ELOHIM ET NEPHILIM

par Jean leDuc
Septembre 2026
Lux lucet in tenebris
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QUI SONT LES NÉPHILIM MYSTÉRIEUX ?
PRÉDESTINATION DES ÉLUSIENS ET EXCLUSIENS
FORMATION D'UNE CONTREPARTIE CHARNELLE
LES MYSTÈRES DANS LA GÉNÉALOGIE D'ADAM
CONFUSION DANS LA SÉCURITÉ DES ÉLUSIENS
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Nous entrons ici dans les mystères de la Genèse, c'est à dire dans les sens cachés, théologiques, métaphysiques ou ésotériques du premier livre de la Bible, qui raconte les origines du monde, de l'univers et de l'humanité.
Thèmes principaux et interprétations
La Création: Le récit de la Genèse décrit le passage de la matière ou substance littérale créée sans forme ou chaotique à l'ordre en six jours par la Parole divine, Expression de la Réflexion Vivifiante qui est l'Essence de l'existence. Dans les lectures ésotériques ou diversités philosophiques (comme celles de Rudolf Steiner sur les Mystères de la genèse), chaque jour représente une étape diversifiée d'une multiple variété de la formation graduelle de la Terre et de la manifestation des hiérarchies spirituelles, à savoir les mystérieux Elohim.
L'Élohim (en hébreu אֱלֹהִים) est un terme biblique qui désigne avant tout un titre générique pour décrire l'être suprême du monde spirituel, et non un nom propre unique.
Signification et Forme Plurielle
Origine morphologique: C'est le pluriel du mot éloah (lui-même relié à El), signifiant « le Tout-puissant » ou « le Suprême exalté ». Quoique ce terme porte différentes nuances dans certains contextes, le mot « Dieu » généralement utilisé ne provient pas de l'Hébreu mais des anciens Druides et de leur culte solaire. Nous préférons demeurer dans la vérité scripturaire des originaux Hébreu.
Sens littéral: Il se traduit par « les Puissants Créateurs » ou « puissances créatrices », mais il est le plus souvent employé avec un verbe au singulier dans la Bible lorsqu'il désigne le Tout-puissant unique d'Israël.
Pluriel de majesté: Dans la tradition juive et la Encyclopédie Britannica, cette forme plurielle exprime la plénitude, la force suprême ou la majesté divine. Mais cette notion manque grandement de précision et est insuffisante pour décrire la vérité sur l'essence du terme Elohim.
Utilisations dans la Bible
Or le terme Elohim est un singulier qui représente un pluriel comme celui de « famille », une collectivité infinie et éternelle de consciences d'existences unies en une seule Essence d'existence qui partage tous les attributs de la suprématie exaltée. En d'autres mots, l'Essence de l'existence ou Source de l'alliance éternelle, est le don de soi ou renoncement réciproque perpétuel dans un épanouissement de gloire et de merveilles sans fin. Chaque conscience d'existence ou émanation de l'Essence de l'existence que sont les élus, détient son identité propre tout en étant soumise et unie à l'ensemble qui forme un tout en tous dans le décret d'élection. Nous les nommons les Élusiens pour les distinguer des Exclusiens, les réprouvés ou rejetés et disgraciés.
Le Souverain Suprême, le Créateur: C'est la caractéristique primaire utilisé dès le premier verset de la Genèse (« Au commencement, Élohim créa... ») pour affirmer la puissance souveraine du Tout-puissant d'Israël. Dans ce contexte biblique nous trouvons la vraie signification du mot Elohim comme étant Esprit des vivants, et l'Essence de son identité comme étant Réflexion Vivifiante, car le mot Esprit signifie aussi la faculté de penser, la Réflexion ou raisonnement.
L'image de l'humain: La formule « Faisons l'homme à notre image » (Genèse 1:26) interroge sur la nature plurielle de la création de l'homme et de la femme comme étant des créatures rationnelles.
L'approche métaphysique: Des auteurs de la Nouvelle Pensée, tel que Charles Fillmore dans « Mysteries of Genesis », voient dans les figures d'Adam, Ève ou Noé des allégories de l'état de conscience humaine, de l'âme et de l'éveil spirituel plutôt que de simples personnages historiques. Or une telle interprétation figurative des temps primitif historiques de la race adamique initiale, est grandement utile, du temps qu'elle se base sur des faits historiques, pour nous donner aussi la compréhension des évènements mystérieux d'une riche symbologie longtemps négligée par les théologiens, les théoriciens, et les exégètes de l'orthodoxchie églicinglienne avec ses flatulences cervicales d'une érudition de fonds de poubelles. Prenons par exemple le récit du Jardin d'Éden avec ses arbres fruitiers et son serpent. Or en aucune manière s'agit-il d'un jardin littéral, mais de l'Enclos des merveilles de la grâce d'une communion intime ou intérieure avec l'Esprit des vivants dans sa Réflexion Vivifiante avec la nature humaine dans les perceptions de sa conscience. Il en est de même avec la création de la femme à partir d'une côte d'Adam, récit figuratif qui se rapporte plutôt à l'éveille de la conscience à son état d'existence charnelle par l'implantation de la loi d'interdiction qui irritait la nature humaine à son plus haut point. Il fallait qu'il en soit ainsi pour occasionner la rébellion en la conscience édénique par l'exigence d'observer la loi d'interdiction, car Christ avait été prédestiné avant la fondation du monde pour racheter ses élus de la malédiction de la loi.
Lorsque nous considérons le récit de Cain et Abel, nous réalisons qu'il ne s'agit pas de figures historiques, mais d'une répétition des évènements de la rébellion en Éden présentés sous différentes angles.
Aussi la tentation du serpent, c'est à dire de l'intellect qui admire ses propres capacités, représente la torsion de la volonté occasionnée par la pression extrême imposée par la loi d'interdiction sur le raisonnement de la nature humaine, pour plaire à sa chair plutôt qu'à l'Esprit des vivants. Il ne s'agit donc pas d'un serpent littéral, mais de la capacité de raisonner astucieusement d'une manière tortueuse, pour justifier ses agissements et maintenir l'indépendance d'un libre-choix illusoire.
L'interprétation de la Genèse se concentre principalement sur la déchéance, la perversion, la grande méchanceté, l'exploitation, la manipulation, et la cruauté humaine, l'identité mystérieuse des « fils de Dieu » dans les traductions conventionnelles, les géants et l'annonce du déluge.
La corruption de l'humanité.
Le mal universel: Le texte montre que les pensées du cœur de l'homme, sa capacité de raisonner ou réfléchir, se portaient uniquement et constamment vers le mal chaque jour. Tout ce qui lui importait était son égocentrisme et son orgueil. Signalons que notre civilisation dite moderne a surpassé de loin la corruption du monde d'avant le déluge. L'éradication de la race humaine est donc à la porte et aucun n'échappera, sauf les élus qui entrerons dans une nouvelle création parfaite et éternelle.
Or nous réalisons que la compréhension de toutes ces choses, nécessite la connaissance de l'étymologie ou science de la signification des mots cachées sous les termes utilisés dans un texte, par l'analyse de leur décomposition et de leur source. L'étymologie est la science qui étudie l'origine des mots et l'évolution de leur forme et de leur sens au fil du temps.
Etymos: signifie « vrai » ou « réel ». Logos: signifie « discours » ou « étude ». Littéralement, l'étymologie est donc « l'étude de la vérité d'un mot, sa signification précise. Une telle notion est extrêmement importante dans l'étude de la Bible, on ne saurait s'en passer. Évidemment que le tout est sous la direction de la Réflexion Vivifiante de l'Esprit des vivants qui habite le coeur de ses élus seul.
QUI SONT LES NÉPHILIM MYSTÉRIEUX ?
