que Jésus était pour revenir de nouveau dans la même gloire qu'il les avait quittés, c'est à dire dans la gloire, ce qui se produisit le jour de la Pentecôte. Ainsi le parallèle est établi aussi avec l'apparition finale de Christ en ce monde, lors de son surgissement du cœur de ses élus au moment de l'Émergence, dans une lumière glorieuse qui les transformera tous en son image, dans la splendeur de sa Majesté. Cette phase finale de notre délivrance, se nomme l'Émergence de Christ. Un évènement similaire à l'ascension, s'était produit lors de la transfiguration de Jésus, quand Moïse et Élie apparurent à ses côtés, et c'est probablement les deux mêmes hommes qui apparurent aux disciples au moment de l'exaltation qui nous ouvrit la porte à l'éternité, pour que nous puissions y entrer.

 

LA RÉVÉLATION GLORIEUSE DE LA PENTECÔTE

La Pentecôte marque le début officiel de la Nouvelle Alliance de la grâce, nommé aussi le temps de l'Ekklesia véritable, c'est à dire de l'Appel ou Convocation à renaître, ou encore le Millénium Spirituel et le Royaume de Dieu. Il s'agit de la période du Règne de Christ, par sa Sainte Présence qui habite le cœur de ses élus véritables afin de les éclairer, de les instruire, de les former, de les diriger, de les protéger, et de les garder dans la voie de la vérité, pour finalement les transformer en son image.

Quelques jours après l'exaltation de Christ, ou de son ascension, les disciples étaient tous ensemble dans la chambre haute, c'est à dire dans la chambre ou communion des aspirations de l'anticipation de la révélation, lorsqu'il vint du ciel un bruit comme un vent impétueux. Or selon le Grec original, il s'agit d'un retentissement de la divinité comme un souffle puissant. Or le mot bruit ou retentissement vient du Grec echos et désigne l'ampleur, ou disposition de l'esprit, comme réflexion de la vie. C'est à dire de réfléchir sur la grandeur et majesté de Christ, dans l'étendue de sa gloire et de sa puissance. En d'autres mots, les apôtres et les disciples, subirent une réaction à la révélation de la Sainte Présence de Christ qui revint pour habiter en eux. Ils furent pris par surprise, et subirent un contrecoup ou un choc, une répercussion, comme l'éclat ou impact d'une puissance prodigieuse, qui transforma radicalement leurs attitudes ou caractères qui refluèrent au dedans d'eux, et qui se répandit dans leur esprit ou réflexions. En d'autres mots, la transmission d'un effet miraculeux qui se produit dans une période, pendant laquelle, après un événement important, une personne est perturbée, et son comportement est altéré. Cette expérience spirituelle prodigieuse est notre intégration en la Sainte Présence de Christ, dans laquelle nous sommes identifié avec Lui et attribuer tous les mérites du sacrifice de la croix. Elle est donc essentielle à notre salut, et confirme notre élection. La révélation de la Pentecôte est ainsi Christ en nous, l'anticipation de la gloire.

Il nous est dit que des langues semblables à du feu se posèrent sur chacun d'eux. Nous savons tous que les passages sur ce sujet ont été grandement abusé par les sectes pentecôtistes et charismatiques, mais aussi complètement négligé par les sectes du christianisme contrefait traditionnel. Il importe donc de faire la lumière sur ce sujet énigmatique.

Le mot Grec pour langue est glossa, et celui pour feu est pur relié à pyr. Or la signification primaire du mot langue est expression, et deuxièmement dialecte. Or d'entre les nombreux synonymes pour feu, ceux qui se rapportent à notre contexte sont: conviction, enthousiasme, lumière, et ces trois nous portent au mystère de la révélation qui concerne la Sainte Présence de Christ qui nous habite. Ainsi les langues de feu et le parler en langue se rapportent à la même chose, la révélation de Christ en nous qui manifeste sa présence dans des instructions propres à la situation et réservées strictement pour cette époque, comme signes de l'accomplissent de ses promesses. Il se manifesta ainsi des expressions éblouissantes de révélations multiples, qui surgirent de chacun d'eux. Alors ils furent tous remplis de la Sainte Présence de Christ, et commencèrent à annoncer des expressions de choses inconnues, selon que l'Esprit ou Réflexion Vivifiante leur donnait de s'exprimer en ces merveilles.

Les expressions de la révélation de Christ en nous, furent aussi dans les différents dialectes hébraïques des Juifs d'autres nations, car la base du langage était similaire pour tous. Tous parlaient l'Hébreu, mais teinté d'expressions d'autres nations. Puisque l'Hébreu, était à cette période, un langage sans voyelles, tous purent comprendre ce que disaient les disciples sur les révélations de Dieu.

Ce n'est donc pas que les disciples parlaient les différents langages des peuples étrangers, mais les différents dialectes Hébreux, des Juifs qui venaient d'autres nations, pour assister à la Pâques.

 

LA RÉVÉLATION EN L'EXPANSION DE LA COMMUNION

La communion des élus dans l'expansion de la révélation de Christ en nous, est le facteur déterminant de notre union. Elle est basée sur le principe de l'abnégation de Christ, dans son sacrifice sur la croix comme notre substitut. Mais son exaltation comme Sainte Présence qui nous habite, est ce qui active son renoncement en nous. Nous entrons ainsi dans la phase de l'expansion de la révélation, dans la Convocation à renaître des élus, qui se nomme aussi le temps de l'Ekklesia. Mais spécifions de nouveau, que l'Église véritable n'est pas une organisation mondaine, mais un appel de la grâce d'élection qui se nomme aussi l'appel irrésistible à renaitre en Christ. Cette Convocation à renaître couvre la période de la Pentecôte jusqu'à la fin des temps.

L'Église, comme nous avons vu, n'est pas une organisation, mais une expression d'essence divine dans une relation personnelle avec Christ en nous. Elle est la Parole de Dieu en action, et qui manifeste sa puissance de transformation en les élus seuls. En d'autres mots, l'Église comme Appel à renaître, est l'Expression de la communication de ses instructions, à ceux qui ont été désignés pour les recevoir. Elle est la déclaration d'une disposition d'existence dans l'émancipation de ses fonctions. Sa fondation est le Seigneur Jésus-Christ Lui-même, dans son appel envers ceux qu'il a choisi, depuis avant la fondation du monde, pour le suivre dans la gloire éternelle.

Au début de son ministère, il a choisi douze disciples qui sont devenus ses apôtres, c'est à dire ses envoyés. Tout comme l'Expression est la Convocation de ses instructions qui manifeste sa grâce, il les envoya par toutes les nations avec son message gracieux d'une nouvelle disposition d'existence, en Lui et par Lui. Ceux qui recevaient leurs paroles étaient sauvés, et en firent la proclamation à d'autres, engendrant une rotation d'un cycle de conversion parmi les peuples, qui parvint jusqu'à nous, qui le répétons de nouveau. Telle est la merveille du message de la grâce, dans le renoncement de l'Esprit des vivants, en Jésus-Christ, dans son sacrifice d'expiation sur la croix comme notre Substitut. Telle est aussi le ministère des élus, qui en font une réplique dans leur vie, se sacrifiant les uns pour les autres, dans un renouvellement de la communication de ses instructions.

La Bible fait usage de différentes analogies pour nous donner des enseignements au sujet de l'Église, ou Expression du renoncement de l'Esprit des vivants comme Appel à renaître, comment elle est la disposition de la grâce, comment elle dévoile son efficacité, et le rapport de la communication de ses instructions, dans la conversion des élus d'entre les peuples de la terre. Selon l'une de ces analogies, la Convocation à renaître est comparée à quelque chose qui nous touche de près, la communion des élus dans l'expression de la révélation.

 

LA RÉVÉLATION DANS L'UNION DES ÉLUS

Parlons maintenant de la direction de Christ, dans la disposition de son Appel ou Convocation à renaître envers ses élus seuls. L'ensemble des élus est considéré figurativement comme l'Épouse de Christ, étant allié avec Lui dans sa mort et sa résurrection, principe vital activé par l'exaltation de Christ, au moyen de sa Sainte Présence qui vient habiter en nous. Ceci est le message de la communication de ses instructions, à ceux qu'il a désigné pour le recevoir. Cette disposition de la grâce est la puissance de la renaissance en une nouvelle vie, une différente disposition d'existence. L'Expression renaissance par la puissance de l'Esprit des vivants, est la réalisation de cette condition suprême qui transforme les élus, et qui en font la propagation à la gloire de son Nom.

