«Si tu appelles à toi la
prudence, et si tu adresses ta voix à l'intelligence; Si tu la
cherches comme de l'argent, et si tu la recherches soigneusement
comme un trésor; Alors tu comprendras la crainte de YEHOVAH, et tu
trouveras la connaissance de Dieu. Car YEHOVAH donne la sagesse; de
sa bouche procèdent la connaissance et l'intelligence.» (Prov.
2:3-6)
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Bienvenue sur levigilant.com
La Bible Vaudoise des Réformateurs et les Doctrines de la
Grâce du Calvinisme ont la prépondérance sur ce site.
Note: le Vigilant remercie Alessio Zurleni pour
son support sans lequel ce site n'aurait vu jour.
Ordinateur
et sécurité
Nous supposerons (et dans la
pratique, il faut vraiment s'y conformer) que le lecteur
sait gérer ses mots de passe et a installé sur son
ordinateur un antivirus mis à jour. Ceci est un préalable
absolument indispensable, mais, hélas, bien insuffisant pour
naviguer en sécurité sur Internet.
Sans vouloir paniquer quiconque, faisons
un rapide tour d'horizon des périls qui nous guettent à
chaque connexion.
Commençons par ce qui est peut-être
l'usage le plus fréquent (et le plus pratique) que nous
faisons d'Internet, à savoir le courrier électronique.
Ouvrir un banal message peut s'avérer bien problématique
surtout si ce dernier contient une « pièce jointe »,
c'est-à-dire un fichier qui est transmis en même temps que
lui…
Les Worms et les pièces jointes
Nous avons déjà rencontré ces sales bêtes
(en anglais, un worm est un ver) cousins germains des virus.
Les worms ne peuvent vivre que grâce à notre courrier
électronique. La stratégie d'un worm est simple : le
programme se reproduit en exploitant notre carnet d'adresse
et en envoyant à tous nos correspondants un message en se
faisant passer pour nous. Le correspondant, plein de
confiance en voyant qui lui expédie le message, ouvre sans
se méfier la pièce jointe qui lui est attachée… et le worm
se met alors au travail. On pourrait penser qu'un antivirus
suffirait à s'en débarrasser, mais ce n'est pas toujours le
cas. D'une part, l'antivirus ne peut détecter un nouveau
worm qui n'est pas dans sa base de donnée, d'autre part, les
worms de dernière génération savent très bien désactiver
nombre d'antivirus avant de se mettre au travail.
Dernièrement, des worms du nom de Bugbear ou de Klez (il en
existe plusieurs variétés) se rencontrent presque
quotidiennement. Certains se contentent de se reproduire,
d'autres occasionnent diverses destructions de documents et
contiennent même parfois un cheval de Troie (voir infra).
Comment s'en protéger ? En pratique,
quelque soit l'antivirus qu'on utilise, il faut appliquer
systématiquement une règle générale : ne jamais exécuter
directement une pièce jointe (et ce, quelque soit son
extension : .exe, .com, .bat, .pif ou autres qui peuvent
dissimuler un programme exécutable). Donc, éviter de double
cliquer sur la pièce jointe, car cela va entraîner son
exécution. Au lieu de cela, cliquez avec le bouton droit de
la souris. Une liste déroulante va vous proposer plusieurs
choix. Négligez le tentateur « Ouvrir » en caractère gras et
préférez-lui « Enregistrer sous » qui va vous permettre de
stocker votre pièce jointe dans le répertoire de votre
choix. Généralement, cette seule opération d'enregistrement
permet à votre antivirus de détecter les objets malfaisants
contenus dans la pièce jointe. Pour plus de sécurité,
scannez spécifiquement le fichier à la recherche d'un
possible virus.
Méfiez-vous tout particulièrement de ces
pièces jointes qui vous parviennent sans que vous les ayez
sollicités ! Peu importe que l'expéditeur vous soit bien
connu. S'il est victime d'un worm, il n'a même pas
conscience de vous avoir envoyé un message. Méfiez-vous a
fortiori de tout message provenant d'un inconnu vous
invitant à tester son nouveau programme !