Pour comprendre qui sont le Nephilim, il est nécessaire pour nous de comprendre premièrement qui sont les fils de Dieu ou fils d'Elohim. La traduction de fils de Dieu en Hébreu est בֵּן אֱלֹהִים (ben elohim) ou, avec l'article défini, בֶּן־הָאֱלֹהִים (ben-ha'elohim). L'expression peut se traduire aussi par « Puissants Constructeurs », signifiant une civilisation extrêmement puissante et super-intelligente qui surpassait de loin la nôtre, car le péché n'était pas encore entré dans le coeur de l'homme. Mais il existe aussi une autre traduction possible de la même expression, à savoir « les promoteurs de la Réflexion Vivifiante », à savoir « les Élusiens ». Le contraire désigne donc les Exclusiens, c'est dire ceux qui ont été rejetés, de l'Hébreu Naphal d'où nous avons la source du mot Nephilim qui signifie proprement les disgraciés ou réprouvés. Or le mot Naphal est utilisé par l'Esprit des vivants dans la condamnation de Caïn (Gen. 4:5) et de sa descendance.
Ce fut les descendants de Seth, qui étaient fidèles à Dieu à l'origine (d'où enfants ou fils de Dieu, « les promoteurs de la Réflexion Vivifiante »), mais qui se sont alliés et apostasiés avec des générations descendantes de Caïn qui était revenu sur la terre, après en avoir été bannies pour habiter le monde ou planète Nod, qui ce sont essentiellement opposés à la Réflexion Vivifiante afin d'entraver sa promesse du Messie à venir (Gen. 3:15). Caïn et sa descendance, la faction de la subversion, étaient les inventeurs et promoteurs de l'adoration du culte du Soleil interne, nommé aussi le culte du Serpent ou culte de l'Intelligence.
Les nephilim était ainsi la descendance de Caïn l'usurpateur, expression figurative qui désigne l'attitude de rébellion dans la conscience humaine, mentionnée dans le sixième chapitre de la Genèse. Ils ne furent pas des anges (Malak en Hébreu) comme se l'imaginent un grand nombre d'insensés, et encore moins des extra-terrestres ou reptiliens des délires de la chambre ronde.
Les descendants de Seth étant la descendance juste, des élusiens qui sombrèrent et tombèrent dans l'idolâtrie du culte du Soleil, qui est celui du serpent ou raisonnement charnel tortueux, ils sont appelés « fils de Dieu » dans les traductions classiques de la Bible; la descendance de Caïn s'étant rebellée et éloignée contre la Sainte Présence de l'Esprit des vivants en établissant une alliance avec les « filles des hommes ». Or le mot « filles » signifie proprement dans ce contexte « générations » ou « peuples », de l'Hébreu banah et ben (engendrement, construire dans le sens de constructeurs de générations, édifier, élaborer un principe ou une notion). Le mot « filles » implique donc dans son essence l'apostasie et la rébellion.
Les Nephîlîm ou disgraciés, apostats et adorateurs du culte de l'intelligence dont le serpent est le symbole de la lumière de la connaissance, sont généralement associés, par comparaison, aux géants évoqués dans la Bible. La notion sur ce sujet est partiellement dénaturée par les spécialistes qui se basent sur la Septante mythique et sur la Vulgate latine. Il importe de comprendre, comme j'ai mentionné dans un autre de mes documents (Les jours de Noé et du déluge), que le gigantisme était l'état naturel des choses avant le déluge, causé par l'attraction du champ magnétique d'une planète qui se trouvait entre Mars et Jupiter.
La majorité des versions anciennes de la Bible, incluant la Septante mythique, l'hérétique Théodotion, la Vulgate latine, les traductions de la bible samaritaine, le Targum Onkelos et le Targum Neofiti, tous des textes corrompus, tendancieux, ou défectueux, interprètent le mot comme signifiant « géants ». Symmaque l'Ébionite anti-chrétien, au IIe siècle, le traduit par « les violents », et la traduction du réprouvé Aquila de Sinope, datant de la même période, a été interprétée comme signifiant, soit « ceux qui sont tombés », soit « ceux qui tombent » — sous-entendu: « sur leurs ennemis ».
Adam Clarke comprend le mot comme un passé, « tombés », nous ramenant à la chute en Éden: les « apostats ». Ronald Hendel défend également l'idée qu'il s'agit d'une forme passive, « ceux qui sont tombés », apparentée grammaticalement, par exemple, à « paqid » (« celui qui est nommé », i. e. un surveillant), « asir » (« celui qui est attaché », i. e. un prisonnier), etc.,.
PRÉDESTINATION DES ÉLUSIENS ET EXCLUSIENS
La double prédestination avant le Déluge des Bney Elohim ou Promoteurs de la Réflexion Vivifiante et des Nephilim ou disgraciés réprouvés, fait référence à la manière dont la volonté souveraine de notre Elohim, l'Esprit des vivants, sa suprématie absolue et l'hérésie démoniaque du libre arbitre humain qui occasionna la rébellion, se sont articulés dans les récits bibliques de la Genèse précédant la destruction du monde par les eaux. La souveraineté absolue de notre Esprit des vivants ou Réflexion Vivifiante de sa Sainte Présence qui manifeste l'Essence de son existence, et le décret de la chute en Éden et du Déluge, a prédéterminé l'Élection et l'Exclusion de toute éternité pour l'accomplissement de son intention suprême, selon le bon plaisir de sa majesté.
Dans la théologie biblique, le Déluge n'est pas un accident, mais une décision divine prédéterminée face à la corruption absolue de l'humanité:
Un jugement mérité: l'Esprit des vivants décide d'intervenir après avoir constaté que « toutes les imaginations des pensées du cœur de l'homme se portaient uniquement vers le mal » (Genèse 6:5), tout comme de nos jours.
La patience divine: Un temps précis de 120 ans est décrété par l'Esprit des vivants avant que le jugement n'éclate, laissant une période fixe pour la repentance (Genèse 6:3).
La prescience face à l'hérésie du libre arbitre:
Bien que l'Esprit des vivants ait précommuniqué la destruction à venir, les théologiens réprouvés exécrables soulignent que cette annonce n'invalidait pas la prétendue liberté de choix des contemporains de Noé. Ces derniers ont agi à leur guise (« mangeant et buvant ») jusqu'au dernier moment, indiquant clairement qu'ils étaient esclaves de la chair et du péché de rébellion.
L'élection et la préservation de Noé:
Le concept de la double prédestination s'illustre particulièrement dans la soumission des survivants qui se refugièrent dans l'Arche, lorsque le reste des hommes périt misérablement:
Noé, l'élu de la grâce: Noé « trouva grâce aux yeux de l'Admirable » (Genèse 6:8). Son salut et celui de sa famille étaient assurés et prédéterminés à travers le plan architectural précis de l'Arche.
La lignée messianique: Les généalogies antédiluviennes (comme celle d'Hénoc ou de Mathusalem) montrent une préservation ciblée d'une lignée. Cette sélection divine avait pour but ultime de maintenir la promesse faite en Genèse 3:15 concernant la venue future d'un Sauveur.
Parallèle théologique avec la fin des temps:
Dans le Nouveau Testament, Jésus et les apôtres utilisent la période précédant le Déluge comme un modèle prophétique et prédestiné de la fin du monde:
Les hommes d'avant le Déluge sont décrits comme des « esprits en prison » qui ont rejeté la prédication et la patience de l'Esprit des vivants. L'aveuglement spirituel des contemporains de Noé préfigure, selon les Évangiles, l'état de l'humanité juste avant l'apparition finale du Christ au moment de l'Émergence.