Nous avons vu que l'Ekklesia vient non seulement de Christ, mais qu'elle est Christ Lui-même qui appelle ses brebis. En d'autres mots, l'Appel et Celui qui appel sont identique, car Christ est la Parole Vivante, et la puissance de son appel est irrésistible envers ses élus. La résurrection de Lazare en est l'évidence incontestable. Le divin Berger n'est pas sans troupeau de brebis à conduire, à protéger et à soigner. Nous voulons voir à présent comment l'Ekklesia, l'Appel ou Convocation à renaître des élus, est un seul Corps spirituel par la Sainte Présence de Christ qui habite chacun d'eux. Sans unité il n'y aurait pas de Corps de Christ, mais une simple organisation mondaine et charnelle, pleine de confusion et de duplicités. La Réflexion et l'Expression de la révélation, se trouve uniquement dans l'union et la communion des élus véritables. Selon l'apôtre Jean, l'unité sous la grâce, est un processus de conformité à Christ, comme l'affirme le Seigneur Jésus dans le chapitre 17 de l'Évangile de Jean:

5 Et maintenant, glorifie-moi, Source primaire, en toi, de la gloire que j'avais comme étant toi, avant que cet agencement charnel existe. Jn. 1. 1-2; Jn. 10. 30; Jn. 14. 9;

6 J'ai manifesté ton nom aux hommes que tu m'as donnés de cette disposition de la loi; ils étaient à toi, et tu me les as donnés, et ils ont gardé ta Parole.

7 Ils ont connu maintenant que tout ce que tu m'as donné vient de toi.

8 Car je leur ai donné les paroles que tu m'as données, et ils les ont reçues, et ils ont connu véritablement que JE SUIS TOI manifesté en la chair, et ils ont la certitude que tu m'as manifesté. Jn. 16. 27;

9 Je prie pour eux; je ne prie pas pour cette disposition, mais pour ceux que tu m'as donnés, parce qu'ils sont à toi.

10 Et tout ce qui est à moi, est à toi, et ce qui est à toi, est à moi, et JE SUIS glorifié en eux. Jn. 16. 15;

11 Et JE SUIS plus dans cette disposition des choses, mais ceux-ci sont dans cette disposition, et je me retire à toi. Source Sainte, garde en ton nom ceux que tu m'as donnés, afin qu'ils soient un, comme nous*. *l'unité sublime de la nouvelle existence des élus.

12 Pendant que j'étais avec eux dans cette disposition de la loi, je les gardais en ton nom. J'ai gardé ceux que tu m'as donnés, et aucun d'eux ne s'est perdu, sinon le fils de perdition, afin que l'Écriture fût accomplie. Ps. 109. 8; És. 8. 18; Jn. 6. 39; Jn. 10. 28; Jn. 18. 9; Hé. 2. 13;

13 Et maintenant je vais à toi, et je dis ces choses dans cette disposition charnelle, afin qu'ils aient ma joie accomplie en eux-mêmes.

14 Je leur ai donné ta Parole, et cette disposition de la loi les a haïs, parce qu'ils ne sont pas de cette disposition, comme JE SUIS pas de cette disposition. Jn. 15. 19;

15 Je ne te prie pas de les enlever de cette disposition, mais de les préserver du malheur.

16 Ils ne sont pas de cette disposition, comme JE SUIS pas de cette disposition.

17 Sanctifie-les par ta vérité; ta Parole est la vérité. Jn. 8. 40;

 

Nous sommes un présentement, et nous serons un éternellement dans un sens plus large et plus profond; à la différence que dans le cas présent nous sommes dans une phase de formation; et que dans le deuxième cas, notre formation sera terminée et nous seront tous à l'image de Christ. Cela est le principe actif de la Sainte Présence de Christ en nous, qui achèvera parfaitement l'œuvre prodigieuse qu'il a débuté. Nous vivons présentement par l'anticipation de la gloire à venir; mais l'anticipation sera pleinement réalisée dans une nouvelle existence glorieuse et éternelle. Nous sommes donc en préparation d'une nouvelle création, qui est l'héritage des saints, préparé pour nous depuis avant la fondation du monde. L'Expression de la révélation de ses instructions, verra ainsi sa pleine réalisation en notre transformation.

L'Appel à renaître vient de Christ. Cela précise son origine. Chaque chrétien authentique possède une nouvelle vie. La seule et unique vie de Christ, a donné naissance à un nombre incalculable de nouvelles créatures. Le chapitre de Jean 12, parle du grain de blé qui tombe par terre, et meurt pour porter beaucoup de fruit, et nous en sommes les résultats. Tous les grains de la semence qui en proviennent, ont la même essence que le grain d'origine, c'est à dire qu'ils sont identiques. Un grain est devenu plusieurs grains, et plusieurs grains proviennent de ce seul grain. Alors, comment de nombreux chrétiens réels, qui possèdent la même vie, peuvent-ils devenir le seul et unique Corps de Christ ? Ils ne le peuvent, car la puissance et le choix appartiennent à Christ seul, puisqu'il est le Maître absolu de son propre Corps. C'est là que la Sainte Présence de Christ entre en action, pour ainsi dire. Le seul et unique Christ est devenu une grande multitude de chrétiens, par le principe de la multiplication du pain de la grâce, à travers les âges et les générations. La Sainte Présence de Christ incorpore, cette multitude en un seul Corps, une seule unité qui est l'ensemble des élus. C'est la leçon fondamentale que nous donne la révélation de la Sainte Présence de Christ en nous, l'anticipation de la gloire. Le Corps est un, pourtant il est composé d'un grand nombre de membres au niveau spirituel. Nous avons tous, en effet, été intégrés dans un seul Esprit, pour former un seul Corps, l'unité parfaite de l'Esprit des vivants. En d'autres mots, ce Corps prend vie par notre identification à Christ dans sa mort et sa résurrection ainsi que dans son exaltation, et cela selon le bon plaisir de sa volonté, et l'assurance qu'il nous donne d'avoir en ce principe vital à notre salut.

 

LES PUISSANCES DES CIEUX SERONT ÉBRANLÉES

La Seconde Venue a déjà eu lieu, mais pas comme vous le pensez ni comme vos pasteurs imposteurs et manipulateurs vous ont instruit. Laissez de côté vos idées préconçues, le retour de Christ est un retour spirituel et non un retour physique qui frappe les sens. Christ est revenu pour faire son habitation en vous, si vous êtes véritablement des élus qui ont une relation intérieure et intime avec leur Seigneur et seul Pasteur de leur âme qui est la conscience de votre existence. Le retour spirituel de Christ n'est qu'un avant-gout de son apparition finale à la fin des temps dans lesquels nous sommes présentement. Des jours de détresse viennent bientôt, ne craignez point et ne perdez pas courage mais au contraire réjouissez-vous. Or les passages qui suivent ne se rapportent pas à la fin des temps de l'histoire de la race humaine, sauf possiblement par analogie ou comparaison. Ils se rapportent plutôt à la destruction de Jérusalem et du temple en l'an 70 par les armées romaines.
 

1 Et comme Jésus sortait du temple et qu'il s'en allait, alors ses disciples vinrent pour lui faire considérer les bâtiments du temple. Mc. 13. 1; Lu. 21. 5;

2 Et Jésus leur dit: Ne voyez-vous pas tout cela? Je vous dis en vérité qu'il ne restera ici pierre sur pierre qui ne soit renversée. 1 R. 9. 7-8; Mi. 3. 12; Lu. 19. 44;

3 Et s'étant assis sur la montagne des Oliviers, ses disciples vinrent à lui en particulier et lui dirent: Dis-nous quand ces choses arriveront, et quel sera le signe de la manifestation et de l'achèvement du temps* d'Israël. Mc. 13. 1; Mc. 13. 3; Lu. 21. 7; Ac. 1. 6; *la fin de l'existence de la nation d'Israël en l'an 70-74 de notre ère.

4 Et Jésus, répondant, leur dit: Prenez garde qu'aucun homme ne vous séduise. Jé. 29. 8; Ép. 5. 6; Col. 2. 18; 1 Th. 2. 3; 1 Jn. 4. 1;

5 Car plusieurs viendront en mon nom, disant: Je suis le Christ*, et ils séduiront beaucoup de gens. Jé. 14. 14; Jé. 23. 25; Jn. 5. 43; *Ou encore: je suis chrétien, comme le disent un grand nombre d'imposteurs et de réprouvés.