Pour éviter de propager à votre tour un
worm que vous auriez malencontreusement activé, prenez la
peine d'activer, dans votre logiciel de courrier (Outlook®
ou autre), l'option qui donne l'ordre au programme de se
déconnecter sitôt le dernier message lu. Si le worm tente
d'expédier en votre nom du courrier, il faudra qu'il se
reconnecte et vous le repérerez. Cela fonctionne évidemment
avec un modem, mais pas avec une connexion permanente genre
ADSL.
Le spam
Ce nom désigne une pratique peu
dangereuse mais fort irritante, à savoir l'envoi massif de
courrier électronique non désiré. L'objectif du spam est le
plus souvent publicitaire, mais il peut aussi servir d'arme
afin de saturer un serveur. D'une manière générale, le spam
est un fléau qui utilise beaucoup de bande passante pour
transmettre des messages qui finiront dans la corbeille.
Comment se débarrasser d'un importun qui vous envoie chaque
jour des dizaines ou des centaines de messages de plusieurs
mégaoctets (cas extrême qui, hélas, peut se rencontrer…) ?
Le gestionnaire de courrier Outlook
express®, que beaucoup utilisent du seul fait qu'il est
livré installé avec Windows, possède une parade (on en
trouve de similaires dans les autres programmes). Dans le
menu « Outils » se trouve la possibilité de définir des «
Règles de message ». Une règle de message est un ordre
permanent que le programme va exécuter si certaines
conditions sont remplies. Par exemple, vous pouvez définir
une règle stipulant que le message provenant de tel
correspondant doit être automatiquement transféré dans la
corbeille, ou même effacé du serveur sans le lire, ce qui
évite le temps du téléchargement. Ces règles peuvent aussi
vous permettre de créer autant de répertoires que vous avez
d'adresses Email et de rediriger votre courrier vers tel ou
tel répertoire suivant l'adresse qui est concernée.
Enfin, le spam étant une action jugée
très discourtoise sur Internet, n'hésitez pas à envoyer un
message à l'administrateur du site qui héberge votre
persécuteur. L'administrateur pourra le sanctionner,
notamment en l'expulsant hors de son service d'hébergement.
Le web
Abordons maintenant l'aspect très
attractif d'Internet qu'est le web, c'est-à-dire le réseau
de sites permettant de consulter des milliards de pages de
par le monde. Là aussi, divers dangers sont à signaler.
Les programmes indésirables
Lorsque vous chargez une page web, vous
ne chargez pas uniquement du texte ou des images. Vous
chargez également divers types de programmes chargés
d'animer les pages (que l'on appelle parfois des applets,
des scripts ou des contrôles). On en trouve quatre types
principaux :
Les contrôles ActiveX
Il s'agit de programmes rédigés de
manière à pouvoir prendre le contrôle direct de toutes les
fonctions de votre ordinateur, de la même manière que
n'importe quel programme exécutable. Autrement dit, quand
vous chargez une page contenant un contrôle ActiveX, vous
chargez un programme dont vous n'avez aucun moyen de savoir
ce qu'il va faire sur votre ordinateur ! Que ce soit
intentionnellement ou accidentellement (car tous les
programmeurs ne sont pas des aigles, loin s'en faut), ils
peuvent occasionner des dégâts considérables. Pour limiter
le risque, des certificats sont délivrés aux scripts «
reconnus sûrs ». En pratique, de nombreux scripts pas sûrs
du tout ont été certifiés conformes. On ne peut donc se fier
absolument à ces certificats.
Une règle de prudence élémentaire veut
que l'on désactive systématiquement l'exécution de ces
contrôles. Pour cela, les utilisateurs d'Internet Explorer®
(IE) devront aller modifier les paramètres de sécurité. IE
propose de définir plusieurs niveaux de sécurité.
Choisissez « Internet » (car c'est le paramètre par défaut
pour un site que vous ne connaissez pas) et cliquez sur le
bouton « Personnaliser le niveau ». Une grande liste
d'option s'ouvre devant vous. Les premières (leur ordre peut
varier suivant la version d'IE que vous utilisez) concernent
ActiveX. Cochez toutes les cases de cette section sur «
Désactiver » et vous serez tranquille avec ActiveX. Les
utilisateurs de Netscape® doivent charger un ajout pour
exécuter les contrôles ActiveX. Il suffit donc pour s'en
protéger de ne pas charger cet ajout !