Les Nephîlîm avant le Déluge (Genèse 6:4)
Il ne faut pas nécessairement identifier les géants dits Nephîlîm avec d'autres géants évoqués après le déluge. En effet, il est écrit dans le livre de la Genèse que lors du déluge, l'Esprit des vivants fit périr toute chair. Par conséquent, aucun géant dit Nephîlîm n'aurait pu survivre, à moins que Noé et sa famille étaient eux-mêmes des géants, ce qui est fort probable puisque le gigantisme était l'état normal de la nature à ce temps.
Le texte biblique
« 1 Lorsque les hommes eurent commencé à se multiplier sur la face de la terre,
et que des générations leur furent nées,
2 Les constructeurs puissants virent que les générations des hommes étaient plaisantes, et ils en prirent pour existences parmi toutes celles qu'ils choisirent.
3 Alors L'ADMIRABLE dit: Mon esprit ne restera pas à toujours dans l'homme, car l'homme n'est que chair, et ses jours d'égarements seront de cent vingt ans*. *altérations, déformations, falsifications.
4 Les disgraciés (Nephilim) étaient sur la terre en ces temps-là*, et après cela, et de sorte que les constructeurs puissants furent venus vers les générations de la race adamique initiale, et qu'elles leur eurent engendré** des postérités: ce sont ces héros qui furent des mortels renommés dans l'antiquité. *S’il y avait des disgraciés sur la terre à ce temps là c’est qu’il n’y en avait pas auparavant avant la Chute en Éden; **mutation de la race humaine par l'union des Ébonites ou caïnites carbonisés de Nod avec les Ivoiriens adamites terrestres originaux, ce qui engendra une espèce hybride monstrueuse qui fut complètement détruite lors du déluge.
5 L'ADMIRABLE vit que la méchanceté des hommes était grande sur la terre, et que toutes les inventions renommées de leur cœur se portaient chaque jour uniquement vers le mal. Ge. 8. 21; Job 15. 16; Pr. 6. 14; Jé. 17. 9; Mt. 15. 19; Ro. 3. 10-12; Ro. 8. 6;
6 L'ADMIRABLE se remit en mémoire d'avoir fait la race adamique sur la terre, et il fut affligé en son cœur.
7 Et L'ADMIRABLE dit: J'exterminerai de la face de la terre la race adamique que j'ai créé, depuis l'homme jusqu'au bétail, aux reptiles, et aux oiseaux du ciel; car je me repens de les avoir faits.
8 Mais Noé trouva grâce aux yeux de L'ADMIRABLE. »
— Genèse 6: 1-8
Les nephilim après le
Déluge (Nombres 17:33)
Le texte biblique
« 17 (13-18) Moïse les envoya donc pour explorer le pays de Canaan, et il leur
dit: Montez ici par le Midi, et vous monterez sur la montagne,
18 (13-19) Et vous verrez le pays, quel il est, le peuple qui y habite, s'il est fort ou faible, s'il est en petit ou en grand nombre;
19 (13-20) Et ce qu'est le pays où il habite, s'il est bon ou mauvais; ce que sont les villes dans lesquelles il habite, si c'est dans des camps ou dans des forteresses;
20 (13-21) Ce qu'est la terre, si elle est grasse ou maigre; s'il y a des arbres ou non. Et ayez bon courage, et prenez du fruit du pays. C'était alors le temps des premiers raisins.
21 (13-22) Ils montèrent donc et explorèrent le pays, depuis le désert de Tsin jusqu'à Rehob, en allant vers Hamath.
22 (13-23) Ils montèrent par le Midi, et vinrent jusqu'à Hébron, où étaient Ahiman, Sheshaï, et Talmaï, enfants d'Anak. Or Hébron avait été bâtie sept ans avant Tsoan d'Égypte.
23 (13-24) Et ils vinrent jusqu'au torrent d'Eshcol, et y coupèrent un sarment avec une grappe de raisins, et ils la portèrent à deux avec une perche, ainsi que des grenades et des figues.
24 (13-25) On appela ce lieu Torrent d'Eshcol (Torrent de la grappe), à cause de la grappe que les enfants d'Israël y coupèrent.
25 (13-26) Or ils revinrent d'explorer le pays au bout de quarante jours.
26 (13-27) Et étant arrivés, ils vinrent vers Moïse et vers Aaron, et vers toute l'assemblée des enfants d'Israël, au désert de Paran, à Kadès, et ils leur rendirent compte, ainsi qu'à toute l'assemblée, et leur montrèrent du fruit du pays.
27 (13-28) Ils lui firent donc leur rapport, et dirent: Nous sommes allés au pays où tu nous avais envoyés; et vraiment c'est un pays où coulent le lait et le miel, et voici de son fruit. Ex. 3. 8; Ex. 33. 3;
28 (13-29) Seulement le peuple qui habite dans ce pays est robuste, et les villes sont fortifiées et très grandes; nous y avons vu aussi des enfants d'Anak.
29 (13-30) Les Amalécites habitent la contrée du Midi; et les Héthiens, les Jébusiens et les Amoréens habitent dans la montagne; et les Cananéens habitent près de la mer et le long du Jourdain.
30 (13-31) Alors Caleb fit taire le peuple devant Moïse, et dit: Montons, et emparons-nous-en; car nous pouvons les vaincre.
31 (13-32) Mais les hommes qui étaient montés avec lui, dirent: Nous ne pourrons monter contre ce peuple, car il est plus fort que nous.
32 (13-33) Et ils décrièrent devant les enfants d'Israël le pays qu'ils avaient exploré, en disant: Le pays que nous avons parcouru pour l'explorer, est un pays qui dévore ses habitants, et tous ceux que nous y avons vus, sont des gens de haute stature.
33 (13-34) Et nous y avons vu les disgraciés, enfants d'Anak, de la race des géants; et nous étions à nos yeux comme des sauterelles, et nous l'étions aussi à leurs yeux. »
— Un même mot pouvant s'appliquer à plusieurs situations, ces géants dits "nephilim" ne sont pas forcément les mêmes que dans la Genèse. Ils ont toutefois la même caractéristiques, celle d'être des disgraciéa, des réprouvés ou Exclusiens. Ils sont rejetés non à cause qu'ils sont des géants, mais à cause de leur rébellion contre l'Esprit des vivants.
Les nephîlîm dans les apocryphes:
Le Livre d'Hénoch,
reconnu comme canonique par l'Église orthodoxe éthiopienne, et donc inspiré,
présente une description bien plus détaillée des géants bibliques. Chose
intéressante est la version française de ce livre nous dit que Noé et sa famille
étaient des géants, établissant ainsi une claire distinction entre géant et
nephilim, car il est évident que Noé était juste et non disgracié.
Le Livre des Jubilés, également accepté par l'Église orthodoxe éthiopienne,
complète l'histoire du Livre d'Hénoch.
Il existe des allusions aux géants dans des Livres deutérocanoniques, comme le
troisième Livre apocryphe des Maccabées qui n'a aucune fiabilité.
Références aux Nephîlîm chez les premiers chrétiens
Il est fait référence aux nephîlîm notamment dans le roman pseudo-clémentin.
Autres « géants »
mentionnés dans la Bible:
Dans la Bible hébraïque, d'autres mots, à l'instar de « nephilim », sont parfois
traduits par « géants ». Selon les interprétations, ces mots peuvent faire
référence à des descendants des nephîlîm ayant survécu au Déluge ou plus
probablement à des peuples cananéens. Le Midrash rapporte la fiction que le
géant Og disposait de son propre compartiment dans l'Arche de Noé; selon
l'Aggadah, pour échapper au Déluge, Og se serait plutôt tenu sur le toit de
l'Arche pendant tout le temps que dura l'inondation. Certains insensés imaginent
que des anges déchus continuèrent d'aller vers des femmes après le Déluge.