6 Et vous entendrez parler de guerres et de bruits de guerres; prenez garde de ne pas vous troubler, car il faut que toutes ces choses arrivent; mais ce ne sera pas encore la fin.

7 Car une nation s'élèvera contre une autre nation, et un royaume contre un autre royaume; et il y aura des famines, et des pestes et des tremblements de terre en divers lieux. És. 19. 2;

8 Mais tout cela ne sera qu'un commencement des douleurs.

9 Alors ils vous livreront pour être tourmentés, et ils vous feront mourir; et vous serez haïs de toutes les nations à cause de mon nom. Mt. 10. 17; Lu. 21. 11-12; Jn. 15. 20; Jn. 16. 2; Ap. 2. 10;

10 Alors aussi plusieurs se scandaliseront et se trahiront les uns les autres, et se haïront les uns les autres.

11 Et plusieurs faux prophètes s'élèveront, et séduiront beaucoup de gens. 2 Pi. 2. 1;

12 Et parce que l'iniquité sera multipliée, la résignation de plusieurs diminuera d'ardeur. 2 Ti. 3. 1;

13 Mais celui qui aura persévéré jusqu'à la fin sera délivré de la dévastation. Dan. 9:26,27; Mt. 10. 22; Mc. 13. 13; Lu. 21. 19; Ap. 2. 7; Ap. 2. 10; Ap. 3. 10;

14 Et ce message de la grâce de la Royauté Sublime sera proclamé par toute la terre, pour servir de souffrances éprouvées à toutes les nations; et alors la fin d'Israël arrivera.

15 Quand donc vous verrez l'abomination de la désolation, qui a été annoncé par le prophète Daniel, être établi dans le lieu saint - que celui qui le lit y fasse attention, Da. 9. 27; Mc. 13. 14; Lu. 21. 20;

16 Alors que ceux qui seront dans la Judée s'enfuient aux montagnes;

17 Que celui qui sera au haut de la maison ne descende point pour emporter quoi que ce soit de sa maison;

18 Et que celui qui est aux champs ne retourne point en arrière pour emporter ses habits.

19 Et malheur aux femmes qui seront enceintes et à celles qui allaiteront en ces jours-là! Deut. 28:49-57.

20 Et priez que votre fuite n'arrive pas en hiver, ni en un jour de sabbat; Ac. 1. 12;

21 Car alors il y aura une grande affliction; telle qu'il n'y en a point eu depuis le commencement du monde jusqu'à présent, et telle qu'il n'y en aura jamais. Da. 12. 1;

22 Et si ces jours-là n'avaient pas été abrégés, aucune chair ne pourrait échappé; mais à cause des élus ils seront abrégés.

23 Alors si un homme vous dit: Voici le Christ est ici, ou: Il est là; n'ayez point confiance en lui. Mc. 13. 21; Lu. 21. 8;

24 Car de faux oints et de faux prédicateurs s'élèveront et feront de grands signes et des prodiges, pour séduire les élus mêmes, s'il était possible. De. 13. 1; 2 Th. 2. 11;

25 Voilà, je vous l'ai prédit.

26 Si donc on vous dit: Le voici il est dans le désert; n'y allez point: Le voici dans des lieux retirés; n'y ayez point de confiance. Lu. 17. 23;

27 Car, comme l'éclair sort de l'orient et se fait voir jusqu'à l'occident, il en sera aussi de même de l'apparition* du Fils, l'expression humaine de l'Esprit des vivants. *expression de jugement contre la nation d'Israël, ou manifestation de la colère de Dieu.

28 Car en quelque lieu que sera le corps mort, là s'assembleront les aigles*. Job 39. 30; Lu. 17. 37; *L'aigle était le symbole de l'armée romaine qui détruisit Jérusalem en l'an 70.

29 De plus, aussitôt après l'affliction de ces jours-là le soleil s'obscurcira, et la lune ne donnera point sa lumière, les étoiles tomberont du ciel, et les puissances des cieux seront ébranlées. És. 13. 10; Éz. 32. 7; Joë. 2. 31; Joë. 3. 15; Mc. 13. 24; Lu. 21. 15;

30 Et alors la merveille du Fils, l'expression humaine de L’ESPRIT DES VIVANTS, paraîtra dans sa suprématie exaltée; alors aussi toutes les tribus de la terre se lamenteront, en se frappant la poitrine, et elles verront le Fils, l'expression humaine de L’ESPRIT DES VIVANTS, venant sur les multitudes infinies de la suprématie exaltée, avec une grande puissance et une grande gloire. Da. 7. 10; Mt. 16. 27; Mt. 25. 31; Mt. 26. 64; Mc. 13. 26; Mc. 14. 62; Lu. 21. 27; Ac. 1. 11; 2 Th. 1. 10; Ap. 1. 7;

31 Et il enverra ses anges avec un grand éclat de trompette, et ils rassembleront ses élus des quatre vents, depuis un bout des cieux jusqu'à l'autre bout même. 1 Co. 15. 52; 1 Th. 4. 16;

32 Or, comprenez la similitude prise du figuier: Quand aussitôt ses rameaux sont tendres, et qu'il pousse des feuilles, vous connaissez que l'été est proche. Mc. 13. 28; Lu. 21. 29;

33 Vous aussi de même, quand vous verrez toutes ces choses, sachez que cela, est proche et à la porte.

34 Je vous dis en vérité que votre postérité ne passera point jusqu'à ce que toutes ces choses ne soient arrivées.

35 Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point. Ps. 102. 26; És. 51. 6; Mc. 13. 31; Hé. 1. 11;

36 Mais pour ce qui est du jour et de l'heure, personne ne le perçoit, non pas même les anges de la suprématie exaltée, mais seule ma SOUVERAINETÉ SUPRÊME. Mc. 13. 32; Ac. 1. 7;

37 Mais comme il en était aux jours de Noé, il en sera aussi de même à l'apparition du Fils, l'expression humaine de L’ESPRIT DES VIVANTS; Ge. 6. 2; Lu. 17. 26; 1 Pi. 3. 20; 2 Pi. 2. 5;

38 Car comme aux jours qui furent avant le déluge les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et donnaient en mariage, jusqu'au jour où Noé entra dans l'arche; Ge. 7. 7;

39 Et qu'ils ne connurent rien jusqu'à ce que le déluge vint et les emporta tous; il en sera aussi de même à l'apparition du Fils, l'expression humaine de L’ESPRIT DES VIVANTS.

40 Alors, de deux hommes qui seront dans un champ, l'un sera pris et l'autre laissé; Lu. 17. 34; 1 Th. 4. 17;

41 De deux femmes qui moudront au moulin, l'une sera prise et l'autre laissée.

42 Veillez donc, car vous ne savez pas à quelle heure votre SOUVERAIN PRINCE viendra. Mt. 25. 13; Mc. 13. 33; Lu. 12. 40; Lu. 21. 36;

43 Or, considérez ceci, que si un administrateur de l'alliance était averti à quelle veille de la nuit le larron viendra, alors il veillerait et ne laisserait donc pas percer sa maison. Lu. 12. 39; 1 Th. 5. 2; 2 Pi. 3. 10; Ap. 3. 3; Ap. 16. 15;

44 C'est pourquoi vous aussi tenez-vous prêts; car le Fils, l'expression humaine de l'Esprit des vivants, viendra à l'heure que vous ne pensez pas.

45 Quel est donc le serviteur constant et vigilant que son SOUVERAIN PRINCE a établi sur ses domestiques, pour leur donner la nourriture au temps marqué? Mt. 25. 21; Lu. 12. 42;

46 Heureux ce serviteur que son SOUVERAIN PRINCE trouvera faisant ainsi, quand il arrivera.

47 Je vous dis en vérité, qu'il l'établira sur tous ses biens.

48 Mais si c'est un méchant serviteur, qui dise en son cœur: Mon SOUVERAIN PRINCE tarde à venir;

49 Et qu'il se mette à battre ses compagnons de service, et à manger et à boire avec des ivrognes;

50 Le SOUVERAIN PRINCE de ce serviteur-là viendra au jour qu'il n'attend pas, et à l'heure qu'il ne sait pas;

51 Et il le séparera, et il lui donnera sa part avec les hypocrites; là seront les pleurs et les grincements de dents. Mt. 8. 12; Mt. 13. 42; Mt. 22. 13; Mt. 25. 30; Lu. 13. 28;

Si vous avez fréquenté les cercles prétendument chrétiens de vipères évangéliques au cours des dernières décennies, vous ne pouvez vous empêcher d'entendre des gens se demander: Sommes-nous dans les derniers jours ? C'est-à-dire les derniers jours avant la fin des temps et la seconde venue prophétisée du Christ. Et quels seront les signes qui nous indiqueront que nous sommes dans les derniers jours ?