La sécurité est donc bonne, mais certains
sites sont programmés de telle manière que les contrôles
ActiveX sont absolument nécessaires pour la navigation. Vous
pouvez alors manuellement réactiver les contrôles reconnus
sûrs (pas les autres, bien évidemment…) dans les paramètres
de sécurité. Si vous fréquentez souvent un tel site, la
manœuvre devient vite fastidieuse. Le plus simple est alors
de déclarer le site comme un « Site de confiance ». Pour
cela, toujours dans le volet sécurité, au lieu de choisir «
Internet », prenez « Sites de confiance » et cliquez sur «
Sites ». Vous pourrez alors ajouter l'adresse de votre site
aux sites reconnus (par vous) comme dignes de confiance et
définir pour ce groupe de sites des règles de sécurité
autorisant ActiveX ou d'autres contrôles. L'opération n'est
à réaliser qu'une fois. Le navigateur se charge ensuite de
reconnaître les sites de confiance et de les traiter en
conséquence.
Java
Java est un langage interprété.
Contrairement à ActiveX, il ne peut piloter directement
votre ordinateur. Il se contente de donner des ordres à une
« machine Java » dont les possibilités sont restreintes. Le
risque est moindre mais il n'est pas nul. Pour être
tranquille, activez dans les paramètres de sécurité le
réglage « Autorisation Java » sur « haute sécurité ».
Javascript
Confondu, à tort, avec le précédent, il
s'agit d'un simple langage de script qui ne peut pas faire
beaucoup de dégâts. Vous pouvez donc mettre l'option «
Script des applets Java » sur « Activer ».
Active scripting
C'est le langage concurrent de
Javascript. Il se trouve être très proche du langage «
Visual Basic », et c'est là que réside le danger, car de
nombreux autres programmes (comme Word®) peuvent être
pilotés par un tel langage. Même si le langage n'est pas
aussi dangereux qu'ActiveX, il vaut mieux réserver son
activation aux sites reconnus sûrs.
Cela m'amène à un petit aparté concernant
les concepteurs de sites Internet. Tous ces langages sont
séduisants et permettent de faciliter la navigation ou
d'animer les pages. Mais de nombreux utilisateurs dans le
monde gardent constamment ces langages désactivés pour des
raisons de sécurité. Pensez donc, lors de la conception de
votre site, à vous assurer qu'on peut le visiter sans le
recours obligé à ces scripts. Dans tous les cas de figure,
évitez ActiveX !
Les chevaux de Troie
Ce sont des programmes indésirables qui
se chargent à votre insu au démarrage de votre ordinateur.
Certains sont vraiment très discrets et rien n'indique
qu'ils sont actifs. Leur mission est simple : ouvrir une
brèche dans votre système de sécurité afin de livrer le
contrôle de votre ordinateur à un utilisateur distant.
Pour ce faire, les chevaux de Troie
ouvrent un port de communication, c'est-à-dire un moyen de
faire entrer et sortir des données de votre machine. Chaque
port est identifié par un numéro (par exemple, le n° 80 sert
au transfert des données des pages web, le courrier
électronique utilise les ports 109-110-115, les services de
messagerie le port 119…). Mais votre ordinateur peut gérer
virtuellement des dizaines de milliers de ports et rien
n'indique a priori lesquels sont ouverts ou fermés !
Par un port ouvert non contrôlé, un
pirate informatique (un hacker) peut lire le contenu de vos
fichiers, les effacer, en enregistrer des nouveaux (pour
vous compromettre ?), voir ce qu'il y a sur votre écran,
récupérer vos mots de passe au moment où vous les frappez,
prendre le contrôle de votre souris (très surprenant,
lorsqu'on s'aperçoit que la bestiole réagit à une autre
volonté que la sienne, lance des programmes, jette des
fichiers à la corbeille…). Si vous constatez cela alors que
vous être tranquillement en train de surfer sur le web ou de
discuter dans un forum, vous êtes en grand danger.
L'intervention immédiate consiste à arracher la connexion
téléphonique ou à éteindre au vol la machine, en espérant
que le mal n'a pas déjà été fait (ce qui, hélas, est souvent
le cas car le pirate ne révèle de façon ostentatoire sa
présence qu'une fois son travail achevé !)