Rephaïm ou rephaïtes:
On parle des rephaïm (hébreu: רפאים) dans la Genèse (Gn 14. 5). Le roi d'Élam Kedorlaomer et ses alliés les battent à Asteroth Karnaïm; ils battent également les Zuzim à Ham, les Émim à Schavé-Kirjathaïm, et les Horiens dans leur montagne de Séir. Ils habitent le pays donné à Abraham, c'est la Palestine ou terre des géants.
Og est le dernier des rephaïm. Voici ce qu'en dit le Deutéronome (Dt 3:11): « Og, roi de Bachân, était resté seul de la race des Rephaïm. Voici, son cercueil, un cercueil de fer, n'est-il pas à Rabbath, ville des enfants d'Ammon ? Sa longueur est de neuf coudées, et sa largeur de quatre coudées, en coudées d'homme. »
Les émim et les anakim font partie des rephaïm, selon Dt 2:10-11: « Les Émim y demeuraient auparavant, peuple grand, et nombreux, et de haute taille, comme les Anakim; Ils étaient eux aussi considérés des Rephaïm, comme les Anakim; mais les Moabites les appelaient Émim. »
Ils donnent leur nom à une vallée de Canaan (demeure de la race noire), dans laquelle David combat des Philistins.
Anakim ou anakites:
La grande taille des descendants d'Anak effraye les Hébreux lorsqu'ils doivent
prendre le pays de Canaan. À cause de leur refus de les combattre, ils devront
retourner dans le désert et, parmi les chefs des douze tribus, seuls Josué et
Caleb pourront voir la Terre promise. « Ils montèrent, par le midi, et ils
allèrent jusqu'à Hébron, où étaient Ahiman, Schéschaï et Talmaï, enfants d'Anak.
Hébron avait été bâtie sept ans avant Tsoan en Égypte. » « Et nous y avons
vu les nephîlîm, enfants d'Anak, de la race des nephilim: nous étions à nos yeux
et aux leurs comme des sauterelles. » (Nb 13:33).
Ils seront frappés d'anathème par les Israélites quand ceux-ci prendront enfin possession de Canaan, territoire des géants de race noire sur laquelle repose la malédiction divine, comme le raconte le Livre de Josué (Josué 11:21-22): « Dans le même temps, Josué se mit en marche, et il extermina les Anakim de la montagne d'Hébron, de Debir, d'Anab, de toute la montagne de Juda et de toute la montagne d'Israël; Josué les voua à la destruction avec leurs villes. Il ne resta point d'Anakim (disgraciés) dans le pays des enfants d'Israël; il n'en resta qu'à Gaza, à Gath et à Asdod. »
Arba fut le plus grand des anakims, selon Josué 14:15. « Hébron s'appelait autrefois Kirjath Arba : Arba avait été l'homme le plus grand parmi les Anakim. Le pays fut dès lors en repos et sans guerre. » et le père d'Anak selon Josué 15:13: « On donna à Caleb, fils de Jephunné, une part au milieu des fils de Juda, comme l'Admirable l'avait ordonné à Josué; on lui donna Kirjath Arba, qui est Hébron: Arba était le père d'Anak. » « Caleb en chassa les trois fils d'Anak: Schéschaï, Ahiman et Talmaï, enfants d'Anak. » (Josué 15:14).
Les autres géants bibliques sont souvent comparés aux anakims — comme les anakims aux nephilims — pour rendre compte de leur taille.
Il est fait mention des anakims dans les textes d'exécration égyptiens et dans le papyrus « Anastasi I », dans lequel ils sont également des géants.
Émim ou Émites:
Les Émim (hébreu: אֵמִים). Il y est fait une première allusion dans la Genèse
(Gn 14:5), où il est question de leur défaite à Schavé Kirjathaïm face au roi
d'Élam Kedorlaomer et à ses alliés. Ce pays est ensuite appelé Moab et Ar; il
est donné aux enfants de Lot.
« L'Admirable me dit: « N'attaque pas Moab, et ne t'engage pas dans un combat avec lui; car je ne te donnerai rien à posséder dans son pays: c'est aux enfants de Lot que j'ai donné Ar en propriété. » (Jadis les Émim y habitaient; c'était un peuple grand, nombreux et de haute taille, comme les Anakim. Ils passaient aussi pour être des Rephaïm, de même que les Anakim ; mais les Moabites les appelaient Émim). » (Dt 2:9-11)
Zamzummîm
Leur pays est aussi donné aux fils de Lot. « et tu approcheras des enfants
d'Ammon. Ne les attaque pas, et ne t'engage pas dans un combat avec eux; car je
ne te donnerai rien à posséder dans le pays des enfants d'Ammon: c'est aux
enfants de Lot que je l'ai donné en propriété. Ce pays passait aussi pour un
pays de Rephaïm; des Rephaïm y habitaient jadis, et les Ammonites les appelaient
Zamzummim; c'était un peuple grand, nombreux et de haute taille, comme les
Anakim. L'Admirable les détruisit devant eux, qui les dépossèdent et habitent à
leur place. » (Dt 2:19-21)
Le géant Goliath:
Goliath de Gath est le géant le plus célèbre de la Bible. Cependant, en dehors
de l'allusion à sa taille extraordinaire, rien dans le texte biblique ne
l'associe aux nephilims. Goliath est le champion des Philistins. Le Premier
Livre de Samuel raconte comment David, encore jeune, le tue d'un coup de pierre
de sa fronde: « Un homme sortit alors du camp des Philistins et s'avança entre
les deux armées. Il se nommait Goliath, il était de Gath, et il avait une taille
de six coudées et un empan. » (1Sa 17:4) « Mais Saül — le roi d'Israël — dit à
David: « Tu ne pourras aller contre ce Philistin pour te battre avec lui, car tu
n’es qu’un garçon, et lui est un homme de guerre depuis son adolescence. » (1Sa
17:33) « Puis David ajouta: « L'Admirable, qui m’a délivré de la patte du lion
et de la patte de l’ours, c’est lui qui me délivrera de la main de ce Philistin.
» Et Saül dit à David: « Va, et que l'Admirable lui-même soit avec toi. » (1Sa
17:37) « Ainsi David, avec une fronde et une pierre, fut plus fort que le
Philistin, il abattit le Philistin et le mit à mort; il n’y avait pas d’épée
dans la main de David. Et David continua de courir, puis se pencha sur le
Philistin. Il prit alors son épée, la tira de son fourreau et le mit
manifestement à mort lorsqu’avec elle, il lui coupa la tête. Et les Philistins
purent voir que leur homme fort était mort, et ils s’enfuirent. Alors les hommes
d’Israël et de Juda se levèrent, poussèrent des cris et poursuivirent les
Philistins jusqu’à la vallée et jusqu’aux portes d’Éqrôn. » (1Sa 17:50-52).
Goliath a un frère appelé Lahmi qui est tué par Elchanan le fils de Jaïr.
Goliath et Lahmi sont des descendants des Rephaim. Deux autres descendants des
Rephaim sont tués: Saph ou Sippai tué par Sibbekai et un descendant non nommé
tué par Yonathân le neveu de David, le fils de Shimei ou Shiméa le frère de
David.
FORMATION D'UNE CONTREPARTIE CHARNELLE
La race adamique initiale était d'une conscience purement spirituelle avant sa rébellion et la cessation de son émancipation. La loi d'interdiction fit que sa contrepartie surgit en deux factions rivales: la subversion dans l'esclavage de la chair des carbonisés ou fils du serpent; et l'émancipation de la conscience dans une intervention de délivrance ou fils de la lumière de l'anticipation. L'équilibre fut rétablie en mettant en évidence la mortalité dans leur dépérissement. D'immortels ils devinrent mortels, de fils de lumière ils devinrent fils des ténèbres, adorateurs égocentriques du Soleil interne de leurs facultés intellectuels et de leurs perceptions sensorielles débridées.