Au premier siècle après J.-C., une autre époque prit fin: celle du Temple juifs, qui se dressaient à Jérusalem. Et selon l'historien juif Josèphe Flavius, qui vivait à cette époque, ces derniers jours furent accompagnés de sept signes miraculeux. Le peuple ne semblait pas les reconnaître comme des signes de Dieu, à ses risques et périls. Voici ce qu'il écrit dans son livre, Les Guerres des Juifs:

« Ainsi, le peuple misérable fut persuadé par ces imposteurs et ces gens qui trompaient Dieu lui-même; ils ne prêtèrent aucune attention ni n'accordèrent aucun crédit aux signes si évidents qui annonçaient si clairement leur désolation future. Mais, tels des hommes aveuglés, sans yeux pour voir ni esprit pour réfléchir, ils ne tinrent aucun compte des condamnations que Dieu leur adressait.» Josèphe – La Guerre des Juifs, Livre 6, Chapitre 5, [verset 288]

Il décrit ensuite sept signes miraculeux qui apparurent à Jérusalem juste avant le siège par les armées romaines.

1. UNE ÉPÉE APPARAÎT DANS LE CIEL. Ainsi, une étoile ressemblant à une épée se dressa au-dessus de la ville, et une comète, qui demeura une année entière. [verset 289]

2. UNE LUMIÈRE ÉCLATANTE APPARAÎT DANS LE TEMPLE PENDANT LA NUIT. De même, avant la rébellion des Juifs et les troubles qui précédèrent la guerre, alors que le peuple était venu en foule à la fête des pains sans levain, le huitième jour du mois de Xanthicus [Nisan], à la neuvième heure de la nuit, une si grande lumière resplendit autour de l'autel et de la maison sainte, qu'on aurait dit le jour, et cela dura une demi-heure. Cette lumière, perçue comme un bon signe par les ignorants, fut interprétée par les scribes sacrés comme annonciatrice des événements qui suivirent immédiatement. [verset 290-291]

3. UNE VACHE DONNAIT NAISSANCE À UN AGNEAU. Lors de la même fête, une génisse, conduite par le grand prêtre pour être sacrifiée, mit bas un agneau au milieu du temple. [verset 292]

4. LA PORTE ORIENTALE S'OUVRA D'ELLE-MÊME. De plus, la porte orientale de la cour intérieure du temple, qui était d'airain et extrêmement lourde, et qui avait été difficilement fermée par vingt hommes, reposait sur un socle armé de fer et dont les verrous étaient enfoncés très profondément dans le sol solide, fait d'une seule pierre, fut vue s'ouvrir d'elle-même vers la sixième heure de la nuit. Ceux qui montaient la garde dans le temple coururent alors trouver le capitaine du temple et le lui rapportèrent. Celui-ci monta alors et, non sans grande difficulté, put refermer la porte. Cela aussi parut au vulgaire un prodige heureux, comme si Dieu leur avait ainsi ouvert la porte du bonheur. Mais les hommes de science comprirent que la sécurité de leur sainte maison s'était dissipée d'elle-même et que la porte était ouverte au profit de leurs ennemis. [versets 293-295]

5. DES CHARS ET DES ARMÉES APPARAISSENT DANS LE CIEL. Ceux-ci déclarèrent donc publiquement que ce signal annonçait la désolation qui les attendait. De plus, quelques jours après cette fête, le vingt et unième jour du mois d'Artémisius [Jyar], un phénomène prodigieux et incroyable se produisit. Je suppose que le récit de ce phénomène ressemblerait à une fable s'il n'était pas rapporté par ceux qui l'ont vu, et que les événements qui l'ont suivi n'étaient pas d'une ampleur telle qu'ils méritent de tels signaux. Car, avant le coucher du soleil, on vit des chars et des troupes de soldats en armure courir parmi les nuages et entourer les villes. [versets 296-298]

6. VOIX ENTENDUES DANS LE TEMPLE. De plus, lors de cette fête que nous appelons Pentecôte, alors que les prêtres se rendaient de nuit dans la cour intérieure du Temple, selon leur coutume, pour accomplir leurs offices sacrés, ils dirent qu'ils sentirent d'abord un tremblement et entendirent un grand bruit, puis comme une clameur comme celle d'une foule nombreuse, disant : « Partons d'ici. » [verset 299]

7. Mais, ce qui est encore plus terrible, il y avait un certain Yeshua Ben Ananus, un plébéien et cultivateur, qui, quatre ans avant le début de la guerre, et à une époque où la ville était en grande paix et prospérité, vint à cette fête où chacun a coutume de dresser des tentes à Dieu dans le Temple, et se mit soudain à crier: « Une voix vient de l'orient, une voix de l'occident, une voix des quatre vents, une voix contre Jérusalem et la sainte maison, une voix contre les époux et les épouses, et une voix contre tout ce peuple ! » Tel était son cri, tandis qu'il parcourait jour et nuit les rues de la ville. Cependant, certains des plus éminents de la population, profondément indignés par ce cri terrible, saisirent l'homme et lui infligèrent de nombreux coups. Pourtant, il ne dit rien non plus.

 

Parmi les sujets de division habituels chez les supposés chrétiens, la première venue de Jésus dans son incarnation semble constituer un point d'unité. Nous sommes tous d'accord pour dire qu'il est né quelques années (4 ans) avant Jésus-Christ, ce qui, avec humour, pourrait suggérer que le Christ est né avant Jésus-Christ, un fléau plutôt ironique pour le système de datation de Denys le Petit. Pourtant, malgré une ou deux erreurs scythes, nous sommes tous d'accord pour dire que Jésus a vécu précisément 33 ans et demi, qu'il a connu une mort atroce aux mains des Juifs en l'an 30 de notre ère, qu'il est ressuscité visiblement et physiquement à Jérusalem, et qu'il a été élevé dans la Suprématie Exaltée au début des années 30 de ce premier siècle de l'ère chrétienne. Son Ascension au ciel a non seulement mis fin à sa première venue dans son incarnation, mais a également inauguré son ministère spirituel sur son royaume spirituel interne en chacun de nous, de l'Appel à renaitre en une nouvelle existence qui perdure encore aujourd'hui, et qui sera pleinement manifestée au jour de l'Émergence.

Pourtant, aussi claire que soit sa première venue, une confusion effarante règne quant à la date de sa seconde venue. Par exemple, certains croient que tout ce qui est mentionné dans le Nouveau Testament est déjà arrivé et qu'une future venue corporelle du Christ est inutile ou, à tout le moins, n'a pas été rapportée dans la Bible, de sorte que nous ne pouvons pas l'espérer. À l'autre extrémité du spectre eschatologique, les futuristes cinglés convaincus ont tendance à ergoter sur la question de savoir si la seconde venue corporelle de Jésus sera un enlèvement pré-tribulationnel, mi-tribulationnel ou post-tribulationnel, par un enlèvement de type fantaisiste wonkavator.

Ce que peu de gens semblent remarquer, c'est qu'il existe deux sortes de venues divines dans la Bible. Il y a les venues corporelles, où Dieu prend un corps humain, comme lorsqu'il marche avec Adam et Ève dans le jardin, passe devant Moïse, marche dans une fournaise ardente, vient en Seigneur et Messie auprès des Juifs, se forme un corps de chair dans le sein d'une vierge, et revient corporellement à la fin de l'histoire humaine. Nous comprenons tout cela. Cependant, il existe une autre sorte de « venue divine » dans la Bible, où Dieu vient spirituellement pour habiter le coeur de ses élus, ou encore vient en jugement contre une nation méchante, que nous ne devons pas négliger pour comprendre ces passages qui se rapportent à la destruction de Jérusalem et du temple.