La protection contre ce type de piratage
s'appelle le firewall (le « parefeu »). La dernière version
de Windows XP contient un firewall intégré, sinon, il vous
faudra en acheter un. Certains sont d'ailleurs gratuits et
on les trouve sur Internet (évidemment, il faut un acte de
confiance avant d'installer ce type de programme, car si le
firewall gratuit a été conçu par un hacker, vous vous livrez
pieds et poings liés à son concepteur…). Le firewall va
commencer par fermer tous les ports qui ne sont pas
indispensables au fonctionnement du service Internet que
vous utilisez actuellement. Il va aussi repérer la technique
classique des hackers que l'on appelle le port sniffing
(littéralement, le « reniflage de port »), qui consiste à
tester tous les ports à la recherche d'une ouverture. Le
firewall vous avertira d'une telle tentative d'intrusion.
Certains programmes permettent même de traquer le hacker et
de repérer les relais qu'il utilise. Enfin, le firewall peut
interdire l'entrée ou la sortie de données précises. Les
possesseurs d'une connexion de type câble ou ADSL avec une
adresse permanente sont beaucoup plus vulnérables que les
utilisateurs de modems.
Les cookies
Ce ne sont pas des petits gâteaux mais
des fichiers texte stockés sur votre ordinateur pour vous
identifier. Plaçons-nous du point de vue de l'exploitant
d'un site web. Il aimerait bien savoir qui se connecte sur
son site et surtout s'il y a des visiteurs réguliers. Mais
il ne connaît que l'adresse IP (un code numérique qui
identifie une machine sur le réseau) de ses visiteurs. Or,
chaque fois que vous vous connectez par modem, une nouvelle
adresse IP vous est donnée aléatoirement. Impossible donc de
savoir si c'est le même visiteur qui est venu sous deux
adresses différentes. Pour résoudre cette irritante énigme,
on a conçu le cookie. C'est un petit fichier texte qui est
enregistré sur votre ordinateur par l'exploitant du site.
Lorsque vous reviendrez chez lui, votre adresse IP aura
changée, mais pas le cookie, qui, bien au chaud dans votre
disque dur, est resté le même. L'exploitant n'aura qu'à le
lire et à le comparer pour savoir qu'il a bien à faire au
même visiteur. Il connaîtra dès lors vos habitudes (les
pages que vous aimez visiter chez lui) et pourra vous
proposer de la publicité ciblée.
Le cookie ne présente aucun danger, mais
c'est une atteinte à la vie privée. Toujours dans les
options de sécurité, vous pouvez interdire tous les cookies
ou autoriser seulement ceux provenant de sites agréés par
vous. Hélas, certains sites refusent de fonctionner si les
cookies sont désactivés ! Pas de panique ! Laissez-les
s'enregistrer sur votre ordinateur. Ce ne sont que des
petits fichiers texte que vous pourrez effacer par la suite.
De nombreux utilitaires vous proposent même d'effacer
automatiquement vos cookies à la fin de chaque utilisation
d'Internet.
Et le commerce en ligne ?
Les sites marchands se sont multipliés
sur Internet et le commerce en ligne (l'e-commerce, pour
faire branché) se développe activement. Faire ses courses
sur Internet peut présenter bien des avantages, mais
attention aux pièges.
Consulter un site et commander en ligne
ne pose pas de problèmes. La question délicate est celle du
règlement. Le premier point à prendre en compte est le
caractère sécurisé du site. Si le site utilise un système de
cryptage, vous en serez informé par votre navigateur et une
petite icône (généralement un cadenas fermé) vous indique
que les transactions sont sécurisées. Bien évidemment, vous
ne commercerez jamais avec un site non sécurisé.
Payer par carte bancaire sur un site
sécurisé n'est toutefois pas sans danger. Certes, la
probabilité que votre numéro de carte soit intercepté est
négligeable. Cependant, le commerçant va stocker ce numéro
sur son ordinateur. Si un hacker réussit à y pénétrer, il
pourra en quelques millisecondes récupérer tous les numéros
de carte des clients. C'est arrivé récemment à un grand site
marchand aux USA. Le hacker a alors demandé une rançon au
site pour ne pas diffuser ces numéros. Le marchand ayant
refusé de payer, tout un chacun a pu trouver en libre accès
sur Internet les numéros en question !