Genèse 4:25-26.
25 Or la race adamique connut encore la conscience de son existence; elle engendra un constructeur de générations, et l'appela du nom de Seth, le substitut, car, dit-elle, L'ESPRIT DES VIVANTS m'a donné un autre constructeur de générations à la place de L'ÉMANCIPATION (Abel), que la faction de la SUBVERSION (Caïn) a détruite.
26 Et Seth eut aussi un constructeur de génération, et il l'appela du nom d' Énos (la mortalité). C'est alors que l'on commença à invoquer le nom de L'ADMIRABLE pour sa délivrance, premier indice d'un culte d'adoration qui ne tarda point à sombrer, par une alliance avec les Nephilim ou descendance de Caïn, les carbonisés ou fils du serpent qui donne la lumière de la connaissance, dans l'idolâtrie du culte du Soleil ou culte de l'Intelligence et des forces de la nature, source du druidisme.
Selon le Révérend R. W. Morgan: Lorsque le système druidique a été fondé, l’équinoxe, le 1er mai, s’est produit au premier point du Taureau, lequel premier point est maintenant, le 1er mai, à 80 degrés de ce solstitiel point. Il faut 72 ans pour reculer d’un degré. Quatre-vingts degrés multipliés par 72 donne 5 760, la date exacte à laquelle le druidisme a commencé, c’est-à-dire 3 903 ans avant l’ère chrétienne, 181 ans après la création de l’homme, et 50 ans après la naissance de Seth. Le druidisme a été fondé par Gwyddon Ganhèbon, le Seth de la généalogie mosaïque, en Asie, l’année où l’équinoxe a eu lieu dans le premier point du Taureau, ou la constellation du Taureau.
Le druidisme enseignait ce qui suit:
L’univers est infini, étant le corps de l’être qui, de lui-même, l’a fait évoluer ou l’a créé, et maintenant l’imprègne et la gouverne, comme l’esprit de l’homme le fait pour son corps. L’essence de cet être est la pure lumière mentale, et c’est pourquoi il est appelé Du-w, Duw (celui qui n’a pas d’obscurité). Son vrai nom est un mystère ineffable, et sa nature l’est aussi. 4 Pour l’esprit humain, bien qu’il ne soit pas en lui-même, il représente nécessairement un triple aspect par rapport au passé, au présent et à l’avenir; le créateur en ce qui concerne le passé, le sauveur ou le conservateur en ce qui concerne le présent, le rénovateur ou le recréateur en ce qui concerne l’avenir. Dans le re-créateur, « l’idée du destructeur était également impliquée. C’était la trinité druidique, dont les trois aspects étaient connus sous le nom de Beli, Taran, Esu ou Yesu (le Père, la Mère, et le Fils, la trinité égyptienne).
Les druides, contrairement au récit mosaïque, ont fait de la création de l’homme une fois simultanée avec celle de la lumière solaire. « Trois choses sont apparues au même moment : la lumière, l’homme et le choix moral. » — (Triades druidiques.)
Dans la Déité infinie existent sur un mode incompréhensible, indivisible d’elle-même, une infinité de germes, de graines ou d’atomes (manred, manredit), chacun en soi une divinité pleine et parfaite, possédant le pouvoir d’une créativité infinie.
LES MYSTÈRES DANS LA GÉNÉOLOGIE D'ADAM
Le troisième fils d'Adam et Ève, Seth, naquit après la mort d'Abel. Le nom Seth signifie « compensation », « substitution »; mais plus précisément, il évoque l'idée d'établir, de placer, de fixer. L'idée fondamentale est celle des forces bienveillantes qui entourent une chose et en définissent les limites. Certains mystiques ont vu dans la signification de ce nom une référence à la loi du destin: ce qui prédétermine une chose et fixe l'ordre de son occurrence. La chose fixe fut un culte à l'Esprit des vivants, la première religion de l'expansion de la conscience charnelle. Seth représente le peuple ou civilisation de la compensation.
Bien que l'homme soit, en un sens, doté de la capacité de soumission, il est, dans un sens plus large, engendré de l'Esprit des vivants, créé à son image et à sa ressemblance qu'il perdit lors de sa rébellion, et destiné à exprimer et à manifester la perfection spirituelle. Dans tout l'univers, y compris en l'homme spirituel, règne une force bienfaisante et protectrice qui, après chaque transgression de la loi ou chaque éloignement du droit chemin, provoque un réajustement et une guérison. Ceci est clairement exposé dans la symbolique et l'histoire bibliques. Chaque fois que l'homme spirituel s'est égaré, a atteint un extrême, il a subi une réaction et a été ramené à une position plus saine. C'est ainsi qu'il progresse et accède à la pleine conscience de sa perfection intrinsèque avec la Réflexion Vivifiante de vérité qui habite en lui. Sa croissance à la ressemblance avec le Christ est grandement accélérée lorsqu'il accède à la connaissance de la Vérité qui le libère et commence à penser et à agir consciemment et volontairement en harmonie avec elle.
L'idée spirituelle anéantie par la sensualité de Caïn (représentée par le meurtre d'Abel) s'est réincarnée ou a renaît dans une autre idée spirituelle (identifiée à la personnalité de Seth), en compensation de la perte du concept original.
« Et à Seth naquit aussi un fils, et il l’appela Énos. Alors on commença à invoquer le nom de l'Admirable. » Le nom Énos signifie « homme misérable », « homme mortel », c'est à dire le moment que le dépérissement de la mortalité se manifesta dans le coeur de l'homme. Lorsque l’homme atteint le bout de ses ressources et constate la vanité de tous ses efforts extérieurs, en dehors de la Réflexion Vivifiante, il se met en quête d’un idéal supérieur à exprimer dans sa vie. Il invoque le nom de l'Admirable Souverain Suprême. C’est l’éveil des idées spirituelles en lui (Seth) qui lui fait d’abord prendre conscience de la futilité de ses efforts humains pour s’améliorer, puis reconnaître l’unique Source de toute élévation et de tout bien véritables.
Genèse 5.
Voici le livre de la postérité de la race adamique. Lorsque L’ESPRIT DES VIVANTS créa l'être humain, il le fit à la ressemblance de L’ESPRIT DES VIVANTS. Ge. 1. 26; Ge. 9. 6; 1 Co. 11. 7;
2 Il les créa mâle et femelle, il les bénit, et il les appela du nom de race adamique, lorsqu'ils furent créés. Ge. 1. 26; Mt. 19. 4; Mc. 10. 6;
3 La race adamique, exista cent trente ans, engendra une race de constructeurs puissants à sa ressemblance, selon son image, et il lui donna le nom de Seth*. *Substitut, compensation, renommée.
4 Les jours de la race adamique initiale, après la naissance de Seth, furent de huit cents ans; et elle engendra des constructeurs puissants et des générations*. 1 Ch. 1. 1; *peuples, civilisation, associations, populations, nations, races, sociétés.
5 Tous les jours que la génération de la race adamique exista furent de neuf cent trente ans; puis elle cessa d'exister.
6 Seth, âgé de cent cinq ans, engendra Énos (la mortalité). Ge. 4. 26;
7 Seth vécut, après la naissance d'Énos, huit cent sept ans; et il engendra des constructeurs puissants et des générations.
8 Tous les jours de la génération de Seth furent de neuf cent douze ans; puis il mourut.
9 Énos, âgé de quatre-vingt-dix ans, engendra Cainan*. 1 Ch. 1. 2; *habitations, demeures, établissements, résidences, séjours.
10 Énos vécut, après la naissance de Cainan, huit cent quinze ans; et il engendra des constructeurs puissants et des générations.