J'ai la pleine assurance que Jésus reviendra physiquement à la fin de l'histoire humaine, mais avec un corps glorifié et déifié qui sera l'héritage des saints en lequel tous les élus seront transformés en un clin d'oeil au moment de l'Émergence. Il nous donnera de nouveaux corps spirituels et nous appellera dans l'enthousiasme de notre totale identification avec Lui dans la contenance de l'unicité de sa gloire éternelle, dans une nouvelle existence humano-divine. Notre argument dans cet article est que la « venue » à laquelle Jésus fait référence dans Matthieu 24 n'est pas la fin de l'histoire humaine, mais un jugement divin contre les Juifs pour leur infidélité à l'alliance, et la cessation de la nation d'Israël selon la chair.

 

LA SIGNIFICATION DE « IMMÉDIAT »

Nombreux sont ceux, comme l'éminent spécialiste du Nouveau Testament, le Baptiste apostat et réprouvé D.A. Carson, un déformateur professionnel de la Parole de Dieu, qui suggèrent un écart fictif de plusieurs milliers d'années entre les versets 28 et 29 de Matthieu 24. Mais quelle érudition de fonds de poubelles. Cet écart est l'aberration de ses déviations doctrinales insidieuses. issues de ses délires psychotiques. Ceux de ce genre de mentalement détraqué de la réalité, concluent que notre Seigneur fait référence à la chute de Jérusalem en 70 apr. J.-C. aux versets 15 à 28, mais supposent ensuite à tort que Jésus a fait un bond de 2 000 ans en avant, jusqu'à l'ère moderne, en passant au verset 29. Cette suggestion insensée et irrationnelle, pourrait être raisonnable si elle était étayée par une preuve, mais évidemment il en existe aucune. Or, les preuves contraires sont insurmontables.

En fait, l'évidence irréfutable dont nous parlons repose sur un seul mot… « Immédiatement » ! Remarquez l'enchaînement des passages:

27. Car, comme l'éclair sort de l'orient et se fait voir jusqu'à l'occident, il en sera aussi de même de l'apparition* du Fils, l'expression humaine de l'Esprit des vivants.

28. Car en quelque lieu que sera le corps mort, là s'assembleront les aigles*.

29. De plus, aussitôt après l'affliction de ces jours-là le soleil s'obscurcira, et la lune ne donnera point sa lumière, les étoiles tomberont du ciel, et les puissances des cieux seront ébranlées. - (Matthieu 24:27-29a).

Supposer un écart de plusieurs milliers d'années entre les versets 28 et 29 revient, pour les érudits, à essayer de vendre de la glace à un Esquimau. Autrement dit, ce serait difficile à convaincre avec une telle affirmation tronquée et tendancieuse. Mais je suppose que cela serait possible si des facteurs contextuels, présents dans le texte, alertaient le lecteur que Jésus avait consciemment l'intention de proleptiquer. Mais cette thèse farfelue s'effondre plus vite qu'une maison en papier de toilette, lorsqu'on s'arrête pour réfléchir à la signification du mot « immédiat »: «Qui ne comporte ni agent ni moyen intermédiaire. Qui met en rapport les deux termes d'une relation sans l'interposition d'un troisième terme. Qui établit un rapport entre deux pensées sans aide intermédiaire, qui saisit causes et conséquences sans avoir recours au syllogisme. Qui ne comporte aucune connaissance préalable entre le sujet qui connaît et l'objet connu, qui est antérieur à toute réflexion sur l'expérience.»  D.A. Carson devrait apprendre son français avant d'affirmer une telle insanité, mais vrai aussi que cela est trop pénible pour les bouffons de la chambre ronde. D'ailleurs de quoi pouvons-nous nous attendre d'autre d'un Baptiste, de cette secte de menteurs et de manipulateurs ! Mais ceux de la chambre-haute expriment la vérité sans aucun détour ou écart.

Sans vouloir énoncer une évidence, si le verset 28 fait référence à la chute de Jérusalem, comme beaucoup l'attestent et comme nous l'avons amplement prouvé, alors le verset 29 ne peut pas se référer à une époque entièrement différente situé dans un futur très très éloigné. Elle doit survenir « immédiatement » après la précédente, limitant son accomplissement au premier siècle.

 

« TOUTES CES CHOSES » NE SOIENT ARRIVÉES

Avant d'aborder le cœur du sujet, aux versets 29-31, rappelons-nous la sauce que Jésus nous a préparée aux versets 34-35. Il dit:

Je vous dis en vérité que votre postérité ne passera point jusqu'à ce que toutes ces choses ne soient arrivées.

35 Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point.

 - (Matthieu 24:34-35)

Nous n'avons pas besoin d'avoir des connaissances mathématiques comparables à celles d'Isaac Newton pour comprendre que 34 est à peine plus grand que 29, 30 ou 31. Et nous n'avons pas besoin d'une formation formelle d'hommes comme Noam Chomsky pour comprendre que « toutes ces choses » désignent tout ce que Jésus vient de dire aux versets 1 à 28. Ce dont nous avons besoin, c'est du courage d'hommes comme Luther, Calvin et Knox pour avoir confiance en ce que Jésus a dit, même si c'est difficile à imaginer et surtout si cela perturbe notre système théologique.

Disons-le clairement: les versets 29 à 31 se sont produits au premier siècle, à cette époque, car Jésus a dit que « tout cela » se produirait en une seule génération au verset 34, et nous avons la certitude qu'il le pensait vraiment. C'est la conclusion inévitable à laquelle vous devez arriver si vous ne voulez pas vous transformer en un bretzel humain.

 

LE SOLEIL, LA LUNE ET LES ÉTOILES COMME REPRÉSENTATION APOCALYPTIQUE DU JUGEMENT

Jésus a dit:

29 De plus, aussitôt après l'affliction de ces jours-là le soleil s'obscurcira, et la lune ne donnera point sa lumière, les étoiles tomberont du ciel, et les puissances des cieux seront ébranlées.- (Matthieu 24:29)

Pour reprendre les mots de Ricky Ricardo, il semble que nous ayons des explications à fournir. Si nous postulons que tout cela s'est produit au premier siècle, cela revient à dire que le soleil s'est obscurci, que la lune a cessé de briller et qu'une multitude d'astres sont tombés du ciel, tout cela en l'espace d'une génération après les paroles de Jésus. Pour être juste, c'est ce que nous affirmons aussi, mais pas complètement car certains élément ne sont pas encore mentionné, pour le moment.

Comme Carson et d'autres chercheurs, nous constatons également un changement entre les versets 28 et 29, mais dans un sens logique et rationnel qui respecte le contexte. Au lieu de voir ce changement dans le moment de l'accomplissement de la prophétie, nous le voyons dans le genre de langage employé par Jésus. Par exemple, dans les versets 3 à 28, Jésus utilise le langage habituel d'un ami. Il répond à leurs questions avec franchise et dialogue, ce que les disciples retranscrivent fidèlement dans une prose historique. Cette forme de communication est directe, claire et facilement perceptible.

Pourtant, tandis que Jésus poursuit son discours, il adopte une forme de communication courante dans l'Ancien Testament, que ses interlocuteurs du premier siècle auraient aisément comprise. Il s'agit du genre apocalyptique, qui prédit des événements futurs à travers le prisme des symboles. Le mot apocalyptique signifie « révéler » et il le fait à travers des schémas de langage visionnaires, figuratifs et métaphoriques, courants chez ses contemporains, mais pas chez l'homme moderne qui, en général, ne comprend même pas sa propre langue. Les experts en Bébéologie comme Carson et son entourage de pasteurs imposteurs à la Alexaniane, cherchent encore à percer, dans leur chambre ronde, le grand mystère du gougou-gahgah des Bébéologues, et qui signifie simplement « tu es fou mon pot ». Ainsi ils continuent à tourner en rond dans leur cage cérébrale jusqu'à ce que le diable les emporte tous.

Or, nous savons que Jésus opère ce changement brutal dans la conversation, car il cesse d'utiliser ses propres mots et commence à citer des passages apocalyptiques bien connus de l'Ancien Testament pour bien enfoncer le clou. En citant ces textes, il invitait ses disciples, et nous par extension, à interpréter ses paroles à la lumière de leur signification apocalyptique, au lieu de continuer à les interpréter avec le littéralisme rigide de la section précédente.