Pour éviter ces ennuis, payez
systématiquement par chèque ! Cela a un autre avantage : le
commerçant en question doit avoir une adresse postale. Vous
savez alors où il est implanté et donc à quel régime
juridique il est astreint. Cela sera très utile en cas de
litige (objet jamais livré ou défectueux). Les associations
de consommateurs vous seront une aide précieuse si une telle
mésaventure vous arrive.
Dans un prochain article, nous
terminerons ce panorama des problèmes de sécurité
informatique en abordant la question de la protection des
données. En attendant, pas de paranoïa. Avec quelques bons
réflexes, il est possible de passer des heures sur Internet
sans d'autre danger que le prix de la connexion !
Sécurité sur Internet
Information destinée aux parents et
aux enfants
Parents:1.Sachez que certaines
personnes s’inventent une identité sur Internet. Des adultes
peuvent prétendre avoir le même âge que votre enfant, juste
pour apprendre à le connaître. Ils persévèrent parfois
longtemps afin de gagner progressivement sa confiance.
2.Surveillez l’usage que fait votre enfant d’Internet.
Participez à ses activités et posez-lui des questions sur ce
qu’il fait et la manière dont il le fait.
3.Réglementez l’utilisation d’Internet. Fixez des limites quant au moment,
à la durée et au type d’utilisation permis en fonction de
l’âge et du degré de maturité de votre enfant (par ex.
naviguer sur le Net plutôt que de participer à des forums de
discussion). Apprenez à votre enfant à ne pas divulguer de
renseignements personnels à ses interlocuteurs virtuels.
4.Installez l’ordinateur dans un endroit bien en vue et très
passant de la maison afin de pouvoir régulièrement
surveiller ce que votre enfant fait sur Internet.
Évitez de
le mettre dans sa chambre, même si cela semble pratique.
5.Si vous vous inquiétez des sites que votre enfant consulte
ou des forums de discussion auxquels il participe, parlez-en
avec lui et communiquez avec votre fournisseur d’accès afin
de connaître les techniques et les logiciels disponibles
pour bloquer l’accès à certains sites.
Enfants et adolescents:1.Sachez que certaines
personnes s’inventent une identité sur Internet. Des adultes
peuvent prétendre avoir le même âge que vous juste pour
apprendre à vous connaître. Ils persévèrent parfois
longtemps afin de gagner progressivement votre confiance.
2.Ne divulguez aucun renseignement personnel vous concernant
(comme votre adresse, votre numéro de téléphone, l’école que
vous fréquentez ou votre photographie) à vos interlocuteurs
virtuels sans y avoir été autorisé par vos parents ou votre
tuteur. Agissez comme vous le feriez avec un étranger
rencontré dans un parc ou au téléphone.
3.N’acceptez jamais
de rencontrer un de vos interlocuteurs virtuels sans
l’autorisation de vos parents ou de votre tuteur. Faites en
sorte que vos parents ou votre tuteur assiste à vos
premières rencontres. La première rencontre devrait toujours
avoir lieu dans un lieu public. Expliquez à vos parents
pourquoi il est important pour votre sécurité et leur
tranquillité qu’ils assistent à ces rencontres.
4.Ne répondez pas aux messages où on vous demande des
renseignements personnels, à ceux qui sont mesquins ou qui
vous mettent mal à l’aise. Vous n’êtes pas obligé de
continuer; mettez fin à la communication et choisissez
quelqu’un d’autre. 5.Discutez avec vos parents des règles à
établir pour s’assurer que vous ferez d’Internet un usage
judicieux, sécuritaire et plaisant. Intéressez vos parents à
l’Internet en leur montrant combien il peut être agréable de
naviguer sur le Web.
A CHRIST SEUL SOIT LA
GLOIRE
CONCORDANCE
STRONG
-
Saisissez
un mot
ou un
code
Strong
Hébreu
pour en
voir la
définition
(entre 1
et 8853)
-
Saisissez
un mot
ou un
code
Strong
Grec
pour en
voir la
définition