11 Tous les jours de la génération d'Énos furent de neuf cent cinq ans; puis il mourut.
12 Cainan, âgé de soixante-dix ans, engendra Mahalaleel*. *la louange de L’ESPRIT DES VIVANTS.
13 Cainan vécut, après la naissance de Mahalaleel, huit cent quarante ans; et il engendra des constructeurs puissants et des générations.
14 Tous les jours de la génération de Cainan furent de neuf cent dix ans; puis il mourut.
15 Mahalaleel, âgé de soixante-cinq ans, engendra Jared*. *l'abaissement, la descente, l’attaque, la chute, la décadence, l’invasion. Envahissement de la terre par la faction des usurpateurs carbonisés en provenance de la planète Nod.
16 Mahalaleel vécut, après la naissance de Jared, huit cent trente ans; et il engendra des constructeurs puissants et des générations.
17 Tous les jours de la génération de Mahalaleel furent de huit cent quatre-vingt-quinze ans; puis il mourut.
18 Jared, âgé de cent soixante-deux ans, engendra Énoch*. 1 Ch. 1. 3; *l’instruction rigide, endurcissement inflexible.
19 Jared vécut, après la naissance d'Énoch, huit cents ans; et il engendra des constructeurs puissants et des générations.
20 Tous les jours de la génération de Jared furent de neuf cent soixante-deux ans; puis il mourut.
21 Énoch, âgé de soixante-cinq ans, engendra Methusélah*. Jud. 1. 14; *la croissance, l’expansion, la venue, l’arrivée. Se rapporte à l’irruption des eaux du déluge occasionné par un déséquilibre dans la stabilité des corps célestes ou planétaires.
22 Énoch, après la naissance de Methusélah, marcha avec L’ESPRIT DES VIVANTS trois cents ans; et il engendra des constructeurs puissants et des générations. Hé. 11. 5;
23 Tous les jours de la génération d'Énoch furent de trois cent soixante-cinq ans.
24 Énoch marcha avec L’ESPRIT DES VIVANTS; puis il ne fut plus, parce que L’ESPRIT DES VIVANTS le prit. 2 R. 2. 11; Hé. 11. 5;
25 Methusélah, âgé de cent quatre-vingt-sept ans, engendra Lamech*. *le renversement violent.
26 Methusélah vécut, après la naissance de Lamech, sept cent quatre-vingt deux ans; et il engendra des constructeurs puissants et des générations.
27 Tous les jours de la génération de Methusélah furent de neuf cent soixante-neuf ans; puis il mourut.
28 Lamech, âgé de cent quatre-vingt-deux ans, engendra un constructeur puissant.
29 Il lui donna le nom de Noé*, en disant: Celui-ci nous consolera de nos fatigues et du travail pénible de nos mains, provenant de cette terre que L'ADMIRABLE a maudite. *la détente, le repos.
30 Lamech vécut, après la naissance de Noé, cinq cent quatre-vingt-quinze ans; et il engendra des constructeurs puissants et des générations.
31 Tous les jours de la génération de Lamech furent de sept cent soixante-dix sept ans; puis il mourut.
32 Noé, âgé de cinq cents ans, Noé engendra Shem*, Ham** et Japheth***. *renommée, réputation, monument. Shem était le père de la race brune. **la passion, le chaud, le bouillant, le brûlé. Ham était le père de la race noir après le déluge. ***bienveillant, épanoui, intelligent, constructeur de mégalithes; l’expansion de la grâce, accroissement de la faveur de Dieu; Japheth était le père de la race blanche. Le monde d’alors fut divisé entre ces trois races.
Le nom Adam signifie « rouge », « vermeil », « ferme ». Selon la Bible, Adam est le premier homme de l'humanité. Métaphysiquement, Adam représente le premier pas dans l'évolution de l'idée d'homme au contact de la vie et de la substance. Adam représente également l'homme en général; c'est-à-dire l'humanité entière incarnée dans l'idéal de l'individu type.
Adam, à l'origine, était une création spirituellement illuminée. L'Esprit lui insufflait sans cesse l'inspiration et la connaissance nécessaires à une compréhension supérieure. Mais il commença à s'imprégner des pensées de deux puissances: L'Esprit des vivants et le non-Dieu, l'esprit de la nature humaine, le bien et le mal. Le résultat, selon l'allégorie, fut son éloignement de la vie spirituelle et de tout ce qu'elle implique.
L'homme forme une conscience adamique dans laquelle il respire le souffle de vie; ceci, dans son expression parfaite, est le Fils de l'homme, l'expression de l'idée divine. Cet Adam est tout ce que nous appelons âme, intellect et corps. Nous œuvrons sans cesse avec cet Adam; nous pouvons respirer en lui le souffle de vie, l'imprégnant de l'idée de vie dans toute sa plénitude infinie. Nous pouvons élever cet Adam en lui infusant cette idée sublime, et d'aucune autre manière.
Le nom Seth signifie « substitué », « réglé », « compensé ». Seth représente l'idée fondamentale des forces sympathiques environnantes.
Le nom Enosh signifie « homme transitoire », « homme mortel ». Enosh représente la conscience extérieure ou corporelle dans sa conception limitée, matérielle et corruptible de l'organisme.
Le nom Kenan signifie « égocentrique », « possession envahissant l'espace ». Kenan désigne la matérialité apparemment établie de la conscience et de l'organisme. Mais la pensée supérieure, plus spirituelle, représentée par Seth, est à l'œuvre, et l'homme, bien qu'apparemment ancré dans la matérialité, s'élève au-delà de son moi inférieur (« possession envahissant l'espace ») vers quelque chose qui a un pouvoir d'élévation, d'illumination, de guérison, de renouvellement et de restauration bien supérieur à tout ce que l'on trouve dans le monde matériel. Ainsi, Kenan fait naître Mahalalel.
Le nom Mahalalel signifie « ascension puissante », « gloire de la splendeur », « louange de Dieu ». Métaphysiquement, Mahalalel désigne ce qui, en l'homme, loue, bénit et glorifie l'Esprit des vivants, le bien.
Le nom Jared signifie « descente », « basse terre ». Métaphysiquement, Jared désigne la descente de l'Esprit par la louange et la reconnaissance de l'Esprit des vivants (Mahalalel, père de Jared), dans le monde apparemment terrestre ou physique de l'homme (« basse terre ») afin d'élever l'homme pleinement à la conscience spirituelle (Énoch, fils de Jared). Il implique aussi la descente sur le mont Hermon des carbonisés ou fils du serpent qui revinrent de la planète Nod.
Le nom Hénoch signifie « fondateur », « instructeur », « repentance, reconsidération ». Hénoch a cheminé avec l'Esprit des vivants et n'est pas mort. Il a été élevé à la conscience spirituelle. Hénoch symbolise l'entrée dans la vie nouvelle en Christ et l'enseignement qui y est dispensé.
Le nom Mathusalem signifie « homme de l'épée », « dard de la mort ». Mathusalem détient le record de la plus longue vie terrestre. Métaphysiquement, Mathusalem symbolise une pensée ou une parole vive et pénétrante (« épée », « flèche ») de vie, de puissance et d'union avec l'Esprit des vivants. Si cette pensée ou parole provoque un certain rajeunissement et contribue à prolonger la vie incarnée, elle ne s'enracine pas suffisamment dans la conscience, au stade de l'évolution humaine propre à Mathusalem, pour dissiper totalement l'apparence de la mort.
Le nom Lamech signifie « jeune homme fort », « santé », « force ». Métaphysiquement, Lamech représente la force de la jeunesse, cette force vitale en nous qui surmonte les pensées et les tendances menant à la dissolution.