Prenons un exemple absurde. Lorsqu'un mari et sa femme discutent des options pour dîner, ils sont dans une situation de dialogue. Ils parlent de bâtiments, d'adresses et de menus à considérer. Mais, lorsque la question du lieu de dîner est réglée et que le mari s'exclame : « Super ! Allons-y… J'ai l'estomac qui se ronge tout seul », la femme aurait tort de répondre: « Oh non ! Comment pouvons-nous penser à dîner à une heure pareille ? Il faut aller immédiatement à l'hôpital pour te faire examiner ! Tu pourrais mourir d'une chose pareille ! » Toute femme raisonnable comprendrait que son mari ne mourait pas d'une maladie rare, mais qu'il avait plutôt changé de style de langage pour bien faire passer le message. C'est précisément ce que fait Jésus dans Matthieu 24.

Bien qu'une description détaillée du genre apocalyptique soit certainement utile, notamment compte tenu de son utilisation des phénomènes astronomiques, nous ne pourrions qu'esquisser brièvement ce que Jésus veut dire dans ce passage, pourquoi le genre apocalyptique était si nécessaire et comment tout cela s'applique à Jérusalem. Pour commencer, nous espérons que nous comprenions le dessein originel de Dieu pour le soleil, la lune et les étoiles, et que nous proposions une raison pour laquelle leur luminosité s'estomperait, chuterait et tremblerait lors de la chute de la Jérusalem prostituée apostate.

 

LE BUT ET SIGNIFICATION DU SOLEIL, DE LA LUNE ET DES ÉTOILES

Dans Genèse 1, Dieu créa les royaumes et les domaines qui seraient occupés par ses créatures, ainsi que les rois et les dirigeants qui régneraient sur ces espaces. Par exemple, du premier au troisième jour, nous voyons Dieu séparer les espaces tels que la lumière des ténèbres, le ciel de la terre, et les eaux de la terre ferme. Ce sont, pour ainsi dire, les royaumes vides qui attendent d'être remplis.

Puis, du 4e au 6e jour, nous voyons Dieu, dans un ordre parfait, occuper ces espaces de divers souverains investis du pouvoir de régner en son nom. Le 4e jour, le cosmos est rempli du soleil, de la lune et des étoiles, qui ont le pouvoir de gouverner le cosmos jour et nuit (Genèse 1:14-19). Le 5e jour, le ciel et les eaux sont remplis d'oiseaux et de poissons qui dominent les hauteurs atmosphériques et les profondeurs aquatiques (Genèse 1:20-23). Puis, au sommet de son œuvre créatrice, le 6e jour, Dieu établit les êtres humains pour régner sur la terre ferme et étendre son règne béni à tous les lieux poussiéreux (Genèse 1:24-28). Ce sont les trois rois que Dieu a établis pour régner sur la triade des royaumes, l'homme étant prééminent parmi les créatures.

Si vous vous demandez pourquoi c'est si important, rappelez-vous que le genre apocalyptique révèle la vérité de manière visionnaire. Par exemple, lorsque l'homme, appelé à régner sur la terre, subit le châtiment divin pour sa rébellion, les rois et les dirigeants célestes non seulement le remarquent, mais tremblent d'une fureur apocalyptique. Pourquoi ?

Car chacun de ces groupes de « rois » a été conçu pour essaimer, foisonner et se rassembler en corps collectifs significatifs qui rendent gloire et honneur à Dieu. Les étoiles ont été organisées en constellations, afin de proclamer la gloire de Dieu (Psaume 19:1). Les oiseaux se rassemblent pour louer Yahweh (Psaume 104:12), et les créatures marines s'unissent pour magnifier son grand nom (Psaume 148:7). Seul l'homme s'organise pour se rebeller contre Dieu, c'est pourquoi le jugement le plus dur de Dieu ne s'adresse pas aux individus, mais aux nations et aux villes rebelles (voir les prophéties concernant Babel, Ninive, Tyr, Sidon, l'Assyrie, Babylone, Jérusalem, Israël et Juda, par exemple).

En comprenant cela, il est logique que le soleil s'assombrisse et que la lune refuse de diffuser sa lumière. En tant que souverains du cosmos, ils préfèrent abandonner leur fonction de rayonnement plutôt que de satisfaire les méfaits d'hommes rebelles. En un sens, les rois du ciel ressentent à la fois choc et honte face à la rébellion humaine. C'est pourquoi les cieux tremblent de fureur et les étoiles fuient leur place. Ce n'est pas parce que la matière et l'énergie sont devenues instables, ni parce que les étoiles font un bond soudain de plusieurs milliards d'années-lumière en quelques nanosecondes (ce qui entraînerait l'effondrement du cosmos). Il s'agit plutôt d'images apocalyptiques d'un groupe de rois furieux face à l'indiscipline de l'autre, illustrant ce qui allait bientôt arriver aux hommes.

Pouvons-nous le prouver ? Bien sûr que oui. Voyez ce qui arrive aux cieux lorsque l'homme est jugé pour sa rébellion dans divers passages apocalyptiques de l'Ancien Testament.

 

LES CIEUX TREMBLENT PENDANT LA PUNITION DIVINE DE L'HOMME

Dans Ésaïe 13:9-16, Dieu dit:

9 Voici, le jour de L’ADMIRABLE arrive, jour cruel, jour de fureur et d'ardente colère, qui réduira le pays en désolation et en exterminera les pécheurs.

10 Car les étoiles du ciel et leurs astres ne feront pas briller leur lumière; le soleil s'obscurcira dès son lever, et la lune ne fera point luire sa clarté. Éz. 32. 7; Joë. 2. 31; Joë. 3. 15; Mt. 24. 29; Mc. 13. 24; Lu. 21. 5;

11 Et je punirai la terre de sa malice, et les méchants de leur iniquité; je mettrai fin à l'orgueil des superbes, et j'abattrai l'insolence des oppresseurs.

12 Je rendrai les hommes plus rares que l'or fin, et les humains plus que l'or d'Ophir.

13 Aussi je ferai trembler les cieux, et la terre sera ébranlée de sa place, par la colère de L’ADMIRABLE des armées, au jour de l'ardeur de sa colère.

14 Alors, comme une gazelle effarouchée, comme un troupeau que nul ne rassemble, chacun tournera visage vers son peuple, chacun fuira vers son pays.

15 Ceux qu'on trouvera, seront transpercés; ceux qu'on saisira, tomberont par l'épée.

16 Leurs enfants seront écrasés sous leurs yeux, leurs maisons seront pillées, leurs femmes seront déshonorées.

 - (Ésaïe 13:9-16)

Quand l'homme, maître de la terre poussiéreuse, subit le jugement de son Dieu d'alliance, souverain de tous, alors tous les maîtres des cieux tremblent devant la fureur du Seigneur et l'impardonnable arrogance de l'homme. Les cieux ne se sont pas détruits physiquement, ils témoignent du jugement de l'alliance.

Il en va de même sur terre. Le royaume que Dieu a appelé l'homme à gouverner tremble de fureur lorsque l'homme abandonne son projet pour se rebeller contre Dieu. Remarquez ce que dit Ésaïe au chapitre 24, versets 5-6, puis aux versets 18-20.

5 Le pays était profané par ses habitants; car ils ont transgressé les lois, ils ont changé l'ordonnance, ils ont enfreint l'alliance perpétuelle.

6 C'est pourquoi la malédiction dévore le pays, et ses habitants portent leur peine; c'est pourquoi les habitants du pays ont été consumés, et il n'est resté que très peu d'hommes. És. 9. 19; És. 10. 16;

 

18 Et celui qui fuira au bruit de la terreur, tombera dans la fosse; et qui sera remonté de la fosse, tombera dans le filet. Car les écluses d'en haut s'ouvrent, et les fondements de la terre tremblent. Jé. 48. 44; Am. 5. 19;

19 La terre se brise, la terre se rompt, la terre chancelle.

20 La terre chancelle comme un homme ivre; elle vacille comme une cabane; son péché pèse sur elle; elle tombe, et ne se relèvera plus! Job 27. 18; És. 1. 8; És. 19. 14;

 (Ésaïe 24:5-6, 18-20)

Encore une fois, la terre n'est pas dans un état d'ivresse dû à un excès de boissons avec Mercure. Il ne s'agit pas d'un phénomène physique, mais d'un jugement de l'alliance. Nous observons le même schéma dans les cieux lorsque Joël prophétise la chute prochaine de Jérusalem:

Devant eux, la terre tremble, les cieux s'ébranlent, le soleil et la lune s'obscurcissent, et les étoiles perdent leur éclat. - Joël 2:10

Et encore décrit par le tremblement de la terre quand Amos prophétisa la ruine à venir d'Israël pour ses péchés:

 

7 L’ADMIRABLE l'a juré par la gloire de Jacob: Jamais je n'oublierai toutes leurs actions!  La terre, à cause d'elles, ne tremblera-t-elle pas? Et tous ses habitants n'en mèneront-ils pas deuil? Le pays tout entier montera comme le fleuve, il se soulèvera et s'affaissera comme le fleuve d'Égypte.