Le principe vital nous inspire constamment de l'intérieur à continuer de vivre. Cette idée de jeunesse était présente en Lamech, le père de Noé, et elle s'est exprimée en Noé. La force et la jeunesse symbolisées par le Lamech, descendant d'Adam par Caïn, sont charnelles et physiques. Le Lamech, descendant d'Adam par Seth, que l'Esprit des vivants envoya pour remplacer Abel, représente une compréhension plus élevée, plus spirituelle.
Lamech signifie le principe de vie, qui non seulement tend à maintenir l'individu en vie dans son corps, mais qui permet également la construction d'un nouveau corps et le retour à l'existence manifestée pour quiconque abandonne temporairement sa conscience de la vie dans son corps.
Le nom Noé signifie « repos », « calme », « paix ». Noé était le fils de Lamech, le « jeune homme vigoureux ». C’est dans la vigueur de notre jeunesse que nous idéalisons le matériel et attachons notre enthousiasme spirituel aux choses des sens. Mais la loi de la réaction s’applique: Noé (le repos) trouve grâce aux yeux de l'Admirable.
Si, dans la vigueur de votre jeunesse, vous vous êtes adonné aux plaisirs des sens, la loi de l'équilibre spirituel (le Seigneur, l'Admirable) agit désormais en paix et vous pourriez souffrir de maux physiques. Ainsi, vos pensées impures sont étouffées et la terre purifiée. Noé peut aussi symboliser l'obéissance par laquelle se préserve la graine d'un nouvel état de conscience.
Une fois encore, Noé représente la conscience reposant en l'Esprit des vivants (Genèse 6:9). En Genèse 6:10, les fils de Noé représentent des états d'esprit typiques. Sem (« renommé ») représente le spirituel ; Cham (« chaud ») représente le physique; et Japhet (« étendu ») représente l'intellect ou la raison.
Flavius Josèphe dans les Antiquités juives (livre 1, II, 3), attribue aux descendants d'Adam des stèles sur lesquelles ils auraient gravé toute la science des astres:
« Adam, le premier-né de la terre, pour en revenir à lui, comme mon récit l'exige, après qu'Abel eut été immolé et que Caïn eut pris la fuite à cause de ce meurtre, souhaitait d'autres enfants; il fut pris d'un vif désir de faire souche, alors qu'il avait franchi déjà 230 années de sa vie; il vécut encore 700 ans avant de mourir. Il eut, avec beaucoup d'autres enfants, un fils Seth(os); il serait trop long de parler des autres; je me contenterai de raconter l'histoire de Seth et de sa progéniture. Celui-ci, après avoir été élevé, parvenu à l'âge où l'on peut discerner le bien, cultiva la vertu, y excella lui-même et resta un exemple pour ses descendants. Ceux-ci, tous gens de bien, habitèrent le même pays et y jouirent d’un bonheur exempt de querelles sans rencontrer jusqu'au terme de leur vie aucun fâcheux obstacle ; ils trouvèrent la science des astres et leur ordre dans le ciel. Dans la crainte que leurs inventions ne parvinssent pas aux hommes et ne se perdissent avant qu'on en eût pris connaissance — Adam avait prédit un cataclysme universel occasionné, d'une part, par un feu violent et, de l'autre, par un déluge d'eau —, ils élevèrent deux stèles, l'une de brique et l'autre de pierre, et gravèrent sur toutes les deux les connaissances qu'ils avaient acquises ; au cas où la stèle de brique disparaîtrait dans le déluge, celle de pierre serait là pour enseigner aux hommes ce qu'ils y avaient consigné et témoignerait qu'ils avaient également construit une stèle de brique. Elle existe encore aujourd'hui dans le pays de Siria. »
CONFUSION DANS LA SÉCURITÉ DES ÉLUSIENS
Certains éléments dans la Bible semblent indiquer que le décret d'élection est conditionnelle à l'obéissance et la conduite du fidèle, particulièrement dans les premiers chapitres de la Genèse et ailleurs. Mais soyez assuré qu'il en est pas ainsi. L'élection est inconditionnelle, elle ne vient pas de l'homme mais du décret immuable et éternel de l'Esprit des vivants. L'élu est assuré de son salut, la sécurité est garantie de toute éternité. Or malgré cette doctrine merveilleuse à laquelle nous sommes fortement attaché, nous oublions trop souvent que nous sommes encore dans un corps de chair faible, imparfait, et facilement attiré au péché sous toutes ses formes et que nous pouvons encore tomber sur son influence, quoique temporairement, soit pour quelques jours ou même plusieurs années, selon la gravité et la puissance de notre endurcissement. Nous serons restauré au temps du Seigneur mais souvent dans des peines et des douleurs inimaginables, nous voudrions vous en épargner. Il n'est pas plaisant de voir un élu subir les conséquences de son endurcissement, et encore moins des milliers comme au temps du déluge de Noé.
L'endurcissement: Refuser continuellement l'appel à la reconsidération ferme le cœur à l'action de l'Esprit des vivants, et conduit à s'éloigner de sa protection et de sa paix.
L'endurcissement du cœur désigne un état spirituel et émotionnel où la personne devient insensible, rebelle ou fermée face à l'Esprit des vivants, à sa Parole et aux souffrances d'autrui.
Définition et sens biblique
Siège des pensées: Dans la Bible, le cœur ne représente pas seulement l'organe physique, mais la faculté de raisonner et de penser, le centre de la volonté, des émotions, de la foi et des instructions.
Résistance à l'Esprit des vivants:
Avoir un cœur endurci signifie refuser l'obéissance ou soumission aux avertissements de la Sainte Présence qui nous habite, et s'éloigner de la vérité divine de la Réflexion Vivifiante qui nous instruit, nous protège, et nous garde dans ses voies.
Les causes principales
L'accumulation des péchés:
Le péché répété habitue l'âme à l'insouciance et émousse la conscience morale. Nous devenons de vrais dépravés, hypocrites et sans scrupules.
Les épreuves et blessures:
Les déceptions, les rejets, les insultes, les revers, et la douleur de la vie poussent parfois à ériger une armure de protection pour se blinder.
Les distractions du monde:
Les soucis matériels, la pauvreté, la misère, l'orgueil, l'égocentrisme, et les priorités mal placées étouffent la réceptivité spirituelle et nous place dans un état lamentable propice au crime et à la violence.
Les solutions pour guérir
La reconsidération dite aussi repentance:
Reconnaître humblement ses fautes et confesser son éloignement devant l'Esprit des vivants.
L'écoute et la lecture de la Parole: S'exposer consciemment aux enseignements bibliques et laisser le dévouement divin ramener de la souplesse et récupérer les valeurs.
La vigilance:
Surveiller ses pensées et établir des disciplines personnelles pour protéger son intégrité intérieure.
Le verset le plus direct où il est écrit que l'Esprit des vivants endurcit le cœur de Pharaon se trouve dans Exode 9:12: « L'Admirable endurcit le cœur de Pharaon, et il n'écouta point Moïse et Aaron, selon ce que l'Admirable avait dit à Moïse. »
“Un homme qui mérite d'être repris, et qui raidit le cou, sera brisé subitement et sans remède” (Proverbes 29:1).
Le terme hébreux pour “repris” dans ce verset se réfère à un enseignement correcteur. “Sans remède” signifie “sans traitement, sans aucune possibilité de délivrance.” Ce verset nous dit tout d’abord que l’endurcissement du cœur vient en résultat d’un rejet répété d’avertissements et d’une mise de côté de la vérité.
Ensuite, il nous dit qu’un tel endurcissement devient impossible à guérir, avec le temps. Qui sont ces personnes qui entendent ces avertissements, la plupart du temps ? Ce sont sans doute les chrétiens, ceux qui sont assis dans la maison de l'Esprit des vivants chaque semaine et qui entendent des messages qui devraient les reprendre.