 » - (Amos 8:7-8)

 

Avec tout cela devant nous, est-il étonnant que Jésus prophétise que « les puissances des cieux seront ébranlées » lors de la chute de Jérusalem ? Tout au long de l'Ancien Testament, les rois célestes étaient secoués chaque fois que les rois terrestres sombraient dans la misère et la ruine dues au péché. Il ne s'agit pas d'un tremblement physique, où la structure de l'univers s'écroule sous l'effet de secousses sismiques, mais d'une réponse de l'alliance des rois cosmiques aux actes de l'homme pécheur. C'est la manière dont Dieu décrit, par une personnification apocalyptique hyperbolique, ce qui est sur le point d'être infligé à l'humanité. Chaque fois que Dieu fait trembler les rois cosmiques dans le ciel, les rois des hommes devraient savoir qu'ils sont sur le point d'être secoués, les purgeant de leur place et les précipitant de leurs trônes. C'est un langage de jugement apocalyptique courant contre les nations, les États et les villes pécheurs.

 

LA DISPARITION DU SOLEIL, DE LA LUNE ET DES ÉTOILES

Ce même phénomène linguistique se produit dans le ciel, preuve supplémentaire qu'un État-nation ou une cité pécheur est sur le point de subir la colère et la fureur de Dieu. Par exemple, lorsque l'ancienne cité de Babylone subit le jugement de Dieu, les étoiles s'obscurcissent, le soleil s'obscurcit et la lune refuse de briller (Ésaïe 13:10). Cela se produit lors de la chute de Tyr (décrite en Ésaïe 23-24), où la lune devient dangereusement timide et le soleil se cache, signe avant-coureur et présage de la fureur divine imminente (Ésaïe 24:23). Lorsque Dieu juge le pays d'Édom en Ésaïe 34, le ciel est décrit comme étant enroulé comme un parchemin et les cieux se dessèchent, annonçant l'enroulement et le dessèchement qui s'abattront bientôt sur Édom (Ésaïe 34:4). Lorsque l'Égypte est détruite par Dieu, celui-ci recouvre les lumières célestes, symbolisant ainsi l'extinction de l'Égypte (Ézéchiel 32:7). Et comme nous l'avons vu, lors du jugement de Jérusalem en 70 apr. J.-C., ce même langage est abondamment employé (voir Joël 2 et 3, Amos 5 et 8, et Zacharie 1 pour des exemples concrets de ce thème).

Sans vouloir nous vanter, lorsque Jésus cite l'une des images apocalyptiques les plus courantes d'un État-nation déchu, nous devons le comprendre dans le genre dont il parle. Ne levons pas les yeux au ciel et imaginons comment l'univers a survécu à de multiples occasions au cours de notre histoire, lorsque le soleil s'est éteint, les étoiles se sont envolées, le ciel a tremblé et la lune s'est obstinément éteinte. Nous devons comprendre que Jésus évoque le langage courant de l'alliance, montrant que Dieu accomplira dans les cieux, parmi ses rois cosmiques obéissants, ce qu'il s'apprête à faire advenir sur terre contre les dirigeants rebelles des hommes. Traiter ces textes comme des événements matériels revient à abuser du genre dans lequel ils sont écrits et, malheureusement, à adopter une herméneutique qui ne mène pas à la compréhension.

 

L'ÉMERGENCE DE LA NOUVELLE JÉRUSALEM RÉCEMMENT ILLUMINÉE

Ce langage est non seulement ancré dans l'alliance et l'apocalypse, mais il signale aussi que Jésus est sérieux quant à la chute de Jérusalem ! Lorsque le soleil s'obscurcira, la lumière s'éteindra sur Juda. Lorsque la lune refusera de donner sa lumière, Dieu n'illuminera plus la Jérusalem de l'Ancienne Alliance. De même que les étoiles se disperseront dans le ciel, les Juifs seront dispersés parmi les nations. Et, de même que les puissances célestes seront ébranlées, de même les puissances de Juda de l'Ancienne Alliance seront réduites en cendres, ouvrant la voie au Royaume spirituel du Christ de la Nouvelle Alliance pour renaître de ses cendres.

Une dernière chose. Il n'est pas surprenant que l'Ekklesia ou Appel à renaitre de la Nouvelle Alliance soit décrite dans Apocalypse 21 comme une « nouvelle Jérusalem » descendue du ciel. Ce qui peut surprendre, c'est pourquoi Dieu n'appelle plus le soleil et la lune à briller sur elle. Jean nous dit:

10 Et il me transporta en réflexion sur une grande et haute montagne, et il me montra la grande cité, la sainte Jérusalem qui s'abaissait de la suprématie exaltée venant de L’ESPRIT DES VIVANTS,

23 Et la ville n'a pas besoin du soleil, ni de la lune, pour l'éclairer; car la gloire de L’ESPRIT DES VIVANTS l'éclaire, c'est à dire que l'Agneau est son flambeau. -

(Apocalypse 21:10, 23)

Si la chute de l'ancienne Jérusalem temporelle fut annoncée par l'alliance céleste, la Nouvelle Jérusalem ne sombrera jamais dans la même misère et la même ruine, car elle n'est pas illuminée par les boules de gaz du ciel, mais par le Dieu vivant. Parce qu'Il la soutient directement, elle n'a plus besoin des photons solaires pour rayonner son existence, mais de l'illumination divine apportée par le Christ en sa Sainte Présence. Même si elle peut parfois vaciller, elle ne tombera jamais. Amen et amen !

 

LE RETOUR DE JÉSUS ET LA DESTRUCTION DE JÉRUSALEM

Comme nous le savons maintenant la seconde venue de Jésus n'était pas une venue physique mais spirituelle et se produisit le jour de la Pentecôte. Que les gens ne comprennent pas cela, est du au fait que le texte mentionne « la venue du Saint-Esprit » qui est considéré comme une personne à part du Seigneur Jésus dans l'hérésie idolâtre du dogme de la Trinité. Or comme nous l'avons affirmé souvent avec la Parole de Dieu que Jésus est Lui-même le Saint-Esprit ou Sainte Présence dans son ministère d'exaltation et d'habitation, le terme Saint-Esprit signifiant aussi la Réflexion Vivifiante qui imprègne notre faculté de raisonner et de penser.

Jean 14:16-18 (Bible Machaira du Prince-Roi 2023)

16 Je sonderai l'Essence de mon existence en moi, qui me présentera à vous dans un différent aspect d'intimité*, pour demeurer éternellement avec vous, *le Saint-Esprit de Christ ou Sainte Présence, qui vient habiter en permanence le cœur de ses élus véritables depuis son retour le jour de la Pentecôte. (intimité = Vie intérieure profonde, nature essentielle (de quelqu'un); ce qui reste généralement caché sous les apparences, impénétrable à l'analyse.)

17 La Réflexion Vivifiante de Vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu'il ne la voit point et ne la connaît point; mais vous, vous la connaissez, parce qu'elle est maintenant avec vous par ma présence, et qu'elle sera en vous*. 1 Co. 15. 44,45; *Christ en nous l'anticipation de la gloire qui nous est assurée.

18 Je ne vous laisserai point sans la Disposition de mon existence*; JE VIENS À VOUS**. Mt. 28. 20; *C. **Le retour de Christ le jour de la Pentecôte.

Selon cette nouvelle traduction directement du Grec et qui utilise des synonymes pour amplifier le texte, nous voyons au v.16 que le Saint-Esprit est « un différent aspect d'intimité » du Seigneur Jésus qui vient habiter en nous dans une relation d'intimité. Au v.17 nous voyons que l'Esprit de vérité est le Saint-Esprit de Christ, dit aussi la Réflexion Vivifiante de Vérité qui est la présence même du Seigneur Jésus. Puis au v.18 Jésus dit qu'il ne nous laissera pas orphelin (littéralement sans Père), c'est à dire « sans la Disposition de mon existence »; et surtout du fait qu'il dit clairement « JE VIENS À VOUS ». On ne peut avoir de meilleur preuve que Jésus est revenu officiellement le jour de la Pentecôte.

Contrairement au Pneumillénarisme qui enseigne le retour et royaume spirituel de Jésus à partir de la Pentecôte, pour les Prétéristes le retour de Jésus  est plutôt celui d'un jugement spirituel, fondé sur l'alliance, s'abattant sur Jérusalem, aux mains des Romains, en 70 apr. J.-C. Comme nous l'avons vu, le jugement céleste prédit par Dieu s'abattrait sur eux pour leur infidélité. Or nous sommes d'accord avec ces choses, mais cela n'est pas le retour de Jésus mais la manifestation de sa colère contre Jérusalem et le temple, assurant ainsi la fin de l'existence de la nation d'Israël selon la chair. En fait, le retour spirituel de Jésus le jour de la Pentecôte, était pour annoncer en même temps la destruction de Jérusalem et du temple 40 ans après, comme nous voyons avec la prophétie de Joël qui est mentionnée dans le même contexte. Or 40 ans est un chiffre symbolique qui indique une période d'épreuves et de châtiments, comme il fut mentionné plus haut avec les sept signes miraculeux ou avertissements de Joseph Flavius qui était un témoin oculaire de ces évènements des plus horribles de l'histoire humaine. 

 

Actes 2:16-20

16 Mais c'est ici ce qui a été prédit par le prophète Joël:

17 Et il arrivera dans les jours décisifs d'Israël, dit L’ESPRIT DES VIVANTS, que je répanderai de ma Réflexion Vivifiante sur toute chair, et vos fils et vos filles prophétiseront; et vos jeunes gens auront des visions, et vos vieillards auront des songes. És. 44. 3; Éz. 11. 19; Éz. 36. 27; Joë. 2. 28; Za. 12. 10; Lu. 2. 36; Jn. 7. 38; Ac. 10. 45; Ac. 21. 9;

18 Et en effet, dans ces jours-là, je répandrai de ma Réflexion Vivifiante sur mes serviteurs et sur mes servantes, et ils prophétiseront;

19 Et je ferai des prodiges en haut dans le ciel, et des signes en bas sur la terre, du sang et du feu, et une vapeur de fumée;

20 Le soleil sera changé en ténèbres, et la lune en sang, avant que la grande et terrifiante journée* du SOUVERAIN PRINCE se réalise pleinement; *référence à la destruction de Jérusalem et du temple par les armées romaines, en l'an 70 de notre ère.

 

LE FAUX ISRAEL MODERNE DE L'EMPIRE DES KHAZARS

Il ne faut pas se faire d'illusions comme le mouvement Antichrist des sectes évangéliques contemporaines, qui voit en la nation moderne d'Israël en Palestine une résurgence de l'ancien Israël comme le phénix légendaire qui renait de ses cendres. Non, l'ancien Israël est morte, elle a été complètement détruite et ne se relèvera jamais de ses ruines. L'Israël moderne est un faux, elle est en réalité la nouvelle Khazarie née dans les intrigues politique du Sionisme machiavélique.

Le mystère du royaume des Khazars, situé entre la Volga et le Caucase, maintenait l'espoir d'un nouveau royaume juif, ou plus précisément de pseudo-juifs, qui serait l'accomplissement de la venue du messie tant espéré, c'est à dire «un royaume d'apparence ou de contrefaçon» biblique dans lequel ils seraient la classe dirigeante. En d'autres mots, pour eux le Messie c'est le retour à la terre d'origine non du peuple de Dieu, mais du Peuple-Dieu qui se réclame tous les aspects de la divinité par son choix et son droit sur la vie et sur la mort. Sur cette aspiration ils fondèrent le Sionisme, ce que la Bible nomme «le mystère d'iniquité» (2 Thes. 2:4,7), et qui correspond à ce qui est écrit figurativement dans l'Apocalypse que «Satan est relâché de sa prison» (Apoc. 20:2,3,7,8). Avec les Khazars et Israël nous entrons dans les intrigues de la fin des temps (Voir: Histoire cachée du Sionisme).

Au VIIe siècle les Khazars s'établissent en Ciscaucasie aux abords de la mer Caspienne où ils fondent leur Khaganat; une partie d'entre eux se convertit alors au judaïsme, alors établie comme religion d'État. À leur apogée, les Khazars, ainsi que leurs vassaux, contrôlent un vaste territoire qui pourrait correspondre à ce que sont aujourd'hui le sud de la Russie, le Kazakhstan occidental, l'Ukraine orientale, la Crimée, l'est des Carpates, ainsi que plusieurs autres régions de Transcaucasie telles l'Azerbaïdjan et la Géorgie.

Les Khazars sont notamment connus pour la conversion de la dynastie régnante et de la caste noble au judaïsme. Ils étaient originellement de religion tengriste, mais font l'objet d'un prosélytisme chrétien, plus de l'Arménie et de l'Albanie que de Byzance, ainsi que d'une pression musulmane, avec des conversions de la population lors des invasions omeyyades. Le bouddhisme exerce également une certaine influence. Elle se serait faite en deux phases, la première autour de 735. Les premiers contacts avec le judaïsme auraient eu lieu avec des marchands juifs venus de Byzance, ou par le biais des populations de Crimée. Elle est généralement expliquée par un choix stratégique des élites khazares, leur permettant d'échapper à l'influence islamique et à l'influence chrétienne de leurs puissants voisins arabes et byzantins. Les Khazars sont donc ce qu'on nomme des pseudo-juifs ou faux juifs par rapport à la nationalité.

En adoptant le judaïsme, les Khazars restèrent très tolérants sur le plan religieux, et laissèrent leurs sujets slaves professer le christianisme ou l’islam en toute liberté. Bien que la religion officielle fût le judaïsme, leur grand prince (khâgan) et leur roi tenaient un conseil qui réunissait les représentants des trois grandes religions monothéistes.

L'origine khazare des Juifs ou pseudo-juifs, que nous nommerons dorénavant des khaza-juifs, a été repoussée par certains historiens, mais la «correspondance khazare» échangée dans les années 950 et 960 entre Ibn Shaprut, ministre juif du calife de Cordoue et Joseph, roi des Khazars, qui mentionne cette conversion, est maintenant généralement considérée comme authentique. Il y a même de nombreux indices que l'ancien empire des Khazares serait le Gog et Magog mentionné dans les Saintes-Écritures - Ézéchiel, chap. 38 et 39: «La parole de l'Éternel me fut adressée, en ces mots: Fils de l'homme, tourne ta face vers Gog, au pays de Magog» (38:1-2), «Voici, j'en veux à toi, Gog, prince de Rosch, de Méschec et de Tubal !».

Les juifs d’origine khazars les plus connus aujourd’hui sont les Rothschild. Leur nom vient de l’enseigne (Schild en allemand) rouge (Rot), le blason des Khazars, qui se trouvait sur le magasin de Mayer Amschel Bauer, dans la rue des Juifs à Francfort. L’état juif du Birobidjan: Situé à 6 000 kilomètres à l’est de Moscou, Birobidjan fut donné aux khaza-juifs de Russie par Staline dans les années 1920. Cette enclave au cœur de la Sibérie orientale existe toujours et prospère. Un expert de plus en la matière est Alfred Lilienthal, qui dans son livre «The Zionist Connection» montre à l’aide de documents, que la naissance de l’État d’Israël en 1948 a été l’aboutissement d’intrigues politiques massives entre des juifs khazars et leurs infâmes compagnons, en Angleterre et aux USA. Les Khazars auraient donc donné naissance au mouvement Sioniste, idéologie politique qui vit le jour en 1892 avec Theodore Herzl (1860-1904), fondée sur un sentiment national de khaza-juifs, décrit comme nationaliste par les uns et comme émancipateur par les autres, prônant l'existence d'un centre territorial ou étatique peuplé par les khaza-juifs en Terre d'Israël (Eretz Israël). L'État moderne d'Israël n'est donc pas Israël mais l'État sioniste de la Khazarie sous couverture du nom Israël.

 

Ce sujet sera élaboré davantage dans un autre document...

 

 

A Christ seul soit la Gloire