Qu’est-ce qu’un cœur endurci, exactement ? C’est un cœur déterminé à résister à l’obéissance envers la Parole de l'Esprit des vivants, impossible à toucher et immunisé contre la conviction et les avertissements de la Sainte Présence.
La vérité tragique, c’est que malgré les messages enflammés venus du Ciel qu’ils entendent, une multitude de chrétiens ne mettent pas en pratique ce qu’ils entendent. Ils refusent de permettre à l'Esprit des vivants d’entrer dans certains domaines de leur vie et l’endurcissement s’installe au fur et à mesure qu’ils continuent à entendre sans en tenir compte.
Pourtant, il y a de nombreux pécheurs dont l’endurcissement de cœur a été guéri. Au début, ils ont maudit Christ et agité le poing devant l'Esprit des vivants sous l’effet de la colère, mais leur cœur a fondu quand ils ont entendu le message de la grâce et senti la réprimande pure et pleine de compassion de la Sainte Présence de l'Esprit des vivants.
Signaux Avertisseurs de
l’Endurcissement:
Beaucoup pensent que les bonnes intentions sont suffisantes pour déverrouiller
la porte de la vie éternelle. Malheureusement, lorsqu’ils cherchèrent à le
faire, ils se rendront compte qu’ils n’ont pas la bonne clé. D’autres
s’imaginent qu’à force d’efforts, services, famille, statuts, bonne œuvre, zèle,
etc.…, ils construisent en quelques sortes un escalier invisible qui leur
permettra d’atteindre le ciel.
Ainsi l’endurcissement dans le domaine spirituel commence par le sentiment
d’autosuffisance, confiance en soi et autosatisfaction. Le danger pour le
croyant c’est qu’à force de résister à l’appel de l'Esprit des vivants, nous
finirons par être incapable de répondre à Christ. Le cœur deviendra endurci.
L’insensibilité est le signe d’un état d’endurcissement avancé. Il existe pour
cela plusieurs signaux avertisseurs qui nous aideront à éviter cet
endurcissement. Regardons quelques signaux.
L’un des premiers signaux que nous trouvons dans la Bible est la désobéissance (Exode 4:21). Nous voyons l’exemple de Pharaon qui ne voulut pas écouter la demande de l'Esprit des vivants de laisser partir son peuple pour qu’il aille l’adorer dans le désert. Au lieu de cela, le Pharaon décida d’endurcir son cœur en refusant d’écouter l'Esprit des vivants. Il se croyait au-dessus de l'Esprit des vivants. L'Esprit des vivants permet à la nature impie de Pharaon de se manifester; puis, en brisant sa résistance, il fait éclater sa souveraine majesté. Le rejet de la lumière et le refus d’obéir endurcissent inévitablement la conscience et le cœur. L'Esprit des vivants suivit la volonté du Pharaon qui ne voulut pas l’obéir et il fit tout pour qu’il s’endurcisse selon sa volonté.
En faite comme le Pharaon qui se croyait au dessus de l'Esprit des vivants, beaucoup voit leur richesse et prospérité importante. L'Esprit des vivants par l’intermédiaire de son prophète Moïse avertit le monde de cela (Deut 8:6-14). Les bénédictions du bon pays de Canaan sont décrites ici en détail. Il recommande aux israélites de ne pas se laisser aller à oublier l'Esprit des vivants, lorsque leur besoins et désirs seront satisfait. Nous estimons souvent que notre richesse est le fruit de notre intelligence et de notre travail, et nous en retirons de la fierté. Si le peuple oubliait les puissantes interventions de l'Esprit des vivants, en sa faveur et attribuait ses richesses à sa propre force, l’Admirable le détruirait comme il avait détruit les nations païennes en Canaan.
Or souvent en s’attachant à nos richesses, nous nous rebellions contre l'Esprit des vivants, car nous souffrons (Psaumes 95:8). Mais pourquoi cela se produit-il ? Quand les hommes s’entêtent dans leur manière de faire au point d’endurcir leur cœur, ils se trouvent inévitablement dans l’impossibilité de se tourner vers l'Esprit des vivants. Le Psalmiste nous avertit de ne pas faire comme les israélites qui dans le désert ont régulièrement résisté à la volonté de l'Esprit des vivants. Cela n’arrive pas d’un seul coup, mais suite à un choix délibéré et répété de mépriser la volonté divine.
Ainsi à travers ce choix délibéré, nous voyons que le rejet des privilèges de l'Esprit des vivants nous conduit à la dureté de notre cœur (Proverbes 29:1). L’homme qui en dépit d’avertissement répétés continus de pêcher sera subitement brisé et sans espoir qu’une nouvelle occasion favorable se présente. Nous ne pouvons pas savoir quand nous aurons notre dernière opportunité d’en tenir compte. Le moment où l’on nous montre qu’un changement est nécessaire est la meilleure pour passer à l’action.
En faite le refus d’écouter débouche souvent sur la perte d’audition (Zacharie 7:11-13). L’attitude consistant à ignorer où à refuser les avertissements de l'Esprit des vivants est aussi source d’endurcissement. Aux yeux de l'Esprit des vivants, les pratiques religieuses quelques soit leurs utilités pour les réprouvés ne peuvent jamais remplacer la pratique de la justice et encore moins celle de la foi. La sensibilité et soumission à ce qu’elle dit peuvent adoucir notre cœur et nous permettre de vivre comme nous le devrions. Or les exigences ne sont pas d’observer le jeûne et d’offrir des sacrifices mais de faire le bien et d’avoir de la compassion pour le bien-être et la paix d’autrui. La Loi de l'Esprit des vivants met des restrictions sur le cœur mais ils avaient rempli leurs esprits avec des préjudices contre la Parole de l'Esprit des vivants. Le Seigneur entend toujours le cri d’un pénitent au cœur brisé ; et ceux qui meurent impénitents et incroyants ne trouveront aucun remède ou refuge contre les souffrances qu’ils avaient méprisées et défiées durant leurs vies terrestres mais qu’ils ne seront pas capables alors de supporter.
Enfin le fait d’écouter l'Esprit des vivants, mais sans intention de lui obéir, débouche sur l’incapacité d’obéir. C’est pour cela que l’évangéliste Matthieu dans son livre (Matt 13:11-15), nous donne l’exemple de la Parabole du semeur. A travers ces quelques versets, l’auteur veut nous montrer que nous sommes responsables de bien gérer ce que nous possédons. Ces différentes formes de terrains correspondent à la façon dont les hommes réagissent à l’attraction de la Parole de l'Esprit des vivants. Certains ne comprennent pas le message de la grâce parce qu’ils ne sont pas prêts à le recevoir. Quand les hommes rejettent l'Esprit des vivants, la dureté de leur cœur les éloigne toujours plus de Dieu et rend inutile leur compréhension, déjà fort limitée. Les auditeurs négligents et insouciants sont une proie facile pour Satan ou Concurrence charnelle; qui est le grand assassin des âmes et le grand voleur de vérités, et sera certain de nous dérober la parole, si nous ne prenons pas soin de la garder sur notre cœur.
Par ailleurs, il est facile de nous dire d’accord avec Christ sans pour autant vouloir lui obéir. Il est facile de dénoncer les problèmes de ce monde et injustices sociales, sans pour autant changer notre manière de vivre.
En Conclusion, posons-nous une question qui pourrait être essentiel à notre réflexion: A la lumière de ce que nous avons dit depuis le début, sur ce que représente la vie éternelle avec l'Esprit des vivants, que valent nos préoccupations actuelles ? Si vous pouviez avoir tout ce que votre cœur désire, mais que vous perdez la vie éternelle, ces choses exerceraient-elles le même attrait sur vous ?
Mon souhait pour chacun de nous, c’est que nous faisons attention à ces avertisseurs en tant que chrétiens.
A Christ seul soit la Gloire